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Ligue 1: le derby du Nord pour Lille, l’espoir pour Le Havre

Lille a remporté le derby Nord face à Lens 1 à 0 dimanche en clôture de la 27e journée de Ligue 1 où Le Havre, en venant à bout de Nantes (3-2), a ravivé l’espoir de se maintenir. Ce que la lanterne rouge, Montpellier en s’inclinant à Auxerre 1-0, ne peut pratiquement plus viser. Dans les deux autres rencontres du jour, Rennes, solide, a battu Angers, défait pour la quatrième fois consécutive, 3-0, et Brest peut encore rêver de l’Europe après sa victoire à Toulouse (4-2).Pour Lille, c’est la Ligue des champions qui est en ligne de mire. Les Nordistes (5e, 47 points), qui se rapprochent à deux points de Marseille (3e, 49 pts), se sont imposés face à Lens grâce à un but opportuniste de leur attaquant belge Matias Fernandez-Pardo qui a chipé le ballon dans les pieds du gardien lensois Mathew Ryan avant de le pousser dans le but vide (19e).Autoritaires en première période, les Dogues ont nettement ralenti le rythme en seconde, ce dont Lens, 9e après cette défaite, n’a pas su profiter. En bas de classement, l’espoir, de maintien cette fois, est également ravivé.-Le Havre gagne enfin à domicile-Près de cinq mois après sa dernière victoire à domicile cette saison, Le Havre a fait preuve de caractère pour remporter face à Nantes un succès primordial dans la course au maintien.Toujours barragistes, les Havrais ont mené deux fois au score grâce à deux pénaltys transformés par Abdoulaye Touré (13e et 27e), mais ont été rejoints à chaque fois par des Nantais émoussés après des buts de Saïdou Sow (23e) et de Moses Simon (48e). C’est finalement Timothée Pembélé (88e) qui a enflammé le public normand en inscrivant le but de la victoire en fin de rencontre, permettant au HAC d’espérer le maintien.Avec 24 points, le club doyen est à deux points de Reims, premier non relégable. Un maintien sur lequel Montpellier, la lanterne rouge, ne peut plus vraiment compter après sa défaite 1-0 à Auxerre. Sans démériter, en touchant même le poteau auxerrois, Montpellier a fini par craquer sur un but de Florian Ayé à la 82e minute et pointe désormais à 9 points de la place de barragiste tenue par Le Havre.Avec cette victoire poussive, Auxerre double Toulouse au classement pour occuper la 10e place avec 35 points. – Rennes sérieux -Derrière Auxerre et Toulouse, Rennes (12) s’est rassuré après deux défaites consécutives en s’imposant avec autorité à Angers 3-0.Désigné homme du match grâce à son doublé (13e, 90e+5) et sa passe décisive pour Ismaël Koné (70e), Arnaud Kalimuendo a enfoncé Angers (14e) défait quatre fois lors des quatre derniers matches de Ligue 1 sans marquer de but.En début d’après-midi, dans un match spectaculaire, Brest, désormais 8e, a effectué une belle opération en s’imposant à Toulouse (11e) 4 buts à 2. Les Bretons reviennent ainsi à 5 points de Lyon, qui occupe la 6e place, qualificative pour les barrages de la Ligue Conférence. Après avoir creusé l’écart via Justin Bourgault, pour son deuxième match en Ligue 1 (22e), Mathias Pereira Lage (26e) et Kamory Doumbia (62e), les Bretons se sont fait peur en voyant Toulouse réduire le score par l’intermédiaire de Vincent Sierro (65e) et Joshua King (78e). Mais Mahdi Camara a sécurisé la victoire des siens avant le temps additionnel.

