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Londres : un homme qui avait escaladé Big Ben avec un drapeau palestinien arrêté
L’homme qui avait escaladé samedi matin la tour où se trouve l’horloge de Big Ben à Londres en brandissant un drapeau palestinien a été arrêté, a annoncé dimanche la police de Londres.Samedi, à 07H24 (locales et GMT), la police de Londres avait été alertée sur la présence d’un homme grimpant la Tour Elizabeth, au Palais de Westminster, le Parlement britannique, avait indiqué la Metropolitan Police dans un communiqué.L’homme était pieds nus, vêtu d’un manteau noir et d’une casquette, et brandissait un drapeau palestinien ainsi qu’un keffieh. Il est resté perché sur la tour toute la journée de samedi, avant d’être redescendu à la nuit tombée à bord d’une nacelle des secours.”Cet homme a été arrêté”, a annoncé la police de Londres sur X dans la nuit de samedi à dimanche, assurant que “l’incident s’était prolongé en raison de la spécificité de l’endroit” où avait grimpé l’homme.Samedi après-midi, de nombreuses personnes s’étaient rassemblées pour soutenir le grimpeur à l’extérieur du cordon de sécurité mis en place par la police. “Tu es un héros”, et “Free Palestine”, scandaient plusieurs d’entre eux.Trois personnes, membres de services de secours, avaient été hissées sur deux nacelles pour tenter de le faire descendre, l’une d’elle utilisant un mégaphone pour parler à l’homme à plusieurs mètres du sol.Une vidéo publiée sur Instagram samedi soir montrait l’homme assurer aux négociateurs, depuis la corniche sur laquelle il était assis, “être en sécurité” et “prévoir de descendre en ses propres termes”.”Si vous vous approchez, vous me mettrez en danger et je vais grimper encore plus haut”, avait-il menacé.Les négociateurs, eux, se disaient inquiets que les vêtements de l’homme soient tâchés de “beaucoup de sang” et qu’il soit légèrement vêtu alors que la nuit tombait et que les températures se rafraîchissaient.La façon dont l’homme a pu accéder à la tour soulève désormais de nombreuses questions. Sur des vidéos circulant sur les réseaux sociaux, il semble escalader une clôture autour du Parlement britannique sans qu’aucun agent de sécurité ne l’interpelle.”Chaque jour, je vois des dizaines de policiers armés patrouiller” dans cette zone, a assuré sur X le député conservateur britannique Ben Obese-Jecty. “Où étaient-ils aujourd’hui ? Lundi, il faudra donner des explications pour comprendre comment ce manifestant a pu échapper si facilement à la sécurité”.Un porte-parole du Parlement britannique a déclaré “être informé” de cet incident mais ne “pas vouloir commenter les protocoles de sécurité existants”.En 2019, un militant d’Extinction Rébellion, déguisé en Boris Johnson – avec une perruque blonde, une chemise et une cravate – avait été déjà été arrêté après avoir escaladé un échafaudage entourant la tour de la célèbre horloge.Il y était resté environ 3 heures avant que la police ne parvienne à le faire descendre.
