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Cinq choses à attendre en 2026

Du retour d’astronautes autour de la Lune jusqu’aux élections de mi-mandat aux États-Unis, voici cinq événements à surveiller en 2026.- Des astronautes autour de la Lune   2026 pourrait être l’année du retour d’astronautes autour de la Lune: reportée à plusieurs reprises, la mission habitée Artemis 2 de la Nasa – avec ses partenaires privés comme …

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Crise USA-Venezuela: le pétrole, au cœur du bras de fer entre Trump et Maduro

La multiplication des interventions des Etats-Unis contre des navires chargés de pétrole vénézuélien menace d’asphyxier l’économie vénézuélienne, tout en alimentant la ritournelle du pouvoir: Donald Trump cherche à renverser Nicolas Maduro pour contrôler les richesses du pays. Les Etats-Unis ont déployé une gigantesque flotte militaire dans les Caraïbes pour une opération antidrogue mais qui comprend aujourd’hui …

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Un général de l’état-major russe tué dans une explosion à Moscou

Un général de l’état-major de l’armée russe a été tué lundi dans l’explosion d’une voiture à Moscou, un nouvel assassinat présumé d’un officier de haut rang qui intervient au lendemain de discussions aux États-Unis sur le plan américain ambitionnant de mettre fin à la guerre en Ukraine.Depuis le début de l’assaut russe contre l’Ukraine en février 2022, plusieurs généraux russes, des responsables locaux et des personnalités publiques soutenant cette offensive ont péri dans des explosions en Russie même ou dans la partie occupée de l’Ukraine. Kiev les a parfois revendiquées.Lundi matin, le général Fanil Sarvarov, qui dirige le département de la formation opérationnelle au sein de l’état-major des forces russes, a été tué dans l’explosion d’un engin déposé sous une voiture dans le sud de Moscou, a déclaré le Comité d’enquête russe.Les enquêteurs ont dit étudier plusieurs pistes, dont une implication des services secrets ukrainiens. Une enquête pour “meurtre” et “trafic d’explosifs” a été ouverte.Des journalistes de l’AFP ont vu des experts travaillant autour de la carcasse d’une voiture blanche éventrée, garée sur un parking.”Les vitres ont tremblé. On a senti que c’était une explosion”, a raconté Grigori, un machiniste retraité de 70 ans qui habite à proximité. “C’est le coût de la guerre”.