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Guerre commerciale américaine: Bruxelles et Ottawa affichent leur fermeté, Séoul conciliante
Le Canada et l’Union européenne ont dénoncé fermement mardi l’imposition dans un mois de droits de douanes massifs et généralisés sur l’acier et l’aluminium entrant aux Etats-Unis, nouvel acte dans la guerre commerciale lancée par Donald Trump, tandis que Séoul a dit vouloir se rapprocher de Washington pour protéger ses entreprises.”Nous travaillerons avec l’administration américaine …
Baiser forcé: Luis Rubiales persiste et signe
L’ex-patron du football espagnol Luis Rubiales s’est défendu pied à pied mardi à son procès pour le baiser imposé à Jenni Hermoso en 2023, assurant être “absolument sûr” que la joueuse avait consenti et niant toute pression pour étouffer le scandale.”Je lui ai demandé si je pouvais lui donner un petit baiser, elle m’a dit +d’accord+ et c’est ce qui s’est passé”, a déclaré M. Rubiales, qui s’est exprimé pour la première fois depuis le début de son procès.La joueuse elle-même, entendue lors du premier jour d’audience, avait maintenu qu’elle n’avait jamais donné son consentement à ce baiser.Avant Luis Rubiales, un expert en lecture labiale avait assuré que celui qui était alors président de la Fédération espagnole de football (RFEF) avait bien demandé à Jenni Hermoso s’il pouvait lui faire “un petit baiser” avant de l’embrasser, mais sans pouvoir confirmer si la joueuse avait répondu.- “Aucune importance” -“Ce qui s’était passé (le baiser) n’avait aucune importance, ni pour elle, ni pour moi”, a affirmé Luis Rubiales, évoquant un “geste d’affection”.”J’ai demandé pardon pour mon comportement parce qu’il n’était pas approprié et sur cette estrade, j’aurais dû garder mon sang-froid et ne pas me laisser emporter par l’émotion”, a toutefois reconnu l’ancien patron de la RFEF, qui avait décrit ce baiser avant le procès comme “un bisou de célébration entre deux amis”.M. Rubiales comparaît devant le tribunal de l’Audience nationale à San Fernando de Henares, près de Madrid, depuis le 3 février. Il est accusé d’agression sexuelle et de coercition pour les pressions exercées sur la joueuse afin d’étouffer le scandale provoqué par ce baiser sur les lèvres de Jenni Hermoso, lors la remise des médailles après la finale du Mondial, le 20 août 2023.”Je ne fais un baiser sur les lèvres que lorsque je décide de le faire”, avait lancé la joueuse au premier jour du procès, assurant s’être sentie “peu respectée” en tant que femme. Elle a décrit les pressions “innombrables” subies ensuite, notamment pour faire une vidéo commune avec Luis Rubiales afin de minimiser l’importance de ce geste.Ce dernier a fermement démenti mardi avoir tenté d’approcher l’entourage de la joueuse pour lui parler ou lui imposer cette vidéo. Interrogé aussi sur le communiqué diffusé par la RFEF après la finale pour tenter de circonscrire le scandale, et validé du bout des lèvres par Jenni Hermoso, Luis Rubiales a affirmé n’avoir pas participé à sa rédaction, tout en reconnaissant en avoir eu l’idée.- “Je me suis trompé” -“Je me suis trompé, je me suis comporté comme un sportif après une victoire, comme un membre supplémentaire du groupe et, à ce moment-là, j’aurais dû garder la tête plus froide et rester dans un rôle plus institutionnel”, a-t-il ajouté.Le parquet, qui présente en Espagne ses conclusions avant le procès, réclame une peine de deux ans et demi de prison à son encontre (un an pour agression sexuelle et un an et demi pour les pressions exercées sur la joueuse).Des peines de 18 mois de prison ont été requises contre ses trois co-accusés, l’ex-sélectionneur des Espagnoles Jorge Vilda et deux cadres de la fédération, poursuivis uniquement pour coercition. “Rubi”, comme le surnomment ses proches, un ancien joueur professionnel âgé de 47 ans, était arrivé en mai 2018 à la présidence de la RFEF, qu’il dirigeait d’une main de fer.Loin de prendre la mesure du geste qu’il venait de commettre devant les caméras du monde entier, M. Rubiales s’était d’abord défendu bec et ongles pendant plusieurs jours. Il avait assuré que le baiser était consenti, en minimisant la gravité et allant jusqu’à se présenter en victime d’un “faux féminisme” lors d’une assemblée générale de la RFEF au cours de laquelle il avait refusé de démissionner.Finalement suspendu par la Fédération internationale (Fifa) et abandonné de tous, il avait démissionné le 10 septembre.Il est également mis en cause dans un autre dossier, une enquête pour corruption dans une affaire de contrats irréguliers lorsqu’il était à la tête de la RFEF entre 2018 et 2023,
