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Ligue des champions: le PSG rate le Top 8, Monaco en barrages, énorme désillusion pour l’OM

Comme la saison dernière, le PSG, champion d’Europe en titre, n’a pas réussi à éviter les barrages de la Ligue des champions, tout comme Monaco, alors que l’OM a connu une énorme désillusion en étant éliminé après sa cuisante défaite à Bruges (3-0) mercredi lors de l’ultime journée de la phase de ligue. A l’image de ses dernières sorties, Paris n’a pas du tout brillé sur sa pelouse du Parc des Princes et a été tenu en échec par Newcastle (1-1). Ce résultat a une lourde conséquence puisqu’il ne permet pas aux hommes de Luis Enrique, seulement 11e, d’intégrer directement les huitièmes de finale.    Après un pénalty d’Ousmane Dembélé stoppé par le gardien anglais Nick Pope, le PSG a ouvert très rapidement le score par l’intermédiaire de son maître à jouer portugais Vitinha mais il n’est jamais parvenu à museler totalement les Magpies, qui ont égalisé juste avant la pause sur une tête de Joe Willock.Le choix fort de Luis Enrique de titulariser dans la cage le Russe Matveï Safonov, tout juste de retour de blessure, aux dépens de l’international français Lucas Chevalier, n’a donc pas été très payant mais Paris a surtout une nouvelle fois été victime de ses approximations en attaque. Il a également perdu son attaquant géorgien Khvicha Kvaratskhelia, visiblement sérieusement touché à une cheville et sorti au bout de 20 minutes.Les joueurs de la capitale vont donc devoir encore cravacher pour atteindre le prochain tour et affronteront soit Qarabag, soit Monaco (allers les 17-18 février, barrages retours 24-25 février), un adversaire qui sera défini vendredi au cours du tirage au sort effectué à Nyon au siège de l’UEFA. Et s’ils parviennent à atteindre les 8e de finale, c’est le FC Barcelone de Lamine Yamal ou Chelsea, leur bourreau en finale de la Coupe du monde des clubs l’été dernier, qui se dressera sur leur route. Un sacré parcours pour un club qui aspire à un deuxième titre continental d’affilée mais paraît tirer singulièrement la langue.   – L’OM sorti au bout de la nuit -L’OM n’aura même pas l’opportunité de jouer les barrages. En finissant à une piteuse 25e position, les Marseillais ont tout perdu à Bruges et disent déjà adieu à leur aventure européenne. Marseille pensait tenir son objectif au coup de sifflet final en Belgique mais un but incroyable du gardien du Benfica Lisbonne Anatolii Trubin dans les arrêts de jeu face au Real Madrid (4-2) a ruiné tous ses espoirs. Les Portugais finissent 24e et dernier qualifié pour les barrages avec 9 points et une différence de buts de -2. Les Marseillais, avec 9 points et une différence de buts de -3, finissent 25e et premier éliminé.De quoi tendre l’atmosphère sur la Canebière pour une équipe loin d’être souveraine en Ligue 1 (3e) malgré un large succès samedi contre le leader Lens (3-1).Monaco s’en sort en revanche très bien avec une 21e place. En grande difficulté sur la scène nationale où elle reste sur cinq matches sans victoire et quatre défaites, l’ASM, écrasée la semaine dernière 6-1 par le Real Madrid, peut souffler et verra les barrages où elle sera opposée soit au PSG, soit à Newcastle.Parmi les cadors européens, le Real, malgré un doublé de Kylian Mbappé, s’est sabordé à Lisbonne et a fini la rencontre à 9 après les exclusions de Rui Asencio et de Rodrygo. Les barrages attendent ainsi des Merengues toujours autant à la peine (9e) malgré l’arrivée aux commandes de l’équipe d’Alvaro Arbeloa en remplacement de Xabi Alonso.Manchester City et Pep Guardiola (8e) seront par contre en 8e de finale après avoir disposé de Galatasaray (2-0) tout comme le FC Barcelone (5e), vainqueur au Camp Nou de Copenhague (4-1).

“La fierté de toute une nation”: ultime hommage en Israël au dernier otage de Gaza

Israël a tourné mercredi une page traumatisante de son histoire en enterrant le dernier otage de l’attaque du 7 octobre 2023, lors de funérailles nationales où le Premier ministre Benjamin Netanyahu a averti les ennemis de son pays qu’ils paieraient un “prix exorbitant” pour toute nouvelle agression.Des milliers de personnes ont rendu hommage au policier …

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Venezuela: Rubio défend la coopération avec les autorités par intérim

Le gouvernement américain a affiché mercredi sa volonté de coopérer avec le Venezuela quelques semaines après la capture spectaculaire de Nicolas Maduro, tout en se déclarant déterminé à maintenir la bride sur Caracas.S’exprimant devant une commission parlementaire, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio a également espéré que le gouvernement américain puisse être représenté …