Netanyahu appelle le Hamas à déposer les armes, propose l’exil à ses chefs

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a appelé dimanche le Hamas à déposer les armes, assurant que ses dirigeants pourraient alors quitter la bande de Gaza, à l’heure où son armée bombarde sans cesse le territoire palestinien.L’une des frappes israéliennes a visé une maison et une tente abritant des déplacés à Khan Younès (sud), faisant huit morts dont cinq enfants, au premier jour de l’Aïd al-Fitr, la fête marquant la fin du mois de jeûne musulman du ramadan, selon Mahmoud Bassal, porte-parole des secours. “Le monde fête l’Aïd pendant que nous envoyons nos fils et nos enfants à la morgue. Combien de temps cette situation va-t-elle durer?”, s’écrie à la morgue de l’hôpital Nasser, Mohamed al-Qadi, qui a perdu sa sœur et son neveu dans le bombardement de Khan Younès.Une trêve fragile, entrée en vigueur le 19 janvier, s’est effondrée le 18 mars lorsque Israël a repris ses raids aériens et son offensive terrestre à Gaza pour pousser selon M. Netanyahu, le Hamas à libérer les derniers otages israéliens.La guerre à Gaza a été déclenchée par une attaque sans précédent menée le 7 octobre 2023 contre Israël par le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui a pris le pouvoir dans le territoire palestinien en 2007.Le Hamas et Israël ont indiqué samedi avoir reçu une nouvelle proposition de trêve des médiateurs -Egypte, Qatar et Etats-Unis- visant à rétablir le cessez-le-feu et obtenir la libération des otages enlevés durant l’attaque du 7-Octobre et toujours retenus à Gaza. “En ce qui concerne le Hamas à Gaza, la pression militaire fonctionne (…) Nous pouvons voir des brèches commencer à apparaître” dans le cadre des négociations indirectes, a dit M. Netanyahu au début d’une réunion de son cabinet.”Le Hamas doit déposer les armes. Ses dirigeants seront (alors) autorisés à partir”, a-t-il souligné. – Secouristes tués -Samedi, un haut responsable du Hamas, Khalil al-Hayya, a indiqué que son mouvement avait approuvé une nouvelle proposition de cessez-le-feu présentée par les médiateurs et exhorté Israël à la soutenir.Il a affirmé toutefois que “les armes de résistance” étaient “une ligne rouge”. Israël a confirmé avoir reçu la proposition et souligné qu’il avait soumis une contre-proposition en réponse, sans autre précision.L’accord de cessez-le-feu a été arraché par les médiateurs après des mois de difficiles négociations. Des tractations sur les modalités de la poursuite de cet accord n’avaient pas permis de combler le fossé entre les belligérants.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des chiffres officiels. Sur les 251 personnes enlevées, 58 sont toujours retenues à Gaza dont 34 sont décédées selon l’armée.En représailles, Israël a juré de détruire le Hamas et lancé une offensive militaire d’envergure qui a fait au moins 50.277 morts à Gaza, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas, dont les données sont jugées fiables par l’ONU.Dimanche, le Croissant-Rouge palestinien a dit avoir retrouvé les corps de 15 secouristes tués par des tirs de l’armée israélienne le 23 mars sur des ambulances à Rafah (sud). L’armée israélienne a reconnu avoir tiré sur des ambulances après avoir jugé ces véhicules “suspects”.La Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge est “outrée” par ces morts, selon un communiqué.La guerre a aussi provoqué un désastre humanitaire dans le territoire palestinien pauvre, où vivent dans des conditions très dures les quelque 2,4 millions d’habitants, plusieurs fois déplacés. En pleine trêve, Israël a interdit à partir du 2 mars l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza. – “Mettre fin aux frappes” -Lors d’un entretien téléphonique, le président français Emmanuel Macron a appelé M. Netanyahu à “mettre fin aux frappes sur Gaza et à revenir au cessez-le-feu”.En Israël, l’armée a indiqué avoir activé les sirènes d’alerte antiaériennes dans plusieurs régions avant qu’elle n’annonce l’interception d’un missile tiré depuis le Yémen, “avant qu’il ne pénètre en territoire israélien”.Les rebelles houthis au Yémen, qui affirment agir en solidarité avec les Palestiniens à Gaza, ont revendiqué le tir d’un missile en direction de l’aéroport de Tel-Aviv.Visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour des soupçons de crimes de guerre et contre l’humanité à Gaza, émis l’année dernière, M. Netanyahu doit se rendre en Hongrie du 2 au 6 avril.Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a fermement dénoncé comme “honteuse” la décision de la CPI.

Netanyahu appelle le Hamas à déposer les armes, propose l’exil à ses chefs

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a appelé dimanche le Hamas à déposer les armes, assurant que ses dirigeants pourraient alors quitter la bande de Gaza, à l’heure où son armée bombarde sans cesse le territoire palestinien.L’une des frappes israéliennes a visé une maison et une tente abritant des déplacés à Khan Younès (sud), faisant …

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Netanyahu appelle le Hamas à déposer les armes, propose l’exil à ses chefs