Procès de l’attentat de la basilique de Nice: des experts balaient la thèse de “l’amnésie” de l’accusé
“Il n’y a aucune raison de penser que l’allégation d’amnésie de l’accusé ne soit pas factice”, ont affirmé mardi des experts au procès de Brahim Aouissaoui, jugé devant la cour d’assises spéciale de Paris pour l’attentat de la basilique de Nice qui a fait trois morts le 29 octobre 2020.Impassible, le visage sans expression, regardant droit devant lui, l’accusé qui écoute les experts via la traduction d’interprètes, semble ne pas être concerné par ce qui se dit dans la salle d’audience.Au grand dam des parties civiles, Brahim Aouissaoui, 25 ans, n’a cessé de dire depuis sa mise en examen qu’il ne se souvenait de rien et surtout pas de l’attentat pour lequel il comparaît.Comment est-ce possible ? Gravement blessé par la police après l’attaque dans la basilique de Nice, M. Aouissaoui a dû subir une anesthésie générale avant d’être opéré. S’il arrive qu’une anesthésie générale puisse “altérer la mémoire”, c’est dans “un délai restreint”, a précisé un des experts, médecin neurologue.”Le manque de mémoire (revendiqué par M. Aouissaoui) est lié à son système de défense”, assure le médecin. Son confrère psychiatre évoque une “amnésie factice”.M. Aouissaoui ne souffre “d’aucune lésion cérébrale”, “son cerveau est morphologiquement intact”, insiste le neurologue. “Il a gardé des capacités cognitives tout à fait correctes”, poursuit le médecin.Avant les deux experts, une psychologue, ayant rencontré M. Aouissaoui en détention il y a un mois, avait expliqué à la cour que l’accusé s’était montré “peu coopératif”, se contentant de “réponses lacunaires” à ses questions.En fait, précise la psychologue, l’accusé se montre disert seulement pour évoquer les “conditions inhumaines”, selon lui, de sa détention.Sous le statut de détenu particulièrement surveillé (DPS), à l’isolement total, entravé aux poignets et aux chevilles avec ceinture abdominale lors de sa rencontre avec la psychologue, M. Aouissaoui se dit “victime” de l’administration pénitentiaire.- “C’est qui Assad ?” -La psychologue évoque les griefs de l’accusé qui accuse notamment l’administration “d’empoisonner” sa nourriture en y versant de “l’urine” ou “des choses sales”.L’accusé, qui n’a jamais fait preuve de compassion pour les victimes, pleure quand il évoque sa détention, raconte la psychologue.Pour tout le reste, l’accusé “fait preuve de détermination et de constance dans le refus de répondre”, indique l’expert psychiatre, habitué à rencontrer des jihadistes emprisonnés et qui a vu M. Aouissaoui en détention à deux reprises.L’accusé, raconte l’expert, a du mal à cacher “son agacement” quand il lui pose des questions. “Il y a une exaspération à peine contenue”, poursuit le psychiatre.De rares fois, l’accusé semble sur le point de craquer ou d’oublier son “amnésie”.Ainsi, se souvient le psychiatre, il lui avait demandé ce qu’il pensait de Bachar al-Assad, l’ancien président syrien, honni par les jihadistes. “Assad est quelqu’un qui a fait des choses mauvaises”, lui avait répondu spontanément M. Aouissaoui avant de vite se reprendre et de dire: “c’est qui Assad ?”.Le psychiatre sourit et affirme ne “pas croire une seconde” à cet “oubli”.M. Aouissaoui doit être entendu sur les faits le 24 février.Le matin du 29 octobre 2020, armé d’un couteau de cuisine, il avait quasiment décapité Nadine Vincent, épouse Devillers, une fidèle de 60 ans, blessé de 24 coups de couteau une mère de famille franco-brésilienne, Simone Barreto Silva, 44 ans, qui avait réussi à s’enfuir avant de succomber, et égorgé le sacristain Vincent Loquès, 55 ans, père de deux filles.M. Aouissaoui comparaît pour assassinats et six tentatives d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste. Il encourt une peine de réclusion criminelle à perpétuité.Le procès est prévu jusqu’au 26 février.
