AFP World

Réouverture annoncée pour mercredi de la principale voie d’aide pour Gaza à partir de la Jordanie

Israël va rouvrir à partir de mercredi la principale voie de transit pour l’aide humanitaire à destination de Gaza en provenance de Jordanie, fermée depuis plus de deux mois, a indiqué mardi un responsable sécuritaire israélien.”A partir de demain (mercredi), le transfert de marchandises et d’aide de la Jordanie […] vers la bande de Gaza …

Réouverture annoncée pour mercredi de la principale voie d’aide pour Gaza à partir de la Jordanie Read More »

Pour le Hamas, pas de deuxième phase du cessez-le-feu tant qu’Israël poursuit ses “violations”

Le mouvement islamiste palestinien Hamas a jugé mardi impossible à ce stade de passer à la deuxième phase du cessez-le-feu à Gaza, au vu des “violations” commises selon lui par Israël, au moment où se multiplient les tractations diplomatiques.Fruit de fortes pressions américaines, la trêve est entrée en vigueur le 10 octobre, soit un peu …

Pour le Hamas, pas de deuxième phase du cessez-le-feu tant qu’Israël poursuit ses “violations” Read More »

Les affrontements frontaliers s’étendent entre la Thaïlande et le Cambodge

Malgré les appels internationaux à la désescalade, les affrontements se sont étendus mardi le long de la frontière contestée entre la Thaïlande et le Cambodge, où le bilan total s’élève à dix morts et près de 150.000 déplacés.Les deux pays voisins d’Asie du Sud-Est s’accusent mutuellement d’avoir déclenché la reprise des combats dimanche soir, moins …

Les affrontements frontaliers s’étendent entre la Thaïlande et le Cambodge Read More »

Dermatose bovine: pas de vaccination générale à ce stade, mais des “réflexions”

Vaccination générale des bovins ou non? Le gouvernement, confronté à la colère d’éleveurs, a lancé mardi “des réflexions” sur la vaccination préventive du cheptel français contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), une stratégie qui divise les acteurs de l’élevage.Cette maladie, apparue en juin en France et non transmissible à l’humain, est “sous contrôle en France (…), la stratégie de lutte a fait ses preuves”, assure-t-on au ministère.Mais cette stratégie, qui consiste à abattre tous les animaux des foyers concernés, déchaîne la colère d’éleveurs soutenus par les syndicats Coordination rurale (CR) et Confédération paysanne, qui la jugent “injuste et inefficace” et multiplient les actions pour s’y opposer.Réuni mardi par la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, un “Parlement de l’élevage”, rassemblant syndicats, vétérinaires, instituts de recherche…, “a été l’occasion de [lancer] les réflexions et les échanges sur les perspectives de vaccination en 2026”, selon le ministère.Ces “perspectives (…) sont encore en cours de réflexion”, a-t-on ajouté.”On a posé les termes du débat”, a dit Mme Genevard à l’AFP, en marge d’un autre rendez-vous: “il y a des pour, il y a des contre… il y aura certainement bientôt un autre comité parce que beaucoup ont dit qu’il fallait qu’on ait des évaluations des conséquences”, notamment commerciales.La stratégie mise en place depuis l’apparition