8-Mars: dans le monde, des femmes mobilisées contre les inégalités et la montée du “masculinisme”
“Une égalité réelle, pas de pacotille”: des centaines de milliers de personnes ont manifesté samedi dans le monde entier à l’occasion de la Journée internationale pour les droits des femmes pour dire leur refus des inégalités persistantes et de la montée des discours “masculinistes”.Voici une sélection d’événements notables:- FRANCE:Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans plusieurs villes du pays qui a inscrit en 2024 l’IVG dans sa Constitution. A Paris, où 120.000 personnes ont battu le pavé selon les organisateurs – et 47.000 selon les autorités -, Sabine, 49 ans, estime que la “lutte” continue. “Trump, les masculinistes, font beaucoup de bruit mais ils sont moins forts que nous”, a assuré à l’AFP cette responsable d’une association professionnelle, accompagnée de son fils de sept ans.Une brève action de “Femen” a marqué la manifestation: peintes de drapeaux américains, européens ou russes barrés d’une croix gammée, elles ont fait des saluts nazis en criant “Heil Trump”, “Heil Meloni” ou encore “Heil Poutine” devant les caméras. Une “riposte féministe” à une “épidémie fasciste”, selon elles.Dans la soirée, la Tour Eiffel a arboré un message de soutien, en français, anglais, farsi et arabe, aux femmes afghanes.- ESPAGNE:A Madrid, capitale de ce pays pionnier en Europe en matière de lutte contre les violences de genre, plus de 25.000 personnes ont manifesté sous une pluie battante afin de réclamer “une égalité réelle, pas de pacotille”, comme l’a expliqué à l’AFP Rosa Munoz Alcala, 67 ans.”On fait face à une offensive fasciste, ultra-réactionnaire, ultra-conservatrice, visant précisément à freiner toutes les conquêtes des droits qui ont été obtenues”, s’est inquiété de son côté Marc Farré, professeur de 53 ans.-IRAN:Prix Nobel de la Paix, la dissidente Narges Mohammadi s’est dit persuadée que les femmes allaient renverser le système islamique en Iran. “Les femmes se sont soulevées contre la République islamique de telle manière que le régime n’a plus le pouvoir de les réprimer”, a indiqué samedi la militante de 52 ans dans une vidéo postée à l’occasion du 8-Mars.”Je suis convaincue que, si la République islamique survit à une guerre, elle ne survivra pas face aux femmes”, a ajouté, en référence apparente au risque de conflit entre l’Iran et Israël ou les Etats-Unis, Mme Mohammadi, libérée de prison en décembre.- UKRAINE:A Kharkiv (nord-est), des femmes ont rendu hommage aux soldates ukrainiennes mortes dans les combats qui opposent depuis plus de trois ans l’armée ukrainienne aux forces russes.”Nous n’avons qu’un seul jour pour en parler haut et fort, mais nous devons nous en souvenir tous les jours, car les femmes représentent la moitié de notre société et nous devons parler de ce qu’elles font, de ce qu’elles sont, de la manière dont elles protègent et de ce qu’elles font pour rendre notre pays libre et indépendant”, a déclaré à l’AFP l’une des organisatrices, Iryna Lysykova, 54 ans.- TURQUIE:A Istanbul, principale ville de ce pays musulman et conservateur, environ 3.000 personnes sont descendues dans les rues, près de la place Taksim, pour une marche féministe nocturne, en dépit de l’interdiction de manifester pour cette partie de la ville.”Aujourd’hui, nous sommes ici pour rendre notre lutte visible, pour défendre nos vies contre la violence masculine”, a déclaré Cigdem Ozdemir, psychologue de 27 ans.Aucun affrontement avec la police n’a été signalé, malgré les importantes mesures de sécurité. “Environ 200 personnes” ont toutefois été arrêtées après que la marche se soit terminée dans le calme, selon les ONG organisatrices.- ALLEMAGNE:A Berlin, plus de 10.000 personnes ont défilé dans les rues de la capitale. Parmi elles, Karoline Preisler dit avoir “la ferme conviction que les femmes devraient avoir les mêmes droits et les mêmes responsabilités”. “Tant que nous n’y serons pas arrivés, il y aura de très bonnes raisons de descendre dans la rue”, a expliqué la jeune femme à l’AFP.