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Trump affirme que la Russie et l’Ukraine sont “très proches d’un accord”

Donald Trump a assuré dans la nuit de vendredi à samedi que la Russie et l’Ukraine étaient “très proches d’un accord”, son homologue russe Vladimir Poutine évoquant la “possibilité” de “négociations directes” entre Moscou et Kiev.Mais en dépit des pressions du président des Etats-Unis, son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky a réaffirmé que la Crimée annexée par Moscou en 2014 et qui pourrait rester russe dans le cadre d’un règlement, appartenait bien à Kiev. Les Etats russe et ukrainien “sont très proches d’un accord et les deux parties devraient maintenant se rencontrer, au plus haut niveau, pour +le finaliser+”, a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social peu après son arrivée à Rome où il doit assister samedi aux funérailles du pape François.Son émissaire Steve Witkoff, interlocuteur américain privilégié du Kremlin, a rencontré Vladimir Poutine vendredi, pour la quatrième fois depuis la relance des relations entre les deux puissances à l’initiative du président américain.”Comment allez-vous, Monsieur le Président?”, a demandé M. Witkoff, tout sourire, en serrant la main de Vladimir Poutine, qui lui a répondu “Très bien, merci!” en anglais, d’après une vidéo diffusée par la présidence russe.Le conseiller diplomatique de M. Poutine, Iouri Ouchakov, a ensuite déclaré que les entretiens avaient duré trois heures et avaient été “constructifs et très utiles”.- Rapprochement russo-américain -“Cette discussion a permis de davantage rapprocher les positions de la Russie et des Etats-Unis non seulement sur l’Ukraine mais aussi sur plusieurs autres questions internationales”, a-t-il dit aux journalistes.Selon lui, “il a été question en particulier de la possibilité de reprendre les négociations directes entre les représentants de la Russie et de l’Ukraine”.Aucune négociation directe en vue d’un arrêt du conflit n’a eu lieu entre Russes et Ukrainiens depuis celles qui se sont déroulées pendant les tout premiers mois de l’offensive russe, en 2022, et qui n’avaient alors pas abouti.”Nous arrivons à des progrès”, a quant à lui commenté l’émissaire russe pour les questions économiques à l’international Kirill Dmitriev, un des interlocuteurs des Américains.Les Etats-Unis ont depuis plusieurs semaines des discussions séparées avec Russes et Ukrainiens dans le but de trouver un accord sur une fin des hostilités.Dans ce contexte, Donald Trump a assuré au magazine Time, dans un entretien diffusé vendredi soir, que la Russie conserverait la Crimée, une péninsule ukrainienne qu’elle a annexée en 2014 et dont la reconnaissance en tant que territoire russe est mentionnée, selon des médias, dans la proposition américaine de règlement.”La Russie gardera la Crimée. Et Zelensky comprend ça”, martèle ainsi le président américain dans Time. Il y fait à nouveau porter à l’Ukraine la responsabilité du conflit, considérant que “ce qui a fait commencer la guerre, c’est quand ils (les Ukrainiens, ndlr) ont commencé à parler de rejoindre l’Otan”.Ces possibles concessions territoriales sont très clivantes en Ukraine, pays dont la Russie contrôle aujourd’hui environ 20% de la superficie.”Un des scénarios (…) serait d’abandonner des territoires. C’est injuste, mais pour la paix, une paix temporaire, peut-être que c’est une solution, temporaire”, a à cet égard confié le maire de Kiev, Vitali Klitschko, à la BBC vendredi.”Notre position reste inchangée (…), tous les territoires temporairement occupés appartiennent à l’Ukraine”, a martelé devant la presse le président Zelensky.- Pas certain d’aller à Rome -Depuis la fameuse altercation dans le Bureau ovale le 28 février, Donald Trump a continué de s’en prendre à son homologue ukrainien, auquel il impute les blocages dans les négociations.M. Zelensky a d’ailleurs dit vendredi soir qu’il n’était plus certain d'”avoir le temps” de se rendre aux funérailles du pape François et donc de revoir éventuellement le président américain.Jeudi soir aux Etats-Unis, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov avait assuré sur la télévision CBS que son pays était prêt à un accord pour que les combats cessent.Des déclarations au lendemain de frappes russes de missiles sur Kiev qui ont fait au moins 12 morts et des dizaines de blessés. D’après le président ukrainien, un des missiles a été produit en Corée du Nord avec “au moins 116 composants provenant d’autres pays, dont la plupart, malheureusement, ont été fabriqués par des entreprises américaines”.Ce bombardement meurtrier russe a poussé Donald Trump à adopter un ton moins conciliant avec Vladimir Poutine : “Vladimir, ARRÊTE!”, s’est-il agacé, “pas content”, sur Truth Social.Il a également assuré que Washington exerçait “une forte pression” sur Moscou en vue de mettre fin au conflit, jugeant que la Russie ferait “une assez grosse concession” en acceptant de ne pas s’emparer de toute l’Ukraine.Kiev et ses alliés européens accusent la Russie de prolonger à dessein les pourparlers en présentant toujours publiquement des exigences maximalistes: le contrôle des cinq régions ukrainiennes dont elle revendique l’annexion, la renonciation de l’Ukraine à rejoindre l’Alliance atlantique et sa démilitarisation.L’Ukraine veut, quant à elle, des garanties de sécurité militaires solides de ses alliés occidentaux pour dissuader Moscou d’attaquer à nouveau après la conclusion d’un éventuel cessez-le-feu.burs/pop/nr/phs

