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Anita Karim encaisse coups et critiques pour défendre le MMA au Pakistan

De sa montagne natale connue pour ses combattants aux compétitions internationales de MMA, Anita Karim a encaissé les coups de ses trois grands frères formés aux arts martiaux, jusqu’à devenir une icône au Pakistan.A 28 ans, elle est le visage de la discipline dans le pays de 240 millions d’habitants, où elle est la première …

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L’heure du verdict des urnes pour les syndicats agricoles

“C’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses”, dit le proverbe campagnard repris par des acteurs du scrutin. Le suspense prend fin jeudi pour les syndicats agricoles, avec les premiers résultats d’élections aux chambres d’agriculture à fort enjeu, attendus en fin de journée.L’exercice, répété tous les six ans, dessine le nouveau rapport de force entre les syndicats ainsi que la répartition des 14 millions d’euros du fonds public alloué au financement de ces organisations professionnelles.L’enjeu de ce scrutin, après une campagne rude et près d’un an de mobilisation des agriculteurs, sera de voir si l’hégémonie de l’alliance majoritaire FNSEA-Jeunes Agriculteurs (JA) est ébranlée et à quel point, par la Coordination rurale (CR) et la Confédération paysanne, respectivement deuxième et troisième syndicats agricoles.La grande inconnue du scrutin est le taux de participation. En 2019, moins d’un agriculteur sur deux avait voté.Le mode de scrutin favorise la liste arrivée en tête: c’est ainsi qu’il y a six ans, l’alliance FNSEA-JA s’est retrouvée, avec 55,55% des voix, à la tête de 97 chambres sur 101, tandis que la CR (21,5% des suffrages) ne détient que trois chambres. Avec 20% des voix, la Confédération paysanne ne préside elle que celle de Mayotte – et la conserve pour le moment, les élections y ayant été repoussées sine die après le cyclone Chido.Quelque 2,2 millions d’électeurs, dont près de 400.000 chefs d’exploitation mais aussi des retraités, salariés ou propriétaires fonciers, étaient appelés à élire leurs représentants – par voie électronique ou postale – du 15 au 31 janvier.Les préfectures, qui sont chargées de l’organisation électorale, doivent commencer le dépouillement jeudi, un délai destiné à permettre aux bulletins acheminés par voie postale d’arriver. Le ministère de l’Agriculture “communiquera des résultats électoraux consolidés (…) une fois l’ensemble des résultats départementaux proclamés”, soit pas avant le vendredi “7 voire le 8 février”, a-t-il indiqué à l’AFP.- “Radicalisation” -Sans attendre, la FNSEA organise dès jeudi soir une conférence de presse pour dresser un premier bilan du vote, avec les résultats remontés des préfectures. De son côté, la Confédération paysanne prévoit de s’exprimer vendredi.Dans la dernière ligne droite de la campagne, les syndicats ont tous dénoncé des “dysfonctionnements” voire des “irrégularités”: kits électoraux jamais arrivés, professions de foi manquantes… Tous ont fait des constats d’huissiers qui donneront lieu à des contestations, recevables dans les cinq jours suivant la proclamation des résultats.En dépit de la sanctuarisation de quelque 400 millions d’allègements fiscaux dans le budget 2025 et de l’examen en cours de la très attendue loi d’orientation agricole, demeure chez nombre d’agriculteurs une rage parfois trimbalée depuis un an, des autoroutes bloquées en Haute-Garonne jusqu’à Paris: contre l’accord de libre-échange du Mercosur et la “paperasse”, ils réclament plus de “considération” pour “ceux qui nourrissent” la France.Les bonnets jaunes de la CR, adeptes des opérations coup de poing, ont appelé à un vote dégagiste contre la FNSEA, accusée d’une “catastrophique cogestion avec l’Etat”. Ils espèrent emporter 10 à 15 chambres, notamment en Charente, Dordogne ou dans le Gers, en plus des trois déjà détenus en Nouvelle-Aquitaine.La FNSEA, sûre de son ancrage historique, a reconnu une campagne dure, marquée selon un cadre du syndicat par un “populisme” et une forme de “radicalisation” imprégnant l’ensemble de la société.La Confédération, qui porte l’ambition d’une “réelle transition agroécologique” et assure “accompagner un tiers des installations” de nouveaux agriculteurs, espère notamment ravir l’Ariège et la Loire-Atlantique.Acteurs clés, les chambres d’agriculture sont des établissements publics qui conseillent et offrent des prestations aux exploitants – pour l’installation, la gestion de leur ferme ou la conformité avec la politique agricole commune (PAC) – tout en représentant les intérêts agricoles auprès des pouvoirs publics.