- VENEZUELA:A Caracas, environ 150 manifestants, la plupart le visage dissimulé par crainte de représailles de la part des forces de sécurité qui surveillaient la manifestation, ont réclamé la libération de 121 “prisonnières politiques”, dénonçant les “conditions inhumaines” de leur captivité.Le nombre de femmes détenues pour des raisons politiques s’est multiplié au cours des opérations qui ont suivi les manifestations contre la réélection contestée du président Nicolás Maduro en juillet.- MEXIQUE:Des milliers de manifestants ont investi le Paseo de la Reforma, l’une des principales avenues de la capitale du Mexique.Les attentes sont grandes au Mexique pour des progrès sur les droits des femmes, avec l’arrivée à la présidence de Claudia Sheinbaum, première femme à gouverner le pays.”C’est une femme, c’est une mère et maintenant c’est notre présidente. J’espère et j’ai confiance dans le fait qu’il y aura des avancées bien plus importantes pour nous en tant que femmes”, a déclaré Norma Julissa García, une avocate de 52 ans.- ARGENTINE:De nombreux rassemblements ont eu lieu en Argentine. Dans la capitale, Buenos Aires, les manifestants ont dénoncé la politique du président du pays, l’ultra-libéral Javier Milei. “Nous sommes face à un gouvernement très cruel, très impitoyable, qui n’arrête pas de retirer des droits, non seulement aux femmes mais à tout le peuple, et nous pensons que ce 8 mars, nous devons être dans la rue plus forts que jamais”, a déclaré à l’AFP Monica Santino, membre de l’organisation féministe de football La Nuestra, de Buenos Aires.Le gouvernement de M. Milei a publié à l’occasion du 8 mars une vidéo dans laquelle il s’est félicité d’avoir, depuis son arrivée au pouvoir, fermé le ministère des Affaires féminines et éliminé les services consacrés à la promotion des femmes dans les agences de l’Etat, pour lesquels, affirme-t-il, “des milliards et des milliards de pesos” étaient gaspillés.
8-Mars: dans le monde, des femmes mobilisées contre les inégalités et la montée du “masculinisme”
“Une égalité réelle, pas de pacotille”: des centaines de milliers de personnes ont manifesté samedi dans le monde entier à l’occasion de la Journée internationale pour les droits des femmes pour dire leur refus des inégalités persistantes et de la montée des discours “masculinistes”.Voici une sélection d’événements notables:- FRANCE:Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans plusieurs villes du pays qui a inscrit en 2024 l’IVG dans sa Constitution. A Paris, où 120.000 personnes ont battu le pavé selon les organisateurs – et 47.000 selon les autorités -, Sabine, 49 ans, estime que la “lutte” continue. “Trump, les masculinistes, font beaucoup de bruit mais ils sont moins forts que nous”, a assuré à l’AFP cette responsable d’une association professionnelle, accompagnée de son fils de sept ans.Une brève action de “Femen” a marqué la manifestation: peintes de drapeaux américains, européens ou russes barrés d’une croix gammée, elles ont fait des saluts nazis en criant “Heil Trump”, “Heil Meloni” ou encore “Heil Poutine” devant les caméras. Une “riposte féministe” à une “épidémie fasciste”, selon elles.Dans la soirée, la Tour Eiffel a arboré un message de soutien, en français, anglais, farsi et arabe, aux femmes afghanes.- ESPAGNE:A Madrid, capitale de ce pays pionnier en Europe en matière de lutte contre les violences de genre, plus de 25.000 personnes ont manifesté sous une pluie battante afin de réclamer “une égalité réelle, pas de pacotille”, comme l’a expliqué à l’AFP Rosa Munoz Alcala, 67 ans.”On fait face à une offensive fasciste, ultra-réactionnaire, ultra-conservatrice, visant précisément à freiner toutes les conquêtes des droits qui ont été obtenues”, s’est inquiété de son côté Marc Farré, professeur de 53 ans.