La place Saint-Pierre sous cloche avant les funérailles du pape

Le Vatican a mis la dernière main vendredi aux préparatifs des funérailles du pape François, qui auront lieu samedi matin sur la place Saint-Pierre, désormais fermée au public après trois jours durant lesquels des fidèles du monde entier se sont recueillis devant la dépouille du souverain pontife.Quelque 250.000 personnes se sont rendues à la basilique Saint-Pierre de Rome depuis mercredi, premier jour d’exposition de la dépouille du jésuite argentin au public, selon le Vatican. Son prédécesseur Benoît XVI, décédé le 31 décembre 2022, avait lui reçu 195.000 visites, et Jean-Paul II plus de 2 millions en 2005.Mercredi et jeudi, la basilique est restée ouverte quasiment toute la nuit pour faire face à l’affluence.”Quel grand homme! Il aimait tout le monde, toutes les religions”, a témoigné Igho Felici, un Italien de 53 ans, après avoir rendu hommage au jésuite argentin exposé dans son cercueil. “Il fallait que je vienne.”L’accès à la place Saint-Pierre a été fermé à 17H00 (15H00 GMT) en vue des préparatifs pour les funérailles, qui débuteront samedi à 10H00 (08H00 GMT), tandis que les hommages des fidèles au cercueil du pape se sont achevés à 19H00 (17H00 GMT). Vers 20H00 (18H00 GMT), le cercueil de bois et de zinc a été fermé lors d’une cérémonie à huis clos d’une heure environ, au cours de laquelle un voile de soie blanche a été placé sur le visage de François. Ce rite était présidé par le cardinal Kevin Farrell, le “camerlingue” qui gère les affaires courantes du Vatican jusqu’à l’élection d’un nouveau souverain pontife.Son corps a été aspergé d’eau bénite et une bourse avec des pièces et des médailles frappées sous son pontificat a été placée à l’intérieur du cercueil, sur le couvercle duquel figurent sa croix et ses armes. “Durant la nuit (…) une veillée de prières accompagnera le corps du pontife”, a précisé le Vatican.Dès 05H30 (03H30 GMT) samedi, l’accès à la place Saint-Pierre, placée sous haute sécurité, sera à nouveau rouvert pour accueillir des centaines de milliers de fidèles souhaitant assister aux funérailles.Plus de 50 chefs d’Etat et 10 monarques sont attendus pour la cérémonie, ainsi que le chef de l’ONU Antonio Guterres.- Présence incertaine de Zelensky -Des dizaines de délégations étrangères ont commencé à arriver à Rome vendredi. Tous les yeux sont tournés vers Donald Trump, qui effectue le premier déplacement à l’étranger de son second mandat. “Nous allons rencontrer de nombreux dirigeants étrangers” en marge des obsèques, a-t-il indiqué peu avant de décoller depuis Washington, sans préciser lesquels. Il a atterri à l’aéroport de Rome vendredi soir.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a en revanche annoncé vendredi qu’il n’était pas certain d'”avoir le temps” pour se rendre aux funérailles du pape François.Le président français Emmanuel Macron, qui s’est brièvement recueilli, avec son épouse, devant le cercueil du pape vendredi en début de soirée, n’effectuera en revanche “aucune rencontre diplomatique en marge des obsèques du pape”, a fait savoir l’Elysée.Les autorités italiennes et vaticanes ont placé les alentours de Saint-Pierre sous haute protection, avec des milliers de bénévoles et de membres des forces de l’ordre mobilisés, un système anti-drones, des tireurs d’élite sur les toits et des avions de chasse prêts à décoller.Ce dispositif de sécurité exceptionnel sera encore renforcé ces prochaines heures.Le premier pape sud-américain de l’Eglise catholique est décédé le lundi de Pâques à l’âge de 88 ans, moins d’un mois après la fin de son hospitalisation pour une grave pneumonie.Les condoléances ont afflué du monde entier pour ce réformateur énergique qui a défendu les plus vulnérables et les plus marginalisés de la société au cours de ses douze années à la tête des 1,4 milliard de catholiques que compte la planète.- Cortège dans les rues de Rome -Dans son cercueil capitonné de rouge, François, dont les mains enserrent un chapelet, porte ses habits pontificaux: une chasuble rouge, une mitre blanche et des chaussures noires.Après les obsèques, qui devraient s’achever vers 11H30 (09H30 GMT), le cercueil sera transporté sur un véhicule à travers les rues de Rome pour être inhumé, selon la volonté de François, dans la basilique papale Sainte-Marie-Majeure, dédiée au culte de la Vierge, lors d’une cérémonie privée.Durant le transfert, le cercueil sera visible au public massé le long du trajet derrière des barrières métalliques. Il ne sera pas possible de suivre le cortège funèbre mais des écrans géants seront placés le long du parcours.Un groupe de “pauvres et de nécessiteux” sera présent sur les marches de la basilique Sainte Marie Majeure pour accueillir le cercueil du pontife vers 13H00 (11H00 GMT), qui était un ardent défenseur des laissés-pour-compte.Sa tombe en marbre, avec pour seule inscription “Franciscus”, François en latin, sera accessible au public à partir de dimanche matin. A 16H00 (14H00 GMT), les cardinaux lui rendront hommage.Ses obsèques célébrées, tous les regards se tourneront vers les 135 cardinaux-électeurs – soit ceux âgés de moins de 80 ans – convoqués au conclave pour choisir son successeur. La date du début du conclave n’est pas encore connue, mais en vertu des règles vaticanes, il devrait s’ouvrir entre le 15e et le 20e jour après son décès, soit entre le 5 et le 10 mai.Les cardinaux ont commencé à converger vers Rome et se sont réunis une quatrième fois vendredi matin. Lors du conclave, ils procèderont, dans la chapelle Sixtine au Vatican, à quatre scrutins par jour, deux le matin et deux l’après-midi.bur-cmk-jra-apo/glr/liu

