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A la veille d’une paralysie budgétaire aux Etats-Unis, des démocrates partagés

Les Etats-Unis font face jeudi à la perspective d’une paralysie de l’administration fédérale, déjà ébranlée par le limogeage massif de fonctionnaires entrepris par Donald Trump, avec une opposition partagée sur la marche à suivre.Alors que la date limite de vendredi soir minuit (04H00 GMT) approche à grands pas, les démocrates au Sénat doivent décider s’ils souhaitent apporter leurs voix à un texte des républicains, qui comprend d’importantes coupes budgétaires voulues par Donald Trump, ou s’y opposer et voir les Etats-Unis plonger dans ce fameux “shutdown”.Le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, qui avait affirmé la veille que son camp était uni contre le texte, a annoncé jeudi depuis l’hémicycle qu’il voterait finalement en faveur à titre personnel, en raison de son inquiétude des conséquences d’un “shutdown”, notamment sur l’économie.Une paralysie budgétaire “donnerait à Donald Trump et Elon Musk carte blanche pour détruire des services essentiels de l’Etat à un rythme bien plus élevé qu’actuellement”, a-t-il déclaré depuis l’hémicycle.”Ainsi je voterai pour garder (les services de) l’Etat ouvert, et ne pas le paralyser”, a-t-il annoncé.Un revirement qui a fait baisser la probabilité d’un “shutdown”, car le ténor démocrate pourrait emporter dans son sillage plusieurs autres sénateurs de son camp.- Chômage technique -Malgré leur majorité de 53 sénateurs sur 100, les républicains auront en effet besoin de l’appui de plusieurs démocrates pour passer la barre des 60 voix nécessaires, en vertu des règles de la chambre haute américaine.Le sénateur démocrate John Fetterman avait déjà annoncé qu’il voterait aussi à contrecoeur pour le texte.”Voter pour paralyser le gouvernement punira des millions de gens”, a-t-il déclaré, tout en notant son “désaccord avec de nombreux points” de la proposition républicaine.La paralysie de l’Etat fédéral représenterait un véritable coup dur pour ses fonctionnaires, déjà décimés par les coupes claires d’Elon Musk dans leurs effectifs. Des centaines de milliers d’entre eux seraient en effet mis au chômage technique, tandis que d’autres devraient continuer de travailler. Dans tous les cas, aucun ne recevrait de paie jusqu’à la résolution de cette paralysie. Depuis qu’il a été placé à la tête d’une commission à l’efficacité gouvernementale (Doge) par Donald Trump, le patron de SpaceX et Tesla s’attache à démanteler certaines agences fédérales, qu’il accuse de fraude ou de gestion dispendieuse.La proposition des républicains, déjà adoptée à la Chambre des représentants mardi, financerait l’Etat fédéral jusqu’en septembre. Une mesure temporaire qui donnerait une plus grande marge de manoeuvre en vue de l’adoption d’un budget plus conséquent dans les mois à venir — avec notamment des fonds pour certaines des mesures phares de Donald Trump, comme son programme d’expulsions de migrants.- “Retour de bâton” -Le dilemme est donc cornélien pour les sénateurs démocrates: s’ils s’opposent sur le fond au texte en raison des importantes coupes prévues dans certaines dépenses publiques, ils ne souhaitent pas voir une paralysie de l’Etat fédéral.Le sénateur Mark Warner, réputé pour ses positions modérées, a affirmé qu’il voterait “non”, se disant contre cette “idée de donner les clés à Trump et Musk sans contrainte”.L’aile gauche du Parti démocrate fait de son côté pression depuis plusieurs jours sur les sénateurs et les appelle à voter contre, pour s’opposer clairement à Donald Trump.L’élue progressiste Pramila Jayapal a ainsi prévenu sur la chaîne CNN que les sénateurs démocrates qui voteraient en faveur feraient face à un “énorme retour de bâton”.Donald Trump, qui a usé de son influence ces derniers jours pour convaincre les élus républicains réfractaires de voter en faveur du texte, a rejeté jeudi la responsabilité de la situation actuelle sur les démocrates, affirmant que si paralysie il y avait vendredi soir, ce serait “de leur faute”.Avec des indices boursiers en chute et des craintes grandissantes de récession, le milliardaire républicain fait face aux premiers vents contraires de son second mandat en matière économique. Et il sait qu’une paralysie de l’Etat fédéral n’arrangerait rien.