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a appelé dimanche le Hamas à déposer les armes, assurant que ses dirigeants pourraient alors quitter la bande de Gaza, à l’heure où son armée bombarde sans cesse le territoire palestinien.L’une des frappes israéliennes a visé une maison et une tente abritant des déplacés à Khan Younès (sud), faisant huit morts dont cinq enfants, au premier jour de l’Aïd al-Fitr, la fête marquant la fin du mois de jeûne musulman du ramadan, selon Mahmoud Bassal, porte-parole des secours. “Le monde fête l’Aïd pendant que nous envoyons nos fils et nos enfants à la morgue. Combien de temps cette situation va-t-elle durer?”, s’écrie à la morgue de l’hôpital Nasser, Mohamed al-Qadi, qui a perdu sa sœur et son neveu dans le bombardement de Khan Younès.Une trêve fragile, entrée en vigueur le 19 janvier, s’est effondrée le 18 mars lorsque Israël a repris ses raids aériens et son offensive terrestre à Gaza pour pousser selon M. Netanyahu, le Hamas à libérer les derniers otages israéliens.La guerre à Gaza a été déclenchée par une attaque sans précédent menée le 7 octobre 2023 contre Israël par le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui a pris le pouvoir dans le territoire palestinien en 2007.Le Hamas et Israël ont indiqué samedi avoir reçu une nouvelle proposition de trêve des médiateurs -Egypte, Qatar et Etats-Unis- visant à rétablir le cessez-le-feu et obtenir la libération des otages enlevés durant l’attaque du 7-Octobre et toujours retenus à Gaza. “En ce qui concerne le Hamas à Gaza, la pression militaire fonctionne (…) Nous pouvons voir des brèches commencer à apparaître” dans le cadre des négociations indirectes, a dit M. Netanyahu au début d’une réunion de son cabinet.”Le Hamas doit déposer les armes. Ses dirigeants seront (alors) autorisés à partir”, a-t-il souligné. – Secouristes tués -Samedi, un haut responsable du Hamas, Khalil al-Hayya, a indiqué que son mouvement avait approuvé une nouvelle proposition de cessez-le-feu présentée par les médiateurs et exhorté Israël à la soutenir.Il a affirmé toutefois que “les armes de résistance” étaient “une ligne rouge”. Israël a confirmé avoir reçu la proposition et souligné qu’il avait soumis une contre-proposition en réponse, sans autre précision.L’accord de cessez-le-feu a été arraché par les médiateurs après des mois de difficiles négociations. Des tractations sur les modalités de la poursuite de cet accord n’avaient pas permis de combler le fossé entre les belligérants.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des chiffres officiels. Sur les 251 personnes enlevées, 58 sont toujours retenues à Gaza dont 34 sont décédées selon l’armée.En représailles, Israël a juré de détruire le Hamas et lancé une offensive militaire d’envergure qui a fait au moins 50.277 morts à Gaza, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas, dont les données sont jugées fiables par l’ONU.Dimanche, le Croissant-Rouge palestinien a dit avoir retrouvé les corps de 15 secouristes tués par des tirs de l’armée israélienne le 23 mars sur des ambulances à Rafah (sud). L’armée israélienne a reconnu avoir tiré sur des ambulances après avoir jugé ces véhicules “suspects”.La Fédération internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge est “outrée” par ces morts, selon un communiqué.La guerre a aussi provoqué un désastre humanitaire dans le territoire palestinien pauvre, où vivent dans des conditions très dures les quelque 2,4 millions d’habitants, plusieurs fois déplacés. En pleine trêve, Israël a interdit à partir du 2 mars l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza. – “Mettre fin aux frappes” -Lors d’un entretien téléphonique, le président français Emmanuel Macron a appelé M. Netanyahu à “mettre fin aux frappes sur Gaza et à revenir au cessez-le-feu”.En Israël, l’armée a indiqué avoir activé les sirènes d’alerte antiaériennes dans plusieurs régions avant qu’elle n’annonce l’interception d’un missile tiré depuis le Yémen, “avant qu’il ne pénètre en territoire israélien”.Les rebelles houthis au Yémen, qui affirment agir en solidarité avec les Palestiniens à Gaza, ont revendiqué le tir d’un missile en direction de l’aéroport de Tel-Aviv.Visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour des soupçons de crimes de guerre et contre l’humanité à Gaza, émis l’année dernière, M. Netanyahu doit se rendre en Hongrie du 2 au 6 avril.Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a fermement dénoncé comme “honteuse” la décision de la CPI.

