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L’Ukraine et les Etats-Unis discutent d’un cessez-le-feu partiel avec la Russie
L’Ukraine et les Etats-Unis ont entamé des discussions mardi en Arabie saoudite, avec une proposition ukrainienne de cessez-le-feu partiel avec la Russie sur la table, quelques heures après une attaque massive de drones visant notamment la région de Moscou. Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, et le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriy Sybiga, participent à cette réunion à Jeddah, ville au bord de la mer Rouge. Elle intervient à un moment où le président américain, Donald Trump, a accentué la pression sur l’Ukraine pour mettre fin à la guerre qui a débuté avec l’invasion russe du pays en février 2022.”Nous sommes prêts à tout faire pour parvenir à la paix”, a déclaré le chef du bureau présidentiel ukrainien, Andriï Iermak, à des journalistes en entrant dans la salle des négociations, ajoutant que la réunion avait débuté “de façon très constructive”.Mais au moment où l’Ukraine espère retrouver le soutien de Washington après le récent cataclysme dans leurs relations, le ministère russe de la Défense a annoncé avoir détruit 337 drones aériens ukrainiens, dont 91 dans les environs de la capitale russe, qui n’a que très exceptionnellement été frappée directement depuis le début il y a un peu plus de trois ans de l’offensive russe à grande échelle en Ukraine.L’attaque a fait trois morts selon les autorités municipales, le Kremlin accusant Kiev de frapper “des infrastructures sociales, des immeubles d’habitation”. Interrogé pour savoir si cette attaque visait à perturber d’éventuels pourparlers de paix, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a répondu: “Les Américains (…) essaient encore de comprendre dans quelle mesure l’Ukraine est prête pour des pourparlers de paix. Il n’y a pas encore de négociations, il n’y a donc rien à perturber”, a-t-il affirmé.Les négociateurs ukrainiens sont arrivés à Jeddah avec une proposition, avait indiqué lundi à l’AFP un haut responsable ukrainien sous couvert d’anonymat: une “trêve dans les airs” et “en mer” avec Moscou. “Ce sont les options de cessez-le-feu qui sont faciles à mettre en place et à surveiller et il est possible de commencer par elles”, avait-il ajouté.Il s’agit des premiers à ce niveau entre responsables ukrainiens et américains depuis la visite du président ukrainien Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche fin février, qui avait donné lieu à une spectaculaire joute verbale avec Donald Trump et son vice-président dans le Bureau ovale, devant la presse et le monde entier.Washington a, depuis, suspendu son aide militaire à Kiev et son partage de renseignements, conséquence fracassante de la transformation des relations entre les Etats-Unis et l’Ukraine depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier.- “Concession” -Bien que le président américain ait multiplié les piques contre Volodymyr Zelensky, accusé d’être un “dictateur” ou de n’être pas assez reconnaissant envers Washington, le ton semble s’être apaisé.Donald Trump, qui a amorcé en parallèle un spectaculaire rapprochement avec la Russie, a estimé que son homologue ukrainien était prêt à négocier, et a même menacé Moscou de nouvelles sanctions.M. Zelensky est arrivé lundi à Jeddah pour rencontrer les dirigeants saoudiens mais a laissé à trois de ses hauts responsables le soin de participer aux pourparlers.Arrivé lui aussi lundi dans la ville saoudienne, M. Rubio a dit avoir bon espoir que la suspension de l’aide militaire américaine à Kiev soit résolue.Il a aussi jugé prometteuse l’idée d’un cessez-le-feu partiel, “le genre de concession nécessaire pour mettre fin au conflit”, avait-t-il dit à des journalistes peu avant son arrivée à Jeddah.M. Rubio a dit ne pas s’attendre à être assis dans une pièce à Jeddah avec les Ukrainiens “en train de dessiner des lignes sur une carte” en vue d’un accord final, et ajouté qu’il rapporterait les idées discutées à la Russie.- Kiev à la peine sur le front -Une éventuelle rencontre entre MM. Zelensky et Rubio n’a pas été annoncée.Allié historique des Etats-Unis, Ryad consolide son influence internationale avec cette rencontre.Après avoir été reçu par le prince héritier et dirigeant de facto de l’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, Volodymyr Zelensky a assuré aborder les discussions de mardi de manière “absolument constructive”, estimant que le royaume apportait “une plateforme très importante pour la diplomatie”.Selon la présidence ukrainienne, leur entretien a porté sur “une possible médiation de l’Arabie saoudite pour la libération de prisonniers militaires et civils et le retour d’enfants déportés”, ainsi que sur les garanties de sécurité réclamées par Kiev.Les pourparlers ont lieu à l’heure où Kiev est à la peine sur le front. Durant le weekend, la Russie a revendiqué d’importantes avancées dans sa région de Koursk et même une poussée dans la région ukrainienne de Soumy, une première depuis 2022.Un haut responsable ukrainien a prévenu lundi à l’AFP qu’un gel prolongé du partage des renseignements américains donnerait “un avantage significatif” à la Russie sur le champ de bataille.