Au sommet sur l’IA à Paris, les Etats-Unis en pourfendeurs de la régulation
Le sommet de Paris sur l’intelligence artificielle a vu s’affronter mardi deux visions du monde, les Etats-Unis appelant à limiter la régulation pour “ne pas tuer une industrie en plein essor” qu’ils dominent et ne signant pas l’appel sur une IA “ouverte”, “inclusive” et “éthique”.A la clôture du sommet à la mi-journée, les signataires, qui …
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La trêve à Gaza mise à l’épreuve après les menaces de Trump
Le cessez-le-feu entre le Hamas et Israël à Gaza est mis à l’épreuve mardi après que Donald Trump a promis “l’enfer” au mouvement islamiste palestinien s’il ne relâchait “tous les otages” israéliens d’ici samedi.Le Hamas a répondu au président américain, premier allié d’Israël, en affirmant que “le langage des menaces est sans valeur et ne fait que compliquer les choses”.”Trump doit se rappeler qu’il y a un accord (de trêve) qui doit être respecté par les deux parties (Israël et le Hamas) et que c’est le seul moyen de faire revenir les prisonniers”, a déclaré Sami Abou Zouhri, un chef du mouvement palestinien.Le patron de l’ONU a appelé le Hamas à poursuivre la libération des otages. “Nous devons éviter à tout prix une reprise des hostilités à Gaza qui conduirait à une immense tragédie.”Ces otages ont été enlevés lors de l’attaque sans précédent menée par des commandos du Hamas infiltrés dans le sud d’Israël à partir de la bande de Gaza voisine le 7 octobre 2023. En représailles Israël a lancé une offensive dévastatrice à Gaza qui a fait des dizaines de milliers de morts. Après 15 mois de guerre dans le territoire palestinien assiégé par Israël, un accord de trêve conclu par l’intermédiaire des médiateurs internationaux -Qatar, Etats-Unis, Egypte, est entré en vigueur le 19 janvier, prévoyant l’arrêt des hostilités, la libération des otages contre des prisonniers palestiniens et une aide humanitaire accrue à Gaza.Mais lundi, le Hamas a menacé de reporter la prochaine libération d’otages prévue samedi dans le cadre de l’accord de trêve, en accusant Israël de le violer. Il a assuré que “la porte reste ouverte” pour une libération samedi si Israël “s’acquitte de ses obligations”.- “Annulez-le!” -Le gouvernement de Benjamin Netanyahu a aussitôt ordonné à son armée de se préparer à “tous les scénarios” et envoyé des renforts autour de la bande de Gaza.Dans ce contexte de menaces, Donald Trump, qui prône une prise en main américaine de Gaza et un déplacement de ses quelque 2,4 millions d’habitants, hors du territoire, est intervenu en qualifiant de “terrible” la menace du Hamas de reporter les libérations.”Si tous les otages ne sont pas ramenés d’ici samedi (…) je dirais: annulez-le et rien ne va plus, qu’un véritable enfer se déchaîne (…)”, a-t-il déclaré à la presse, appelant à les libérer “tous, pas au compte-gouttes, pas deux et un et trois et quatre et deux. Samedi à 12 heures, après cela je dirais que l’enfer va se déchaîner.”Cette exigence va plus loin que les termes de l’accord de trêve.Sur les 251 personnes enlevées le 7 octobre 2023, l’accord prévoit la libération de 33 otages, dont huit annoncés comme morts, en échange de 1.900 Palestiniens détenus par Israël, durant une première phase courant sur six semaines.Depuis le début de la trêve, 16 otages israéliens ont été libérés, en plus de cinq Thaïlandais (hors accord), en échange de 765 prisonniers palestiniens.Soixante-treize otages sont toujours retenus à Gaza, dont au moins 35 sont morts selon l’armée.Mardi, l’armée et le Kibboutz de Kissoufim ont annoncé la mort en captivité à Gaza de Shlomo Mansour, 86 ans, enlevé chez lui au kibboutz lors de l’attaque du Hamas.Le 8 février, trois otages israéliens, très éprouvés physiquement, ont été libérés en échange de 183 Palestiniens, cinquième échange depuis le 19 janvier.La deuxième phase du cessez-le-feu est censée aboutir à la libération de tous les otages et à la fin définitive de la guerre, avant une étape finale dédiée à la reconstruction de Gaza.Des négociations auraient dû déjà être en cours pour discuter de la deuxième phase mais le gouvernement israélien a jusque-là refusé de les reprendre.