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Venezuela: Rubio défend la coopération avec les autorités par intérim

Le gouvernement américain a affiché mercredi sa volonté de coopérer avec le Venezuela quelques semaines après la capture spectaculaire de Nicolas Maduro, tout en se déclarant déterminé à maintenir la bride sur Caracas.S’exprimant devant une commission parlementaire, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio a également espéré que le gouvernement américain puisse être représenté …

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RATP: le nouveau PDG axe sa feuille de route sur la lutte contre la violence dans les transports

Sûreté, sécurité: Xavier Piechaczyk compte axer ses premières priorités sur la lutte contre les violences dans les transports en Ile-de-France, en particulier les agressions sexuelles, a dit mercredi le futur PDG de la RATP devant les députés.”Huit actes de violence par jour sur un réseau RER ou sur un réseau métro ce n’est pas satisfaisant”, a jugé l’actuel président du directoire de RTE, le gestionnaire du réseau électrique à haute tension en France, dont la candidature à la RATP a été approuvée mercredi par le Parlement.Tout en déclarant vouloir “poursuivre le travail développé par Jean Castex” sur le dialogue social et l’attractivité des métiers, M. Piechaczyk a souligné le besoin de renforcer “la sûreté des voyageurs” et des personnels.”La parole s’est libérée, c’est très bien, mais il faut maintenant qu’on soit à la hauteur de cette parole, en formant les salariés d’abord, en écoutant mieux les victimes, en dissuadant, mais aussi en réprimant” a-t-il égrené. Il compte s’engager “personnellement” sur le sujet de la lutte contre les agressions sexuelles.Pour cela M. Piechaczyk souhaite une meilleure “coordination opérationnelle” entre les diverses forces de sécurité appelées à intervenir dans les réseaux de transport: GPSR (Groupe de protection et de sécurité des réseaux), Police, sécurité privée… Les effectifs doivent être “mis aux bons endroits et au bon moment” à la fois “aux abords des transports et dans les transports”, a-t-il dit.- “Urgence” -Il s’est déclaré aussi ouvert à l’innovation en matière d’intelligence artificielle pour “repérer des situations d’agression”, à condition que “cela puisse être contrôlé dans des conditions strictement démocratiques”.Pour lui, le sentiment d’insécurité dans les transports doit être considéré “comme une urgence”. Il représente “une forme d’injustice vis à vis des plus modestes d’entre nous” et de ceux qui “travaillent en horaires décalés et n’ont pas d’autre choix que de prendre les transports en commun à 23 heures”, a-t-il dit.Interrogé sur l’installation de portes palières sur tous les quais afin d’empêcher les chutes de voyageurs sur les voies, il a admis qu’il n’y avait “pas de programme de systématisation de mise en place” de tels équipements sur les quais.Néanmoins, ces installations sont prévues en parallèle des chantiers d’automatisation de certaines lignes, comme la 13, déjà budgété par Ile-de-France Mobilités (IDFM), et peut-être la 7 et la 8 plus tard, a-t-il laissé entendre.Côté santé, il a signalé le programme de remplacement des freins de RER et de métro destiné à réduire les émissions de particules fines dans le métro, et estimé que la RATP devait “ventiler mieux” et avoir une “meilleure capacité de filtration de l’air”. “C’est un sujet technique, c’est un sujet d’investissement” a-t-il répondu au député RN du Gard Pierre Meurin qui l’a interrogé à ce sujet.Sur le plan social, le responsable a aussi annoncé qu’il comptait prendre à bras-le-corps les obligations sociales liées à l’ouverture à la concurrence de la RATP, ancienne régie en monopole, qui emploie 73.000 salariés dans le monde dont 40.000 en France. “Le premier travail du PDG est d’être attentif aux conditions précises de transfert et de travail” des salariés qui seront amenés à être transférés vers d’autres opérateurs au fil des appels d’offres, a déclaré M. Piechaczyk.”Quatre bascules de salariés sont prévues entre le 1er mars et le 1er novembre de cette année”, a-t-il rappelé.Enfin, sur le plan technique, le futur patron de la RATP dont la nomination doit encore être entérinée en conseil des ministres, s’est fait fort de sa connaissance technique des réseaux électriques pour élaborer “un plan de résilience global long terme” permettant aux infrastructures de transport franciliennes de faire face aux conséquences du réchauffement climatique, des inondations ou des canicules.”Le plan de résilience global long terme n’est pas intégré au plan quinquennal d’investissement tel que vous le connaissez et tel qu’il a été rendu public, et il y a encore beaucoup de boulot à faire” à ce sujet, a-t-il dit.