Collision en mer du Nord: incendie toujours en cours, craintes pour l’environnement
L’incendie déclenché par la collision entre un cargo et un pétrolier lundi en mer du Nord, au large de l’Angleterre, est toujours en cours mardi, alors que l’incident fait redouter une catastrophe écologique et suscite de nombreuses questions.”L’incendie a fait rage toute la nuit et il est toujours en cours mardi matin”, a affirmé à l’AFP Martyn Boyers, le directeur du port de Grimsby, non loin du lieu de la collision à l’issue de laquelle une personne a disparu.Des images diffusées par la BBC montrent d’épais panaches d’une fumée noire s’échappant du lieu du lieu de la collision. Le pétrolier Stena Immaculate, affrété par l’armée américaine, apparaît lui endommagé, avec un trou béant sur un ses côtés.Ce pétrolier était à l’ancre à environ 16 km au large de la ville de Hull dans le Yorkshire, sur la côte est du Royaume-Uni, quand il a été percuté par le porte-conteneurs Solong, dans des circonstances encore inconnues.L’un des réservoirs du Stena Immaculate contenant du kérosène a été brisé, ce qui a provoqué une fuite et fait craindre d’importants dégâts environnementaux.Le Solong “a surgi de nulle part”, a raconté à la BBC un membre d’équipage du pétrolier, qui bat pavillon américain.Le cargo, battant pavillon portugais, transportait une quantité non déterminée d’alcool et quinze conteneurs de cyanure de sodium –un composé qui produit un gaz inflammable et toxique au contact de l’eau–, selon le site spécialisé Lloyd’s List Intelligence.- “Feux de l’enfer” -Les recherches pour retrouver un membre d’équipage disparu du cargo ont été stoppées dans la nuit. Il n’était pas immédiatement possible de savoir si les recherches allaient reprendre.Au total, trente-six membres d’équipage ont été ramenés à terre sains et saufs.La collision fait la Une de la totalité des journaux britanniques mardi. “Catastrophe”, s’alarme The Mirror, tandis que le Sun s’inquiète de ces “Feux de l’enfer”. Le Daily Mail s’interroge: “comment un bateau transportant du cyanure de sodium a-t-il pu percuter un pétrolier plein de kérosène pour l’armée américaine, en plein jour?”.Le Daily Telegraph cite une source gouvernementale selon laquelle rien ne permet d’affirmer à ce stade que l’incident est de nature criminelle, sans toutefois pouvoir l’exclure.Le secrétaire d’Etat au logement Matthew Pennycook a indiqué mardi à Times Radio que les autorités américaines et portugaises étaient en charge de l’enquête. Les navires battaient pavillon de ces pays.Un porte-parole du Premier ministre britannique Keir Starmer a qualifié la situation “d’extrêmement préoccupante”, tandis que les garde-côtes ont lancé une “évaluation” pour décider des “mesures de lutte contre la pollution probablement nécessaires” après la collision.L’ampleur de la pollution n’a, à ce stade, pas été déterminée.- Peur pour la faune -La Branche d’investigation des accidents maritimes (MAIB) a annoncé lundi avoir envoyé une équipe sur place pour procéder à de premières constatations. De son côté, l’ONG Greenpeace s’est dite “extrêmement préoccupée” par “les “multiples risques toxiques que ces produits chimiques pourraient poser à la vie marine”.”Le kérosène qui a pénétré dans l’eau à proximité d’une zone de reproduction des marsouins est toxique pour les poissons et autres créatures marines”, a déclaré Paul Johnston, scientifique aux laboratoires de recherche de Greenpeace à l’université d’Exeter.Des habitants de Grimsby rencontrés par l’AFP ont fait part de leur craintes. “Nous ne voulons pas voir la faune mourir”, a déclaré à l’AFP Laura Scrimshaw, 47 ans.Mais selon Nicolas Tamic, adjoint au directeur du Cedre, un centre d’expertise international qui travaille pour l’UE, la fuite de kérosène est “impressionnante mais pas forcément hyper grave”.En revanche, le porte-conteneurs transportant du cyanure de sodium pourrait poser davantage de problèmes, selon M. Tamic.Le Stena Immaculate, appartenant à la société suédoise Stena Bulk, mesure 183 mètres de longueur et 32 mètres de largeur. Il a été mis en service en 2017. Selon Lloyd’s List, il transportait 220.000 barils de kérosène.Il était parti le 27 février d’Agio Theodoroi, en Grèce, à destination de Killinghome, dans le nord de l’Angleterre, selon le site Vessel Finder.Le Solong était parti lundi soir de Grangemouth, en Ecosse, pour se rendre à Rotterdam, aux Pays-Bas.
