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Canal: Rubio met en garde le Panama, Mulino ne voit pas de “menace réelle”

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a menacé dimanche le Panama de “mesures” en l’absence de “changements immédiats” sur le canal de Panama, mais le président José Raul Mulino a lui proposé des discussions “techniques” aux Etats-Unis et dit ne pas croire à une intervention militaire.Pour sa première visite à l’étranger en tant que chef …

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Turquie: deux ans après le séisme, une jungle de grues sur les ruines d’Antioche

Quand Sema Genc entre dans une pièce, elle scrute d’abord le plafond: résistera-t-il en cas de séisme ou sera-t-elle de nouveau piégée sous les décombres ?”Cette peur est toujours présente”, affirme la jeune femme de 34 ans. Sa maison d’Antioche, le nom antique d’Antakya dans le sud-est de la Turquie, s’est effondrée en tuant toute sa …

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Turquie: deux ans après le séisme, une jungle de grues sur les ruines d’Antioche

Quand Sema Genc entre dans une pièce, elle scrute d’abord le plafond: résistera-t-il en cas de séisme ou sera-t-elle de nouveau piégée sous les décombres ?”Cette peur est toujours présente”, affirme la jeune femme de 34 ans. Sa maison d’Antioche, le nom antique d’Antakya dans le sud-est de la Turquie, s’est effondrée en tuant toute sa famille la nuit du séisme de magnitude 7,8 qui a dévasté le sud du pays le 6 février 2023.Plus de 53.700 personnes y ont perdu la vie en Turquie et 6.000 au moins en Syrie voisine.”Ils se sont réveillés et ont ouvert ma porte. Au même instant, l’immeuble s’est écroulé. J’étais dans mon lit, mais eux ont été ensevelis dans le couloir et sont morts en quelques minutes”, raconte Mme Genc qui travaille pour une association d’aide aux enfants réfugiés syriens.Elle-même piégée sous les décombres, ses jambes sont écrasées et brûlées par une eau bouillante coulant d’un radiateur cassé. Les secours arrivent 36 heures plus tard.”Ce n’est pas le séisme mais l’écroulement de notre maison qui a emporté ma famille. Je suis en colère contre ceux qui l’ont construite”, affirme-t-elle.Le séisme et ses multiples répliques ont ravagé une zone couvrant dix provinces turques, faisant 107.000 blessés.Selon les chiffres de l’agence turque de gestion des catastrophes AFAD, 39.000 bâtiments ont été rasés et 200.000 autres gravement endommagés. Près de deux millions de personnes se sont retrouvées sans abri.La destruction a particulièrement frappé la province d’Hatay, frontalière de la Syrie, qui abrite la ville d’Antakya: 90% des bâtiments ont été détruits et plus de 20.000 habitants y sont morts.- Jungle de grues -Des centaines de tonnes de gravats ont été évacuées mais certains quartiers du centre historique d’Antioche ressemblent encore à une zone de guerre. Le reste est un vaste chantier de construction, encombré d’une jungle de grues et noyé dans un nuage de poussière asphyxiant.”C’est une très longue attente”, soupire Atilla Cicekci, 57 ans, debout dans le campement familial érigé autour d’un conteneur de 21 mètres carrés.Ce père de trois enfants a fait une demande d’appartement social Toki, construit par l’agence publique de logement et attribué par tirage au sort. Mais il attend toujours.”Toutes ces nouvelles constructions nous donnent de l’espoir, ils travaillent vite”, se réconforte-t-il.L’architecte de Toki, Deniz Eskiocak, supervise la construction de 482 appartements et de 24 locaux commerciaux qui doivent être livrés d’ici un an. Ses 324 employés travaillent 24 heures par jour pour les livrer à temps, assure-t-elle.”Je dois faire vite tout en m’assurant que les procédures sont respectées, que ce soit sûr. On a coulé beaucoup de béton à 2 ou 3 heures du matin”, explique-t-elle à l’AFP sur ce chantier gigantesque.Le 26 janvier, le ministère de l’Urbanisme a annoncé que 201.580 logements et magasins ont été remis dans la zone du séisme et promis un total de 453.000 d’ici la fin 2025.- Construction sous surveillance -Les rescapés du séisme surveillent l’avancée des travaux: fin octobre, 670.000 vivaient encore en conteneurs, selon les chiffres de l’AFAD.”Le plus difficile, c’est de les empêcher de venir sur les chantiers, c’est dangereux. Mais ils veulent voir et s’assurer que tout est bien fait”, explique Mme Eskiocak.Sema Genc en fait partie.Après cinq mois d’hôpital et sept interventions, elle a patienté dans un conteneur avant de gagner son logement au tirage au sort et d’emménager en novembre, à Gulderen, sur une colline autrefois vide au nord d’Antakya — jugée plus stable que la ville.”Nous avons vu de nos propres yeux le béton et la quantité d’acier utilisés pour le construire, et comment les fondations ont été correctement posées”, affirme-t-elle dans son appartement au quatrième étage.”Sans le séisme, personne n’aurait prêté autant d’attention à la construction. Mais maintenant, tout le monde se demande si nous serons en sécurité”.- Résistant aux séismes ? -Les ravages du séisme ont mis en évidence la cupidité et la corruption des promoteurs et des bureaucrates qui ont approuvé des projets risqués, sur des terrains inadaptés, construits avec des matériaux au rabais, ont affirmé des experts.Pour Mustafa Arslan, ingénieur en chef de Toki à Hatay, voir que les bâtiments de Toki qui existaient ont résisté aux secousses a accru la confiance du public.”Du diamètre des fers à béton à la qualité du béton utilisé, tout est inspecté”, affirme-t-il. “S’il y a un nouveau tremblement de terre, nous sommes convaincus que ces maisons résisteront”.Quelques semaines après l’emménagement de Mme Genc, un nouveau séisme de 4,8 s’est produit avant l’aube, sans faire de dégâts.”Cet endroit me donne confiance” sourit-elle en frappant du poing sur les murs. “Ici, je me sens vraiment en sécurité”.