-IRAN:Prix Nobel de la Paix, la dissidente Narges Mohammadi s’est dit persuadée que les femmes allaient renverser le système islamique en Iran. “Les femmes se sont soulevées contre la République islamique de telle manière que le régime n’a plus le pouvoir de les réprimer”, a indiqué samedi la militante de 52 ans dans une vidéo postée à l’occasion du 8-Mars.”Je suis convaincue que, si la République islamique survit à une guerre, elle ne survivra pas face aux femmes”, a ajouté, en référence apparente au risque de conflit entre l’Iran et Israël ou les Etats-Unis, Mme Mohammadi, libérée de prison en décembre.- UKRAINE:A Kharkiv (nord-est), des femmes ont rendu hommage aux soldates ukrainiennes mortes dans les combats qui opposent depuis plus de trois ans l’armée ukrainienne aux forces russes.”Nous n’avons qu’un seul jour pour en parler haut et fort, mais nous devons nous en souvenir tous les jours, car les femmes représentent la moitié de notre société et nous devons parler de ce qu’elles font, de ce qu’elles sont, de la manière dont elles protègent et de ce qu’elles font pour rendre notre pays libre et indépendant”, a déclaré à l’AFP l’une des organisatrices, Iryna Lysykova, 54 ans.- TURQUIE:A Istanbul, principale ville de ce pays musulman et conservateur, environ 3.000 personnes sont descendues dans les rues, près de la place Taksim, pour une marche féministe nocturne, en dépit de l’interdiction de manifester pour cette partie de la ville.”Aujourd’hui, nous sommes ici pour rendre notre lutte visible, pour défendre nos vies contre la violence masculine”, a déclaré Cigdem Ozdemir, psychologue de 27 ans.Aucun affrontement avec la police n’a été signalé, malgré les importantes mesures de sécurité. “Environ 200 personnes” ont toutefois été arrêtées après que la marche se soit terminée dans le calme, selon les ONG organisatrices.- ALLEMAGNE:A Berlin, plus de 10.000 personnes ont défilé dans les rues de la capitale. Parmi elles, Karoline Preisler dit avoir “la ferme conviction que les femmes devraient avoir les mêmes droits et les mêmes responsabilités”. “Tant que nous n’y serons pas arrivés, il y aura de très bonnes raisons de descendre dans la rue”, a expliqué la jeune femme à l’AFP.- VENEZUELA:A Caracas, environ 150 manifestants, la plupart le visage dissimulé par crainte de représailles de la part des forces de sécurité qui surveillaient la manifestation, ont réclamé la libération de 121 “prisonnières politiques”, dénonçant les “conditions inhumaines” de leur captivité.Le nombre de femmes détenues pour des raisons politiques s’est multiplié au cours des opérations qui ont suivi les manifestations contre la réélection contestée du président Nicolás Maduro en juillet.- MEXIQUE:Des milliers de manifestants ont investi le Paseo de la Reforma, l’une des principales avenues de la capitale du Mexique.Les attentes sont grandes au Mexique pour des progrès sur les droits des femmes, avec l’arrivée à la présidence de Claudia Sheinbaum, première femme à gouverner le pays.”C’est une femme, c’est une mère et maintenant c’est notre présidente. J’espère et j’ai confiance dans le fait qu’il y aura des avancées bien plus importantes pour nous en tant que femmes”, a déclaré Norma Julissa García, une avocate de 52 ans.- ARGENTINE:De nombreux rassemblements ont eu lieu en Argentine. Dans la capitale, Buenos Aires, les manifestants ont dénoncé la politique du président du pays, l’ultra-libéral Javier Milei. “Nous sommes face à un gouvernement très cruel, très impitoyable, qui n’arrête pas de retirer des droits, non seulement aux femmes mais à tout le peuple, et nous pensons que ce 8 mars, nous devons être dans la rue plus forts que jamais”, a déclaré à l’AFP Monica Santino, membre de l’organisation féministe de football La Nuestra, de Buenos Aires.Le gouvernement de M. Milei a publié à l’occasion du 8 mars une vidéo dans laquelle il s’est félicité d’avoir, depuis son arrivée au pouvoir, fermé le ministère des Affaires féminines et éliminé les services consacrés à la promotion des femmes dans les agences de l’Etat, pour lesquels, affirme-t-il, “des milliards et des milliards de pesos” étaient gaspillés.