Le Panama supprime le péage pour les navires gouvernementaux américains passant par son canal

Les navires gouvernementaux américains pourront franchir gratuitement le Canal de Panama, voie maritime stratégique que le président Donald Trump menace de reprendre, a annoncé mercredi Washington.”L’Etat du Panama a donné son accord pour ne plus faire payer aux navires de l’Etat américain la traversée du Canal de Panama”, a annoncé le département d’Etat sur le …

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Le Panama supprime le péage pour les navires gouvernementaux américains passant par son canal

Les navires gouvernementaux américains pourront franchir gratuitement le Canal de Panama, voie maritime stratégique que le président Donald Trump menace de reprendre, a annoncé mercredi Washington.”L’Etat du Panama a donné son accord pour ne plus faire payer aux navires de l’Etat américain la traversée du Canal de Panama”, a annoncé le département d’Etat sur le réseau social X, ajoutant que cela “va faire économiser des millions de dollars à l’Etat américain”.Avant même de prendre ses fonctions le 20 janvier, Donald Trump avait fait monter la pression sur le Panama, menaçant de “reprendre” le canal entre l’Atlantique et le Pacifique construit par les Etats-Unis, inauguré en 1914 et qui était resté sous souveraineté américaine jusqu’en 1999. Le Panama avait récupéré le canal cette année-là, en vertu d’un accord conclu en 1977 avec le président démocrate de l’époque Jimmy Carter.”Nous avons été très maltraités par ce cadeau insensé qui n’aurait jamais dû être fait. La promesse que nous avait faite le Panama n’a pas été tenue”, avait déclaré M. Trump dans son discours d’investiture, en affirmant que les navires américains étaient “gravement surtaxés”.”Et surtout, la Chine exploite le canal de Panama, et nous ne l’avons pas donné à la Chine, nous l’avons donné au Panama. Et nous allons le reprendre”, avait-il asséné.En visite dimanche au Panama, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio avait laissé entendre que le président panaméen José Raul Mulino avait pris note des préoccupations des Etats-Unis concernant les péages imposés aux navires militaires américains.Selon Washington, l’influence croissante de la Chine autour du canal menace les intérêts américains et pourrait permettre à Pékin de bloquer cette voie maritime stratégique en cas de conflit.- Plainte et audit -En cause: la concession accordée depuis 1977 à une filiale du conglomérat hongkongais CK Hutchison pour exploiter les ports panaméens de Balboa et de Cristobal, aux deux entrées du canal. La voie d’eau est en revanche gérée et administrée par une entité panaméenne autonome.Hutchison Ports PPC, filiale de Hutchison Holdings, avait obtenu une première concession de 25 ans, qui a été prolongée de 25 ans en 2021.Depuis les pressions de M. Trump, la société fait l’objet d’un audit des autorités panaméennes afin de vérifier si elle respecte ses engagements financiers. Et deux avocats panaméens ont déposé une plainte demandant l’annulation de la concession.Pendant la visite de M. Rubio, le président panaméen a en outre annoncé que son pays ne renouvellerait pas le mémorandum d’accord sur la participation du pays au projet mondial chinois d’infrastructures dit des “Nouvelles routes de la soie”.Conclu en 2017, ce mémorandum avait fait du Panama le premier pays de la région à s’associer à ce programme de Pékin. Il est renouvelé tous les trois ans par tacite reconduction, la prochaine échéance étant en 2026.Les gouvernements américain et panaméen prévoient de nouveaux pourparlers vendredi sur le canal, par lequel transite 5% du commerce mondial et dont les Etats-Unis et la Chine sont les principaux usagers.