Venezuela: Rubio défend la coopération avec les autorités par intérim

Le gouvernement américain a affiché mercredi sa volonté de coopérer avec le Venezuela quelques semaines après la capture spectaculaire de Nicolas Maduro, tout en se déclarant déterminé à maintenir la bride sur Caracas.S’exprimant devant une commission parlementaire, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio a également espéré que le gouvernement américain puisse être représenté rapidement dans le pays.Les Etats-Unis devraient être en mesure d'”ouvrir une représentation diplomatique américaine dans un avenir proche, ce qui nous permettra d’obtenir des informations en temps réel et d’interagir avec les autorités vénézuéliennes ainsi que des membres de la société civile”, a-t-il dit.La semaine dernière, les Etats-Unis ont nommé Laura Dogu, ancienne ambassadrice au Nicaragua et au Honduras, au poste de chargée d’affaires des Etats-Unis au Venezuela, basée pour l’instant à Bogota, en Colombie.Une décision perçue comme un réchauffement des relations diplomatiques entre les deux pays, rompues en 2019.Dans des remarques distribuées à l’avance mardi soir, mais qu’il n’a pas prononcées, M. Rubio avait averti que les Etats-Unis pourraient de nouveau avoir recours à la force si le Venezuela ne se montrait pas suffisamment coopératif.Il avait également émis une menace à peine voilée vis-à-vis de la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, disant qu’elle était “très consciente du sort réservé à Maduro”.Mais il a adopté un ton plus mesuré devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.”Je peux vous dire dès maintenant avec certitude que nous ne sommes pas prêts à mener une action militaire au Venezuela, que nous n’avons pas l’intention de le faire et que nous ne prévoyons pas d’avoir à le faire”, a-t-il déclaré.Le secrétaire d’Etat américain, considéré comme l’artisan de la politique des Etats-Unis vis-à-vis du Venezuela, a défendu avec force l’opération militaire qui a permis de capturer début janvier le président chaviste, qui est détenu depuis aux Etats-Unis et inculpé pour narcotrafic.Il s’est félicité des progrès accomplis avec les autorités intérimaires dirigées par l’ex-vice-présidente Delcy Rodriguez, toujours sous le coup de sanctions américaines.”Nous avons affaire à des gens qui ont passé la majeure partie de leur vie dans un paradis pour gangsters. Cela ne va donc pas se faire du jour au lendemain, nous n’allons pas changer la situation en une nuit. Mais je pense que nous faisons des progrès satisfaisants”, a-t-il dit.Il a notamment insisté sur le fait que Washington a  établi “des conversations directes et respectueuses avec les éléments qui contrôlent ce pays”.L’ex-vice-présidente de M. Maduro a été investie cheffe de l’Etat par intérim le 5 janvier, deux jours après la capture de l’ex-président vénézuelien. Mais Donald Trump a clairement annoncé que Washington entendait “dicter” les décisions du Venezuela jusqu’à nouvel ordre.Elle a affirmé dimanche que “les ordres de Washington aux politiques vénézuéliens, ça suffit”.- Le levier du pétrole -Plusieurs élus démocrates ont ironisé mercredi sur le fait que l’administration Trump ait “troqué un dictateur contre un autre”.La sénatrice Jeanne Shaheen a relevé que l’opération avait coûté plusieurs centaines de millions de dollarsy: “et pourtant, le régime Maduro est toujours au pouvoir”.”Sa coopération semble tactique et temporaire, et ne constitue pas un véritable changement dans l’alignement du Venezuela”, a-t-elle affirmé.Après son audition, Marco Rubio doit rencontrer à huis clos l’opposante et lauréate du Nobel de la Paix Maria Corina Machado, avec qui Washington entretient une relation ambigüe, disant la soutenir mais préférant traiter pour le moment avec les autorités par intérim.Sous la pression américaine, Mme Rodriguez a signé des accords pétroliers avec les Etats-Unis, engagé une réforme législative comprenant notamment une loi sur les hydrocarbures, libéré des prisonniers politiques et appelé à trouver des accords avec l’opposition.A cet égard, M. Rubio a insisté sur le levier du pétrole vénézuelien qui est sous sanctions des Etats-Unis, et qui selon ses détracteurs aurait motivé l’opération militaire américaine.”Nous vous autorisons à commercialiser le pétrole sanctionné et soumis à la quarantaine (..) au prix du marché. En contrepartie, les fonds ainsi générés seront déposés sur un compte que nous superviserons, et vous devrez dépenser cet argent dans l’intérêt du peuple vénézuélien”, a-t-il dit.