La place Saint-Pierre sous cloche avant les funérailles du pape

Le Vatican a mis la dernière main vendredi aux préparatifs des funérailles du pape François, qui auront lieu samedi matin sur la place Saint-Pierre, désormais fermée au public après trois jours durant lesquels des fidèles du monde entier se sont recueillis devant la dépouille du souverain pontife.Quelque 250.000 personnes se sont rendues à la basilique Saint-Pierre de Rome depuis mercredi, premier jour d’exposition de la dépouille du jésuite argentin au public, selon le Vatican. Son prédécesseur Benoît XVI, décédé le 31 décembre 2022, avait lui reçu 195.000 visites, et Jean-Paul II plus de 2 millions en 2005.Mercredi et jeudi, la basilique est restée ouverte quasiment toute la nuit pour faire face à l’affluence.”Quel grand homme! Il aimait tout le monde, toutes les religions”, a témoigné Igho Felici, un Italien de 53 ans, après avoir rendu hommage au jésuite argentin exposé dans son cercueil. “Il fallait que je vienne.”L’accès à la place Saint-Pierre a été fermé à 17H00 (15H00 GMT) en vue des préparatifs pour les funérailles, qui débuteront samedi à 10H00 (08H00 GMT), tandis que les hommages des fidèles au cercueil du pape se sont achevés à 19H00 (17H00 GMT). Vers 20H00 (18H00 GMT), le cercueil de bois et de zinc a été fermé lors d’une cérémonie à huis clos d’une heure environ, au cours de laquelle un voile de soie blanche a été placé sur le visage de François. Ce rite était présidé par le cardinal Kevin Farrell, le “camerlingue” qui gère les affaires courantes du Vatican jusqu’à l’élection d’un nouveau souverain pontife.Son corps a été aspergé d’eau bénite et une bourse avec des pièces et des médailles frappées sous son pontificat a été placée à l’intérieur du cercueil, sur le couvercle duquel figurent sa croix et ses armes. “Durant la nuit (…) une veillée de prières accompagnera le corps du pontife”, a précisé le Vatican.Dès 05H30 (03H30 GMT) samedi, l’accès à la place Saint-Pierre, placée sous haute sécurité, sera à nouveau rouvert pour accueillir des centaines de milliers de fidèles souhaitant assister aux funérailles.Plus de 50 chefs d’Etat et 10 monarques sont attendus pour la cérémonie, ainsi que le chef de l’ONU Antonio Guterres.- Présence incertaine de Zelensky -Des dizaines de délégations étrangères ont commencé à arriver à Rome vendredi. Tous les yeux sont tournés vers Donald Trump, qui effectue le premier déplacement à l’étranger de son second mandat. “Nous allons rencontrer de nombreux dirigeants étrangers” en marge des obsèques, a-t-il indiqué peu avant de décoller depuis Washington, sans préciser lesquels. Il a atterri à l’aéroport de Rome vendredi soir.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a en revanche annoncé vendredi qu’il n’était pas certain d'”avoir le temps” pour se rendre aux funérailles du pape François.Le président français Emmanuel Macron, qui s’est brièvement recueilli, avec son épouse, devant le cercueil du pape vendredi en début de soirée, n’effectuera en revanche “aucune rencontre diplomatique en marge des obsèques du pape”, a fait savoir l’Elysée.Les autorités italiennes et vaticanes ont placé les alentours de Saint-Pierre sous haute protection, avec des milliers de bénévoles et de membres des forces de l’ordre mobilisés, un système anti-drones, des tireurs d’élite sur les toits et des avions de chasse prêts à décoller.Ce dispositif de sécurité exceptionnel sera encore renforcé ces prochaines heures.Le premier pape sud-américain de l’Eglise catholique est décédé le lundi de Pâques à l’âge de 88 ans, moins d’un mois après la fin de son hospitalisation pour une grave pneumonie.Les condoléances ont afflué du monde entier pour ce réformateur énergique qui a défendu les plus vulnérables et les plus marginalisés de la société au cours de ses douze années à la tête des 1,4 milliard de catholiques que compte la planète.