- “Allez-y”! -De nombreux Israéliens dont des proches d’otages ont manifesté devant le devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem, pour demander à aller de l’avant dans l’application de l’accord.Parmi eux Shahar Mor Zahiro, neveu d’un otage tué, Avraham Munder. “Nous ne pouvons pas nous permettre un autre bras de fer entre les parties. Il y a un accord. Allez-y !”, dit-il.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.210 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles israéliennes.L’offensive israélienne a fait au moins 48.208 morts, en majorité des civils, à Gaza et provoqué des destructions colossales et un désastre humanitaire, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.Recevant la semaine dernière à Washington Benjamin Netanyahu, Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis allaient prendre le “contrôle” de Gaza afin de la reconstruire et la développer économiquement, proposant de déplacer les Gazaouis notamment en Jordanie ou en Egypte.Le plan Trump a soulevé un tollé international et a été rejeté par les Palestiniens, la Jordanie et l’Egypte, deux pays parmi les plus importants bénéficiaires de l’aide américaine.Mais M. Trump, qui reçoit mardi le roi de Jordanie Abdallah II, a averti qu’il envisageait d’arrêter les aides à l’Egypte et à la Jordanie si elles n’accueillaient pas les Palestiniens.Mardi, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a estimé “nécessaire de commencer la reconstruction de Gaza (…) sans déplacer les Palestiniens”.
La trêve à Gaza mise à l’épreuve après les menaces de Trump
Le cessez-le-feu entre le Hamas et Israël à Gaza est mis à l’épreuve mardi après que Donald Trump a promis “l’enfer” au mouvement islamiste palestinien s’il ne relâchait “tous les otages” israéliens d’ici samedi.Le Hamas a répondu au président américain, premier allié d’Israël, en affirmant que “le langage des menaces est sans valeur et ne fait que compliquer les choses”.”Trump doit se rappeler qu’il y a un accord (de trêve) qui doit être respecté par les deux parties (Israël et le Hamas) et que c’est le seul moyen de faire revenir les prisonniers”, a déclaré Sami Abou Zouhri, un chef du mouvement palestinien.Le patron de l’ONU a appelé le Hamas à poursuivre la libération des otages. “Nous devons éviter à tout prix une reprise des hostilités à Gaza qui conduirait à une immense tragédie.”Ces otages ont été enlevés lors de l’attaque sans précédent menée par des commandos du Hamas infiltrés dans le sud d’Israël à partir de la bande de Gaza voisine le 7 octobre 2023. En représailles Israël a lancé une offensive dévastatrice à Gaza qui a fait des dizaines de milliers de morts. Après 15 mois de guerre dans le territoire palestinien assiégé par Israël, un accord de trêve conclu par l’intermédiaire des médiateurs internationaux -Qatar, Etats-Unis, Egypte, est entré en vigueur le 19 janvier, prévoyant l’arrêt des hostilités, la libération des otages contre des prisonniers palestiniens et une aide humanitaire accrue à Gaza.Mais lundi, le Hamas a menacé de reporter la prochaine libération d’otages prévue samedi dans le cadre de l’accord de trêve, en accusant Israël de le violer. Il a assuré que “la porte reste ouverte” pour une libération samedi si Israël “s’acquitte de ses obligations”.