Ligue 1: Lens punit l’OM de son inefficacité
L’OM a poussé, dominé et même frappé sur la barre mais a payé cher son inefficacité et son manque de tranchant samedi en s’inclinant 1-0 dans les tous derniers instants contre Lens au Stade Vélodrome, une défaite qui tombe très mal à une semaine du choc face au Paris SG.Le temps additionnel s’écoulait lentement et Lens, décimé par les blessures et les suspensions, défendait avec beaucoup d’acharnement et pas mal de savoir-faire le point du 0-0 qui lui convenait très bien.Et puis, sur un long ballon, le défenseur Sang et Or Deiver Machado a profité d’un espace offert par le positionnement très haut des Marseillais pour aller éliminer Valentin Rongier d’un crochet d’attaquant et servir Neil El Aynaoui dans la surface.Le milieu lensois a alors frappé très fort pour donner la victoire à son équipe (1-0, 90+4), qui remonte à la 8e place, et mettre l’OM dans une situation assez périlleuse.Les Marseillais (49 pts) peuvent voir les Niçois (46 pts) revenir sur eux, voire les dépasser à la différence de buts, en cas de succès à domicile dimanche contre Lyon.- Les surprises de De Zerbi -Et dans une semaine, Leonardo Balerdi et les siens seront au Parc des Princes pour affronter le Paris SG, qui a certes des choses plus importantes auxquelles penser avec son déplacement mardi à Liverpool, mais qui ne se gênera certainement pas pour compliquer encore un peu plus la vie du vieux rival marseillais.La gifle reçue samedi par l’OM a des petits airs de hold-up, car Lens n’a touché qu’une poignée de ballons dans la surface adverse. Mais ils ont été souvent dangereux alors que la domination marseillaise a été assez peu fertile.Avec l’objectif d’enchaîner après le succès obtenu il y a une semaine face à Nantes (2-0), Roberto De Zerbi avait réservé quelques surprises dans sa composition de départ.Le plus spectaculaire était le passage de Mason Greenwood sur le banc. Le technicien italien l’a dit vendredi, il attend encore plus de son attaquant anglais, remplacé samedi par le jeune Bilal Nadir.De Zerbi avait également lancé Amar Dedic à la place de Luis Henrique et installé Rongier en défense pour compenser la blessure d’Amir Murillo.Sûr de son jeu malgré ces changements, l’OM a livré une première période de qualité, avec comme seul défaut – mais d’importance – de ne pas avoir marqué. – Ryan sauve Lens -Dès la 30e seconde, Dedic a ainsi frappé le premier, avant un festival Amine Gouiri, dangereux de la tête (9e) puis du pied (10e) avant de trouver la barre de Mathew Ryan sur un enchaînement de classe (21e). L’Algérien a encore tenté sa chance à la 30e minute, juste avant un coup de tête de Balerdi qui a fini sur le haut de la barre.Marseille était donc archi-dominateur, ne laissant à Lens qu’une belle occasion signée Andy Diouf et annihilée par Geronimo Rulli, et l’on se disait à la pause que l’OM allait finir par avoir les Sang et Or à l’usure. Sauf que les Marseillais sont restés trop peu tranchants pour vraiment mettre à mal leurs adversaires. Au fur et à mesure que les joueurs de Will Still reculaient, De Zerbi a fait entrer des joueurs offensifs – Luis Henrique, Greenwood, Jonathan Rowe, Neal Maupay – mais l’OM n’a pas trouvé d’espaces et a multiplié les centres, pas son arme la plus redoutable.Par deux fois tout de même, Ryan a superbement sauvé les siens, sur une volée de Luis Henrique (83e) et encore devant Maupay deux minutes plus tard. Puis Machado et El Aynaoui sont entrés en piste pour donner beaucoup de bonheur au groupe de Will Still.Pour De Zerbi et l’OM, c’est au contraire une semaine de doute et d’inquiétude qui s’ouvre.
