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Six morts, dont trois enfants, dans le crash d’un hélicoptère dans le fleuve de New York
Six personnes, dont trois enfants, ont été tuées jeudi à New York dans le crash d’un hélicoptère de tourisme qui s’est abîmé dans le fleuve Hudson, un nouvel accident mortel sur fond de trafic important dans les airs de la mégapole.”Les six victimes ont été sorties de l’eau. Et malheureusement, elles sont toutes décédées”, a …
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Six morts, dont trois enfants, dans le crash d’un hélicoptère dans le fleuve de New York
Six personnes, dont trois enfants, ont été tuées jeudi à New York dans le crash d’un hélicoptère de tourisme qui s’est abîmé dans le fleuve Hudson, un nouvel accident mortel sur fond de trafic important dans les airs de la mégapole.”Les six victimes ont été sorties de l’eau. Et malheureusement, elles sont toutes décédées”, a annoncé le maire de la ville, Eric Adams, lors d’un point presse sur place.D’après le maire et la police, une famille de touristes espagnols et un pilote se trouvaient à bord de cet hélicoptère affrété par l’une des entreprises qui proposent des survols de New York avec vues spectaculaires sur ses gratte-ciel et la Statue de la Liberté.Des images des chaînes d’informations locales ont montré l’hélicoptère Bell 206 perdre des pièces et chuter brutalement dans le fleuve qui sépare New York du New Jersey voisin, au niveau de Manhattan. D’après un témoin cité par NBC4, l’appareil a perdu son hélice avant de tomber.- Une enquête lancée -Les images ont montré des patins d’atterrissage de l’hélicoptère dépassant de l’eau à côté de la voie rapide West Side de Manhattan, alors que plusieurs bateaux de secours se sont regroupés autour de la zone d’impact et des dizaines de pompiers sont arrivés sur place. De chaque côté de la rive, à Manhattan ou dans le New Jersey, les zones sont très urbanisées.”Nous avons reçu un appel à 15H17 (19H17 GMT) pour un hélicoptère dans l’eau”, a fait savoir à l’AFP un porte-parole des pompiers de New York. La police, de son côté, a indiqué sur X qu’un “hélicoptère s’est abîmé dans le fleuve Hudson” et que le trafic serait rendu difficile dans la zone avec l’arrivée de véhicules de secours.Selon la cheffe de la police de New York, Jessica Tisch, l’hélicoptère a décollé à 14h59 locales d’un héliport situé dans le sud de l’île de Manhattan. Il a volé plusieurs minutes avant sa chute.Une enquête a été lancée sur les causes du crash, a-t-elle précisé. Le fleuve Hudson est un canal très fréquenté dans les eaux et dans les airs. New York compte plusieurs héliports en pleine ville, du côté du fleuve Hudson ou du détroit de l’East River qui entourent l’île de Manhattan. Chaque jour, des dizaines d’hélicoptères décollent et atterrissent pour des vols d’affaires ou de tourisme. Les tours de la ville au-dessus des eaux sont prisées des touristes.Ces dernières années, plusieurs accidents d’hélicoptères ont été mortels. En 2009, la collision entre un avion et un hélicoptère de tourisme avait fait neuf morts. Un autre accident en 2018 avait fait cinq morts, quand un hélicoptère s’était abîmé dans l’East River.En 2009, un avion de la compagnie US Airways avait atterri dans l’eau sans encombre et les 155 personnes à bord avaient eu la vie sauve, un épisode surnommé le “Miracle de l’Hudson”.