Rotherham, ville anglaise encore meurtrie par l’affaire des gangs pédocriminels

Autrefois réputée pour son industrie sidérurgique, la ville anglaise de Rotherham est désormais connue comme l’épicentre d’une affaire de viols et d’exploitation sexuelle remontant aux années 1990, qui continue à inspirer honte et colère à ses habitants.Le sujet est revenu sur le devant de la scène récemment, quand le milliardaire Elon Musk s’est attaqué de …

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Rotherham, ville anglaise encore meurtrie par l’affaire des gangs pédocriminels

Autrefois réputée pour son industrie sidérurgique, la ville anglaise de Rotherham est désormais connue comme l’épicentre d’une affaire de viols et d’exploitation sexuelle remontant aux années 1990, qui continue à inspirer honte et colère à ses habitants.Le sujet est revenu sur le devant de la scène récemment, quand le milliardaire Elon Musk s’est attaqué de manière virulente sur sa plateforme X au gouvernement britannique, mis en cause pour avoir refusé d’ordonner une nouvelle enquête publique nationale sur ces affaires.Pendant plusieurs décennies, dans plusieurs villes anglaises, des groupes d’hommes majoritairement d’origine pakistanaise s’en sont pris à des filles et jeunes filles, pour la plupart blanches et issues de milieux défavorisés. Plus d’une centaine d’hommes ont été condamnés lors de plusieurs procès, et les victimes sont estimées à plusieurs milliers.Pour Jayne Senior, le problème est toujours d’actualité. “Je pense que cela continue, dans toutes les villes à travers le Royaume-Uni”, dit à l’AFP cette lanceuse d’alerte qui a contribué à faire émerger le scandale.- “Sévices effroyables” -Elle a pendant plusieurs années été responsable de Risky Business, un programme d’aide aux jeunes exposés au risque d’exploitation sexuelle, mis en place en 1997 par les autorités de Rotherham. Dans cette ville du Yorkshire (centre), quelque 1.400 filles et jeunes filles ont été victimes de gangs pédocriminels entre 1997 et 2013, selon le rapport d’une enquête publique.L’équipe de travailleurs sociaux a aidé quelque 1.900 filles et 100 garçons tombés entre les mains de ces criminels.”Il s’agissait de torture physique, mentale, de traite d’êtres humains et de sévices absolument effroyables”, explique-t-elle.Au départ, son organisation voyait arriver des “jeunes de 15-16 ans, puis, à partir de 2012, des enfants de 12 ans”, dit-elle.”Nous avons transmis (à la police) les numéros de téléphone, les plaques d’immatriculation, les descriptions physiques, les noms, les dates de naissance de ceux que nous soupçonnions de faire du mal, de violer, d’exploiter nos enfants”, souligne-t-elle. Mais il y a eu “très peu de réaction”, s’indigne-t-elle. Rotherham a été durement touchée par le déclin de la sidérurgie ces dernières décennies, et plus d’un commerce sur quatre est vacant en centre-ville. La ville a été un théâtre d’émeutes anti-immigration à l’été dernier. Et le traumatisme lié à l’affaire des gangs pédocriminels est vivace. “C’est arrivé à la fille d’une amie, et cela a complètement détruit sa santé mentale”, témoigne Sandra Shirtliffe, 59 ans.A l’extérieur du salon de coiffure dans lequel elle travaille, Claire, 50 ans, raconte à l’AFP qu’elle connaît une victime, Sarah Wilson. “Elle vient ici pour se faire couper les cheveux”, dit-elle.Cette dernière, qui a écrit un livre en 2015 pour raconter son calvaire, est tombée entre les mains d’un gang pédocriminel à l’âge de 11 ans, par l’intermédiaire d’une adolescente. Sarah Wilson était alors vulnérable, harcelée à l’école. Elle a été violée par des dizaines d’hommes à de multiples reprises, est devenue accro aux drogues.Sa soeur a été tuée par son petit ami d’origine pakistanaise qui, selon le juge qui l’a condamné, considérait les filles blanches comme des “cibles sexuelles”.- “Vie détruite” -Jayne Senior n’arrive toujours pas à comprendre pourquoi la police n’a pas donné suite à ses signalements.”Dans des réunions, j’ai entendu affirmer que ces enfants étaient consentantes. Comment des enfants peuvent consentir à des viols collectifs, ça je n’en ai aucune idée. Ou alors j’entendais qu’elles étaient engagées dans des relations, vous voyez le genre de relations entre des enfants de 12 ans et des hommes de 30 ans!””La vie est détruite à Rotherham”, lâche Ralph Spooner, un ancien mineur âgé de 80 ans, rencontré dans le marché couvert de la ville.”Il y a beaucoup de colère chez les habitants”, poursuit-il. Il aimerait voir les responsables qui ont ignoré ce scandale “répondre sous serment” dans le cadre d’une enquête publique nationale.Jayne Senior aussi réclame une vaste enquête à l’échelle nationale. Ce à quoi le gouvernement actuel dirigé par le travailliste Keir Starmer se refuse, optant pour le lancement d’une série d’enquêtes publiques au niveau local.Une enquête menée en 2014 sur le sujet à Rotherham a mis en évidence des “manquements flagrants” de la part des autorités. “Pas un seul professionnel de haut rang à Rotherham n’a jamais eu à rendre des comptes”, s’indigne Jayne Senior. “Pourquoi a-t-on permis que cela se produise? Pourquoi personne n’a fait quoi que ce soit? Beaucoup de ces victimes et survivantes n’ont toujours pas de réponse”.