La Russie revendique des avancées dans sa région de Koursk, Zelensky veut “la paix”
La Russie a revendiqué samedi la reprise de trois villages dans sa région de Koursk face aux troupes ukrainiennes qui s’y trouvent en difficulté, un nouveau revers pour Kiev à l’heure où la perspective de pourparlers semble se renforcer.Une délégation ukrainienne de haut niveau, composée notamment de ministres, rencontrera une équipe américaine mardi en Arabie saoudite, a déclaré samedi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.Washington avait affirmé que cette réunion devait définir “un cadre pour un accord de paix”, mais Kiev est resté plus vague.”Nous espérons discuter et se mettre d’accord sur les décisions et étapes nécessaires”, a dit Volodymyr Zelensky, rappelant que son pays veut “la paix”.Dans son adresse du soir, le président ukrainien a déclaré aux Ukrainiens qu’il était “persuadé que la réunion sera productive”.L’Ukraine est à la peine sur le front et critiquée par le président américain Donald Trump, dont le pays a gelé cette semaine l’aide militaire et le partage de renseignements qu’il lui apportait.Kiev espère utiliser son contrôle de quelques centaines de kilomètres carrés de la région russe de Koursk comme monnaie d’échange dans de potentiels pourparlers. Mais plus de deux tiers des territoires conquis ont été repris et la position de ses soldats s’est détériorée ces dernières semaines.Preuve de ces difficultés, les troupes russes ont repris les villages de Viktorovka, Nikolaïevka et Staraïa Sorotchina, a indiqué samedi le ministère russe de la Défense.Selon le blog militaire DeepState, proche de l’armée ukrainienne, une “brèche” s’est ouverte dans les défenses ukrainiennes au sud de la petite ville de Soudja, sous occupation des forces de Kiev.L’armée russe pourrait être en mesure de cibler les routes utilisées pour le ravitaillement des soldats ukrainiens.L’armée ukrainienne n’a pas commenté les revendications russes mais a indiqué que les combats se poursuivaient dans la région, marqués par des bombardements et des tirs d’artillerie intenses.Les troupes ukrainiennes combattent aussi ces dernières semaines les attaques de petits groupes de soldats russes dans la région ukrainienne de Soumy, qui fait face à celle de Koursk.Le Centre gouvernemental ukrainien contre la désinformation a néanmoins assuré que ces attaques restaient isolées et repoussées, ajoutant qu’il n’y avait pas d'”avancée massive” russe dans la zone.- Rencontre en Arabie saoudite -Des négociations de paix ne se sont pas encore concrétisées, mais cette hypothèse est de plus en plus souvent évoquée.Donald Trump a opéré un virage diplomatique radical, tendant la main à Vladimir Poutine tout en tançant Volodymyr Zelensky.La rencontre entre les délégations ukrainienne et américaine en Arabie saoudite mardi doit définir “un cadre pour un accord de paix et un cessez-le-feu initial”, selon Steve Witkoff, émissaire américain pour le Moyen-Orient.L’Ukraine n’a elle pas détaillé le menu des discussions, mais enverra une équipe de hauts responsables.Le pays sera représenté par le chef de l’administration présidentielle Andriï Iermak, le ministre des Affaires étrangères Andriï Sybiga, le ministre de la Défense Roustem Oumerov ainsi que le chef adjoint de cabinet du président Pavlo Palissa, a détaillé samedi Volodymyr Zelensky.Le président s’est par ailleurs félicité d’une “réunion très productive” à Kiev samedi entre des “équipes diplomatiques” d’Ukraine et du Royaume-Uni.Les participants, dont les identités n’ont pas été détaillées, ont évoqué les mesures “qui pourraient nous rapprocher de la paix”, a dit le dirigeant ukrainien.Donald Trump assure lui aussi vouloir mettre fin à la guerre dès que possible, mais Kiev craint d’être contraint à de lourdes concessions.Le président américain a néanmoins menacé vendredi la Russie de nouvelles sanctions si elle ne cesse de “pilonner” l’Ukraine.Volodymyr Zelensky s’est joint à cet appel samedi après une nouvelle nuit d’attaques ayant fait au moins une quinzaine de morts.La cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas, a estimé que Vladimir Poutine “montre qu’il n’a aucun intérêt pour la paix”.Le Premier ministre polonais Donald Tusk a jugé que ces attaques sont “ce qui arrive quand on apaise les barbares”, référence au rapprochement entre Moscou et Washington.