- Série d’assassinats -Âgé de 56 ans, selon les médias russes, Fanil Sarvarov était un officier de carrière né dans l’Oural et diplômé de plusieurs instituts militaires. Il a participé à la guerre en Tchétchénie dans les années 1990 et 2000, à l’intervention russe en Syrie en 2015-2016 et au conflit en Ukraine depuis 2022.Kiev n’a pas commenté dans l’immédiat l’assassinat de ce général.L’armée russe en compte plusieurs centaines.En avril, un autre général, Iaroslav Moskalik, le chef adjoint de la direction générale opérationnelle de l’état-major de l’armée russe, avait été tué d’une manière similaire, dans l’explosion d’une voiture près de la capitale russe.Et en décembre 2024, le commandant des forces russes de défense radiologique, chimique et biologique, Igor Kirillov, avait perdu la vie dans l’explosion d’une trottinette électrique piégée déposée devant l’entrée d’un immeuble, également à Moscou. Cette opération avait été revendiquée par les services de sécurité ukrainiens (SBU).Depuis 2022, plusieurs responsables locaux installés par la Russie dans les territoires ukrainiens occupés, ainsi que des soutiens idéologiques de l’offensive russe, ont également été tués par des bombes.En août 2022, Daria Douguina, fille de l’idéologue ultranationaliste Alexandre Douguine, avait ainsi succombé dans l’explosion d’une voiture. En avril 2023, un blogueur militaire russe, Maxime Fomine, avait trouvé la mort dans celle d’une statuette piégée qui lui avait été offerte sur scène dans un café de Saint-Pétersbourg.- Séquence diplomatique -L’assassinat de lundi intervient en pleine séquence diplomatique visant à mettre fin à près de quatre ans de combats entre la Russie et l’Ukraine.Des réunions séparées ont eu lieu entre émissaires ukrainien et russe avec les Américains en Floride (sud-est des États-Unis), à propos du plan destiné à mettre fin au conflit présenté par Washington il y a près d’un mois.Si ce nouveau cycle de pourparlers n’a pas conduit à une percée significative, les États-Unis et l’Ukraine ont salué des échanges “productifs et constructifs”.Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, a cependant tempéré les attentes lundi, évoquant seulement de “lents progrès” et critiquant les dirigeants européens, qui veulent selon lui “faire dérailler le processus diplomatique” engagé avec Washington.Une entente russo-américaine sur l’Ukraine, “c’est ce que redoutent tant nos adversaires à Bruxelles et dans plusieurs capitales européennes”, a-t-il estimé.Vladimir Poutine avait affirmé vendredi que “la balle” était “dans le camp” de Kiev et de ses alliés européens après que Moscou a accepté des “compromis” dans ses discussions avec les Américains.Sur le terrain, l’armée russe a de nouveau frappé lundi la région d’Odessa, dans le sud de l’Ukraine, où des infrastructures électriques ont été touchées, selon l’opérateur privé DTEK.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé la Russie de vouloir “semer le chaos” au sein de la population en plein hiver.Cette région portuaire a été bombardée à plusieurs reprises par les forces russes ces dernières semaines, en réponse à des attaques ukrainiennes sur des pétroliers liés à la Russie en mer Noire et en Méditerranée.