A la veille d’une paralysie budgétaire aux Etats-Unis, des démocrates partagés

Les Etats-Unis font face jeudi à la perspective d’une paralysie de l’administration fédérale, déjà ébranlée par le limogeage massif de fonctionnaires entrepris par Donald Trump, avec une opposition partagée sur la marche à suivre.Alors que la date limite de vendredi soir minuit (04H00 GMT) approche à grands pas, les démocrates au Sénat doivent décider s’ils souhaitent apporter leurs voix à un texte des républicains, qui comprend d’importantes coupes budgétaires voulues par Donald Trump, ou s’y opposer et voir les Etats-Unis plonger dans ce fameux “shutdown”.Le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, qui avait affirmé la veille que son camp était uni contre le texte, a annoncé jeudi depuis l’hémicycle qu’il voterait finalement en faveur à titre personnel, en raison de son inquiétude des conséquences d’un “shutdown”, notamment sur l’économie.Une paralysie budgétaire “donnerait à Donald Trump et Elon Musk carte blanche pour détruire des services essentiels de l’Etat à un rythme bien plus élevé qu’actuellement”, a-t-il déclaré depuis l’hémicycle.”Ainsi je voterai pour garder (les services de) l’Etat ouvert, et ne pas le paralyser”, a-t-il annoncé.Un revirement qui a fait baisser la probabilité d’un “shutdown”, car le ténor démocrate pourrait emporter dans son sillage plusieurs autres sénateurs de son camp.- Chômage technique -Malgré leur majorité de 53 sénateurs sur 100, les républicains auront en effet besoin de l’appui de plusieurs démocrates pour passer la barre des 60 voix nécessaires, en vertu des règles de la chambre haute américaine.Le sénateur démocrate John Fetterman avait déjà annoncé qu’il voterait aussi à contrecoeur pour le texte.”Voter pour paralyser le gouvernement punira des millions de gens”, a-t-il déclaré, tout en notant son “désaccord avec de nombreux points” de la proposition républicaine.La paralysie de l’Etat fédéral représenterait un véritable coup dur pour ses fonctionnaires, déjà décimés par les coupes claires d’Elon Musk dans leurs effectifs. Des centaines de milliers d’entre eux seraient en effet mis au chômage technique, tandis que d’autres devraient continuer de travailler. Dans tous les cas, aucun ne recevrait de paie jusqu’à la résolution de cette paralysie. Depuis qu’il a été placé à la tête d’une commission à l’efficacité gouvernementale (Doge) par Donald Trump, le patron de SpaceX et Tesla s’attache à démanteler certaines agences fédérales, qu’il accuse de fraude ou de gestion dispendieuse.La proposition des républicains, déjà adoptée à la Chambre des représentants mardi, financerait l’Etat fédéral jusqu’en septembre. Une mesure temporaire qui donnerait une plus grande marge de manoeuvre en vue de l’adoption d’un budget plus conséquent dans les mois à venir — avec notamment des fonds pour certaines des mesures phares de Donald Trump, comme son programme d’expulsions de migrants.- “Retour de bâton” -Le dilemme est donc cornélien pour les sénateurs démocrates: s’ils s’opposent sur le fond au texte en raison des importantes coupes prévues dans certaines dépenses publiques, ils ne souhaitent pas voir une paralysie de l’Etat fédéral.Le sénateur Mark Warner, réputé pour ses positions modérées, a affirmé qu’il voterait “non”, se disant contre cette “idée de donner les clés à Trump et Musk sans contrainte”.L’aile gauche du Parti démocrate fait de son côté pression depuis plusieurs jours sur les sénateurs et les appelle à voter contre, pour s’opposer clairement à Donald Trump.L’élue progressiste Pramila Jayapal a ainsi prévenu sur la chaîne CNN que les sénateurs démocrates qui voteraient en faveur feraient face à un “énorme retour de bâton”.Donald Trump, qui a usé de son influence ces derniers jours pour convaincre les élus républicains réfractaires de voter en faveur du texte, a rejeté jeudi la responsabilité de la situation actuelle sur les démocrates, affirmant que si paralysie il y avait vendredi soir, ce serait “de leur faute”.Avec des indices boursiers en chute et des craintes grandissantes de récession, le milliardaire républicain fait face aux premiers vents contraires de son second mandat en matière économique. Et il sait qu’une paralysie de l’Etat fédéral n’arrangerait rien.