- Cortège dans les rues de Rome -Dans son cercueil capitonné de rouge, François, dont les mains enserrent un chapelet, porte ses habits pontificaux: une chasuble rouge, une mitre blanche et des chaussures noires.Après les obsèques, qui devraient s’achever vers 11H30 (09H30 GMT), le cercueil sera transporté sur un véhicule à travers les rues de Rome pour être inhumé, selon la volonté de François, dans la basilique papale Sainte-Marie-Majeure, dédiée au culte de la Vierge, lors d’une cérémonie privée.Durant le transfert, le cercueil sera visible au public massé le long du trajet derrière des barrières métalliques. Il ne sera pas possible de suivre le cortège funèbre mais des écrans géants seront placés le long du parcours.Un groupe de “pauvres et de nécessiteux” sera présent sur les marches de la basilique Sainte Marie Majeure pour accueillir le cercueil du pontife vers 13H00 (11H00 GMT), qui était un ardent défenseur des laissés-pour-compte.Sa tombe en marbre, avec pour seule inscription “Franciscus”, François en latin, sera accessible au public à partir de dimanche matin. A 16H00 (14H00 GMT), les cardinaux lui rendront hommage.Ses obsèques célébrées, tous les regards se tourneront vers les 135 cardinaux-électeurs – soit ceux âgés de moins de 80 ans – convoqués au conclave pour choisir son successeur. La date du début du conclave n’est pas encore connue, mais en vertu des règles vaticanes, il devrait s’ouvrir entre le 15e et le 20e jour après son décès, soit entre le 5 et le 10 mai.Les cardinaux ont commencé à converger vers Rome et se sont réunis une quatrième fois vendredi matin. Lors du conclave, ils procèderont, dans la chapelle Sixtine au Vatican, à quatre scrutins par jour, deux le matin et deux l’après-midi.bur-cmk-jra-apo/glr/liu

Ligue 1: avant Arsenal, Paris perd son invincibilité face à Nice

Paris ne restera pas invaincu en championnat en 2024-2025. A quatre jours de sa demi-finale aller de Ligue des champions face à Arsenal, le PSG a lourdement chuté à domicile 3-1 face à Nice vendredi en ouverture de la 31e journée de Ligue 1.Le PSG, déjà sacré champion de France, et son entraineur Luis Enrique avaient certainement imaginé une tout autre répétition générale à quatre jours d’affronter Arsenal en demi-finale aller de Ligue des champions à Londres, mardi.Pour sa première titularisation de la saison, le milieu niçois, Morgan Sanson, absent sept mois à cause d’une fracture à la cheville, revenu à la compétition en mars, a inscrit un doublé au Parc des Princes (34e et 46e) et, bien aidé par les multiples arrêts de Marcin Bulka, son gardien, homme du match, a empêché le Paris SG de battre le record d’invincibilité de Nantes de 32 rencontres sans défaites établi lors de la saison 1995.Celui de Paris restera bloqué à 30. Face à Nice, Luis Enrique a pourtant aligné son équipe-type, remisant la tentation de faire tourner son effectif, en baisse de régime depuis un mois, juste avant l’échéance cruciale de mardi en C1.  Ni le capitaine Marquinhos, ni son trio d’attaque Kvaratskhelia-Dembélé-Doué, ni personne n’a néanmoins empêché le PSG de sombrer. En première période, Paris a eu 73% de possession de balle, campé dans la surface niçoise, obtenu 10 occasions, mais, déjà, Paris a faillé rentrer au vestiaire, mené d’un but.Acculés dans leur camp, incapables de se défaire du contre-pressing parisien, remis uniquement aux cinq arrêts de leur gardien de but polonais pour rester en vie, les Aiglons ont profité de leur seule occasion du premier acte pour ouvrir le score.A la 34e minute, sorti de nulle part, Badredine Bouanani a glissé un ballon à ras de terre au point de penalty et entre les deux défenseurs centraux parisiens pour Sanson, parti dans le trou et qui a trompé Gianluigi Donnarumma en plaçant son tir sous le portier italien.Et si Fabian Ruiz, grâce à une passe majestueuse d’Ousmane Dembélé, encore muet face aux buts, a permis à Paris de refaire son retard avant la mi-temps (1-1, 41e), l’embellie parisienne n’aura finalement duré que 20 minutes, mi-temps comprise. – Paris au ralenti -Dès la reprise du jeu, Sanson le trentenaire s’est glissé entre Marquinhos et Achraf Hakimi pour reprendre de volée un centre de Jonathan Clauss (2-1, 46e) et a donné un avantage définitif à Nice. Beaucoup moins incisif qu’en première période, Paris a toutefois repris le monopole du ballon, en ralentissant son rythme au fur et à mesure que le match avançait.Nice en a profité pour se mettre définitivement à l’abri grâce à un coup franc de Hicham Boudaoui repris de la tête par Youssouf Ndayishimiye, élevé plus haut que tout le monde (3-1, 70e).Mené de deux buts, Paris a baissé pavillon, dégouté par Marcin Bulka en feu et auteur de deux nouveaux sublimes arrêts au tout début du temps additionnel et d’un troisième face à Bradley Barcola (90e+4). “Si quelqu’un me promettait une qualification pour la finale de C1 contre une défaite contre Nice, je signerais immédiatement” a affirmé Luis Enrique en conférence de presse jeudi avant Nice. Paris espère désormais que promesse lui a été faite.

