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Découverte de l’épave d’un bateau antique dans la rade d’Alexandrie

Des plongeurs archéologues ont découvert l’épave d’un bateau de plaisance vieux d’environ 2.000 ans, dans la rade d’Alexandrie, ancienne capitale de l’Egypte à l’époque héllénistique, a annoncé lundi l’Institut européen d’archéologie sous-marine (IEASM).La carène de cette embarcation de plus de 35 mètres de long et d’environ sept mètres de large gisait dans les profondeurs du …

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Une vague déferle dans une piscine naturelle aux Canaries : quatre morts

Une baigneuse, blessée dimanche par une vague qui a déferlé dans une piscine naturelle sur l’île espagnole de Tenerife, est décédée, ont annoncé lundi les secours, ce qui porte à quatre le nombre de morts, deux Roumains et deux Slovaques.La victime, qui a souffert d’un arrêt cardiorespiratoire, avait pu être réanimée, mais elle a finalement …

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Côte d’Ivoire: Ouattara démarre son 4e mandat en promettant la “transmission générationnelle”

Le président Alassane Ouattara a prêté serment lundi à la tête de la Côte d’Ivoire, promettant que son quatrième mandat sera celui “de la transmission générationnelle”. M. Ouattara, qui aura 84 ans le 1er janvier, a été réélu le 25 octobre avec près de 90% des voix, lors d’un scrutin dont les principaux opposants étaient exclus …

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Budget de la Sécu: à la veille du vote, le gouvernement multiplie les mains tendues

A la veille d’un scrutin qui s’annonce extrêmement serré, le patron du PS Olivier Faure a appelé ses députés à voter pour le projet de budget de la Sécurité sociale, menacé de rejet par les refus de LR et d’Horizons de le soutenir. De son côté, le gouvernement a multiplié les gestes pour tenter de convaincre, notamment les Ecologistes. La ministre de la Santé Stéphanie Rist a annoncé avoir déposé un amendement pour augmenter l’objectif des dépenses de l’assurance maladie “de 2 à 3%”. L’objectif de 2% était jugé insuffisant par beaucoup, notamment la gauche, pour suivre les dépenses nécessaires à l’hôpital comme à la ville.Mais les écologistes, qui doivent se réunir mardi matin en réunion de groupe pour arrêter leur position de vote, ont accueilli cette annonce avec prudence. “J’ai l’impression que les écologistes comptent pour le gouvernement depuis à peu près trois jours”, a critiqué sur BFMTV lundi soir la patronne du parti, Marine Tondelier. Elle s’est également interrogée sur la hausse annoncée par Mme Rist: “Est-ce que c’est vraiment de l’argent en plus pour les hôpitaux?”, alors que la ministre a déclaré qu’elle était faite notamment pour “rendre compte du fait qu’il n’y aura pas de hausse des franchises médicales” en 2026. L’avenir du Premier ministre Sébastien Lecornu, qui a renoncé à recourir au 49.3 pour faire adopter le texte sans vote, pourrait dépendre du scrutin de mardi. Même si la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a jugé qu’une démission “n’aurait pas de sens”.