Argentine: grève générale diversement suivie contre l’austérité de Milei
Gares et aéroports vides, mais bus circulant normalement dans des rues aux nombreux commerces ouverts : la grève générale en Argentine, la troisième en 16 mois de présidence ultralibérale Javier Milei, a été diversement suivie jeudi, tandis que l’exécutif raillait un “dernier sursaut” de la “caste syndicale”.La grève de 24 heures, à l’appel surtout de la CGT, plus grande centrale syndicale pro-péroniste (centre-gauche), a démarré jeudi à minuit (03H00 GMT), quelques heures après une manifestation mercredi de plusieurs milliers de personnes, sans incidents, aux abords du Parlement, pour protester contre l’austérité budgétaire et la perte du pouvoir d’achat.Dans le grand Buenos Aires, malgré un trafic moindre que d’habitude, roulaient normalement, quoique moins remplis, les autobus de quelque 400 lignes qui transportent chaque jour dix millions de passagers. Le syndicat des bus ne s’était pas joint à la grève. Contrairement à ceux du métro, des trains, des banques.La grande gare de Constitucion était fermée, l’aéroport central Jorge Newberry désert, a constaté l’AFP. Selon Aerolineas Argentinas, plus de 258 vols ont été annulés, affectant près de 20.000 passagers. Mais la compagnie low cost Fly Bondi a pu opérer une partie de ses vols.Syndicats et autorités se sont renvoyé à la face leur diagnostic de la grève: “succès retentissant” a clamé la CGT, “massif chez les fonctionnaires”, a assuré leur syndicat ATE.- “Grève de m…”, mais -“Les rues appartiennent à ceux qui travaillent (…) aujourd’hui les Argentins ont choisi l’effort”, a rétorqué la ministre de Sécurité Patricia Bullrich. Tandis que l’exécutif publiait une photo de Javier Milei entouré de son cabinet : “Aujourd’hui on travaille”, a commenté en légende l’un des participants, le président de la Chambre des députés Martin Menem.Dès la veille au soir, une annonce agressive, sur les panneaux d’affichage des gares, avait dénoncé la grève comme une “attaque sur la République”. Elle appelait à contacter un numéro gratuit, 134, pour dénoncer des syndicats “qui te forcent à faire grève”. Selon le ministère de la Sécurité, plus de 800 appels ont été reçus, dont 80 faisant état de pressions ou menaces.Le gouvernement a toutefois admis un certain impact de la grève, le porte-parole présidentiel Manuel Adorni dénonçant “l’un des derniers sursauts” de la “caste syndicale kirchnériste” qui a “empêché des millions d’Argentins de travailler”.La grève, dans la foulée de la manifestation, vise à “faire réfléchir le gouvernement” a déclaré le co-secrétaire général de la CGT, Hector Daer, dénonçant un modèle économique “sans viabilité sociale” : “une Argentine avec des prix libérés et des salaires piétinés ne peut exister”.Pour les syndicats, le mieux des indices macro-économiques (inflation passée en 16 mois de 211% à 66% en interannuel) masque la perte de pouvoir d’achat et la détresse des fins de mois des secteurs vulnérables sous l’effet de l’austérité, les retraités en première ligne.”Cette grève est une m… , elle emm… tout le monde”, maugréait jeudi Gustavo Cortez, un employé de 48 ans qui faute de train a dû faire deux heures de bus pour venir travailler au centre de Buenos Aires. Mais sans démordre pour autant que “ce président (Milei) devrait partir, immédiatement, il est vraiment une honte”.- Prêt FMI en ligne de mire -Largement indifférent à la grève, le gouvernement a les yeux fixés sur un nouveau prêt de vingt milliards de dollars, pour refinancer sa dette et fortifier ses réserves de change, que le FMI pourrait valider dans les prochains jours. Entre manifestations et grève, les 36 heures “d’action sociale” ont semblé suggérer une dégradation du climat social, dans la foulée des violents heurts (45 blessés) le 12 mars en marge d’une manifestation pour les retraites.Suggérer, peut-être aussi, que “le Lion (Milei) titube”, croit sentir le dirigeant du syndicat ATE Rodolfo Aguiar. En référence à quelques faux pas récents du président, tel le “cryptoscandale” qui l’a vu en février brièvement associé à un projet vicié de cryptomonnaie. Ou au camouflet du Sénat, qui a rejeté ses deux candidats pour la Cour suprême.Selon plusieurs sondages pourtant, le soutien à Milei reste à des niveaux enviables, autour de 40-45% d’opinions favorables. Loin en tout cas devant une opposition divisée, en vue d’élections législatives de mi-mandat en octobre.