Est de la RDC: une semaine pour ébaucher la paix

Le Rwanda et la République démocratique du Congo (RDC) se sont donné vendredi une semaine pour ébaucher un projet d’accord de paix, après des mois d’un conflit qui a fait des milliers de morts.Dans une déclaration signée sous l’égide des Etats-Unis, les deux Etats africains se sont engagés à respecter leur souveraineté respective et à s’abstenir de soutenir des mouvements rebelles, alors que le Rwanda est accusé d’être derrière le mouvement armé M23, qui progresse en RDC. Donald Trump a salué “une grande nouvelle en provenance d’Afrique, où je m’occupe aussi de résoudre des guerres”, sur son réseau Truth Social. Les Etats voisins ont convenu de “créer un avant-projet d’accord de paix” d’ici le 2 mai, dans cette déclaration signée à Washington, aux côtés du secrétaire d’Etat américain Marco Rubio, par les ministres des Affaires étrangères des deux pays.Dans une annonce surprise mercredi, le gouvernement congolais et le groupe antigouvernemental M23, qui mènent des pourparlers au Qatar, avaient publié pour la première fois une déclaration conjointe dans laquelle ils disaient vouloir “œuvrer à la conclusion d’une trêve”.L’est de la RDC, riche en ressources et frontalier du Rwanda, est en proie à des conflits depuis 30 ans, à la suite du génocide de 1994 au Rwanda. Mais la crise s’est intensifiée ces derniers mois avec la prise des grandes villes de Goma et Bukavu par le M23, soutenu par Kigali et son armée.- Minerais en jeu -Les deux pays reconnaissent “la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’autre et s’engagent sur une voie permettant de régler leurs différends grâce à des moyens pacifiques, ancrés dans la diplomatie et la négociation plutôt que par un recours à la force ou à des discours hostiles”, selon la déclaration de Washington.Sans nommer le M23 explicitement, les deux capitales reconnaissent les préoccupations de l’autre et ajoutent qu’elles s’engageront “à s’abstenir de fournir un soutien militaire d’État à des groupes armés non étatiques”.Elles établiront “un mécanisme conjoint de coordination sécuritaire afin de contrer les groupes armés non-étatiques”, selon la déclaration.Le Qatar a récemment créé la surprise en s’imposant comme un nouveau médiateur dans la crise. Des pourparlers ont débuté entre Kinshasa et le M23 à Doha en avril.La RDC a cherché parallèlement à obtenir le soutien des Etats-Unis, notamment en proposant de conclure son propre accord avec Washington sur l’accès aux minerais.La déclaration de Washington précise que les deux parties attendent “des investissement significatifs” de la part des Etats-Unis et du secteur privé américain. Elles travailleront avec Washington dans des domaines tels que les mines et l’hydroélectricité.- “Très fragile” -Plus d’une demi-douzaine de cessez-le-feu et trêves ont été signés puis violés depuis fin 2021. Une myriade de groupes armés plus ou moins autonomes sont également présents dans les régions de l’Est congolais, et sont parfois utilisés par procuration par Kinshasa ou les pays voisins. Un nouvel émissaire pour l’Afrique, l’homme d’affaires Massad Boulos, qui est aussi le beau-père d’une fille du président Trump, s’est rendu dans les deux capitales courant avril. Il a appelé le Rwanda à cesser son soutien au M23 et à retirer “toutes les troupes rwandaises du territoire de la RDC”.Dans ces conditions, Martin Ziakwau Lembisa, doctorant en relations internationales à l’Université de Kinshasa, souligne “le caractère très fragile” du rapprochement entre les deux voisins.”Les deux parties apparemment veulent en découdre”, déclare-t-il à l’AFP, ajoutant que “si ça ne dépendait que du M23 aujourd’hui, il aurait encore progressé dans son offensive”.”L’implication de l’administration américaine, quoiqu’encore timide, a contribué à exercer une certaine pression sur les parties en présence”, observe-t-il.”En signant ces déclarations, les deux parties ont simplement exprimé leur volonté de s’entendre, ceci afin de ne pas reconnaître qu’elles ne se sont pas réellement entendues à Doha”, estime l’expert, également enseignant à l’université catholique du Congo.”Jusqu’où les Américains vont-ils vraiment s’impliquer dans cette affaire, c’est là toute la problématique”.Le Rwanda n’a jamais explicitement reconnu la présence du M23 sur le sol congolais. Kigali admet toutefois des préoccupations sécuritaires le long de sa frontière avec la RDC et réclame notamment l’éradication des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), fondées par des Hutus rwandais responsables du génocide des Tutsis en 1994.