de la DNC implique l’abattage de toutes les bêtes des foyers affectés, des restrictions de mouvements des troupeaux et une “vaccination d’urgence” de tous les bovins dans la zone concernée.Depuis le 29 juin, 108 foyers ont été détectés dans sept départements et quelque 3.000 bovins euthanasiés. Trois des cinq zones réglementées ne le sont plus, depuis le 22 octobre, le 5 novembre et le 30 novembre.Mais l’apparition récente de foyers dans des zones réglementées — où le transport de bovins est quasi-proscrit — “demeure préoccupante et résulte probablement de mouvements d’animaux, dont certains illicites”, assure le ministère, qui indique que les contrôles seront “renforcés”.- Questions pour l’export -Les opposants à ces mesures dénoncent des abattages systématiques inutiles, notamment des animaux vaccinés. La CR comme la Confédération paysanne réclament un plan vaccinal large.”La stratégie est de tuer des vaches. Nous, ce que l’on veut c’est de l’anticipation, ne pas avoir une épée de Damoclès en permanence” au-dessus de la tête. “La vaccination, on sait que ça fonctionne”, dans un périmètre à définir et accompagnée de restrictions de mouvements d’animaux, a dit à l’AFP, Stéphane Gallais, porte-parole de la Confédération, après la réunion.Mais “ce que j’ai senti, c’est qu’il n’y a pas une vraie volonté globale d’aller vers ça”, a-t-il estimé, précisant que son syndicat continuait ses actions partout en France.A l’inverse, d’autres redoutent qu’une vaccination générale remette en cause le “statut indemne” de la France, lui permettant d’exporter.En 2024, l’Hexagone, premier exportateur mondial d’animaux vivants, a envoyé à l’étranger près de 1,3 million de jeunes bovins, pour plus d’un milliard d’euros, selon les Douanes. Ils partent principalement en Italie, et en Espagne, pour être engraissés.Un accord avec Rome permet, depuis lundi, aux bovins vaccinés en zones touchées d’être expédiés vers l’Italie.Mais ce type d’accord s’accompagne de restrictions, souligne Patrick Benezit, président de la Fédération nationale bovine (association spécialisée de la FNSEA), notamment l’obligation vaccinale autour de l’élevage, ce qui peut bloquer les échanges sur plusieurs mois. “Et il faudra négocier pays par pays”, ajoute-t-il.”On a demandé à connaître toutes les conséquences (…) pour qu’on puisse se positionner”, souligne Laurent Saint-Affre, de la FNSEA, présent mardi.La “forte réticence” de la FNSEA concernant la vaccination “tient au risque d’effondrement des exportations et des prix”, a expliqué à l’AFP son président, Arnaud Rousseau.”On sera peut-être obligés de le faire si la maladie est incontrôlable. Mais vacciner 15 millions d’animaux, c’est entre 30 et 40 semaines” avant d’avoir une couverture nationale et espérer “retrouver le statut indemne”, a-t-il souligné.Côté CR, Natacha Guillemet s’est dite “très fâchée”, déplorant “une décision pas courageuse” consistant à “ménager la chèvre et le chou”. Le risque pour l’export? “En France, on manque de bovins, revitalisons l’engraissement”, suggère-t-elle.Un nouveau “parlement de l’élevage”, “décisionnel” selon le ministère, aura lieu fin janvier.