- “Pas satisfaisant” – Le vote des socialistes comme des Ecologistes a pris une importance cruciale avec le refus des patrons de LR, Bruno Retailleau, et d’Horizons, Edouard Philippe, de soutenir ce budget. Ces deux responsables, qui ont aussi 2027 en ligne de mire, jugent que Sébastien Lecornu a fait trop de concessions aux socialistes. Ce texte “n’est pas satisfaisant” mais “je ne suis pas partisan du chaos, je ne propose pas de voter contre”, a déclaré lundi soir sur LCI Édouard Philippe, en recommandant aux députés de son parti de s’abstenir. Chez les Républicains, l’ancien Premier ministre Michel Barnier a déclaré sur TF1 prévoir de s'”abstenir, comme d’ailleurs un grand nombre de parlementaires LR”.Moins affirmatif, le député LR Philippe Juvin a dit sur BFMTV réserver sa réponse, en résumant l’enjeu ainsi: “Est-ce qu’il vaut mieux voter un budget qui n’est pas du tout satisfaisant, celui qu’on nous propose, ou est-ce que l’absence de budget est pire?”.Sans texte l’année prochaine, le gouvernement a maintes fois averti que le déficit de la Sécu plongerait autour des 30 milliards d’euros en 2026, contre 23 en 2025.- Changement d’alliance -Allié improbable venu à la rescousse du Premier ministre lundi, le Premier secrétaire du PS Olivier Faure a lui plaidé en faveur d’un “vote pour”. “Le Premier ministre s’est engagé (sur la suspension de la réforme des retraites), il s’est montré fiable dans toute la discussion. Je souhaite que nous puissions à notre tour être fiables”, a-t-il dit sur BFMTV/RMC. Il a estimé avoir obtenu “toute une série d’avancées” en “faisant sauter” le gel des pensions de retraite, des prestations sociales, le doublement des franchises médicales…Lundi soir, Boris Vallaud, le chef des députés socialistes, a confirmé au Monde que la “quasi-unanimité du groupe socialiste s’est prononcée en faveur d’un vote pour”, malgré quelques députés plaidant pour une abstention. Il a espéré que la “discipline de groupe” soit “respectée” mardi.Outre les socialistes, Renaissance, le MoDem, et le groupe indépendant Liot devraient voter majoritairement pour, quand les insoumis et l’alliance RN-UDR devraient voter contre. Les communistes se dirigent vers un vote majoritairement contre.Les voix des écologistes — que le sénateur Yannick Jadot a appelé “au minimum à s’abstenir” — ou même des non-inscrits, pourraient donc s’avérer cruciales. Tout comme la répartition des voix finale chez LR et Horizons. Sans surprise, l’annonce de M. Faure a fait bondir les Insoumis. Leur coordinateur national Manuel Bompard a dénoncé “le changement d’alliance du Parti socialiste” qui valide “une hausse du prix des mutuelles de 1 milliard d’euros, une limitation à un mois des arrêts de travail…”Réagissant sur France Inter Gabriel Attal, le patron des députés Renaissance, s’est lui réjoui que “le travail (parlementaire) (ait) permis de dégager des compromis”.Même si il est adopté mardi, le budget de la Sécurité sociale devra faire encore un aller-retour avec le Sénat. Le projet de budget de l’Etat, encore plus clivant, est, de son côté, toujours en cours d’examen au Sénat.