La Chine appelle à “lutter sans relâche” en achevant sa grand-messe politique
La Chine a tiré le rideau mardi à Pékin sur sa principale réunion politique annuelle en exhortant à une lutte “sans relâche” sur fond de difficultés économiques et de rivalité politico-commerciale croissante avec les Etats-Unis.Les quelque 3.000 membres de l’Assemblée nationale populaire (ANP), l’organe législatif du pays – dans les faits soumis au Parti communiste chinois (PCC) -, étaient rassemblés au Palais du peuple donnant sur la place Tiananmen, gardée par un portrait de Mao Tsé-toung.Une fois le président chinois Xi Jinping entré dans la salle en forme d’immense théâtre, au son d’une fanfare militaire, un haut responsable parlementaire, Li Hongzhong, a ouvert la séance. Il remplaçait au pied levé le président du comité permanent du Parlement et numéro trois du gouvernement, Zhao Leji, dont l’absence a été attribuée à une “infection respiratoire”.”Unissons-nous encore plus étroitement autour du Comité central du Parti avec le camarade Xi Jinping en son coeur”, a déclaré M. Li.Sous les applaudissements enthousiastes, il a également appelé à “lutter sans relâche pour la grande cause du renouveau du peuple chinois”, une allusion au développement économique de la Chine et à son retour au sein des grandes puissances mondiales.Les délégués ont ensuite procédé au vote des rapports de travail annuels du gouvernement, de la Cour populaire suprême et du Parquet populaire suprême.- Quasi-unanimité -Appuyant sur un des boutons disposés devant eux, les représentants, y compris Xi Jinping, ont aussi voté des résolutions sur les budgets central et locaux, le plan de développement économique, ainsi qu’un amendement à la loi sur les législateurs.Des scrutins aboutissant, à chaque fois, à une quasi-unanimité et de brefs applaudissements, avant la conclusion de l’événement annuel par l’hymne national.La plupart des propositions votées par le Parlement chinois, qui fait surtout office de chambre d’enregistrement, avaient déjà été décidées par le sommet du pouvoir communiste, non sans d’intenses consultations en amont.”La réunion a permis de mener à bien chaque point de l’ordre du jour et de faire avancer la démocratie”, s’est félicité Li Hongzhong.L’un des moments les plus scrutés de cette session annuelle du Parlement, entamée mercredi dernier, aura été le discours du Premier ministre Li Qiang.Il avait alors dévoilé un objectif “d’environ 5%” de croissance pour 2025, comme l’an dernier, un relèvement inédit du déficit budgétaire de la Chine,un soutien aux entrepreneurs privés, et avait dit espérer créer 12 millions d’emplois urbains cette année.La deuxième économie mondiale est en effet lestée, depuis la pandémie de Covid-19, par une crise du secteur immobilier, une consommation atone ou encore un taux de chômage élevé chez les jeunes.Sans compter les droits de douane supplémentaires décidés par le président américain Donald Trump sur l’intégralité des produits chinois, maintenant à hauteur de 20%.- Intelligence artificielle -Des mesures américaines qui freinent “le développement de l’économie mondiale” et perturbent “la stabilité des chaînes industrielles”, selon le ministre du Commerce Wang Wentao, lequel a promis la semaine dernière que son pays se battrait “jusqu’au bout” dans ce domaine.Le rapport d’activité du gouvernement, présenté par Li Qiang, avait promis de faire de la demande intérieure “la force motrice et le point d’ancrage de la croissance”.Le délégué Zheng Yueming, de la province du Shandong (est), a dit à l’AFP sa confiance dans l’économie chinoise en dépit du contexte international.”Je crois que nous aurons de la croissance dans de nouveaux domaines ce qui pourra atténuer certaines difficultés”, a-t-il jugé.Face au succès récent de la startup chinoise DeepSeek, l’intelligence artificielle (IA) pourrait être un de ces leviers, en ce qu’il démontre “la capacité de la Chine à innover”, d’après Wu Qing, le patron de l’autorité chinoise de régulation des marchés, qui s’est exprimé jeudi devant la presse.Le gouvernement a notamment annoncé dimanche qu’il allait renforcer le recours à l’IA dans le domaine des soins aux personnes âgées, dans un pays comptant de plus en plus de seniors.”Je pense qu’il y aura beaucoup de promotion de ces (…) avancées technologiques, des lois adéquates devraient donc suivre”, a appelé de ses voeux la parlementaire de Shanghai, Liu Yiyan auprès de l’AFP.mya-mjw-jnd-ehl/abx
L’Ukraine et les Etats-Unis discutent d’un cessez-le-feu partiel avec la Russie