L’Iran “prêt” à répondre aux menaces de Trump tout en se redisant ouvert à un accord sur le nucléaire

L’Iran, “le doigt sur la gâchette”, est prêt à répondre à toute attaque américaine, a affirmé mercredi le chef de la diplomatie iranienne répliquant aux menaces de Donald Trump, tout en répétant être prêt à un accord “juste et “équitable” sur le nucléaire.Abbas Araghchi a posté mercredi soir sur X un message mêlant menace et ouverture, après la mise en garde de Donald Trump affirmant que “le temps était compté” pour Téhéran.Les forces iraniennes ont “le doigt sur la gâchette” pour répondre à toute attaque, a écrit M. Araghchi. Il a ajouté que “l’Iran a toujours accueilli favorablement un ACCORD NUCLEAIRE mutuellement bénéfique, juste et équitable (…) qui garantisse les droits de l’Iran à une technologie nucléaire PACIFIQUE et assure l’absence TOTALE D’ARMES NUCLEAIRES”, reprenant quasiment en miroir les termes du message du président américain.”Espérons que l’Iran acceptera rapidement de +s’asseoir à la table+ et de négocier un accord juste et équitable – PAS D’ARMES NUCLEAIRES”, avait auparavant déclaré Donald Trump sur son réseau Truth Social, tout en menaçant Téhéran d’une attaque “bien pire” que les frappes américaines menées contre ses sites nucléaires en juin dernier.Peu après cette mise en garde, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a estimé quant à lui que l’Iran était “plus faible que jamais” et dit s’attendre à ce que les manifestations reprennent à terme.Côté européen, le chancelier allemand Friedrich Merz a affirmé que les jours du régime iranien étaient “comptés”, estimant même que “cela pourrait se compter en semaines”, et la France a indiqué soutenir l’inscription des Gardiens de la révolution, le bras armé de la République islamique, “sur la liste européenne des organisations terroristes”.Plus tôt dans la journée, Abbas Araghchi avait appelé les Américains, s’ils voulaient engager des pourparlers, à “cesser les menaces, les demandes excessives”.- “Désescalade” -Des analystes estiment que les options envisagées par Washington incluent des bombardements de sites militaires ou des frappes ciblées contre des dirigeants pour faire tomber le pouvoir, aux commandes depuis la Révolution islamique de 1979.Pour conjurer la menace d’intervention, l’Iran multiplie les contacts diplomatiques.  Le président Massoud Pezeshkian s’est entretenu avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, qui lui a assuré que Ryad n’autoriserait pas l’usage de son territoire pour une attaque contre l’Iran.Côté qatari, le Premier ministre et chef de la diplomatie, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani, a réitéré auprès de Ali Larijani, un proche conseiller du guide suprême iranien, “le soutien du Qatar à tous les efforts visant à la désescalade”. Au Caire, le ministre des Affaires étrangères Badr Abdelatty a parlé à la fois avec MM. Araghchi et l’émissaire américain Steve Witkoff, soulignant l’importance de “travailler à la désescalade”. “Il est mauvais de relancer la guerre”, a pour sa part affirmé le chef de la diplomatie turque, Hakan Fidan.Le représentant chinois à l’ONU Fu Cong a de son côté mis en garde mercredi le Conseil de sécurité contre tout “aventurisme militaire” en Iran.- Premier procès -Dans le même temps, l’Iran a prévenu qu’il considérerait les pays voisins comme “hostiles” si leur territoire était utilisé pour le frapper.Un haut responsable des forces navales des Gardiens de la Révolution a menacé d’un blocage du détroit d’Ormuz, passage clé pour le transport mondial de pétrole et gaz naturel liquéfié.A Téhéran, de nouveaux panneaux montrant des frappes sur le porte-avions américain et portant des slogans anti-américains sont apparus, ont constaté des journalistes de l’AFP.Parallèlement, de nouveaux bilans émergent sur la répression des manifestations qui ont défié le pouvoir iranien. D’après un bilan actualisé de l’ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, 6.221 personnes ont été tuées durant le mouvement de contestation.Parmi ces morts, elle a décompté 5.856 manifestants, 214 membres des forces de sécurité, 49 passants et 100 mineurs. L’organisation, qui dispose d’un vaste réseau de sources dans le pays, enquête sur plus de 17.000 décès potentiels supplémentaires et estime qu’au moins 42.324 personnes ont été arrêtées dans une répression qui se poursuit. Selon HRANA, un premier procès lié aux manifestations s’est ouvert mardi près de Téhéran contre un homme accusé du meurtre d’un policier. La documentation de la répression par les ONG reste entravée par la coupure générale d’internet imposée depuis le 8 janvier.La mobilisation avait été lancée par des commerçants de Téhéran contre le marasme économique, encore aggravé par le rétablissement en septembre par l’ONU de sanctions internationales liées au programme nucléaire de Téhéran. 