Après le suicide de son fils de 15 ans, une mère dénonce le silence des plateformes numériques

Les réseaux sociaux savaient “qu’il n’allait pas bien”. Quinze mois après le suicide de son fils de 15 ans en Bretagne, une mère mène un combat pour que les responsabilités de ces plateformes soient établies dans le drame et pour rouvrir l’enquête.En septembre 2024, Clément, qui vient de rentrer en Seconde, se suicide en se jetant d’un pont qui enjambe une rivière entre le Finistère et le Morbihan.Selon sa mère, Emmanuelle Pouédras, les gendarmes classent rapidement l’enquête, sans mener d’investigations sur le téléphone de l’adolescent. Mais pour elle, “il y a un problème”, car cette mère se méfie du rôle potentiellement néfaste des smartphones, exigeant par exemple que les portables de ses deux garçons soient loin des chambres le soir et la nuit.Les mois passent, elle tente vainement de contacter les plateformes pour découvrir si son fils n’a pas été victime de cyberharcèlement. Elle finit par trouver dans une sauvegarde effectuée par son fils défunt “des traces de cyberharcèlement sur Whatsapp”, explique à l’AFP cette mère de famille de 55 ans, commerçante, qui habite à Lorient. Parmi les messages dénichés dans un groupe Whatsapp: “t’as fini ton suicide de merde?” reçu quelques heures avant la mort de Clément.De fil en aiguille, elle découvre que son fils adolescent avait un compte Snapchat, Discord, Instagram, TikTok, ce dernier “créé avec la tablette fournie par l’établissement” scolaire.- “Obstruction délibérée” -Elle contacte ces quatre plateformes pour avoir accès aux données et ainsi faire toute la lumière sur ce qui a pu pousser son fils à commettre le geste fatal.Mais elle n’obtient “que des réponses partielles” dans le meilleur des cas alors que “selon la CNIL, les plateformes doivent me donner accès à ces données”, assure-t-elle.Cyberharcelé sur la messagerie cryptée Whatsapp, filiale de Meta, Clément allait sur les réseaux sociaux et notamment sur TikTok “pour se divertir”, mais les algorithmes lui proposaient des vidéos liées au suicide qui ont “aggravé son mal-être”, l’entraînant “dans une spirale”, dénonce-t-elle. Contactée par l’AFP, la plateforme TikTok a assuré interdire “strictement les contenus montrant ou faisant la promotion du suicide ou de l’automutilation” et “supprimer 98% des contenus enfreignant ces règles avant même qu’ils ne soient signalés”.Les recherches incluant des mots tels que “suicide” sont redirigées vers “une page avec des ressources dédiées”, ajoute TikTok.Meta n’a pas répondu dans l’immédiat aux sollicitations de l’AFP.Le 19 septembre, les parents de Clément ont déposé plainte au parquet de Quimper pour “provocation au suicide”, “mise en danger de la vie d’autrui”, “complicité de cyberharcèlement” et “non-assistance à personne en danger”.Dans la plainte que l’AFP a pu consulter, leur conseil, Me Pierre Debuisson, pointe “l’obstruction délibérée de ces plateformes” alors que “les réseaux sociaux sont le théâtre d’une déferlante (…) de multiples incitations au suicide, accessibles aux mineurs sans le moindre filtre protecteur”.Dans un entretien vidéo à l’AFP, l’avocat fustige “le comportement indécent” des plateformes numériques “qui répondent de façon tout à fait standardisée” et qui n’ont “que faire de la souffrance” des familles cherchant des explications. Sollicité par l’AFP, le parquet de Quimper n’a pas indiqué les suites données à la plainte.Début novembre, le parquet de Paris a ouvert une enquête après le signalement d’un député pointant l’influence néfaste sur les jeunes de l’algorithme de la plateforme TikTok, qui rejette ces accusations. L’Australie va être le premier pays au monde à interdire aux moins de 16 ans, à partir du 10 décembre, l’accès à des plateformes et sites web parmi les plus populaires, notamment Facebook, Instagram, TikTok et YouTube.Emmanuelle Pouédras a indiqué à l’AFP avoir contacté lundi par écrit le président de la République, expliquant à Emmanuel Macron que son fils était “une victime de plus des réseaux sociaux”, se disant “désemparée” et demandant à le rencontrer. Mercredi à Saint-Malo, elle participera aux côtés d’autres lecteurs d’Ouest-France à une rencontre avec le président Macron sur le thème de “la démocratie à l’épreuve des réseaux sociaux et des algorithmes”.

Lutte contre les violences sexistes dans les transports: le gouvernement veut accélérer