L’Ukraine et les Etats-Unis ont entamé des discussions mardi en Arabie saoudite, avec une proposition ukrainienne de cessez-le-feu partiel avec la Russie sur la table, quelques heures après une attaque massive de drones visant notamment la région de Moscou. Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, et le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriy Sybiga, participent à cette réunion à Jeddah, ville au bord de la mer Rouge. Cette rencontre intervient à un moment où le président américain, Donald Trump, a accentué la pression sur l’Ukraine pour mettre fin à la guerre qui a débuté avec l’invasion russe du pays en février 2022.”Nous sommes prêts à tout faire pour parvenir à la paix”, a déclaré le chef du bureau présidentiel ukrainien, Andriï Iermak, à des journalistes en entrant dans la salle des négociations, ajoutant que la réunion avait débuté “de façon très constructive”.Mais au moment où l’Ukraine espère retrouver le soutien de Washington après le récent cataclysme dans leurs relations, le ministère russe de la Défense a annoncé avoir détruit 337 drones aériens, dont 91 dans les environs de la capitale russe, qui n’a que très exceptionnellement été frappée directement depuis le début il y a un peu plus de trois ans de l’offensive russe à grande échelle en Ukraine.L’attaque, qui a fait un mort et de trois blessés, est “un signal supplémentaire adressé à (Vladimir) Poutine pour l’inciter à s’intéresser à une trêve aérienne”, a déclaré Andriï Kovalenko, porte-parole du Centre gouvernemental ukrainien contre la désinformation. Les négociateurs ukrainiens sont arrivés à Jeddah avec une proposition, avait indiqué lundi à l’AFP un haut responsable ukrainien sous couvert d’anonymat: une “trêve dans les airs” et “en mer” avec Moscou.”Ce sont les options de cessez-le-feu qui sont faciles à mettre en place et à surveiller et il est possible de commencer par elles”, avait-il ajouté. Les pourparlers visent à “définir un cadre pour un accord de paix et un cessez-le-feu initial” entre la Russie et l’Ukraine, selon l’émissaire américain pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff.Il s’agit des premiers à ce niveau entre responsables ukrainiens et américains depuis la visite du président ukrainien Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche fin février, qui avait donné lieu à une spectaculaire joute verbale avec Donald Trump et son vice-président dans le Bureau ovale, devant la presse et le monde entier.Washington a, depuis, suspendu son aide militaire à Kiev et son partage de renseignements, conséquence fracassante de la transformation des relations entre les Etats-Unis et l’Ukraine depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier.- “Concession” -Bien que le président américain ait multiplié les piques contre Volodymyr Zelensky, accusé d’être un “dictateur” ou de n’être pas assez reconnaissant envers Washington, le ton semble s’être apaisé.Donald Trump, qui a amorcé en parallèle un spectaculaire rapprochement avec la Russie, a estimé que son homologue ukrainien était prêt à négocier, et a même menacé Moscou de nouvelles sanctions.M. Zelensky est arrivé lundi à Jeddah pour rencontrer les dirigeants saoudiens mais doit laisser à trois de ses hauts responsables le soin de participer aux pourparlers.Arrivé lui aussi lundi dans la ville saoudienne, M. Rubio a dit avoir bon espoir que la suspension de l’aide militaire américaine à Kiev soit résolue.Il a aussi jugé prometteuse l’idée d’un cessez-le-feu partiel: “Je ne dis pas que cela seul sera suffisant, mais c’est le genre de concession nécessaire afin de mettre fin au conflit”, a-t-il dit à des journalistes peu avant son arrivée à Jeddah.”On ne va pas obtenir de cessez-le-feu et de fin à cette guerre si les deux parties ne font pas de concessions”, a-t-il ajouté.M. Rubio a dit ne pas s’attendre à être assis dans une pièce à Jeddah avec les Ukrainiens “en train de dessiner des lignes sur une carte” en vue d’un accord final.Mais il a dit qu’il rapporterait les idées discutées à la Russie.- Kiev à la peine sur le front -Une éventuelle rencontre entre MM. Zelensky et Rubio n’a pas été annoncée.Allié historique des Etats-Unis, Ryad consolide son influence internationale avec cette rencontre.Après avoir été reçu par le prince héritier, Volodymyr Zelensky a assuré aborder les discussions de mardi de manière “absolument constructive”, estimant que l’Arabie saoudite apportait “une plateforme très importante pour la diplomatie”.Selon la présidence ukrainienne, leur entretien a porté sur “une possible médiation de l’Arabie saoudite pour la libération de prisonniers militaires et civils et le retour d’enfants déportés”, ainsi que sur les garanties de sécurité réclamées par Kiev.Les pourparlers ont lieu à l’heure où Kiev est à la peine sur le front. Durant le weekend, la Russie a revendiqué d’importantes avancées dans sa région de Koursk et même une poussée dans la région ukrainienne de Soumy, une première depuis 2022.




