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Des dizaines de morts à Gaza, le plan israélien suscite l’indignation

Des frappes israéliennes ont fait près de 60 morts, selon les secours, mercredi dans la bande de Gaza, où la catastrophe humanitaire s’aggrave de jour en jour pendant que le plan d’Israël d’étendre ses opérations militaires suscite l’indignation internationale.Plus de trente experts indépendants mandatés par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU ont appelé …

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Des dizaines de morts à Gaza, le plan israélien suscite l’indignation

Des frappes israéliennes ont fait près de 60 morts, selon les secours, mercredi dans la bande de Gaza, où la catastrophe humanitaire s’aggrave de jour en jour pendant que le plan d’Israël d’étendre ses opérations militaires suscite l’indignation internationale.Plus de trente experts indépendants mandatés par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU ont appelé mercredi les Etats à “agir rapidement pour mettre fin au génocide en cours” dans le territoire palestinien et éviter “l’annihilation” de la population gazaouie.Israël a rejeté ces accusations.Après l’avoir placée en état de siège au début de son offensive contre le Hamas il y a 19 mois, Israël impose à la bande de Gaza un blocus hermétique depuis le 2 mars, empêchant toute entrée de l’aide humanitaire, vitale pour ses 2,4 millions d’habitants.Après deux mois de trêve, Israël a repris le 18 mars son offensive, affirmant vouloir ainsi contraindre le mouvement islamiste à libérer les derniers otages enlevés lors de son attaque du 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre. Sur 58 otages encore retenus à Gaza, 34 sont morts selon l’armée israélienne. Mercredi, la Défense civile a annoncé qu’au moins 59 personnes avaient été tuées dans plusieurs frappes israéliennes, dont la plus meurtrière a fait 33 morts à Gaza-ville, dans le nord du territoire.- “Pris au dépourvu” -Des images tournées par l’AFP montrent des corps étendus dans une rue commerçante du quartier d’al-Rimal, que des hommes tentent d’évacuer dans la cohue. Des débris gisent entre les tables sur le sol maculé de sang d’un restaurant. “Cette rue est bondée de piétons et les gens ont été pris au dépourvu”, a raconté Mohammed al-Ghazali, un témoin de cette frappe, l’une des plus meurtrières depuis le 18 mars.Selon le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal, la frappe s’est produite dans l’après-midi quand un drone a largué un premier missile, suivi quelques instants plus tard d’un deuxième.Dans la même ville, un autre bombardement a fait 15 morts dans une école abritant des déplacés, tandis que huit membres d’une même famille, âgés de deux à 54 ans, ont aussi péri dans une frappe contre une maison à Khan Younès, dans le sud, selon cette organisation de secouristes.”On meurt de faim, on meurt à cause de la guerre, on meurt de peur, on meurt de tout, et le monde entier reste là à nous regarder mourir”, a témoigné Abir Shehab, qui a perdu son frère.Sollicitée par l’AFP, l’armée israélienne n’a pas fait de commentaire sur ces frappes.Israël avait annoncé lundi un plan de “conquête” de la bande de Gaza prévoyant un déplacement massif de sa population, qui a provoqué de nombreuses condamnations à travers le monde.”Ce que nous voyons, c’est seulement plus de destruction, plus de haine, plus de déshumanisation”, a affirmé le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Volker Türk.- “Nouvelle ligne rouge” -La mise en oeuvre du plan, qui prévoit “d’établir une présence israélienne prolongée” à Gaza, reviendrait à “franchir une nouvelle ligne rouge”, a mis en garde mercredi l’Espagne dans une déclaration commune avec l’Irlande, la Norvège, la Slovénie, l’Islande et le Luxembourg.L’Espagne s’apprête à présenter une résolution devant l’Assemblée générale de l’ONU proposant des “mesures d’urgence pour arrêter le massacre des civils” et assurer l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza.La situation à Gaza est actuellement “la plus critique que nous ayons jamais connue”, a affirmé le président français Emmanuel Macron.Amnesty International a appelé Israël à “abandonner immédiatement tout plan d’annexion de Gaza et de déplacement de masse forcé des Palestiniens”.”Gaza sera totalement détruite”, avait affirmé mardi le ministre israélien des Finances d’extrême droite, Bezalel Smotrich, en assurant que la population gazaouie, après avoir été déplacée vers le sud, commencerait à “partir en grand nombre vers des pays tiers”.Un responsable sécuritaire israélien avait néanmoins affirmé lundi qu’il restait une “fenêtre” de négociations en vue de la libération des otages jusqu’à la fin de la visite au Moyen-Orient du président américain Donald Trump, prévue du 13 au 16 mai.Le Hamas a dénoncé mercredi une tentative d’imposer un “accord partiel”. Un membre du bureau politique du mouvement islamiste, Bassem Naïm, a déclaré à l’AFP que le Hamas insistait “sur la nécessité de parvenir à un accord global et complet pour mettre fin à la guerre”.L’attaque du 7 octobre 2023 a entraîné la mort de 1.218 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles.L’offensive israélienne menée en représailles a fait au moins 52.653 morts à Gaza, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