Que les femmes puissent prendre le métro ou le bus sans craindre une agression: le gouvernement veut accélérer la lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans les transports grâce à un plan national qui mettra l’accent sur la prévention et les systèmes d’alerte.”Une société digne de ce nom (…) protège les femmes dans l’espace public”, a lancé mardi Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Egalité femmes-hommes, à l’occasion d’une journée de mobilisation au Conseil régional d’Ile-de-France dédiée à la sécurité des femmes dans les transports, organisée par la région et Ile-de-France Mobilités (IDFM).Insultes, harcèlement, attouchements… Les femmes représentent 91% des victimes d’agressions sexuelles dans les transports, selon une étude publiée en mars par l’Observatoire de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof). Le gouvernement entend finaliser au premier trimestre 2026 un plan national de prévention des violences sexistes et sexuelles dans les transports. “Construit avec les opérateurs, les régions, les associations”, il prévoit notamment le développement de “système d’alerte unifié” avec “bouton d’appel rapide dans les applications”, a expliqué Aurore Bergé.Ce système est déjà utilisé notamment dans les métropoles d’Orléans et de Montpellier, depuis quelques semaines.Le plan prévoit aussi le développement d’un “canal unique de transmission d’information entre opérateurs et forces de l’ordre”.Le gouvernement veut également mettre l’accent sur la formation: “Chaque agent en contact avec le public (…) sera formé à reconnaître, comprendre, accompagner les victimes”, a promis la ministre. Elle souhaite aussi “accélérer la féminisation des métiers du transport” car “chaque femme agente, conductrice, cheffe de ligne, directrice sûreté est un repère”.En 2024, 3.374 victimes de violences sexuelles dans les transports en commun ont été enregistrées dans toute la France par les services de police et de gendarmerie nationales, soit 6% de plus qu’en 2023, et 86% de plus qu’en 2016, selon une l’étude de l’Observatoire de la Miprof. – Présence humaine -A Paris et en région Ile-de-France, une enquête récente menée par la RATP montre que sept femmes sur dix ont été victimes au cours de leur vie de ce type de violences dans les transports franciliens, empruntés chaque jour par dix millions de personnes.La RATP n’a pas d’application dédiée, mais elle promeut avec la SNCF le numéro d’urgence 3117 pour lutter contre le harcèlement dans les transports de la région (ou SMS au numéro: 31 17 7).”Dans les transports, ce ne sont pas les femmes qui doivent raser les murs”, a rappelé la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse (LR) lors cette journée de mobilisation. “Ce sont les agresseurs qui doivent savoir qu’ils seront surveillés, signalés, interpellés et condamnés.”La “présence humaine” sera renforcée sur le réseau francilien avec le doublement des effectifs d’une brigade dédiée à la sureté (pour atteindre 200 agents) et le financement de 60% en plus de journées de présence de réservistes de la police pour atteindre 10.000, selon la présidente.Elle défend également l’utilisation de la “vidéoprotection intelligente” pour “détecter les actes de violences en temps réel”. Sans recours à la reconnaissance faciale, cette technique a été utilisée de manière expérimentale pendant les Jeux olympiques jusqu’au 31 mars 2025. Une proposition de loi vise à l’autoriser.  En attendant, la région Ile-de-France compte poursuivre différentes expérimentations, comme celle des “zones d’attente partagées”: des espaces signalés sur le quai, situés à proximité d’une borne d’appel, pour inciter les voyageurs à ne pas s’isoler. Après l’émotion provoquée par la tentative de viol le 16 octobre d’une jeune Brésilienne dans le RER C, une pétition – signée par 32.000 personnes – a circulé pour appeler à la création de wagons réservés aux femmes.Une idée à laquelle s’opposent Valérie Pécresse comme Aurore Bergé: “C’est instaurer une forme de ségrégation”, a estimé la ministre, qualifiant cette réponse de “capitulation”.

La France veut donner la priorité à l’électricité pour s’affranchir des importations d’énergies fossiles