A Gaza, la fête l’Aïd el-Fitr se transforme en jour de deuil

A Gaza, l’Aïd-el-Fitr “est devenu un jour d’adieux et de funérailles” sous les bombes israéliennes, déplore Nahla Abou Matar, une mère de famille, au premier jour de cette fête marquant la fin du mois de jeûne musulman du ramadan. “Au lieu de nous réveiller au son des takbirs (formule prononcée avant les prières, NDLR), nous nous sommes réveillés au bruit des frappes aériennes et des explosions”, décrit depuis Khan Younès (sud) cette femme de 28 ans, originaire du nord du territoire palestinien et déplacée par les combats, comme la plupart des Gazaouis. A l’aube, des milliers de personnes se sont rassemblées pour prier à travers toute la bande de Gaza, ravagée par la guerre déclenchée le 7 octobre 2023 par l’attaque sans précédent du Hamas dans le sud israélien. Certains ont déroulé leur tapis de prière dans les rues, au milieu des décombres, ou dans des mosquées, aux murs effondrés. D’autres se prosternent en bordure des tentes qui parsèment le territoire pour abriter les déplacés, dans des conditions humanitaires rendues encore plus difficiles par le blocage israélien depuis le 2 mars de l’entrée de l’aide internationale. “Guide-nous sur le droit chemin, le chemin de ceux qui ont reçu Ta grâce, non de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés”: les voix qui s’unissent dans les prières sont couvertes par des tirs d’artillerie, ou l’incessant  bourdonnement des drones militaires israéliens.”L’Aïd, qui était autrefois un jour de retrouvailles et de visites familiales, est devenu un jour d’adieux et de funérailles”, regrette Mme Abou Matar. “Les mosquées où nous priions ont été réduites à des piles de décombres par les bombardements, et les lieux où nous nous rassemblions sont jonchés de ruines et de cadavres”.Dans la morgue de l’hôpital Nasser de la ville, Mohamed al-Qadi pleure devant des sacs mortuaires de plastique blanc.  Selon les secours, huit habitants d’une maison et d’une tente, dont cinq enfants, ont été tués dans la nuit par une frappe israélienne. Mohamed al-Qadi dit avoir perdu sa soeur et son neveu dans ce bombardement. “Le monde entier profite de l’Aïd pendant que nous envoyons nos fils et nos enfants à la morgue. Combien de temps cette situation va-t-elle durer?”, interpelle-t-il les journalistes.- “Plus de joie” -A Nuseirat (centre), des familles se fraient un chemin entre les tombes et les herbes hautes d’un cimetière pour venir prier sur les sépultures de leurs proches. Ce dimanche, des regards fatigués se posent sur des stèles parfois couvertes de plusieurs noms récemment écrits à la hâte, au marqueur. La campagne militaire d’Israël contre le mouvement islamiste palestinien a tué au moins 50.277 personnes à Gaza, en majorité des civils, selon le ministère de la Santé du Hamas, dont les données sont jugées fiables par l’ONU. L’attaque du Hamas du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles israéliennesAu nord du territoire, dans le quartier d’al-Rimal, à l’ouest de la ville de Gaza, Samir Dibb, 10 ans, respire la tristesse, assis devant la tente de sa famille, déplacée une fois de plus depuis la rupture par Israël, le 18 mars, de la fragile trêve entrée en vigueur deux mois auparavant. “La guerre m’a volé ce que j’avais de plus précieux, elle m’a volé ma mère”, qui a été tuée le 2 janvier 2024, dit-il, “depuis cette date, je n’éprouve plus de joie”.”Ma mère m’achetait de nouveaux vêtements et des bonbons pour l’Aïd, et j’allais avec elle à la prière”, se souvient-il. Plusieurs parents ont affirmé aux correspondants de l’AFP ne pas pouvoir, cette année, offrir ces cadeaux traditionnels à leurs enfants. “Les gens ont peur de se rendre visite, car un missile peut tomber à tout moment et tous nous tuer”, constate un autre habitant de la ville, Ezzedine Moussa, 29 ans.Sabah al-Namnam, mère de famille de 46 ans originaire de Gaza, décrit “une joie incomplète en raison de la dure réalité de la guerre et la destruction, la faim et l’oppression, des frontières fermées et d’un blocus étouffant.” “Nous nous réveillons chaque jour au son des bombardements, avec la mort qui nous entoure”, dit-elle. “Mais malgré toute cette souffrance, les enfants tiennent à vivre l’Aïd, ne serait-ce qu’un instant, comme pour tenter d’échapper, un court moment, à cette sombre réalité.”

A Gaza, la fête l’Aïd el-Fitr se transforme en jour de deuil

A Gaza, l’Aïd-el-Fitr “est devenu un jour d’adieux et de funérailles” sous les bombes israéliennes, déplore Nahla Abou Matar, une mère de famille, au premier jour de cette fête marquant la fin du mois de jeûne musulman du ramadan. “Au lieu de nous réveiller au son des takbirs (formule prononcée avant les prières, NDLR), nous nous …

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