Argentine: grève générale diversement suivie contre l’austérité de Milei
Gares et aéroports vides, mais bus circulant normalement dans des rues aux nombreux commerces ouverts : la grève générale en Argentine, la troisième en 16 mois de présidence ultralibérale Javier Milei, a été diversement suivie jeudi, tandis que l’exécutif raillait un “dernier sursaut” de la “caste syndicale”.La grève de 24 heures, à l’appel surtout de …
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Argentine: grève générale diversement suivie contre l’austérité de Milei
Gares et aéroports vides, mais bus circulant normalement dans des rues aux nombreux commerces ouverts : la grève générale en Argentine, la troisième en 16 mois de présidence ultralibérale Javier Milei, a été diversement suivie jeudi, tandis que l’exécutif raillait un “dernier sursaut” de la “caste syndicale”.La grève de 24 heures, à l’appel surtout de la CGT, plus grande centrale syndicale pro-péroniste (centre-gauche), a démarré jeudi à minuit (03H00 GMT), quelques heures après une manifestation mercredi de plusieurs milliers de personnes, sans incidents, aux abords du Parlement, pour protester contre l’austérité budgétaire et la perte du pouvoir d’achat.Dans le grand Buenos Aires, malgré un trafic moindre que d’habitude, roulaient normalement, quoique moins remplis, les autobus de quelque 400 lignes qui transportent chaque jour dix millions de passagers. Le syndicat des bus ne s’était pas joint à la grève. Contrairement à ceux du métro, des trains, des banques.La grande gare de Constitucion était fermée, l’aéroport central Jorge Newberry désert, a constaté l’AFP. Selon Aerolineas Argentinas, plus de 258 vols ont été annulés, affectant près de 20.000 passagers. Mais la compagnie low cost Fly Bondi a pu opérer une partie de ses vols.Syndicats et autorités se sont renvoyé à la face leur diagnostic de la grève: “succès retentissant” a clamé la CGT, “massif chez les fonctionnaires”, a assuré leur syndicat ATE.- “Grève de m…”, mais -“Les rues appartiennent à ceux qui travaillent (…) aujourd’hui les Argentins ont choisi l’effort”, a rétorqué la ministre de Sécurité Patricia Bullrich. Tandis que l’exécutif publiait une photo de Javier Milei entouré de son cabinet : “Aujourd’hui on travaille”, a commenté en légende l’un des participants, le président de la Chambre des députés Martin Menem.Dès la veille au soir, une annonce agressive, sur les panneaux d’affichage des gares, avait dénoncé la grève comme une “attaque sur la République”. Elle appelait à contacter un numéro gratuit, 134, pour dénoncer des syndicats “qui te forcent à faire grève”. Selon le ministère de la Sécurité, plus de 800 appels ont été reçus, dont 80 faisant état de pressions ou menaces.Le gouvernement a toutefois admis un certain impact de la grève, le porte-parole présidentiel Manuel Adorni dénonçant “l’un des derniers sursauts” de la “caste syndicale kirchnériste” qui a “empêché des millions d’Argentins de travailler”.La grève, dans la foulée de la manifestation, vise à “faire réfléchir le gouvernement” a déclaré le co-secrétaire général de la CGT, Hector Daer, dénonçant un modèle économique “sans viabilité sociale” : “une Argentine avec des prix libérés et des salaires piétinés ne peut exister”.Pour les syndicats, le mieux des indices macro-économiques (inflation passée en 16 mois de 211% à 66% en interannuel) masque la perte de pouvoir d’achat et la détresse des fins de mois des secteurs vulnérables sous l’effet de l’austérité, les retraités en première ligne.”Cette grève est une m… , elle emm… tout le monde”, maugréait jeudi Gustavo Cortez, un employé de 48 ans qui faute de train a dû faire deux heures de bus pour venir travailler au centre de Buenos Aires. Mais sans démordre pour autant que “ce président (Milei) devrait partir, immédiatement, il est vraiment une honte”.- Prêt FMI en ligne de mire -Largement indifférent à la grève, le gouvernement a les yeux fixés sur un nouveau prêt de vingt milliards de dollars, pour refinancer sa dette et fortifier ses réserves de change, que le FMI pourrait valider dans les prochains jours. Entre manifestations et grève, les 36 heures “d’action sociale” ont semblé suggérer une dégradation du climat social, dans la foulée des violents heurts (45 blessés) le 12 mars en marge d’une manifestation pour les retraites.Suggérer, peut-être aussi, que “le Lion (Milei) titube”, croit sentir le dirigeant du syndicat ATE Rodolfo Aguiar. En référence à quelques faux pas récents du président, tel le “cryptoscandale” qui l’a vu en février brièvement associé à un projet vicié de cryptomonnaie. Ou au camouflet du Sénat, qui a rejeté ses deux candidats pour la Cour suprême.Selon plusieurs sondages pourtant, le soutien à Milei reste à des niveaux enviables, autour de 40-45% d’opinions favorables. Loin en tout cas devant une opposition divisée, en vue d’élections législatives de mi-mandat en octobre.