Rubio termine sa tournée par une étape en République dominicaine

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio est arrivé mercredi à Saint-Domingue, dernière étape de sa tournée qui l’avait conduit jusque-là en Amérique centrale chercher des partenariats sur les thèmes migratoires et de lutte contre l’influence chinoise.A sa descente d’avion, un porte-parole du département d’Etat a annoncé que M. Rubio avait donné son feu vert à une aide de 40,7 millions de dollars au fonds destiné à financer la mission multinationale chargée d’aider la police haïtienne contre les gangs.Cette annonce intervient au lendemain de la demande des Etats-Unis à l’ONU de geler immédiatement leur contribution à ce fonds.La République dominicaine partage avec Haïti l’île d’Hispaniola et le chef de la diplomatie américaine doit y rencontrer le président Luis Abinader qui défend une ligne dure à la Trump contre son voisin, chroniquement instable, y compris le début des travaux de construction d’un mur et l’augmentation des expulsions.M. Rubio arrivait en provenance du Guatemala, qui s’est engagé à accueillir davantage de vols de migrants expulsés par les Etats-Unis, comprenant également des étrangers.”Nous sommes convenus d’augmenter de 40% le nombre de vols de personnes expulsées, tant des compatriotes rapatriés que des étrangers” qui seront ensuite envoyés dans leurs pays, a déclaré le président Bernardo Arévalo lors d’une conférence de presse conjointe.Marco Rubio a jugé “extrêmement important” pour Washington la “disposition” du Guatemala à recevoir des étrangers expulsés, comme l’a fait le Panama en offrant d’être un pont pour le rapatriement de migrants d’autres nationalités. Pays de 18 millions d’habitants, le Guatemala est l’une des principales sources de migration vers les Etats-Unis après des décennies de pauvreté, de violence et d’instabilité politique dans le pays. Selon le ministère guatémaltèque des Affaires étrangères, environ 3,2 millions de Guatémaltèques vivent aux Etats-Unis, dont des centaines de milliers de manière irrégulière.En 2024, le Guatemala a reçu 508 vols en provenance des Etats-Unis, dans lesquels près de 62.000 personnes ont été expulsées. – Eviter les frictions -Depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, le président social-démocrate guatémaltèque a évité les frictions concernant la politique américaine d’expulsions massives de migrants. Le président Arévalo espère que Donald Trump maintiendra le soutien qu’il a reçu du gouvernement de Joe Biden dans l’offensive que l’élite conservatrice de droite a lancée contre lui après sa victoire aux élections de 2023 sur une promesse de lutter contre la corruption.M. Rubio lui a offert mercredi son plein soutien, le félicitant pour son “engagement envers la démocratie et les institutions”.Sous les administrations précédentes, les Etats-Unis ont cherché à s’attaquer aux causes profondes de la migration par le soutien sur le terrain. L’Agence américaine pour le développement international (USAID), dont l’ensemble du personnel dans le monde sera placé en congé administratif à compter de vendredi sur décision de Donald Trump, a mené des projets à hauteur d’environ 178 millions de dollars au Guatemala en 2023.M. Rubio a défendu cette décision, pris la tutelle de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), et annoncé mercredi que les Etats-Unis continueraient à financer des projets d’aide internationale après un examen “de la base au sommet” des besoins à l’échelle mondiale.Après l’investiture de Donald Trump, le gouvernement Arévalo a rapidement accepté un vol militaire avec des ressortissants expulsés entravés, contrairement à la Colombie, dont le président de gauche Gustavo Petro a plaidé pour un meilleur traitement des migrants, avant de reculer face à la menace de représailles douanières.Autre important pourvoyeur de prétendants à l’émigration vers les Etats-Unis, le Salvador de Nayib Bukele a proposé de recevoir au sein de la plus grande prison d’Amérique latine des prisonniers des Etats-Unis, y compris des citoyens américains, une externalisation du système carcéral sans précédent historique récent pour un pays démocratique.- Contrer la Chine -Le Guatemala intéresse également l’administration Trump du fait qu’il soit l’un des rares pays latino-américains – avec le Bélize et le Paraguay – à reconnaître encore Taïwan, la démocratie autonome revendiquée par la Chine.”Cela n’est pas facile dans un monde où il y a beaucoup de pression pour changer cette reconnaissance et rompre ces liens, mais vous avez toujours tenu bon”, a déclaré le secrétaire d’Etat américain.Lors d’une visite la veille au Costa Rica, qui en 2007 avait rompu ses liens avec Taïwan, Marco Rubio a promis de soutenir les nations latino-américaines dans leur lutte contre l’influence chinoise.Concernant le Panama où il a commencé sa tournée, Marco Rubio s’est montré lundi optimiste sur la capacité du pays à apaiser les inquiétudes américaines concernant l’influence chinoise sur le canal interocéanique, après les menaces du président Donald Trump de s’en emparer.