l’ONU exhorte Israël à rouvrir Gaza à l’aide humanitaire

Trois agences de l’ONU ont exhorté vendredi Israël à mettre fin à son blocus de toute aide humanitaire dans la bande de Gaza, qui expose les Gazaouis à la famine, alors que l’armée israélienne a lancé un nouvel appel à évacuer des secteurs du territoire en prévision de nouvelles frappes.Selon la Défense civile palestinienne, au moins 40 personnes ont été tuées dans la journée dans la bande de Gaza, où Israël a repris depuis le 18 mars son offensive militaire, après  deux mois de trêve, affirmant vouloir contraindre le mouvement islamiste Hamas à libérer les otages encore retenus depuis l’attaque du 7 octobre 2023.Le chef de l’Agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), Philippe Lazzarini, a dénoncé dans la soirée le blocus israélien des livraisons humanitaires, en vigueur depuis le 2 mars, pointant “une famine provoquée par l’homme et motivée par des raisons politiques”.Vendredi soir, l’armée israélienne a appelé les habitants de trois zones de la ville de Gaza (nord) à évacuer en prévision d’une frappe. “En raison d’opérations terroristes contre nos forces depuis les zones mentionnées, l’armée va lancer une attaque puissante sur toute zone utilisée pour mener ces opérations terroristes”, a écrit sur X le porte-parole en langue arabe de l’armée, Avichay Adraee.Plus tôt, le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé avoir livré “ses derniers stocks alimentaires aux cuisines servant des repas chauds dans la bande de Gaza”, lesquelles “devraient être totalement à court de nourriture dans les prochains jours”.Israël a stoppé les livraisons humanitaires en accusant le Hamas de les détourner, ce que ce dernier dément, accusant en retour Israël d’utiliser “la famine comme arme de guerre”. – “Des vies en dépendent “-La fermeture des points de passage depuis plus de sept semaines est “la plus longue que la bande de Gaza ait jamais connue”, a noté le PAM, une des principales organisations internationales fournissant de la nourriture sur place.Selon le PAM, plus de 116.000 tonnes d’assistance alimentaire – “de quoi nourrir un million de personnes pendant jusqu’à quatre mois” – sont entreposées à proximité des couloirs humanitaires, dans l’attente de pouvoir entrer dans le territoire.Ce blocus “doit prendre fin”, a insisté vendredi soir le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, pointant l’épuisement des fournitures médicales. “Des vies en dépendent”, a-t-il écrit sur X.Parmi les 40 personnes tuées vendredi par des frappes israéliennes à travers le territoire, figure, selon la Défense civile, une famille de cinq personnes – une femme enceinte, son mari et leurs trois enfants – dont la tente a été bombardée près de Khan Younès (sud). “Pendant combien de temps est-ce que des civils sans armes continueront d’être pris pour cible dans leurs maisons et leurs tentes?”, s’est indigné un membre de la famille, Rami Abu Taima, auprès de l’AFP.Ramy, un autre Palestinien qui s’identifie sous son seul prénom, a aussi perdu son fils de trois ans dans un bombardement à Khan Younès.”On ne le trouvait pas. Je suis retourné dans la tente et je l’ai trouvé en feu”, dit-il.- Une délégation du Hamas au Caire –  “La guerre doit cesser à tout prix. Le monde entier doit intervenir pour y mettre fin”, a lancé un autre habitant de Khan Younès, Abed al-Arja. “C’est une guerre folle”. Jeudi, des bombardements israéliens avaient, selon la Défense civile, fait plusieurs dizaines de victimes, notamment à Jabalia (nord). L’armée israélienne, qui considère cette ville comme un bastion du Hamas, a dit y avoir ciblé “des terroristes opérant dans un centre de commandement et de contrôle du Hamas et du Jihad islamique”, un groupe allié.Israël, dont les troupes ont déjà pris le contrôle de plus de la moitié du territoire palestinien – d’après un calcul de l’AFP à partir des cartes publiées par l’armée – y lancera une offensive “plus vaste” si les otages ne sont pas libérés, a affirmé jeudi le chef d’état-major de l’armée, le lieutenant général Eyal Zamir, lors d’une visite à Gaza.Une délégation du Hamas va rencontrer les médiateurs égyptiens samedi au Caire pour y discuter d’une solution en vue de mettre fin à la guerre, a déclaré vendredi à l’AFP Taher al-Nounou, un dirigeant du mouvement islamiste palestinien.Selon des chiffres publiés vendredi par le ministère de la Santé du Hamas, au moins 2.062 Palestiniens ont été tués depuis le 18 mars, ce qui porte à 51.439 le nombre de morts dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023.L’attaque du Hamas a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes enlevées, 58 sont toujours otages à Gaza dont 34 sont mortes, selon l’armée israélienne.