Le Cambodge affirme que la Thaïlande a lancé des frappes aériennes après leurs pourparlers sur leur conflit frontalier

Le Cambodge a accusé la Thaïlande d’avoir bombardé son territoire lundi, peu après l’annonce par Bangkok que les deux pays avaient accepté d’avoir des discussions directes pour tenter de régler leur conflit frontalier.Selon les derniers bilans officiels respectifs, au moins 43 personnes ont été tuées – 23 côté thaïlandais, 20 côté cambodgien – depuis la reprise des affrontements le 7 décembre et environ 900.000 personnes ont été contraintes d’évacuer les régions frontalières de part et d’autre.Le ministre thaïlandais des Affaires étrangères Sihasak Phuangketkeow a annoncé lundi la tenue de discussions bilatérales, à l’issue d’une réunion de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) sur le sujet à Kuala Lumpur, en Malaisie. Le Cambodge fait aussi partie de l’organisation.Le ministre thaïlandais a indiqué à la presse que les pourparlers se tiendraient mercredi à Chanthaburi, dans le sud de la Thaïlande, dans le cadre d’un comité bilatéral frontalier déjà existant.Mais quelques heures seulement après ces discussions en Malaisie, le ministère cambodgien de la Défense a déclaré que l’armée thaïlandaise avait déployé des avions de chasse pour bombarder des zones des provinces de Siem Reap et de Preah Vihear.La province de Siem Reap abrite le célèbre complexe de temples d’Angkor, site du patrimoine mondial de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture).Son attraction touristique phare, Angkor Wat, est située à un peu plus d’une heure de route (environ 60 km) de la commune de Srae Nouy, visée par les frappes de lundi, selon un communiqué du ministère.L’armée thaïlandaise a déclaré de son côté que le Cambodge avait tiré des dizaines de roquettes sur la Thaïlande lundi, et que l’aviation avait riposté par des frappes aériennes sur deux cibles militaires cambodgiennes.Malgré ces échanges de tirs, le Cambodge, par la voix de son ministère de l’Intérieur, a exprimé son “optimisme” quant à la “sincérité” de la Thaïlande à mettre en œuvre un cessez-le-feu “conformément aux objectifs de l’Asean”.Le chef de la diplomatie thaïlandaise a néanmoins prévenu que la réunion à venir ne déboucherait sans doute pas sur une trêve immédiate. “Notre position est qu’un cessez‑le‑feu ne vient pas avec une annonce mais par des actions”, a-t-il souligné, rappelant l’une des exigences de son pays : que le Cambodge s’investisse davantage dans le déminage des zones frontalières.La réunion de lundi avait été convoquée par la Malaisie, qui assure la présidence tournante de l’Asean et avait déjà accueilli fin octobre un sommet au cours duquel une déclaration de trêve avait été signée, sous les auspices du président américain Donald Trump.Cette déclaration de trêve, suspendue peu de temps après quand des soldats thaïlandais auraient été blessés en marchant sur une mine que Bangkok a accusé les Cambodgiens d’avoir récemment posée, était “précipitée”, a jugé M. Sihasak.”Les États‑Unis voulaient que la déclaration soit signée à temps pour la visite du président Trump”, a-t-il dit. “Parfois, il faut vraiment s’asseoir et débattre des choses en profondeur”.- Un Chinois blessé? -Face au risque d’enlisement, les efforts diplomatiques se sont accentués depuis la semaine dernière.S’exprimant à l’ouverture de la réunion lundi, le ministre malaisien des Affaires étrangères, Mohamad Hasan, a exhorté le Cambodge et la Thaïlande, ainsi que les autres représentants de l’Asean, à “accorder urgemment leur attention à cette question”.Chaque camp accuse l’autre d’avoir provoqué la reprise des affrontements, invoquant la légitime défense et s’accusant mutuellement d’attaques contre des civils.Le conflit trouve son origine dans un différend territorial sur le tracé de leur frontière de 800 kilomètres, effectué pendant la période coloniale française.Un premier épisode d’affrontements en juillet entre les deux royaumes d’Asie du Sud-Est avait fait 43 morts et environ 300.000 déplacés en cinq jours, avant qu’une trêve ne soit conclue.Outre les frappes aériennes, le ministère de la Défense cambodgien a accusé lundi la Thaïlande d’avoir tiré des obus d’artillerie sur le territoire cambodgien.Un ressortissant chinois, employé d’une compagnie minière, a été blessé par ces tirs, selon le ministère de l’Intérieur cambodgien, qui n’a pas précisé la gravité de ses blessures.La Chine a entamé la semaine dernière une médiation. Après s’être rendu au Cambodge, l’envoyé spécial de Pékin pour les affaires asiatiques, Deng Xijun, a rencontré lundi à Bangkok le Premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul. “La Chine, en tant que pays neutre, ne veut pas voir de conflits dans cette région”, a déclaré le dirigeant thaïlandais après cette rencontre.”En tant qu’ami et proche voisin du Cambodge et de la Thaïlande, la Chine espère sincèrement que les deux parties chercheront à maintenir la paix et la stabilité le long de la frontière”, a dit de son côté Lin Jian, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.burs-mba-sdu/bds/mba

Envoyé spécial américain au Groenland: le Danemark, “indigné”, convoque l’ambassadeur américain