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Peur dans une ville sicilienne balafrée par un glissement de terrain

Gaetano Ferrera n’a eu que quelques minutes mercredi pour récupérer des affaires chez lui, dans l’une des centaines de maisons évacuées après qu’un glissement de terrain a laissé une ville sicilienne, Niscemi, au bord d’une falaise.”Je vis ici depuis que je suis enfant, j’ai tous mes souvenirs dans cette maison. Se retrouver sans rien, c’est …

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L’Iran “prêt” à répondre aux menaces de Trump tout en se redisant ouvert à un accord sur le nucléaire

L’Iran, “le doigt sur la gâchette”, est prêt à répondre à toute attaque américaine, a affirmé mercredi le chef de la diplomatie iranienne répliquant aux menaces de Donald Trump, tout en répétant être prêt à un accord “juste et “équitable” sur le nucléaire.Abbas Araghchi a posté mercredi soir sur X un message mêlant menace et …

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RATP: le nouveau PDG axe sa feuille de route sur la lutte contre la violence dans les transports

Sûreté, sécurité: Xavier Piechaczyk compte axer ses premières priorités sur la lutte contre les violences dans les transports en Ile-de-France, en particulier les agressions sexuelles, a dit mercredi le futur PDG de la RATP devant les députés.”Huit actes de violence par jour sur un réseau RER ou sur un réseau métro ce n’est pas satisfaisant”, a jugé l’actuel président du directoire de RTE, le gestionnaire du réseau électrique à haute tension en France, dont la candidature à la RATP a été approuvée mercredi par le Parlement.Tout en déclarant vouloir “poursuivre le travail développé par Jean Castex” sur le dialogue social et l’attractivité des métiers, M. Piechaczyk a souligné le besoin de renforcer “la sûreté des voyageurs” et des personnels.”La parole s’est libérée, c’est très bien, mais il faut maintenant qu’on soit à la hauteur de cette parole, en formant les salariés d’abord, en écoutant mieux les victimes, en dissuadant, mais aussi en réprimant” a-t-il égrené. Il compte s’engager “personnellement” sur le sujet de la lutte contre les agressions sexuelles.Pour cela M. Piechaczyk souhaite une meilleure “coordination opérationnelle” entre les diverses forces de sécurité appelées à intervenir dans les réseaux de transport: GPSR (Groupe de protection et de sécurité des réseaux), Police, sécurité privée… Les effectifs doivent être “mis aux bons endroits et au bon moment” à la fois “aux abords des transports et dans les transports”, a-t-il dit.- “Urgence” -Il s’est déclaré aussi ouvert à l’innovation en matière d’intelligence artificielle pour “repérer des situations d’agression”, à condition que “cela puisse être contrôlé dans des conditions strictement démocratiques”.Pour lui, le sentiment d’insécurité dans les transports doit être considéré “comme une urgence”. Il représente “une forme d’injustice vis à vis des plus modestes d’entre nous” et de ceux qui “travaillent en horaires décalés et n’ont pas d’autre choix que de prendre les transports en commun à 23 heures”, a-t-il dit.Interrogé sur l’installation de portes palières sur tous les quais afin d’empêcher les chutes de voyageurs sur les voies, il a admis qu’il n’y avait “pas de programme de systématisation de mise en place” de tels équipements sur les quais.Néanmoins, ces installations sont prévues en parallèle des chantiers d’automatisation de certaines lignes, comme la 13, déjà budgété par Ile-de-France Mobilités (IDFM), et peut-être la 7 et la 8 plus tard, a-t-il laissé entendre.Côté santé, il a signalé le programme de remplacement des freins de RER et de métro destiné à réduire les émissions de particules fines dans le métro, et estimé que la RATP devait “ventiler mieux” et avoir une “meilleure capacité de filtration de l’air”. “C’est un sujet technique, c’est un sujet d’investissement” a-t-il répondu au député RN du Gard Pierre Meurin qui l’a interrogé à ce sujet.Sur le plan social, le responsable a aussi annoncé qu’il comptait prendre à bras-le-corps les obligations sociales liées à l’ouverture à la concurrence de la RATP, ancienne régie en monopole, qui emploie 73.000 salariés dans le monde dont 40.000 en France. “Le premier travail du PDG est d’être attentif aux conditions précises de transfert et de travail” des salariés qui seront amenés à être transférés vers d’autres opérateurs au fil des appels d’offres, a déclaré M. Piechaczyk.”Quatre bascules de salariés sont prévues entre le 1er mars et le 1er novembre de cette année”, a-t-il rappelé.Enfin, sur le plan technique, le futur patron de la RATP dont la nomination doit encore être entérinée en conseil des ministres, s’est fait fort de sa connaissance technique des réseaux électriques pour élaborer “un plan de résilience global long terme” permettant aux infrastructures de transport franciliennes de faire face aux conséquences du réchauffement climatique, des inondations ou des canicules.”Le plan de résilience global long terme n’est pas intégré au plan quinquennal d’investissement tel que vous le connaissez et tel qu’il a été rendu public, et il y a encore beaucoup de boulot à faire” à ce sujet, a-t-il dit.