- “Annulez-le!” -Le gouvernement de Benjamin Netanyahu a aussitôt ordonné à son armée de se préparer à “tous les scénarios” et envoyé des renforts autour de la bande de Gaza.Dans ce contexte de menaces, Donald Trump, qui prône une prise en main américaine de Gaza et un déplacement de ses quelque 2,4 millions d’habitants, hors du territoire, est intervenu en qualifiant de “terrible” la menace du Hamas de reporter les libérations.”Si tous les otages ne sont pas ramenés d’ici samedi (…) je dirais: annulez-le et rien ne va plus, qu’un véritable enfer se déchaîne (…)”, a-t-il déclaré à la presse, appelant à les libérer “tous, pas au compte-gouttes, pas deux et un et trois et quatre et deux. Samedi à 12 heures, après cela je dirais que l’enfer va se déchaîner.”Cette exigence va plus loin que les termes de l’accord de trêve.Sur les 251 personnes enlevées le 7 octobre 2023, l’accord prévoit la libération de 33 otages, dont huit annoncés comme morts, en échange de 1.900 Palestiniens détenus par Israël, durant une première phase courant sur six semaines.Depuis le début de la trêve, 16 otages israéliens ont été libérés, en plus de cinq Thaïlandais (hors accord), en échange de 765 prisonniers palestiniens.Soixante-treize otages sont toujours retenus à Gaza, dont au moins 35 sont morts selon l’armée.Mardi, l’armée et le Kibboutz de Kissoufim ont annoncé la mort en captivité à Gaza de Shlomo Mansour, 86 ans, enlevé chez lui au kibboutz lors de l’attaque du Hamas.Le 8 février, trois otages israéliens, très éprouvés physiquement, ont été libérés en échange de 183 Palestiniens, cinquième échange depuis le 19 janvier.La deuxième phase du cessez-le-feu est censée aboutir à la libération de tous les otages et à la fin définitive de la guerre, avant une étape finale dédiée à la reconstruction de Gaza.Des négociations auraient dû déjà être en cours pour discuter de la deuxième phase mais le gouvernement israélien a jusque-là refusé de les reprendre.- “Allez-y”! -De nombreux Israéliens dont des proches d’otages ont manifesté devant le devant le bureau du Premier ministre à Jérusalem, pour demander à aller de l’avant dans l’application de l’accord.Parmi eux Shahar Mor Zahiro, neveu d’un otage tué, Avraham Munder. “Nous ne pouvons pas nous permettre un autre bras de fer entre les parties. Il y a un accord. Allez-y !”, dit-il.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.210 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles israéliennes.L’offensive israélienne a fait au moins 48.208 morts, en majorité des civils, à Gaza et provoqué des destructions colossales et un désastre humanitaire, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.Recevant la semaine dernière à Washington Benjamin Netanyahu, Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis allaient prendre le “contrôle” de Gaza afin de la reconstruire et la développer économiquement, proposant de déplacer les Gazaouis notamment en Jordanie ou en Egypte.Le plan Trump a soulevé un tollé international et a été rejeté par les Palestiniens, la Jordanie et l’Egypte, deux pays parmi les plus importants bénéficiaires de l’aide américaine.Mais M. Trump, qui reçoit mardi le roi de Jordanie Abdallah II, a averti qu’il envisageait d’arrêter les aides à l’Egypte et à la Jordanie si elles n’accueillaient pas les Palestiniens.Mardi, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a estimé “nécessaire de commencer la reconstruction de Gaza (…) sans déplacer les Palestiniens”.
La trêve à Gaza mise à l’épreuve après les menaces de Trump
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