C1: aux portes de la finale, le PSG a rendez-vous avec son histoire

Sur la lancée de sa victoire à l’aller contre Arsenal (1-0), le PSG espère faire vivre à son public une soirée historique, mercredi au Parc des Princes, où se joue une place en finale de la Ligue des champions.Petite surprise, l’attaquant français Ousmane Dembélé, qui s’est mué en buteur prolifique cette saison, et remis officiellement de sa blessure à Londres, va débuter le match sur le banc. “Il est prêt mais il ne commence pas”, a déclaré Luis Enrique sur Canal+.Dembélé est remplacé par Bradley Barcola, buteur à Strasbourg samedi. Le reste de la composition parisienne est la même qu’à l’aller. Côté Arsenal, Thomas Partey va effectuer son retour et permettre à Declan Rice et Mikel Merino d’évoluer plus haut. Le défenseur Riccardo Calafiori, aussi de retour, va prendre place sur le banc.A en croire le latéral Achraf Hakimi, le PSG a bien conscience des attentes autour du match, qui sera “une soirée très particulière pour tous les Parisiens”.Et même pour des Strasbourgeois comme Elise Bourgeois, 21 ans et Ilies Cheriet, 20 ans, tout deux étudiants venus spécialement d’Alsace. “Ça fait 10 ans que je supporte le PSG, à force on veut les voir gagner” la Ligue des champions, a confié la première, en attendant le bus des joueurs.”Le match sera très serré, car c’est une demi-finale de Ligue des champions, mais on a fait le plus dur à l’extérieur, on va se qualifier”, a assuré de son côté Alan Moisan, planning manager de 42 ans, supporter depuis les années 90.Ainsi mercredi soir, le stade de la capitale va se parer de ses plus beaux atours pour soutenir son équipe, qui a su déjouer les pronostics après son début de saison laborieux en écartant déjà deux équipes anglaises: Liverpool en 8e de finale et Aston Villa en quart. Sans compter une renversante victoire en phase de groupe contre Manchester City, qui a fait office de déclic.C’est donc dans un Parc en fusion où tifo, chants et banderoles sont attendus que l’histoire du PSG doit s’écrire, que les Parisiens doivent livrer leur prestation la plus aboutie et que le destin du club de la capitale peut enfin basculer vers de grandes émotions.”Mercredi, peut-être vivrons-nous l’un des plus grands moments sous nos couleurs”, a insisté mardi dans un communiqué le Collectif Ultras Paris (CUP), prêt à “enflammer” l’enceinte parisienne.- Champs-Elysées -Plusieurs mois de rêve ont donné aux supporters l’espoir d’une première Ligue des champions, l’obsession du club depuis son rachat par Qatar Sports Investments en 2011.Le PSG a connu une finale, perdue en 2020 face au Bayern Munich à Lisbonne, mais la pandémie avait gâché la fête collective.Cette fois, Paris veut être une fête. A 18H30, les ultras avaient déjà commencé à chanter aux abords du stade, quitte à déborder sur la voirie et gêner la circulation. Quelque 500 personnes sont présentes sans billet pour entrer, selon la police.La préfecture de police de Paris a indiqué qu’elle déploierait 2.000 policiers autour du Parc et des lieux sensibles comme les Champs-Elysées que les fans rêvent d’envahir au coup de sifflet final.C’est en premier lieu sur cette atmosphère enfiévrée que compte l’entraîneur Luis Enrique. Malgré l’enjeu, le PSG va, comme toute la saison, “offrir une manière de jouer très attractive: c’est ça le foot, les gens paient une entrée pour voir un spectacle, comme au cinéma”, a-t-il dit.- Arteta: “On peut le faire” -A l’aller, le PSG avait surpris les Anglais dans leur stade avec un but précoce d’Ousmane Dembélé.”On va tout faire pour rendre (un renversement) possible sur le terrain. On a la conviction qu’on peut le faire”, a assuré mardi le coach des Gunners, Mikel Arteta. En cas de qualification en finale pour affronter l’Inter Milan qui a éliminé mardi le Barça au terme d’une double confrontation épique, le PSG jouera la huitième finale de Ligue des champions d’un club français. Ce sera le 31 mai à Munich, la ville où Marseille a offert en 1993 au football français la seule C1 de son histoire.”Cela ne peut être qu’un club français en face comme en 1993 et cela ne peut être qu’un club français qui gagne”, veut croire le supporter Alan Moisan.ali-bap-jta-sm/