Le Danemark, “indigné”, a annoncé lundi la convocation prochaine de l’ambassadeur des États-Unis à Copenhague après que le président américain Donald Trump a annoncé la nomination d’un envoyé spécial pour le Groenland, territoire autonome danois qu’il a menacé d’annexer.”Je suis profondément indigné par cette nomination et par cette déclaration, que je trouve totalement inacceptables”, a déclaré le ministre danois des Affaires étrangères Lars Lokke Rasmussen à la chaîne TV2 Danemark.Il a ajouté que son ministère allait convoquer l’ambassadeur américain dans les prochains jours “pour obtenir des explications”.”Tant que nous avons un royaume au Danemark qui se compose du Danemark, des îles Féroé et du Groenland, nous ne pouvons pas accepter que certains sapent notre souveraineté”, a-t-il prévenu.Le Premier ministre du Groenland, Jens-Frederik Nielsen, et la Première ministre danoise, Mette Frederiksen, ont publié une déclaration conjointe rappelant que “les frontières nationales et la souveraineté des États sont fondées sur le droit international”.”On ne peut pas annexer un autre pays. Pas même en invoquant la sécurité internationale”, ont indiqué les deux chefs de gouvernement, ajoutant attendre “le respect de notre intégrité territoriale commune”.Dans un message sur Facebook adressé aux Groenlandais, M. Nielsen a indiqué que la nomination d’un envoyé spécial américain “ne change rien pour nous ici chez nous”. “Nous déterminerons notre avenir nous-mêmes. Le Groenland est notre pays”, a-t-il affirmé, soulignant que “le Groenland appartient aux Groenlandais”.La Commission européenne a exprimé de son côté son ferme soutien au Danemark. “Préserver l’intégrité territoriale du Royaume du Danemark, sa souveraineté et l’inviolabilité de ses frontières est essentiel pour l’Union européenne”, a indiqué Anouar El Anouni, un porte-parole de la diplomatie européenne.Donald Trump a annoncé dimanche la nomination du gouverneur de Louisiane (sud-est des États-Unis), le républicain Jeff Landry, au poste d’envoyé spécial des États-Unis au Groenland, vaste territoire autonome danois que convoite Washington.”Je suis heureux d’annoncer que je nomme le grand gouverneur de Louisiane, Jeff Landry, au poste d’envoyé spécial des États-Unis au Groenland”, a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social. “Jeff comprend à quel point le Groenland est essentiel à notre sécurité nationale, et il défendra avec force les intérêts de notre pays pour la sûreté, la sécurité et la survie de nos alliés, et, en fait, du monde entier. Félicitations, Jeff!”Après son élection, le président américain avait expliqué avoir “besoin” du Groenland, notamment pour la sécurité des États-Unis, répétant à plusieurs reprises son souhait de s’en emparer.Le Groenland, 57.000 habitants, soutenu par sa puissance de tutelle, a rétorqué ne pas être à vendre et décider seul de son avenir.- “Formidable pour eux” -Dans un message publié dimanche sur son compte X, Jeff Landry a remercié M. Trump. “C’est un honneur de vous servir bénévolement pour faire du Groenland une partie des États-Unis”, a-t-il assuré, avant de préciser que sa nomination “n’affecte en rien” ses fonctions de gouverneur de la Louisiane.Jeff Landry avait salué en début d’année l’intention de Donald Trump d’annexer le Groenland. “Le président Donald Trump a tout à fait raison!”, avait-il écrit sur X le 10 janvier. “Nous devons faire en sorte que le Groenland rejoigne les États-Unis. Ce serait formidable pour eux, formidable pour nous! Faisons-le!”En janvier dernier, 85% des Groenlandais s’étaient dit opposés à une future appartenance aux États-Unis, d’après un sondage publié dans le quotidien groenlandais Sermitsiaq. Seuls 6% y étaient favorables.Pour Donald Trump, l’attrait du Groenland tient à sa richesse en minéraux et à sa position stratégique, à la croisée des océans Atlantique nord et Arctique. Fin mars, le vice-président américain, JD Vance, avait provoqué un tollé en prévoyant une visite dans l’immense île arctique sans y avoir été invité. Face à l’ire déclenchée au Groenland, au Danemark et à travers l’Europe, il avait limité son déplacement à la base aérienne américaine de Pituffik, la plus septentrionale des États-Unis. Il avait profité de son séjour pour critiquer l’inaction supposée du Danemark au Groenland.Fin août, la télévision danoise avait révélé qu’au moins trois Américains liés à Donald Trump avaient mené des opérations d’influence à travers l’île polaire.