l’ONU exhorte Israël à rouvrir Gaza à l’aide humanitaire

Trois agences de l’ONU ont exhorté vendredi Israël à mettre fin à son blocus de toute aide humanitaire dans la bande de Gaza, qui expose les Gazaouis à la famine, alors que l’armée israélienne a lancé un nouvel appel à évacuer des secteurs du territoire en prévision de nouvelles frappes.Selon la Défense civile palestinienne, au moins 40 personnes ont été tuées dans la journée dans la bande de Gaza, où Israël a repris depuis le 18 mars son offensive militaire, après  deux mois de trêve, affirmant vouloir contraindre le mouvement islamiste Hamas à libérer les otages encore retenus depuis l’attaque du 7 octobre 2023.Le chef de l’Agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), Philippe Lazzarini, a dénoncé dans la soirée le blocus israélien des livraisons humanitaires, en vigueur depuis le 2 mars, pointant “une famine provoquée par l’homme et motivée par des raisons politiques”.Vendredi soir, l’armée israélienne a appelé les habitants de trois zones de la ville de Gaza (nord) à évacuer en prévision d’une frappe. “En raison d’opérations terroristes contre nos forces depuis les zones mentionnées, l’armée va lancer une attaque puissante sur toute zone utilisée pour mener ces opérations terroristes”, a écrit sur X le porte-parole en langue arabe de l’armée, Avichay Adraee.Plus tôt, le Programme alimentaire mondial (PAM) a annoncé avoir livré “ses derniers stocks alimentaires aux cuisines servant des repas chauds dans la bande de Gaza”, lesquelles “devraient être totalement à court de nourriture dans les prochains jours”.Israël a stoppé les livraisons humanitaires en accusant le Hamas de les détourner, ce que ce dernier dément, accusant en retour Israël d’utiliser “la famine comme arme de guerre”. – “Des vies en dépendent “-La fermeture des points de passage depuis plus de sept semaines est “la plus longue que la bande de Gaza ait jamais connue”, a noté le PAM, une des principales organisations internationales fournissant de la nourriture sur place.Selon le PAM, plus de 116.000 tonnes d’assistance alimentaire – “de quoi nourrir un million de personnes pendant jusqu’à quatre mois” – sont entreposées à proximité des couloirs humanitaires, dans l’attente de pouvoir entrer dans le territoire.Ce blocus “doit prendre fin”, a insisté vendredi soir le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, pointant l’épuisement des fournitures médicales. “Des vies en dépendent”, a-t-il écrit sur X.Parmi les 40 personnes tuées vendredi par des frappes israéliennes à travers le territoire, figure, selon la Défense civile, une famille de cinq personnes – une femme enceinte, son mari et leurs trois enfants – dont la tente a été bombardée près de Khan Younès (sud). “Pendant combien de temps est-ce que des civils sans armes continueront d’être pris pour cible dans leurs maisons et leurs tentes?”, s’est indigné un membre de la famille, Rami Abu Taima, auprès de l’AFP.Ramy, un autre Palestinien qui s’identifie sous son seul prénom, a aussi perdu son fils de trois ans dans un bombardement à Khan Younès.”On ne le trouvait pas. Je suis retourné dans la tente et je l’ai trouvé en feu”, dit-il.- Une délégation du Hamas au Caire –  “La guerre doit cesser à tout prix. Le monde entier doit intervenir pour y mettre fin”, a lancé un autre habitant de Khan Younès, Abed al-Arja. “C’est une guerre folle”. Jeudi, des bombardements israéliens avaient, selon la Défense civile, fait plusieurs dizaines de victimes, notamment à Jabalia (nord). L’armée israélienne, qui considère cette ville comme un bastion du Hamas, a dit y avoir ciblé “des terroristes opérant dans un centre de commandement et de contrôle du Hamas et du Jihad islamique”, un groupe allié.Israël, dont les troupes ont déjà pris le contrôle de plus de la moitié du territoire palestinien – d’après un calcul de l’AFP à partir des cartes publiées par l’armée – y lancera une offensive “plus vaste” si les otages ne sont pas libérés, a affirmé jeudi le chef d’état-major de l’armée, le lieutenant général Eyal Zamir, lors d’une visite à Gaza.Une délégation du Hamas va rencontrer les médiateurs égyptiens samedi au Caire pour y discuter d’une solution en vue de mettre fin à la guerre, a déclaré vendredi à l’AFP Taher al-Nounou, un dirigeant du mouvement islamiste palestinien.Selon des chiffres publiés vendredi par le ministère de la Santé du Hamas, au moins 2.062 Palestiniens ont été tués depuis le 18 mars, ce qui porte à 51.439 le nombre de morts dans la bande de Gaza depuis le 7 octobre 2023.L’attaque du Hamas a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes enlevées, 58 sont toujours otages à Gaza dont 34 sont mortes, selon l’armée israélienne.