Fin de vie: le Sénat rejette la loi sur l’aide à mourir, bientôt de retour à l’Assemblée

Après des débats chaotiques sur la fin de vie, le Sénat a rejeté mercredi une proposition de loi sur l’aide à mourir déjà vidée de sa substance par les opposants à cette réforme sociétale majeure soutenue par l’exécutif. Les députés s’apprêtent à reprendre la main.Le texte du député Olivier Falorni, qui avait recueilli une majorité claire à l’Assemblée nationale au printemps 2025, va retourner au palais Bourbon en deuxième lecture dès le 16 février. C’est un retour à la case départ, ou presque: suite au rejet du texte par le Sénat, les députés seront saisis de leur propre version adoptée il y a près d’un an. Ils pourront y apporter des modifications s’ils le souhaitent.Promesse présidentielle du second quinquennat d’Emmanuel Macron, la proposition de loi prévoit la création d’un dispositif encadré de suicide assisté et d’euthanasie, même si ces deux termes, dont la connotation est jugée négativement, n’y sont pas mentionnés noir sur blanc.- “Sabordage collectif” -Le débat sur la fin de vie, qui se voulait apaisé et serein, a finalement tourné au vinaigre au Sénat. L’aile la plus conservatrice de la droite et des centristes, incarnée notamment par le patron des Républicains Bruno Retailleau, s’est très largement mobilisée lors de la discussion de ce texte pour en supprimer certaines mesures phares.Résultat: la proposition de loi a été totalement vidée de sa substance. Un “texte fantôme”, “caricatural”, “un puzzle sans modèle” voire “une forme de sabordage collectif”, selon plusieurs sénateurs. Au final, ce texte sans cohérence a été rejeté dans sa globalité au Sénat, par la combinaison des voix de la gauche, qui militait pour un retour au texte voté à l’Assemblée nationale, et d’une part non-négligeable d’élus centristes et LR, très insatisfaits par l’issue des débats. Seulement 122 sénateurs ont voté pour, contre 181 oppositions.Certains ont notamment redouté que ce texte ainsi modifié, s’il avait été adopté, vienne affaiblir la loi Claeys-Léonetti actuellement en vigueur, qui autorise notamment la “sédation profonde et continue jusqu’au décès” pour certains patients en fin de vie. “Rejeter le texte, c’est finalement n’offrir qu’un silence en réponse aux travaux de l’Assemblée”, a regretté la sénatrice Les Républicains Frédérique Puissat, pour qui la rédaction du Sénat offrait “une piste équilibrée”.De nombreux sénateurs ont au contraire fait part de leur malaise face à cette copie sans ossature. “Ce que nous avons vécu ici ressemble à une forme d’abandon démocratique, abandon du débat, abandon de la nuance. Nous avons collectivement échoué”, a regretté le sénateur Renaissance Xavier Iacovelli.- Dernier mot aux députés ? -Les dissensions qui traversent le Sénat sur cette réforme risquent en tout cas de mettre la chambre haute hors-jeu dans ce débat sociétal d’importance, car le gouvernement pourra donner la décision finale aux députés en cas de désaccord persistant.”Le principe constitutionnel, c’est le dernier mot à l’Assemblée”, a prévenu mercredi sur Public Sénat le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous. La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, s’est elle dite convaincue que le texte pourrait y être adopté définitivement “avant l’été”.Les associations et collectifs mobilisés sur le sujet ont eu des analyses opposées après ce vote du Sénat. Les plus favorables à l’aide à mourir, comme l’Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), ont fustigé “l’incapacité du Sénat à se montrer à la hauteur du débat”. Alors que les opposants, comme la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP) ont appelé le gouvernement à “entendre le signal du Sénat”.Si cette réforme aboutissait, la France rejoindrait d’autres pays ayant légiféré sur la question, comme les Pays-Bas, la Belgique, la Suisse, le Canada.Emmanuel Macron a aussi envisagé un référendum sur le sujet si les blocages persistaient. Une option qui semble avoir été atténuée à ce stade par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, car il n’y a pas “d’enlisement parlementaire” selon elle.Un autre texte sur les soins palliatifs, passé au second plan mais examiné en parallèle et adopté très largement au Sénat, pourrait lui faire l’objet d’un accord entre les deux chambres du Parlement, au vu de son caractère bien plus consensuel. Il prévoit notamment l’instauration d’une stratégie nationale de déploiement de ces soins, ainsi que la création de “maisons d’accompagnement et de soins palliatifs” dans les territoires.

Poutine reçoit le président syrien au moment où Moscou cherche à préserver ses bases militaires

Le président russe Vladimir Poutine a reçu mercredi son homologue syrien, Ahmad al-Chareh, pour la deuxième fois depuis le renversement en 2024 de Bachar al-Assad, allié du Kremlin, au moment où Moscou cherche à préserver ses bases militaires en Syrie.Vladimir Poutine a salué les progrès “en termes de restauration des relations inter-étatiques” entre la Russie …

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