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Les températures mondiales se maintiennent toujours au-dessus d’1,5°C de réchauffement

Les températures mondiales sont restées à des niveaux historiquement élevés en avril, poursuivant une série de près de deux ans de chaleur inédite sur la planète qui agite le milieu scientifique sur la vitesse du réchauffement climatique.Au niveau mondial, avril 2025 se classe deuxième plus chaud derrière avril 2024, selon l’observatoire européen Copernicus, qui se …

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Conclave: au Vatican, l’attente de la fumée blanche

Quelques heures, quelques jours? Fidèles et curieux auront jeudi les yeux rivés sur la cheminée de la chapelle Sixtine au Vatican, où les cardinaux chargés d’élire le prochain pape sont au deuxième jour d’un conclave très ouvert.Les 133 cardinaux électeurs ne sont pas parvenus à s’entendre sur un nom mercredi soir, lors de l’unique tour de scrutin organisé après le début du conclave, suscitant la déception des milliers de fidèles massés sur la place Saint-Pierre à la vue de la fumée noire.Rien d’exceptionnel à cela: le premier tour permet surtout de jauger les forces en présence avant des négociations entre cardinaux de différents courants au sein d’un Sacré collège très hétéroclite.Jeudi, les “princes de l’Eglise” recommenceront donc à voter, avec deux scrutins programmés lors de la session du matin et deux autres l’après-midi.Si un nom recueille une majorité des deux tiers, soit 89 voix, le monde en sera immédiatement informé grâce à une fumée blanche qui s’échappera de la mince cheminée installée sur le toit de la chapelle.Dans le cas contraire, une fumée noire sera émise tous les deux tours de scrutin – c’est-à-dire vers 12H00 (10H00 GMT) et vers 19H00 (17H00 GMT).La durée du conclave est évidemment inconnue et difficilement prévisible. A titre de comparaison, les conclaves ayant abouti à l’élection de Benoît XVI (2005) et de François (2013) avaient duré deux jours.Avec un nombre d’électeurs record venus de quelque 70 pays dont 15 sont représentés pour la première fois, comme Haïti ou le Cap-Vert, ce conclave s’annonce particulièrement ouvert.- “Histoire” -Mercredi, les milliers de curieux et fidèles massés sur la place Saint-Pierre ont dû patienter pour finalement apercevoir les volutes de fumée noire se dégager du toit de la chapelle Sixtine.Barbara Mason, une Canadienne de 50 ans portant un drapeau de son pays sur ses épaules, a traversé l’Atlantique pour cet événement.”Je suis contente qu’ils aient pris autant de temps parce que cela signifie qu’ils réfléchissent vraiment à qui sera le prochain pape”, a-t-elle confié à l’AFP.Le cérémonial extrêmement codifié a débuté avec une prière des cardinaux qui ont ensuite juré en latin, la main posée sur un évangile, de garder un secret absolu, sous peine d’excommunication (c’est à dire une exclusion de la communauté chrétienne).Ils se sont ensuite enfermés face à la fresque majestueuse du Jugement dernier de Michel-Ange, dans une chapelle Sixtine à l’isolement drastique: aucun téléphone portable n’est autorisé, et les réseaux de télécommunication sont coupés entre les murs de la Cité du Vatican.Couvert par quelque 5.000 journalistes qui transforment les abords de la place Saint-Pierre en vaste salle de presse à ciel ouvert, ce conclave suscite un intérêt massif dans le monde, bien au-delà des sphères religieuses.Les paris en ligne vont bon train sur l’identité du futur souverain pontife: des Italiens Pietro Parolin et Pierbattista Pizzaballa au Maltais Mario Grech en passant par l’archevêque de Marseille, le Français Jean-Marc Aveline, ou le Philippin Luis Antonio Tagle, plusieurs noms ont émergé parmi les “papabili”, considérés comme favoris.