Le Hamas veut un accord “global” pour mettre fin à la guerre à Gaza

Le Hamas a insisté mercredi sur la nécessité d’un “accord global” pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza, où des frappes israéliennes ont fait plus de 40 morts, selon les secours, pendant que la catastrophe humanitaire s’aggrave de jour en jour.Plus de trente experts indépendants mandatés par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU ont appelé mercredi les Etats à “agir rapidement pour mettre fin au génocide en cours” et éviter “l’annihilation” de la population gazaouie. Après avoir placé le territoire palestinien en état de siège au début de son offensive contre le Hamas il y a 19 mois, Israël impose à Gaza un blocus hermétique depuis le 2 mars, empêchant toute entrée de l’aide humanitaire vitale pour ses 2,4 millions d’habitants.Après deux mois de trêve, Israël a repris le 18 mars son offensive, affirmant vouloir ainsi contraindre le Hamas à libérer les derniers otages enlevés lors de son attaque du 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre. Sur 58 otages encore retenus à Gaza, 34 sont morts selon l’armée israélienne. Le mouvement islamiste palestinien a rejeté mercredi des tentatives d’imposer un “accord partiel” avant une visite au Moyen-Orient du président américain, Donald Trump, prévue du 13 au 16 mai.Le Hamas “insiste sur la nécessité de parvenir à un accord global et complet pour mettre fin à la guerre”, a déclaré à l’AFP Bassem Naïm, un membre du bureau politique du mouvement.La veille pourtant, le Hamas avait estimé que des négociations pour une trêve n’avaient plus “aucun sens”, après l’annonce par Israël d’un plan de “conquête” de Gaza prévoyant un déplacement massif de sa population.Après l’annonce de ce plan et le rappel de dizaines de milliers de réservistes, un responsable sécuritaire israélien avait affirmé lundi qu’il restait une “fenêtre” de négociations en vue de la libération des otages jusqu’à la fin de la visite de M. Trump.- “Le monde nous regarde mourir” -Alors que les frappes israéliennes sont quotidiennes, la Défense civile palestinienne a annoncé mercredi que 42 personnes avaient été tuées, dont 15 dans le bombardement d’une école abritant des déplacés à Gaza-ville, dans le nord du territoire.Une autre frappe sur cette ville a fait au moins 16 morts, selon cette organisation de secouristes.Huit membres d’une même famille, âgés de deux à 54 ans, ont aussi péri dans une frappe contre une maison à Khan Younès, dans le sud, selon la Défense civile.”Ils dormaient et la maison s’est effondrée sur eux”, a témoigné Abir Shehab, qui a perdu son frère: “On meurt de faim, on meurt à cause de la guerre, on meurt de peur, on meurt de tout, et le monde entier reste là à nous regarder mourir”.Sollicitée par l’AFP, l’armée israélienne n’a pas fait de commentaire sur ces frappes.”Gaza sera totalement détruite”, avait affirmé mardi le ministre des Finances d’extrême droite, Bezalel Smotrich, en assurant que la population gazaouie, après avoir été déplacée vers le sud, commencerait à “partir en grand nombre vers des pays tiers”.L’annonce israélienne a entraîné de nombreuses condamnations, notamment du chef des droits humains des Nations unies, Volker Türk, qui a estimé que ce nouveau plan aggraverait “les inquiétudes” sur la capacité des Palestiniens à continuer à vivre à Gaza “en tant que groupe”.- “Armes de guerre” -La mise en oeuvre du plan, qui prévoit “d’établir une présence israélienne prolongée” à Gaza, reviendrait à “franchir une nouvelle ligne rouge”, a mis en garde mercredi l’Espagne dans une déclaration commune avec l’Irlande, la Norvège, la Slovénie, l’Islande et le Luxembourg.L’Espagne s’apprête à présenter une résolution devant l’Assemblée générale de l’ONU proposant des “mesures d’urgence pour arrêter le massacre des civils” et assurer l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza.Amnesty International a appelé mercredi Israël à “abandonner immédiatement tout plan d’annexion de Gaza et de déplacement de masse forcé des Palestiniens” qui constitueraient une “violation grave du droit international”.L’attaque du 7 octobre 2023 a entraîné la mort de 1.218 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles.L’offensive israélienne menée en représailles a fait au moins 52.653 morts à Gaza, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Le Hamas veut un accord “global” pour mettre fin à la guerre à Gaza