La République dominicaine entame le deuil des morts de l’effondrement de la discothèque
La République dominicaine a commencé jeudi à faire le deuil des victimes de l’effondrement du toit de la discothèque de Saint-Domingue, dont le bilan provisoire dépasse désormais les 200 morts, dont un couple de Français et un Italien, selon les secours qui devraient mettre un terme aux opérations de recherche.Il n’y a “plus d’espoir raisonnable de retrouver des survivants” à la tragédie survenue mardi à 00H44 (04H44 GMT), alors que le bilan s’élève à 221 morts, selon les secours.Les autorités ont promis l’ouverture d’une enquête dès la fin des fouilles, et jeudi la présidence a annoncé la création d’une commission d’enquête “composée d’experts nationaux et internationaux” pour “déterminer les causes de la tragédie”. “Cette étude technique sera réalisée avec une totale ouverture et dans le plein respect de l’indépendance du ministère public”, selon le texte.Jeudi, le pays a rendu un hommage national à Rubby Pérez, star du merengue, qui se produisait ce soir-là au Jet Set, et est décédé lors de la tragédie. Sur son cercueil accompagné de nombreuses couronnes de fleurs blanches, ont été déposés des lunettes et un chapeau qui le caractérisaient. La musique de celui qui était surnommé “la voix la plus aiguë du merengue”, a fait le tour de l’Amérique latine et caribéenne, et de la planète.De nombreux artistes ont honoré sa mémoire sur les réseaux sociaux. Proches, amis et fans ont lâché des ballons blancs à l’extérieur du théâtre, peu avant la sortie du corbillard avec la dépouille du chanteur de “Enamorado de ella” ou “Buscando tus besos”.”Je reviendrai… tu seras mon étoile, si tu m’attends, je reviendrai!” (paroles d’un de ses tubes “Volvere”), chantaient à tue-tête Alina Caminero, sa sœur Julia et des dizaines de personnes venues dire adieux à leur idole. “Rubby est de l’histoire, Rubby est un artiste du peuple, simple, qui est sorti de la pauvreté”, a témoigné pour l’AFP Caminero, 56 ans. “Rubby représente la dominicanité… Rubby pour toujours”. Le président Luis Abinader, qui a prolongé jeudi de trois nouveaux jours le deuil les trois jours décrétés mardi, a assisté à la cérémonie. Des centaines de personnes ont défilé devant le cercueil. A Haina, ville en périphérie de Saint-Domingue, des obsèques collectives d’une vingtaines de personnes ont eu lieu dans un stade de basket-ball.- “Déchirés”Jeudi lors d’un bilan toujours provisoire, le directeur du Centre d’opérations d’urgence (COE), Juan Manuel Mendez a annoncé: “Malheureusement, nous avons un bilan de 221 personnes jusqu’à présent”. Selon le ministre de la Santé, Victor Atallah, il y aurait “possiblement encore” des morts sous les décombres. Dans un liste provisoire de victimes décédées, figurent notamment un couple de Français résidant en République dominicaine et un Italien. Washington avait déjà annoncé la veille le décès “d’au moins” un Américain. Des dizaines de personnes s’agglutinaient toujours avec angoisse autour de la discothèque, des hôpitaux et de la morgue en attendant des nouvelles ou l’identification de leurs proches.L’un brandit une photo, d’autres se tiennent dans les bras et pleurent. Une liste de noms des victimes a été placée sur la bâche d’une tente à côté de l’endroit où les corps arrivent. Jose Santana a perdu quatre membres de sa famille. “Hier nous avons passé la journée (à aller) de clinique en clinique, d’hôpital en hôpital et devant le Jet Set, à la recherche de nos frères, espérant les retrouver vivants”. “Malheureusement, ce (mercredi) matin, on nous a annoncé qu’ils étaient tous morts”.”Ma soeur est en soins intensifs”, déclare Juan Francisco Rosario. “J’ai aussi un neveu dans un état grave, et une nièce qui est décédée et dont nous n’avons pas encore reçu le corps. Nous sommes totalement choqués, attristés, déchirés par ce désastre, cette tragédie”.Cette catastrophe dépasse désormais, en termes de bilan humain, l’incendie en 2005 d’une prison à Higuey (est) qui avait coûté la vie à 136 détenus.
La République dominicaine entame le deuil des morts de l’effondrement de la discothèque
La République dominicaine a commencé jeudi à faire le deuil des victimes de l’effondrement du toit de la discothèque de Saint-Domingue, dont le bilan provisoire dépasse désormais les 200 morts, dont un couple de Français et un Italien, selon les secours qui devraient mettre un terme aux opérations de recherche.Il n’y a “plus d’espoir raisonnable …
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