Equateur: vingt blessés et des dégâts matériels après un séisme de magnitude 6,3

Un séisme de magnitude 6,3 dans la province d’Esmeraldas, dans le nord-ouest de l’Équateur, a fait au moins vingt blessés et détruit une centaine de logements, selon le dernier bilan communiqué par les autorités vendredi.Andres Mafare, un pêcheur de 36 ans, raconte à l’AFP avoir “couru comme un fou” pour aller rejoindre sa famille après les premières secousses. “Quand je suis arrivé, j’ai vu ma petite maison écroulée”, dit-il. Sa femme et ses deux enfants en sont sortis indemnes.Le séisme s’est produit à 35 kilomètres de profondeur vers 06H45 locales (11H45 GMT), d’après l’Institut américain de géophysique (USGS).Il a eu lieu à 8,4 km de la ville d’Esmeraldas, la capitale de la province côtière du même nom, proche de la frontière avec la Colombie, et a été ressenti dans 10 des 24 provinces du pays sud-américain.- Murs à terre -“Ca a été très fort (…) Ça a semblé une éternité pour nous”, a déclaré à l’AFP l’ancien candidat à la présidence Yaku Pérez, qui se trouvait dans une université d’Esmeraldas pour présenter un livre. En sortant du bâtiment, il a pu constater “quelques petites maisons détruites”.Dans les rues, des habitants circulaient en évitant les décombres, notamment un pan de mur s’étant décroché d’un immeuble, a constaté un journaliste de l’AFP. Le tremblement de terre a fait vingt blessés et endommagé quelque 130 logements, selon le dernier bilan de l’Agence nationale de gestion des risques (SNGR). Les réseaux d’électricité et de télécommunications, ainsi qu’un pont et des routes étaient également affectés.Le président équatorien récemment réélu Daniel Noboa a réagi sur X dans la matinée en annonçant la mise en place d’abris et la distribution de kits d’aide humanitaire. “La gouvernement est à vos côtés”, a-t-il affirmé.La compagnie pétrolière nationale Petroecuador a suspendu les opérations de sa raffinerie d’Esmeraldas, qui produit plus de 100.000 barils de pétrole par jour. “Des dommages ont été constatés dans ses unités”, a indiqué l’entreprise dans un communiqué sans donner plus de détails. L’acheminement de pétrole brut via l’oléoduc transéquatorien SOTE, qui transporte l’or noir de l’Amazonie vers la côte pacifique, a en revanche repris après une brève interruption. Cet oléoduc avait subi des dommages en mars, provoquant la fuite de plus de 25.000 barils de pétrole brut. La zone de ce sinistre “ne présente ni glissements de terrain ni dégâts suite au séisme”, a précisé plus tôt dans la journée Petroecuador.L’Équateur se situe sur des plaques tectoniques marines, ce qui génère régulièrement des secousses. Le séisme de vendredi est “une conséquence du processus de subduction de la plaque de Nazca”, a expliqué Pablo Palacios, technicien de l’Institut Géophysique, à la chaîne Ecuavisa. La semaine dernière, l’Equateur a commémoré le séisme de 2016 qui avait frappé les côtes de Manabi et Esmeraldas. D’une magnitude de 7,8, il avait fait 673 morts et quelque 6.300 blessés.