Le Hamas a insisté mercredi sur la nécessité d’un “accord global” pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza, où des frappes israéliennes ont fait plus de 40 morts, selon les secours, pendant que la catastrophe humanitaire s’aggrave de jour en jour.Plus de trente experts indépendants mandatés par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU ont appelé mercredi les Etats à “agir rapidement pour mettre fin au génocide en cours” et éviter “l’annihilation” de la population gazaouie. Après avoir placé le territoire palestinien en état de siège au début de son offensive contre le Hamas il y a 19 mois, Israël impose à Gaza un blocus hermétique depuis le 2 mars, empêchant toute entrée de l’aide humanitaire vitale pour ses 2,4 millions d’habitants.Après deux mois de trêve, Israël a repris le 18 mars son offensive, affirmant vouloir ainsi contraindre le Hamas à libérer les derniers otages enlevés lors de son attaque du 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre. Sur 58 otages encore retenus à Gaza, 34 sont morts selon l’armée israélienne. Le mouvement islamiste palestinien a rejeté mercredi des tentatives d’imposer un “accord partiel” avant une visite au Moyen-Orient du président américain, Donald Trump, prévue du 13 au 16 mai.Le Hamas “insiste sur la nécessité de parvenir à un accord global et complet pour mettre fin à la guerre”, a déclaré à l’AFP Bassem Naïm, un membre du bureau politique du mouvement.La veille pourtant, le Hamas avait estimé que des négociations pour une trêve n’avaient plus “aucun sens”, après l’annonce par Israël d’un plan de “conquête” de Gaza prévoyant un déplacement massif de sa population.Après l’annonce de ce plan et le rappel de dizaines de milliers de réservistes, un responsable sécuritaire israélien avait affirmé lundi qu’il restait une “fenêtre” de négociations en vue de la libération des otages jusqu’à la fin de la visite de M. Trump.- “Le monde nous regarde mourir” -Alors que les frappes israéliennes sont quotidiennes, la Défense civile palestinienne a annoncé mercredi que 42 personnes avaient été tuées, dont 15 dans le bombardement d’une école abritant des déplacés à Gaza-ville, dans le nord du territoire.Une autre frappe sur cette ville a fait au moins 16 morts, selon cette organisation de secouristes.Huit membres d’une même famille, âgés de deux à 54 ans, ont aussi péri dans une frappe contre une maison à Khan Younès, dans le sud, selon la Défense civile.”Ils dormaient et la maison s’est effondrée sur eux”, a témoigné Abir Shehab, qui a perdu son frère: “On meurt de faim, on meurt à cause de la guerre, on meurt de peur, on meurt de tout, et le monde entier reste là à nous regarder mourir”.Sollicitée par l’AFP, l’armée israélienne n’a pas fait de commentaire sur ces frappes.”Gaza sera totalement détruite”, avait affirmé mardi le ministre des Finances d’extrême droite, Bezalel Smotrich, en assurant que la population gazaouie, après avoir été déplacée vers le sud, commencerait à “partir en grand nombre vers des pays tiers”.L’annonce israélienne a entraîné de nombreuses condamnations, notamment du chef des droits humains des Nations unies, Volker Türk, qui a estimé que ce nouveau plan aggraverait “les inquiétudes” sur la capacité des Palestiniens à continuer à vivre à Gaza “en tant que groupe”.- “Armes de guerre” -La mise en oeuvre du plan, qui prévoit “d’établir une présence israélienne prolongée” à Gaza, reviendrait à “franchir une nouvelle ligne rouge”, a mis en garde mercredi l’Espagne dans une déclaration commune avec l’Irlande, la Norvège, la Slovénie, l’Islande et le Luxembourg.L’Espagne s’apprête à présenter une résolution devant l’Assemblée générale de l’ONU proposant des “mesures d’urgence pour arrêter le massacre des civils” et assurer l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza.Amnesty International a appelé mercredi Israël à “abandonner immédiatement tout plan d’annexion de Gaza et de déplacement de masse forcé des Palestiniens” qui constitueraient une “violation grave du droit international”.L’attaque du 7 octobre 2023 a entraîné la mort de 1.218 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles.L’offensive israélienne menée en représailles a fait au moins 52.653 morts à Gaza, en majorité des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.