Les affrontements reprennent entre la Thaïlande et le Cambodge

La Thaïlande a mené lundi des frappes aériennes à la frontière avec le Cambodge, où un soldat thaïlandais et quatre civils cambodgiens sont morts, selon les deux camps, moins de deux mois après un cessez-le-feu chapeauté par Donald Trump.Le président américain avait qualifié d'”historique” la signature de l’accord, le 26 octobre, entre les deux pays voisins d’Asie du Sud-Est, qu’oppose un différend ancien sur le tracé de certaines parties de leur frontière, longue de 800 kilomètres et datant de la colonisation française. Suspendu depuis, il devait refermer la page de cinq jours de combats en juillet, au sol et dans les airs, qui avaient fait 43 morts et contraint quelque 300.000 personnes à évacuer.Les hostilités sont reparties dans la nuit de dimanche à lundi et des milliers d’habitants de part et d’autre de la frontière ont fui leurs maisons.Les combats se poursuivaient lundi soir, selon les autorités cambodgiennes.- Il faut “partir” -“Le chef du village nous a demandé de partir et après ce qui s’est passé en juillet, j’ai immédiatement obéi”, a raconté à l’AFP Pannarat Woratham, agricultrice thaïlandaise de 59 ans qui vit près de la frontière, dans la province de Surin.”Beaucoup d’entre nous pensaient que le conflit était pourtant terminé”. Selon l’armée thaïlandaise, environ 35.000 personnes ont été évacuées des zones frontalières depuis la reprise des combats. Les autorités cambodgiennes ont fait état de l’évacuation de plus de 1.000 familles de la province d’Oddar Meanchey.De l’autre côté de la frontière, la Cambodgienne Hul Malis assure que l’armée thaïlandaise est entrée dans le village frontalier de Prey Chan, dans le nord-ouest de la province de Banteay Meanchey, lundi après-midi.”Ils sont arrivés avec des chars”, a rapporté Hul Malis. “J’ai tellement peur que je m’enfuis vers la capitale provinciale”.Les deux pays revendiquent cette zone de Prey Chan.- “Cibles militaires” -De premiers accrochages avaient été rapportés dimanche, mais les violences sont montées d’un cran au cours de la nuit et les deux camps s’en rejettent la responsabilité.L’armée thaïlandaise affirme avoir été attaquée dans la province d’Ubon Ratchathani et indique qu’un de ses soldats a été tué et au moins huit blessés. Elle dit avoir lancé en riposte des raids aériens.Le ministère cambodgien de la Défense a lui avancé que les forces thaïlandaises avaient lancé tôt lundi matin une attaque dans les provinces frontalières de Preah Vihear et d’Oddar Meanchey, sans que ses troupes ne ripostent.Le ministre cambodgien de l’Information Neth Pheaktra a déclaré à l’AFP que les “attaques thaïlandaises” avaient causé la mort de quatre civils cambodgiens et fait une dizaine de blessés.Une dizaine d’autres civils ont été blessés, dont un journaliste cambodgien touché par des éclats d’une roquette thaïlandaise, a précisé le ministre Pheaktra.”Les frappes aériennes sont d’une grande précision et visent uniquement des cibles militaires le long de la ligne de front, sans impact sur les civils”, a affirmé pour sa part le porte-parole de l’armée thaïlandaise, Winthai Suvaree.La porte-parole du ministère cambodgien de la Défense, Maly Socheata, accuse la Thaïlande d’avoir “tiré plusieurs” obus de chars près de temples datant de plusieurs siècles, et un avion F-16 thaïlandais d’avoir bombardé les forces cambodgiennes à Preah Vihear.La même porte-parole a assuré lundi soir que l’armée thaïlandaise poursuivait ses attaques en fin de journée.- Appel à la retenue -Le Premier ministre malaisien Anwar Ibrahim, qui préside actuellement l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean), a appelé les deux camps à une “retenue maximale”. “Si quelqu’un veut dire à la Thaïlande ce qu’elle doit faire, je lui conseillerais d’abord de demander à ceux qui l’attaquent de cesser leurs agissements”, a sèchement répondu le Premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul.Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, “inquiet” de la reprise des affrontements, a appelé lundi les deux parties à la “désescalade”, tandis que l’Union européenne les a appelées à “la plus grande retenue”.Washington a demandé, via un communiqué de son ambassade à Bangkok, aux Américains de ne pas s’approcher à moins de 50 km de la frontière entre la Thaïlande et le Cambodge, en raison de la “situation sécuritaire imprévisible”.L’accord de cessez-le-feu signé en octobre à Kuala Lumpur, en Malaisie, avait été suspendu dès novembre par la Thaïlande après l’explosion d’une mine terrestre ayant blessé quatre de ses soldats.Bangkok accuse régulièrement son voisin de poser des mines le long de la frontière. Le Cambodge affirme qu’il s’agissait de vestiges des conflits passés.Les deux parties s’étaient engagées à retirer leurs armes lourdes, à déminer les zones frontalières et à poursuivre le dialogue, mais rien n’a été réglé sur le fond.burs-sco-sdu/clr/hba/thm/cls/sba

Un an après la chute d’Assad, le président Chareh s’engage à promouvoir la “coexistence” et la justice