Rubio termine sa tournée par une étape en République dominicaine

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio est arrivé mercredi à Saint-Domingue, dernière étape de sa tournée qui l’avait conduit jusque-là en Amérique centrale chercher des partenariats sur les thèmes migratoires et de lutte contre l’influence chinoise.A sa descente d’avion, un porte-parole du département d’Etat a annoncé que M. Rubio avait donné son feu vert à une aide de 40,7 millions de dollars au fonds destiné à financer la mission multinationale chargée d’aider la police haïtienne contre les gangs.Cette annonce intervient au lendemain de la demande des Etats-Unis à l’ONU de geler immédiatement leur contribution à ce fonds.La République dominicaine partage avec Haïti l’île d’Hispaniola et le chef de la diplomatie américaine doit y rencontrer le président Luis Abinader qui défend une ligne dure à la Trump contre son voisin, chroniquement instable, y compris le début des travaux de construction d’un mur et l’augmentation des expulsions.M. Rubio arrivait en provenance du Guatemala, qui s’est engagé à accueillir davantage de vols de migrants expulsés par les Etats-Unis, comprenant également des étrangers.”Nous sommes convenus d’augmenter de 40% le nombre de vols de personnes expulsées, tant des compatriotes rapatriés que des étrangers” qui seront ensuite envoyés dans leurs pays, a déclaré le président Bernardo Arévalo lors d’une conférence de presse conjointe.Marco Rubio a jugé “extrêmement important” pour Washington la “disposition” du Guatemala à recevoir des étrangers expulsés, comme l’a fait le Panama en offrant d’être un pont pour le rapatriement de migrants d’autres nationalités. Pays de 18 millions d’habitants, le Guatemala est l’une des principales sources de migration vers les Etats-Unis après des décennies de pauvreté, de violence et d’instabilité politique dans le pays. Selon le ministère guatémaltèque des Affaires étrangères, environ 3,2 millions de Guatémaltèques vivent aux Etats-Unis, dont des centaines de milliers de manière irrégulière.En 2024, le Guatemala a reçu 508 vols en provenance des Etats-Unis, dans lesquels près de 62.000 personnes ont été expulsées. – Eviter les frictions -Depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, le président social-démocrate guatémaltèque a évité les frictions concernant la politique américaine d’expulsions massives de migrants. Le président Arévalo espère que Donald Trump maintiendra le soutien qu’il a reçu du gouvernement de Joe Biden dans l’offensive que l’élite conservatrice de droite a lancée contre lui après sa victoire aux élections de 2023 sur une promesse de lutter contre la corruption.M. Rubio lui a offert mercredi son plein soutien, le félicitant pour son “engagement envers la démocratie et les institutions”.Sous les administrations précédentes, les Etats-Unis ont cherché à s’attaquer aux causes profondes de la migration par le soutien sur le terrain. L’Agence américaine pour le développement international (USAID), dont l’ensemble du personnel dans le monde sera placé en congé administratif à compter de vendredi sur décision de Donald Trump, a mené des projets à hauteur d’environ 178 millions de dollars au Guatemala en 2023.M. Rubio a défendu cette décision, pris la tutelle de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), et annoncé mercredi que les Etats-Unis continueraient à financer des projets d’aide internationale après un examen “de la base au sommet” des besoins à l’échelle mondiale.Après l’investiture de Donald Trump, le gouvernement Arévalo a rapidement accepté un vol militaire avec des ressortissants expulsés entravés, contrairement à la Colombie, dont le président de gauche Gustavo Petro a plaidé pour un meilleur traitement des migrants, avant de reculer face à la menace de représailles douanières.Autre important pourvoyeur de prétendants à l’émigration vers les Etats-Unis, le Salvador de Nayib Bukele a proposé de recevoir au sein de la plus grande prison d’Amérique latine des prisonniers des Etats-Unis, y compris des citoyens américains, une externalisation du système carcéral sans précédent historique récent pour un pays démocratique.- Contrer la Chine -Le Guatemala intéresse également l’administration Trump du fait qu’il soit l’un des rares pays latino-américains – avec le Bélize et le Paraguay – à reconnaître encore Taïwan, la démocratie autonome revendiquée par la Chine.”Cela n’est pas facile dans un monde où il y a beaucoup de pression pour changer cette reconnaissance et rompre ces liens, mais vous avez toujours tenu bon”, a déclaré le secrétaire d’Etat américain.Lors d’une visite la veille au Costa Rica, qui en 2007 avait rompu ses liens avec Taïwan, Marco Rubio a promis de soutenir les nations latino-américaines dans leur lutte contre l’influence chinoise.Concernant le Panama où il a commencé sa tournée, Marco Rubio s’est montré lundi optimiste sur la capacité du pays à apaiser les inquiétudes américaines concernant l’influence chinoise sur le canal interocéanique, après les menaces du président Donald Trump de s’en emparer.

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Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio est arrivé mercredi à Saint-Domingue, dernière étape de sa tournée qui l’avait conduit jusque-là en Amérique centrale chercher des partenariats sur les thèmes migratoires et de lutte contre l’influence chinoise.A sa descente d’avion, un porte-parole du département d’Etat a annoncé que M. Rubio avait donné son feu vert à …

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