L’ex-président philippin Duterte vendredi devant la CPI

La première comparution de l’ancien président philippin Rodrigo Duterte devant la Cour pénale internationale (CPI), pour répondre de crimes contre l’humanité présumés pendant sa sanglante “guerre contre la drogue”, est prévue pour vendredi. “La Chambre estime approprié que la première comparution de M. Duterte ait lieu le vendredi 14 mars 2025 à 14H00” (13H00 GMT), a …

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Trump menace de taxer à 200% le champagne et les vins français et européens

Donald Trump a menacé jeudi la France et l’Union européenne (UE) d’imposer des droits de douane de 200% sur leurs champagnes, vins et autres alcools si les tarifs douaniers de 50% annoncés par Bruxelles sur le whisky américain n’étaient pas abandonnés.Depuis son retour au pouvoir en janvier, le président américain a lancé toute une série …

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Trump embarrasse le chef de l’Otan en parlant d’annexion du Groenland

Venu plaider la cause de l’Otan auprès de Donald Trump, le chef de l’alliance de défense, Mark Rutte, s’est retrouvé en délicate posture lorsque le président américain a répété son intention d’annexer le Groenland.Le républicain a été interrogé dans le Bureau ovale sur sa volonté de rattacher aux Etats-Unis l’immense île arctique, un territoire autonome du Danemark, pays qui est membre fondateur de l’Otan.”Cela va arriver”, a-t-il assuré. Désignant Mark Rutte, installé à ses côtés, Donald Trump a ensuite dit: “Je suis assis ici avec un homme qui pourrait jouer un rôle clé” dans cette affaire, et ajouté: “Vous savez Mark, nous en avons besoin pour la sécurité internationale.””S’agissant du Groenland et de rejoindre ou non les Etats-Unis, je vais rester en dehors de cette discussion”, a réagi l’intéressé, avec un petit rire embarrassé, en ajoutant qu’il ne voulait pas “entraîner l’Otan là-dedans”.Après des élections législatives, le Groenland cherche un gouvernement de coalition capable de déterminer la marche vers l’indépendance, pour contrer justement les appétits de Donald Trump.- “Travail fantastique” -Le président américain a toutefois eu des mots flatteurs pour son invité, estimant qu’il faisait un “travail fantastique” à la tête de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord.Il a embrayé en assurant que l’Otan était “devenue bien plus solide grâce à (sa propre) action”, lorsque, pendant son premier mandat (2017-2021), il avait réclamé que les pays membres augmentent leurs budgets de défense.La visite intervient dans un moment délicat pour la guerre en Ukraine.Donald Trump a jugé jeudi que Vladimir Poutine avait fait une déclaration “très prometteuse” sur une trêve dans le conflit déclenché par l’invasion russe de 2022, tout en jugeant qu’elle n’était “pas complète”.Le président russe a dit que son pays était “pour” un cessez-le-feu mais évoqué des “questions importantes à régler”, après que les Etats-Unis et l’Ukraine ont élaboré un plan pour une trêve de trente jours pendant des discussions en Arabie Saoudite.Mark Rutte a de son côté “salué” l’action de Donald Trump, jugeant qu’il avait “sorti (la situation en Ukraine) de l’impasse”.Il a aussi souligné que les dépenses de défense des Européens avaient fortement augmenté pendant le premier mandat Trump et évoqué les annonces faites depuis son retour au pouvoir le 20 janvier.”Ce qui s’est passé ces dernières semaines est vraiment impressionnant” a dit l’ancien Premier ministre néerlandais, en soulignant par exemple les discussions en Allemagne sur d’énormes investissements militaires et les projets de l’Union européenne en la matière.- Critiques -Si les alliés des Etats-Unis prévoient pour certains de gonfler leurs dépenses militaires, c’est parce qu’ils s’inquiètent de la volonté affichée du président américain de rompre avec l’héritage diplomatique de la première puissance mondiale, et particulièrement avec son rôle de garante de la sécurité des démocraties occidentales.Le milliardaire républicain de 78 ans n’a pas tempéré ses critiques contre l’Otan depuis son retour à la Maison Blanche, bien au contraire.”S’ils ne paient pas, je ne vais pas les défendre”, avait-il lancé récemment.”Mon plus gros problème avec l’Otan (…) c’est que si les Etats-Unis avaient un problème et qu’on appelait la France ou d’autres pays que je ne nommerais pas en disant +on a un problème+, vous pensez qu’ils viendraient nous aider, comme ils sont censés le faire? Je n’en suis pas sûr…”, avait également dit Donald Trump, s’attirant une réponse sèche du président français Emmanuel Macron sur le “respect” nécessaire entre pays alliés.Derrière ces critiques de Donald Trump, c’est bien la raison d’être de l’Otan qui est questionnée, en particulier le célèbre article 5 qui pose le principe de défense mutuelle – si un pays membre est attaqué, tous les autres doivent se porter à son secours.Cet article n’a été invoqué qu’une seule fois, après les attentats du 11 septembre 2001 à New York.Washington veut désormais que les pays membres de l’alliance portent leurs budgets militaires à 5% du produit intérieur brut.C’est bien plus que les 2% aujourd’hui en vigueur, un seuil qui n’a pas été atteint par 9 des 32 pays membres l’an dernier, selon l’Otan. Les Etats-Unis étaient à 3,4% en 2024.