Le président syrien, Ahmad al-Chareh, s’est engagé lundi à faire prévaloir la “coexistence” et la justice, dans un discours marquant le premier anniversaire de la chute de Bachar al-Assad, célébré dans les rues par des dizaines de milliers de Syriens. Feux d’artifice, prières et drapeaux, l’atmosphère était joyeuse dans les rues de Damas, envahies, comme dans d’autres villes, par une foule agitant les couleurs syriennes.  “Aujourd’hui, à l’aube de la liberté, nous déclarons (…) un abandon définitif de l’ère du despotisme et de la tyrannie, inaugurant une nouvelle aube radieuse, fondée sur la justice, la bienveillance et la coexistence”, a déclaré M. Chareh, un ancien jihadiste, dans un discours devant un parterre d’officiels. “Nous réaffirmons notre engagement envers le principe de justice transitionnelle afin de garantir que tous ceux qui ont violé la loi et commis des crimes contre le peuple syrien rendent des comptes”, a-t-il ajouté.La transition en cours dans ce pays multiethnique et multiconfessionnel, qui émerge de 14 ans de guerre civile, a été marquée par de sanglantes violences intercommunautaires dans les régions des minorités druze et alaouite. Des dizaines de milliers de personnes restent aussi portées disparues, leurs proches réclamant justice pour les atrocités commises sous le pouvoir d’Assad. Dans le même temps, M. Chareh a replacé son pays sur la scène internationale, multipliant les visites dans les capitales régionales et internationales. Autrefois dans le collimateur de Washington, il a même été chaleureusement reçu en novembre par le président américain Donald Trump.- “Miracle” -“Ce qui s’est passé en un an tient du miracle”, s’enthousiasme Iyad Burghol, un médecin de 44 ans. Après des années de guerre civile et de crise économique, le quotidien reste difficile et les coupures d’électricité fréquentes, mais “le plus important pour moi est la paix civile et la sécurité”, ajoute-t-il en immortalisant ce moment de liesse.Ghaith Tarbin, un travailleur humanitaire de 50 ans, espère que le gouvernement va se concentrer sur les questions intérieures, et “donner la priorité à la paix civile”. Le 27 novembre 2024, une coalition de rebelles menés par des islamistes radicaux avait lancé une offensive éclair depuis le nord-ouest de la Syrie, avant de gagner Damas le 8 décembre.Leur chef, qui a rompu avec son passé jihadiste avant de devenir dans la foulée président par intérim, reste confronté aux défis de restaurer la confiance, unifier le pays et y garantir la sécurité.”La phase actuelle exige que tous les citoyens unissent leurs efforts pour bâtir une Syrie forte, consolider sa stabilité, préserver sa souveraineté”, avait plus tôt déclaré le dirigeant de 43 ans, après la prière du matin à la mosquée des Omeyyades. En uniforme militaire comme à son entrée dans Damas un an plus tôt, il a salué “les sacrifices et l’héroïsme des combattants” ayant renversé l’ex-président.Aux côtés de plusieurs ministres, il a ensuite assisté à un défilé militaire, survolé par des hélicoptères.Dimanche, la Commission internationale indépendante d’enquête sur la Syrie des Nations unies a félicité Damas pour les mesures prises jusqu’à présent mais déploré que des violences intercommunautaires aient causé de nouveaux déplacements de population et une polarisation du pays.”La réponse du nouveau gouvernement aux graves violations commises depuis son arrivée au pouvoir” serait “un test décisif de son engagement envers la justice et l’établissement des responsabilités”, a affirmé Amnesty International. Déclenchée par la répression d’un soulèvement prodémocratie en 2011, la guerre civile a fait plus de 500.000 morts et déplacé près de la moitié de la population.La Banque mondiale estime que la reconstruction pourrait coûter jusqu’à 216 milliards de dollars.- “Panser des divisions profondes” -Cet anniversaire est “l’occasion de reconstruire des communautés brisées et de panser des divisions profondes”, a souligné le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.Les célébrations sont cependant marquées par le boycott lancé samedi par un chef spirituel alaouite, Ghazal Ghazal, pour protester contre un nouveau régime “oppressif”. Depuis la destitution d’Assad, lui-même alaouite, cette minorité est la cible d’attaques. En réponse à cet appel, des magasins étaient fermés lundi dans la ville côtière de Jableh et ses environs, a rapporté un correspondant de l’AFP. L’administration kurde, qui contrôle une grande partie du nord et du nord-est de la Syrie, a de son côté annoncé l’interdiction de rassemblements et d’événements publics lundi “en raison de la situation sécuritaire actuelle”.Elle avait accepté en mars d’intégrer ses troupes et ses institutions au pouvoir central dans un délai d’un an mais les négociations sont actuellement dans l’impasse. 