Affaire du baiser forcé: l’ex-patron du foot espagnol devant la justice

Le procès de l’ancien patron du football espagnol Luis Rubiales, jugé pour le baiser imposé devant le monde entier à l’internationale Jenni Hermoso en 2023 et les pressions exercées sur elle pour étouffer le scandale, s’ouvre lundi matin près de Madrid.Jenni Hermoso, qui devrait être la première à témoigner dès ce lundi, est devenue un symbole de la lutte contre le sexisme dans le sport à la suite de cette affaire, qui avait éclaté dans la foulée du sacre des footballeuses espagnoles lors du Mondial en Australie.Luis Rubiales, 47 ans, qui était alors président de la Fédération espagnole de football (RFEF), est jugé pour agression sexuelle et coercition. Le procès débute à 10H00 (09H00 GMT) devant le tribunal de l’Audience nationale à San Fernando de Henares, près de Madrid.Le parquet, qui, en Espagne, présente ses conclusions avant le procès, réclame une peine de deux ans et demi de prison à son encontre. L’acte d’accusation précise que le baiser sur la bouche a été effectué “par surprise et sans le consentement ni l’acceptation de la joueuse”.A partir de ce moment, “des pressions constantes et répétées avaient été exercées directement sur la joueuse Jennifer Hermoso Fuentes et par l’intermédiaire de sa famille et de ses amis dans le but (de l’amener à) justifier et approuver publiquement le baiser que Luis Rubiales lui avait donné contre sa volonté”, affirme encore l’accusation.De nombreuses coéquipières de Jenni Hermoso, dont la double Ballon d’Or Alexia Putellas, des dirigeants de la RFEF, ainsi que les sélectionneurs des équipes d’Espagne féminine et masculine, seront appelés à la barre pour témoigner lors du procès, prévu pour durer jusqu’au 19 février. L’ex-grand patron du foot espagnol, qui a longtemps présenté ce baiser comme un geste consenti et a nié toute coercition, sera entendu à partir du 12 février.- “C’est terminé!” -Aux côtes de Luis Rubiales se trouveront sur le banc des accusés l’ex-sélectionneur de la “Roja” féminine, Jorge Vilda, et deux anciens responsables de la RFEF, Rubén Rivera et Albert Luque, contre qui le parquet a requis un an et demi de prison pour avoir exercé des pressions sur la joueuse afin d’étouffer l’affaire.Le scandale avait éclaté le 20 août 2023 à Sydney, lors de la cérémonie de remise des médailles aux joueuses de la “Roja” qui venaient de remporter la finale de la Coupe du monde de football face à l’Angleterre.Devant les caméras du monde entier, Luis Rubiales avait saisi la tête de Jennifer Hermoso avec les deux mains et l’avait embrassé brusquement sur les lèvres, avant de la laisser repartir en lui donnant deux tapes dans le dos.Très vite, ce geste avait déclenché des réactions outrées, le patron du football espagnol se défendant en évoquant “un bisou de célébration entre deux amis” et en assurant que la joueuse était consentante.Dans un documentaire Netflix, la meilleure buteuse de l’histoire de la “Roja” confiera ensuite avoir pleuré après ce baiser.L’affaire se transforme immédiatement en un symbole de la lutte contre le sexisme dans le sport et le hashtag #SeAcabó (“C’est terminé!”), lancé par les joueuses de la “Roja”, fait le tour du monde. Après s’être d’abord accroché à son poste malgré une suspension de la Fifa pour ce geste et avoir fustigé une manifestation de “faux féminisme” à son encontre, Luis Rubiales finit par céder à la pression et démissionne le 10 septembre 2023.Il est également mis en cause dans un autre dossier, une enquête pour corruption dans une affaire de contrats irréguliers lorsqu’il était à la tête de la RFEF entre 2018 et 2023, 