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Les électeurs portugais de nouveau appelés aux urnes en mai prochain

Les Portugais éliront le 18 mai leurs députés pour la troisième fois depuis janvier 2022, après la dissolution du Parlement annoncée jeudi par le président pour sortir de la crise provoquée par la chute du gouvernement de Luis Montenegro.Le président Marcelo Rebelo de Sousa (Parti social-démocrate, PSD, centre droit) a justifié sa décision par la …

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Les électeurs portugais de nouveau appelés aux urnes en mai prochain

Les Portugais éliront le 18 mai leurs députés pour la troisième fois depuis janvier 2022, après la dissolution du Parlement annoncée jeudi par le président pour sortir de la crise provoquée par la chute du gouvernement de Luis Montenegro.Le président Marcelo Rebelo de Sousa (Parti social-démocrate, PSD, centre droit) a justifié sa décision par la volonté d’assurer la stabilité du pays, précisant dans une allocution télévisée que le 18 mai était “la date préférée par la majorité des partis”.”Ces élections, personne ne s’y attendait, ni ne les souhaitait”, dans un contexte international compliqué, a-t-il assuré.M. Rebelo de Sousa s’exprimait après avoir consulté jeudi les membres du conseil d’Etat, une instance consultative regroupant les plus hautes personnalités politiques, et avoir reçu mercredi les dirigeants des partis représentés au Parlement.Les partis et le conseil d’Etat “ont été unanimes” pour la dissolution et la tenue d’élections, a précisé le président qui a appelé à une campagne “digne” qui aborde les thèmes qui “préoccupent les Portugais.Mardi, le Premier ministre Luis Montenegro (PSD), empêtré dans une polémique portant sur ses sociétés familiales, avait été contraint à la démission faute d’avoir convaincu une majorité de députés de lui accorder leur confiance.A l’origine de la crise, une entreprise de prestation de services détenue par sa femme et ses enfants ayant des contrats avec plusieurs sociétés privées, parmi lesquelles un groupe dont l’activité est soumise à des concessions accordées par l’Etat.S’il a assuré que cette société appartiendrait désormais uniquement à ses enfants, Luis Montenegro n’a pas pour autant convaincu l’opposition, qui lui réclamait davantage d’explications, notamment dans le cadre d’une commission d’enquête parlementaire demandée par les socialistes.- “Fuite en avant” -Après s’être entretenu avec les dirigeants des partis représentés au Parlement puis avec les membres du conseil d’Etat, le président a écarté l’idée de tenter de trouver un nouveau Premier ministre apte à bâtir une majorité dans un Parlement très divisé, et choisi d’appeler à la tenue d’élections anticipées – les troisièmes législatives depuis janvier 2022 dans le pays.”On ne peut à la fois faire confiance et se méfier sur le plan éthique et moral d’une personne, dans ce cas du “Premier ministre et donc du gouvernement”, a expliqué jeudi le président pour défendre la nécessité de clarifier la situation politique.Ces élections sont “une sorte de fuite en avant” du Premier ministre et de son parti pour “éviter une commission d’enquête” et pour lui permettre de “survivre politiquement”, a estimé auprès de l’AFP Antonio Costa Pinto, de l’Institut des sciences sociales de l’Université de Lisbonne.Et dans le contexte politique actuel, le politologue prévoit une campagne qui risque de faire l’impasse sur des thèmes jugés importants par les électeurs, comme la santé ou la crise du logement.”Pour le PSD, le discours sera que l’opposition a fait tomber ce gouvernement parce qu’il était en train de réussir, et pour les partis d’opposition, le Premier ministre sera le thème dominant”, a prédit M. Costa Pinto.Luis Montenegro, 52 ans, avait succédé début 2024 au socialiste Antonio Costa, lui-même déjà contraint à la démission en novembre 2023 à cause d’une affaire de trafic d’influence présumé. M. Costa, qui a toujours nié toute irrégularité, est depuis devenu président du Conseil européen en juin 2024. Après huit ans de gouvernement socialiste, l’Alliance démocratique (AD) emmenée par le PSD de M. Montenegro avait remporté les dernières législatives il y a un an avec 28,8% des suffrages et 80 députés sur un total de 230, contre 28% des voix et 78 sièges pour le PS. Le parti populiste Chega (Assez) était alors passé de 12 à 50 députés.M. Montenegro a déjà fait savoir qu’il serait candidat à sa propre succession.Le chef de l’opposition socialiste Pedro Nuno Santos a quant à lui appelé les électeurs à donner une “majorité qui permette à un gouvernement de gouverner”.