Plusieurs pays européens dont la France appellent Bruxelles à “renforcer” la mobilisation contre Shein et consorts

Emmenés par la France, huit pays du Vieux continent appellent la Commission européenne et les Etats membres à “renforcer” leur “mobilisation collective” face aux “risques systémiques” que représentent selon eux les plateformes d’e-commerce comme Shein, dans un courrier adressé lundi à Bruxelles.”Nous appelons la Commission à se mobiliser avec force et sans relâche sur la question de la concurrence déloyale des plateformes d’e-commerce de pays tiers”, clament les Etats signataires, à savoir l’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la France, la Grèce, l’Italie, la Hongrie et la Pologne.La Commission a déjà adressé des demandes d’informations à Shein, une procédure qui peut aboutir à l’ouverture d’une enquête, ce que réclame Serge Papin, ministre français du Commerce à l’initiative de cette lettre.Cette enquête “doit être complétée par des mesures provisoires pour atténuer les risques systémiques non maîtrisés par Shein et par d’autres plateformes”, a-t-il estimé lors du “conseil compétitivité” organisé lundi à Bruxelles, réclamant également des “sanctions supplémentaires” dans “les procédures déjà lancées contre Temu et AliExpress”.L’Etat français a déjà essayé en vain de suspendre Shein via une procédure administrative début novembre, après la découverte de la vente de poupées sexuelles d’apparence enfantine. L’Etat a porté cette demande de suspension devant la justice, qui tranchera le 19 décembre. Mais face à la possibilité d’un nouvel échec, la France presse la Commission européenne, la lutte contre les risques systémiques des grandes plateformes étant une compétence européenne.Pour protéger consommateurs et entreprises de “risques” comme la vente de produits illicites ou des pratiques commerciales déloyales, les pays signataires de la lettre réclament l’application du droit existant comme le Règlement sur les services numériques (DSA).Ils plaident pour “des efforts coordonnés (…) afin de renforcer les contrôles effectués par” les autorités douanières et de protection des consommateurs. En outre, ils invitent la Commission européenne à “jouer un rôle actif” et à “revoir la réglementation existante, et si nécessaire”, à renforcer “les obligations des plateformes en ligne”. Les signataires réclament enfin “la mise en place d’une taxe européenne sur les colis de faible valeur”, mesure déjà prévue au niveau national notamment par la France.Mi-novembre, les ministres des Finances de l’UE ont approuvé la suppression de l’exonération de droits de douane sur les petits colis importés, qui pourrait entrer en vigueur dès le premier trimestre 2026.

Grèce: des agriculteurs en colère bloquent les aéroports en Crète

Des dizaines d’agriculteurs ont bloqué lundi les deux aéroports internationaux de l’île de Crète, où la colère monte contre les retards dans le versement des subventions de l’Union européenne après une vaste fraude qui éclabousse la Grèce.Aucun vol ne pouvait être assuré lundi après-midi en provenance ou à destination de l’aéroport d’Héraklion qui accueille l’été …

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Mamdani va quitter son modeste logement pour la résidence officielle du maire de New York

Après avoir laissé planer le doute, le maire élu de New York Zohran Mamdani a annoncé lundi qu’il allait quitter le modeste appartement au loyer encadré qu’il occupe dans le Queens pour la luxueuse résidence officielle du maire, à Manhattan.Le démocrate, qui prendra ses fonctions le 1er janvier, rejoindra le même mois Gracie Mansion, une …

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Après les critiques de Trump, les Européens affichent leur solidarité avec Zelensky

Les alliés européens ont affiché lundi à Londres leur solidarité avec Volodymyr Zelensky, et fait part de leur “scepticisme” sur “certains détails” des propositions américaines visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.Les dirigeants français, allemand et britannique se sont réunis un peu moins de deux heures autour du président ukrainien, auquel le président …

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