Le gouvernement veut “accélérer” la transition de la France vers l’électricité et réduire sa dépendance coûteuse aux énergies fossiles, a annoncé le Premier ministre après un rapport du gestionnaire du réseau de haute tension RTE appelant à s’engager résolument dans cette direction, sans quoi le pays pourrait manquer ses objectifs de décarbonation et de réindustrialisation.”La pertinence d’une électrification rapide du pays pour réduire ses dépendances aux fossiles importés, améliorer sa balance commerciale et permettre sa décarbonation rapide est attestée”, écrit RTE dans son bilan prévisionnel 2025, destiné à éclairer les politiques gouvernementales.Le gardien de l’équilibre électrique français rappelle que les importations d’hydrocarbures (gaz, pétrole) constituent la première source du déficit commercial, 64 milliards d’euros d’importations en 2024, près de 120 milliards lors de la crise énergétique.La stratégie de décarbonation de la France vise à réduire d’ici 2035 la part des énergies fossiles dans sa consommation d’énergie de 60% aujourd’hui à 30-35% en augmentant l’usage de l’électricité bas carbone – nucléaire ou renouvelable – dans la mobilité, l’industrie, les bâtiments…Interrogé à l’Assemblée nationale, Sébastien Lecornu s’est engagé à s’appuyer sur ce document pour “voir comment on peut accélérer l’électrification décarbonée du pays”. “Je veux que nous ayons une clarification de notre stratégie en matière de transition énergétique”, a-t-il déclaré.”On voit bien qu’on a beaucoup trop de dépendance aux énergies fossiles, notamment au gaz, ce qui n’est pas sans poser des difficultés ou de gros enjeux en matière de souveraineté”, a-t-il encore déclaré.Problème: la France accuse aujourd’hui un “retard” dans cette “électrification” alors qu’elle dispose de “l’avantage quasi-unique en Europe d’une production d’électricité particulièrement abondante et déjà décarbonée à 95%”, avec des prix sur les marchés de gros parmi les plus bas du continent, souligne RTE.Cela se traduit par “un épisode de surcapacité transitoire d’électricité”, explique Xavier Piechaczyk, président du directoire de RTE, mais cette “abondance”, grâce au redressement de la production nucléaire et hydraulique, signifie aussi un niveau de risque “historiquement bas” en cas de vague de froid hivernal. Tout le contraire d’il y a 3 ans quand la France frisait la pénurie de courant.- Décarbonation “lente” vs “rapide” -Aujourd’hui, la France tend à s’inscrire dans une trajectoire de décarbonation dite “lente” qui se traduit par une demande d’électricité en berne et un épisode de surcapacité avérée jusqu’en 2027-2028.Pour en sortir, RTE présente en parallèle une trajectoire de décarbonation “rapide” alignée sur ses objectifs climatiques et de réindustrialisation.Ce rapport “confirme la nécessité d’accélérer sur l’électrification des usages pour atteindre nos objectifs”, a réagi Bercy. Sa publication sera suivie d’annonces du gouvernement sur une “stratégie d’électrification complémentaire” à la future feuille de route énergétique de la France (PPE), selon le ministère, avec des décisions “prises d’ici Noël”. Sébastien Lecornu a promis de réunir l’ensemble des formations politiques pour en discuter une fois passées les discussions budgétaires et de Sécurité sociale mais “avant le vote du PLF” (Projet de loi de finances).C’est sur la base de ce rapport “que je souhaite qu’on redémarre nos discussions sur la PPE, non pas pour amoindrir les objectifs (…) mais au contraire de voir comment on peut accélérer l’électrification décarbonée du pays”, a-t-il déclaré en démentant tout “moratoire” sur les énergies renouvelables.La publication de ce décret a déjà plus de deux ans de retard en raison de profondes divisions politiques sur le partage entre nucléaire et énergies renouvelables, auxquelles est notamment opposé le Rassemblement national.Mais du point de vue de RTE, les deux ne se concurrencent pas. “L’épisode actuel ne doit pas conduire la France à donner trop de préférence au présent, au risque d’hypothéquer la résilience retrouvée du système électrique national fondée sur la complémentarité”, prévient Xavier Piechaczyk.La combinaison du nucléaire et des énergies renouvelables reste “le mix le moins cher, le plus accessible techniquement et le plus +dérisqué+ technologiquement pour la France”, ajoute-t-il.De plus, l’accélération de la consommation électrique “est trois fois plus efficace économiquement (…) que de baisser” des rythmes d’installation de renouvelables terrestres.Le basculement vers une décarbonation “rapide” se joue “dans les prochains trimestres”, relève Thomas Veyrenc, directeur général Economie, stratégie et finances de RTE.RTE dispose dans son portefeuille de 30 GW de projets très gourmands en électricité dans l’industrie, l’hydrogène, les centres de données qui veulent une connexion électrique d’ici 2030, dont une partie se concrétiseront, “c’est du jamais vu”, dit-il.

Indonésie: 22 morts dans l’incendie d’un immeuble de bureaux à Jakarta

Un incendie dans un immeuble de bureaux du centre de la capitale indonésienne Jakarta a fait au moins 22 morts mardi, selon le dernier bilan d’un responsable de la police.L’incendie s’est déclenché mardi après-midi dans un immeuble de sept étages de Kemayoran, un quartier animé du centre de Jakarta.Selon la police, l’incendie s’est déclaré lorsqu’une …

Indonésie: 22 morts dans l’incendie d’un immeuble de bureaux à Jakarta Read More »

Environnement: les pays incapables de s’entendre sur un rapport de l’ONU

Les gouvernements du monde, appelés à s’entendre sur les questions environnementales, mais très divisés sur l’avenir des énergies fossiles, se sont montrés incapables de se mettre d’accord sur un texte de l’ONU.Le 7e rapport de l’ONU sur l’avenir de l’environnement, publié mardi, se veut une mise à jour scientifique des enjeux environnementaux dans le monde. …

Environnement: les pays incapables de s’entendre sur un rapport de l’ONU Read More »