Affaire du baiser forcé: l’ex-patron du foot espagnol devant la justice

Le procès de l’ancien patron du football espagnol Luis Rubiales, jugé pour le baiser imposé devant le monde entier à l’internationale Jenni Hermoso en 2023 et les pressions exercées sur elle pour étouffer le scandale, s’ouvre lundi matin près de Madrid.Jenni Hermoso, qui devrait être la première à témoigner dès ce lundi, est devenue un symbole de la lutte contre le sexisme dans le sport à la suite de cette affaire, qui avait éclaté dans la foulée du sacre des footballeuses espagnoles lors du Mondial en Australie.Luis Rubiales, 47 ans, qui était alors président de la Fédération espagnole de football (RFEF), est jugé pour agression sexuelle et coercition. Le procès débute à 10H00 (09H00 GMT) devant le tribunal de l’Audience nationale à San Fernando de Henares, près de Madrid.Le parquet, qui, en Espagne, présente ses conclusions avant le procès, réclame une peine de deux ans et demi de prison à son encontre. L’acte d’accusation précise que le baiser sur la bouche a été effectué “par surprise et sans le consentement ni l’acceptation de la joueuse”.A partir de ce moment, “des pressions constantes et répétées avaient été exercées directement sur la joueuse Jennifer Hermoso Fuentes et par l’intermédiaire de sa famille et de ses amis dans le but (de l’amener à) justifier et approuver publiquement le baiser que Luis Rubiales lui avait donné contre sa volonté”, affirme encore l’accusation.De nombreuses coéquipières de Jenni Hermoso, dont la double Ballon d’Or Alexia Putellas, des dirigeants de la RFEF, ainsi que les sélectionneurs des équipes d’Espagne féminine et masculine, seront appelés à la barre pour témoigner lors du procès, prévu pour durer jusqu’au 19 février. L’ex-grand patron du foot espagnol, qui a longtemps présenté ce baiser comme un geste consenti et a nié toute coercition, sera entendu à partir du 12 février.- “C’est terminé!” -Aux côtes de Luis Rubiales se trouveront sur le banc des accusés l’ex-sélectionneur de la “Roja” féminine, Jorge Vilda, et deux anciens responsables de la RFEF, Rubén Rivera et Albert Luque, contre qui le parquet a requis un an et demi de prison pour avoir exercé des pressions sur la joueuse afin d’étouffer l’affaire.Le scandale avait éclaté le 20 août 2023 à Sydney, lors de la cérémonie de remise des médailles aux joueuses de la “Roja” qui venaient de remporter la finale de la Coupe du monde de football face à l’Angleterre.Devant les caméras du monde entier, Luis Rubiales avait saisi la tête de Jennifer Hermoso avec les deux mains et l’avait embrassé brusquement sur les lèvres, avant de la laisser repartir en lui donnant deux tapes dans le dos.Très vite, ce geste avait déclenché des réactions outrées, le patron du football espagnol se défendant en évoquant “un bisou de célébration entre deux amis” et en assurant que la joueuse était consentante.Dans un documentaire Netflix, la meilleure buteuse de l’histoire de la “Roja” confiera ensuite avoir pleuré après ce baiser.L’affaire se transforme immédiatement en un symbole de la lutte contre le sexisme dans le sport et le hashtag #SeAcabó (“C’est terminé!”), lancé par les joueuses de la “Roja”, fait le tour du monde. Après s’être d’abord accroché à son poste malgré une suspension de la Fifa pour ce geste et avoir fustigé une manifestation de “faux féminisme” à son encontre, Luis Rubiales finit par céder à la pression et démissionne le 10 septembre 2023.Il est également mis en cause dans un autre dossier, une enquête pour corruption dans une affaire de contrats irréguliers lorsqu’il était à la tête de la RFEF entre 2018 et 2023,