Venezuela: Rubio défend la coopération avec les autorités par intérim

Le gouvernement américain a affiché mercredi sa volonté de coopérer avec le Venezuela quelques semaines après la capture spectaculaire de Nicolas Maduro, tout en se déclarant déterminé à maintenir la bride sur Caracas.S’exprimant devant une commission parlementaire, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio a également espéré que le gouvernement américain puisse être représenté rapidement dans le pays.Les Etats-Unis devraient être en mesure d'”ouvrir une représentation diplomatique américaine dans un avenir proche, ce qui nous permettra d’obtenir des informations en temps réel et d’interagir avec les autorités vénézuéliennes ainsi que des membres de la société civile”, a-t-il dit.La semaine dernière, les Etats-Unis ont nommé Laura Dogu, ancienne ambassadrice au Nicaragua et au Honduras, au poste de chargée d’affaires des Etats-Unis au Venezuela, basée pour l’instant à Bogota, en Colombie.Une décision perçue comme un réchauffement des relations diplomatiques entre les deux pays, rompues en 2019.Dans des remarques distribuées à l’avance mardi soir, mais qu’il n’a pas prononcées, M. Rubio avait averti que les Etats-Unis pourraient de nouveau avoir recours à la force si le Venezuela ne se montrait pas suffisamment coopératif.Il avait également émis une menace à peine voilée vis-à-vis de la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, disant qu’elle était “très consciente du sort réservé à Maduro”.Mais il a adopté un ton plus mesuré devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.”Je peux vous dire dès maintenant avec certitude que nous ne sommes pas prêts à mener une action militaire au Venezuela, que nous n’avons pas l’intention de le faire et que nous ne prévoyons pas d’avoir à le faire”, a-t-il déclaré.Le secrétaire d’Etat américain, considéré comme l’artisan de la politique des Etats-Unis vis-à-vis du Venezuela, a défendu avec force l’opération militaire qui a permis de capturer début janvier le président chaviste, qui est détenu depuis aux Etats-Unis et inculpé pour narcotrafic.Il s’est félicité des progrès accomplis avec les autorités intérimaires dirigées par l’ex-vice-présidente Delcy Rodriguez, toujours sous le coup de sanctions américaines.”Nous avons affaire à des gens qui ont passé la majeure partie de leur vie dans un paradis pour gangsters. Cela ne va donc pas se faire du jour au lendemain, nous n’allons pas changer la situation en une nuit. Mais je pense que nous faisons des progrès satisfaisants”, a-t-il dit.Il a notamment insisté sur le fait que Washington a  établi “des conversations directes et respectueuses avec les éléments qui contrôlent ce pays”.L’ex-vice-présidente de M. Maduro a été investie cheffe de l’Etat par intérim le 5 janvier, deux jours après la capture de l’ex-président vénézuelien. Mais Donald Trump a clairement annoncé que Washington entendait “dicter” les décisions du Venezuela jusqu’à nouvel ordre.Elle a affirmé dimanche que “les ordres de Washington aux politiques vénézuéliens, ça suffit”.- Le levier du pétrole -Plusieurs élus démocrates ont ironisé mercredi sur le fait que l’administration Trump ait “troqué un dictateur contre un autre”.La sénatrice Jeanne Shaheen a relevé que l’opération avait coûté plusieurs centaines de millions de dollarsy: “et pourtant, le régime Maduro est toujours au pouvoir”.”Sa coopération semble tactique et temporaire, et ne constitue pas un véritable changement dans l’alignement du Venezuela”, a-t-elle affirmé.Après son audition, Marco Rubio doit rencontrer à huis clos l’opposante et lauréate du Nobel de la Paix Maria Corina Machado, avec qui Washington entretient une relation ambigüe, disant la soutenir mais préférant traiter pour le moment avec les autorités par intérim.Sous la pression américaine, Mme Rodriguez a signé des accords pétroliers avec les Etats-Unis, engagé une réforme législative comprenant notamment une loi sur les hydrocarbures, libéré des prisonniers politiques et appelé à trouver des accords avec l’opposition.A cet égard, M. Rubio a insisté sur le levier du pétrole vénézuelien qui est sous sanctions des Etats-Unis, et qui selon ses détracteurs aurait motivé l’opération militaire américaine.”Nous vous autorisons à commercialiser le pétrole sanctionné et soumis à la quarantaine (..) au prix du marché. En contrepartie, les fonds ainsi générés seront déposés sur un compte que nous superviserons, et vous devrez dépenser cet argent dans l’intérêt du peuple vénézuélien”, a-t-il dit.