- “Apocalypse” -Onze autres personnes ont été tuées par des frappes à Dobropillia, ville de la région orientale de Donetsk, et une cinquantaine blessées, a affirmé le gouverneur Vadim Filachkine.Samedi, une frappe sur la ville de Pokrovsk a tué un homme d’une quarantaine d’années et en a blessé deux autres, a précisé le gouverneur. Par ailleurs, quatre personnes ont été tuées samedi par des attaques de drones dans la région orientale de Kharkiv, dont l’une a touché une usine de transformation de la viande, a déclaré le chef de l’administration militaire de cette région, Oleg Synegubov. Une attaque de drone a également tué un homme de 74 ans dans la région méridionale de Kherson, a déclaré le gouverneur Oleksandr Prokudin.Le ministre français des Armées Sébastien Lecornu a indiqué au journal La Tribune Dimanche que la France allait mobiliser “une nouvelle enveloppe de 195 millions d’euros” pour aider l’Ukraine sur le plan militaire, grâce aux intérêts d’avoirs russes gelés.Cette somme doit permettre de livrer des obus et des bombes planantes pour armer les avions Mirage 2000 que la France a livrés à l’Ukraine, a-t-il précisé.
La Russie revendique des avancées dans sa région de Koursk, Zelensky veut “la paix”
La Russie a revendiqué samedi la reprise de trois villages dans sa région de Koursk face aux troupes ukrainiennes qui s’y trouvent en difficulté, un nouveau revers pour Kiev à l’heure où la perspective de pourparlers semble se renforcer.Une délégation ukrainienne de haut niveau, composée notamment de ministres, rencontrera une équipe américaine mardi en Arabie saoudite, a déclaré samedi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.Washington avait affirmé que cette réunion devait définir “un cadre pour un accord de paix”, mais Kiev est resté plus vague.”Nous espérons discuter et se mettre d’accord sur les décisions et étapes nécessaires”, a dit Volodymyr Zelensky, rappelant que son pays veut “la paix”.Dans son adresse du soir, le président ukrainien a déclaré aux Ukrainiens qu’il était “persuadé que la réunion sera productive”.L’Ukraine est à la peine sur le front et critiquée par le président américain Donald Trump, dont le pays a gelé cette semaine l’aide militaire et le partage de renseignements qu’il lui apportait.Kiev espère utiliser son contrôle de quelques centaines de kilomètres carrés de la région russe de Koursk comme monnaie d’échange dans de potentiels pourparlers. Mais plus de deux tiers des territoires conquis ont été repris et la position de ses soldats s’est détériorée ces dernières semaines.Preuve de ces difficultés, les troupes russes ont repris les villages de Viktorovka, Nikolaïevka et Staraïa Sorotchina, a indiqué samedi le ministère russe de la Défense.Selon le blog militaire DeepState, proche de l’armée ukrainienne, une “brèche” s’est ouverte dans les défenses ukrainiennes au sud de la petite ville de Soudja, sous occupation des forces de Kiev.L’armée russe pourrait être en mesure de cibler les routes utilisées pour le ravitaillement des soldats ukrainiens.L’armée ukrainienne n’a pas commenté les revendications russes mais a indiqué que les combats se poursuivaient dans la région, marqués par des bombardements et des tirs d’artillerie intenses.Les troupes ukrainiennes combattent aussi ces dernières semaines les attaques de petits groupes de soldats russes dans la région ukrainienne de Soumy, qui fait face à celle de Koursk.Le Centre gouvernemental ukrainien contre la désinformation a néanmoins assuré que ces attaques restaient isolées et repoussées, ajoutant qu’il n’y avait pas d'”avancée massive” russe dans la zone.