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Guinée: élection présidentielle calme, le chef de la junte grand favori

L’élection présidentielle en Guinée s’est déroulée dimanche dans le calme avec une participation de 85% selon la Direction générale des élections (DGE), quatre ans après la prise du pouvoir par le général Mamadi Doumbouya, grand favori d’un scrutin auquel il avait promis de ne pas se présenter et dont ont été écartés les principaux opposants.Près …

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Les étudiants serbes comptent leurs soutiens pour des élections anticipées

Les étudiants serbes, qui manifestent depuis un an contre le gouvernement et la corruption, ont lancé dimanche une vaste campagne pour compter leurs soutiens dans le pays et évaluer leurs chances d’obtenir des élections anticipées.L’effondrement meurtrier (16 morts) en novembre 2024 de l’auvent d’une gare tout juste reconstruite à Novi Sad, la seconde ville du …

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CAN: l’Algérie de Riyad Mahrez au rendez-vous des huitièmes de finale

L’Algérie, emmenée par son capitaine de 34 ans Riyad Mahrez, s’est qualifiée pour les huitièmes de finale de la CAN, une première depuis 2019, en battant difficilement (1-0) le Burkina Faso dimanche soir à Rabat.Déjà double buteur face au Soudan lors du premier match (3-0), l’ailier droit d’Al-Ahli (Arabie saoudite) a de nouveau marqué sur pénalty, en ouvrant parfaitement son pied gauche pour tromper le gardien adverse Hervé Koffi. L’attaquant – sorti à l’heure de jeu – est actuellement le meilleur buteur de la compétition continentale avec trois buts. Grâce à son capitaine qui pourrait vivre les derniers mois de sa carrière internationale, l’Algérie revoit donc les huitièmes de finale de la CAN, qu’elle n’a plus vus depuis son sacre en 2019, après des éliminations prématurées lors de la phase de groupes en 2021 et en 2023. Malgré un match peu convaincant, les Fennecs ont assuré la première place du groupe E avant leur troisième match, mercredi contre la Guinée équatoriale, et sortent enfin de cette phase de poule.- Burkina-Soudan, match décisif -Les hommes de Vladimir Petkovic ont eu plusieurs occasions de doubler la mise, quand Mahrez a servi Mohamed Amoura sur sa gauche qui n’a pas assez ouvert son pied (45e+5), ou sur deux tentatives d’Ibrahim Maza (67e et 69e). Mais ils ont été peu efficaces et ont souffert parfois des offensives du Burkina.Dans les buts, le gardien Lucas Zidane a été moins en vue que lors du premier match, sous les yeux de sa famille dont son père Zinedine. Il a été plus brouillon dans ses relances mais a eu besoin de réaliser qu’un seul arrêt (90e+2). Il a enchainé une nouvelle “clean sheet”, voyant une frappe heurter son poteau droit (43e), le frôler (62e, 90e+1) ou passer juste au-dessus de sa barre transversale (80e).Seule mauvaise nouvelle pour l’Algérie, la perte du défenseur Jaoue Hadjam, sorti à la suite d’une blessure à une cheville.Sauvé à plusieurs reprises par Hervé Koffi, le Burkina devra attendre le match décisif face au Soudan (les deux équipes sont ex aequo avec trois points), également mercredi, pour espérer disputer les huitièmes de finale.

Ukraine: Trump assure que Zelensky et Poutine sont “sérieux” sur le plan de paix

Donald Trump a estimé dimanche que Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky étaient tous les deux “sérieux” dans leur volonté de faire cesser les hostilités en Ukraine, à l’occasion d’une série de pourparlers qu’il estime être les “dernières étapes” de son plan de paix.Recevant son homologue ukrainien dans sa résidence Mar-a-Lago à Palm Beach, en Floride, le président américain a déclaré qu’il n’avait pas de “date butoir” autre que la “fin” de ce conflit de près de quatre ans, pour ajouter aussitôt qu’il pensait que les négociations étaient “dans leurs dernières étapes”.Donald Trump s’est entretenu auparavant au téléphone avec son homologue russe, à l’occasion d’un échange qu’il a jugé “très productif”, sans toutefois entrer dans le détail de la discussion.Volodymyr Zelensky joue gros dans cette rencontre, la première entre les deux hommes depuis le mois d’octobre, lorsque le dirigeant ukrainien était venu demander – en vain – des missiles Tomahawk.Cette fois, il vient chercher l’imprimatur de Donald Trump sur une nouvelle version du plan de paix en Ukraine présenté par Washington il y a près d’un mois.Le président ukrainien a dévoilé cette semaine la nouvelle mouture de ce document, retravaillé après d’âpres négociations réclamées par Kiev, qui jugeait la première version beaucoup trop proche des revendications russes.La nouvelle version propose un gel du front sur les positions actuelles sans offrir de solution immédiate face aux revendications territoriales de la Russie, qui contrôle environ 20% de l’Ukraine.Ce document abandonne aussi deux exigences clés du Kremlin: un retrait des troupes ukrainiennes de la région de Donetsk et un engagement de l’Ukraine juridiquement contraignant de non-adhésion à l’Otan.- Inadmissible pour les Russes -Samedi, lors d’une étape à Halifax au Canada, le président ukrainien a reçu le soutien appuyé d’Ottawa ainsi que des Européens et de l’Otan.Dimanche, après la rencontre Trump-Zelensky à Mar-a-Lago, un appel téléphonique entre les deux hommes et des dirigeants européens est prévu.Accroissant la pression sur le terrain, la Russie a pilonné samedi Kiev et sa région, privant d’électricité durant des heures plus d’un million de foyers, puis annoncé la prise de deux nouvelles villes dans l’est de l’Ukraine.Pour la Russie, qui a trouvé en Donald Trump un relai efficace de certaines de ses revendications, “l’Europe et l’Union européenne sont devenues le principal obstacle à la paix”, selon le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.S’exprimant après l’appel téléphonique entre Vladimir Poutine et Donald Trump, le conseiller diplomatique du Kremlin Iouri Ouchakov assure que “la Russie et les Etats-Unis partagent le même point de vue selon lequel la proposition ukrainienne et européenne d’un cessez-le-feu temporaire (…) ne ferait que prolonger le conflit et entraînerait une reprise des hostilités.”Il a en outre appelé l’Ukraine à prendre la décision “courageuse” de retirer ses troupes du Donbass afin de “mettre fin” à la guerre.- Garanties de sécurité -Donald Trump acceptera-t-il de mettre davantage la pression sur Moscou, comme le réclame la partie ukrainienne?Le président américain, qui ne cache plus son agacement face à l’étirement des négociations, “est extrêmement frustré par les deux camps”, avait déclaré le 11 décembre sa porte-parole Karoline Leavitt. Le 19 décembre, le dirigeant américain avait pressé l’Ukraine de “bouger”.Outre le sort du Donbass, cette région de l’est de l’Ukraine que Moscou revendique, et celui de la centrale nucléaire de Zaporijjia occupée par les soldats russes, dans le sud, les deux dirigeants devraient évoquer les garanties de sécurité que les Occidentaux pourraient fournir dans le cadre d’un éventuel accord de paix.Ces “garanties de sécurité doivent arriver en même temps que la fin de la guerre,” a insisté Volodymyr Zelensky samedi.”Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués”, a assuré dimanche le président américain sur le perron de Mar-a-Lago.Il avait également auparavant laissé entendre que, selon lui, l’Ukraine avait intérêt à figer la ligne de front face à de futures avancées russes qu’il juge inévitables.”La Russie a l’avantage. Et elle l’a toujours eu”, avait-il lancé le 8 décembre.