- Rencontre en Arabie saoudite -Des négociations de paix ne se sont pas encore concrétisées, mais cette hypothèse est de plus en plus souvent évoquée.Donald Trump a opéré un virage diplomatique radical, tendant la main à Vladimir Poutine tout en tançant Volodymyr Zelensky.La rencontre entre les délégations ukrainienne et américaine en Arabie saoudite mardi doit définir “un cadre pour un accord de paix et un cessez-le-feu initial”, selon Steve Witkoff, émissaire américain pour le Moyen-Orient.L’Ukraine n’a elle pas détaillé le menu des discussions, mais enverra une équipe de hauts responsables.Le pays sera représenté par le chef de l’administration présidentielle Andriï Iermak, le ministre des Affaires étrangères Andriï Sybiga, le ministre de la Défense Roustem Oumerov ainsi que le chef adjoint de cabinet du président Pavlo Palissa, a détaillé samedi Volodymyr Zelensky.Le président s’est par ailleurs félicité d’une “réunion très productive” à Kiev samedi entre des “équipes diplomatiques” d’Ukraine et du Royaume-Uni.Les participants, dont les identités n’ont pas été détaillées, ont évoqué les mesures “qui pourraient nous rapprocher de la paix”, a dit le dirigeant ukrainien.Donald Trump assure lui aussi vouloir mettre fin à la guerre dès que possible, mais Kiev craint d’être contraint à de lourdes concessions.Le président américain a néanmoins menacé vendredi la Russie de nouvelles sanctions si elle ne cesse de “pilonner” l’Ukraine.Volodymyr Zelensky s’est joint à cet appel samedi après une nouvelle nuit d’attaques ayant fait au moins une quinzaine de morts.La cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas, a estimé que Vladimir Poutine “montre qu’il n’a aucun intérêt pour la paix”.Le Premier ministre polonais Donald Tusk a jugé que ces attaques sont “ce qui arrive quand on apaise les barbares”, référence au rapprochement entre Moscou et Washington.- “Apocalypse” -Onze autres personnes ont été tuées par des frappes à Dobropillia, ville de la région orientale de Donetsk, et une cinquantaine blessées, a affirmé le gouverneur Vadim Filachkine.Samedi, une frappe sur la ville de Pokrovsk a tué un homme d’une quarantaine d’années et en a blessé deux autres, a précisé le gouverneur. Par ailleurs, quatre personnes ont été tuées samedi par des attaques de drones dans la région orientale de Kharkiv, dont l’une a touché une usine de transformation de la viande, a déclaré le chef de l’administration militaire de cette région, Oleg Synegubov. Une attaque de drone a également tué un homme de 74 ans dans la région méridionale de Kherson, a déclaré le gouverneur Oleksandr Prokudin.Le ministre français des Armées Sébastien Lecornu a indiqué au journal La Tribune Dimanche que la France allait mobiliser “une nouvelle enveloppe de 195 millions d’euros” pour aider l’Ukraine sur le plan militaire, grâce aux intérêts d’avoirs russes gelés.Cette somme doit permettre de livrer des obus et des bombes planantes pour armer les avions Mirage 2000 que la France a livrés à l’Ukraine, a-t-il précisé.
La Russie revendique des avancées dans sa région de Koursk, Zelensky veut “la paix”
La Russie a revendiqué samedi la reprise de trois villages dans sa région de Koursk face aux troupes ukrainiennes qui s’y trouvent en difficulté, un nouveau revers pour Kiev à l’heure où la perspective de pourparlers semble se renforcer.Une délégation ukrainienne de haut niveau, composée notamment de ministres, rencontrera une équipe américaine mardi en Arabie …
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