Conclave: au Vatican, l’attente de la fumée blanche

Quelques heures, quelques jours? Fidèles et curieux auront jeudi les yeux rivés sur la cheminée de la chapelle Sixtine au Vatican, où les cardinaux chargés d’élire le prochain pape sont au deuxième jour d’un conclave très ouvert.Les 133 cardinaux électeurs ne sont pas parvenus à s’entendre sur un nom mercredi soir, lors de l’unique tour de scrutin organisé après le début du conclave, suscitant la déception des milliers de fidèles massés sur la place Saint-Pierre à la vue de la fumée noire.Rien d’exceptionnel à cela: le premier tour permet surtout de jauger les forces en présence avant des négociations entre cardinaux de différents courants au sein d’un Sacré collège très hétéroclite.Jeudi, les “princes de l’Eglise” recommenceront donc à voter, avec deux scrutins programmés lors de la session du matin et deux autres l’après-midi.Si un nom recueille une majorité des deux tiers, soit 89 voix, le monde en sera immédiatement informé grâce à une fumée blanche qui s’échappera de la mince cheminée installée sur le toit de la chapelle.Dans le cas contraire, une fumée noire sera émise tous les deux tours de scrutin – c’est-à-dire vers 12H00 (10H00 GMT) et vers 19H00 (17H00 GMT).La durée du conclave est évidemment inconnue et difficilement prévisible. A titre de comparaison, les conclaves ayant abouti à l’élection de Benoît XVI (2005) et de François (2013) avaient duré deux jours.Avec un nombre d’électeurs record venus de quelque 70 pays dont 15 sont représentés pour la première fois, comme Haïti ou le Cap-Vert, ce conclave s’annonce particulièrement ouvert.- “Histoire” -Mercredi, les milliers de curieux et fidèles massés sur la place Saint-Pierre ont dû patienter pour finalement apercevoir les volutes de fumée noire se dégager du toit de la chapelle Sixtine.Barbara Mason, une Canadienne de 50 ans portant un drapeau de son pays sur ses épaules, a traversé l’Atlantique pour cet événement.”Je suis contente qu’ils aient pris autant de temps parce que cela signifie qu’ils réfléchissent vraiment à qui sera le prochain pape”, a-t-elle confié à l’AFP.Le cérémonial extrêmement codifié a débuté avec une prière des cardinaux qui ont ensuite juré en latin, la main posée sur un évangile, de garder un secret absolu, sous peine d’excommunication (c’est à dire une exclusion de la communauté chrétienne).Ils se sont ensuite enfermés face à la fresque majestueuse du Jugement dernier de Michel-Ange, dans une chapelle Sixtine à l’isolement drastique: aucun téléphone portable n’est autorisé, et les réseaux de télécommunication sont coupés entre les murs de la Cité du Vatican.Couvert par quelque 5.000 journalistes qui transforment les abords de la place Saint-Pierre en vaste salle de presse à ciel ouvert, ce conclave suscite un intérêt massif dans le monde, bien au-delà des sphères religieuses.Les paris en ligne vont bon train sur l’identité du futur souverain pontife: des Italiens Pietro Parolin et Pierbattista Pizzaballa au Maltais Mario Grech en passant par l’archevêque de Marseille, le Français Jean-Marc Aveline, ou le Philippin Luis Antonio Tagle, plusieurs noms ont émergé parmi les “papabili”, considérés comme favoris.

Sénégal: le Parlement décide du sort d’anciens ministres soupçonnés de malversations

Les députés sénégalais examinent jeudi une demande de la justice visant le renvoi devant une cour spéciale de cinq anciens ministres accusés de malversations présumées liées notamment à un fonds anti-Covid.Ces procédures, rares dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, sont ouvertes à l’Assemblée nationale, largement contrôlée par le parti du président Bassirou Diomaye Faye, élu en mars 2024 et qui prône une rupture avec la gestion de ses prédécesseurs.M. Faye a promis de lutter contre la corruption dans le pays, et son régime a lancé diverses enquêtes contre des responsables de l’administration précédente, celle de l’ex-président Macky Sall (2012-2024).Les cinq ex-ministres concernés, tous plusieurs fois membres de gouvernements de Macky Sall, sont Amadou Mansour Faye, également beau-frère de l’ex président, Aïssatou Sophie Gladima, Moustapha Diop, Salimata Diop et Ismaïla Madior Fall.Les quatre premiers sont visés en relation avec un fonds anti-Covid, selon le ministère de la Justice. Le cinquième, M. Fall, a déclaré à la presse faire l’objet d’une plainte relative à des problèmes fonciers allégués alors qu’il était ministre de la Justice.Les poursuites contre d’anciens ministres dans l’exercice de leurs fonctions doivent être autorisées par les députés, et leurs dossiers ont été transmis à l’Assemblée nationale par le ministère de la Justice. Plusieurs personnalités, parmi lesquelles des artistes, animateurs, stylistes ou des hauts fonctionnaires, ont ces derniers jours été interrogés au Sénégal dans le cadre des enquêtes sur le fonds anti-Covid.L’opposition dénonce une “chasse aux sorcières” et un “acharnement” contre l’ancien pouvoir.Deux des cinq anciens ministres, Moustapha Diop et Salimata Diop (sans lien de parenté), ont été élus députés en novembre 2024, après le départ du président Sall. Leurs immunités ont été levées le 2 mai par l’Assemblée nationale pour permettre d’enquêter sur leurs gestions.Il est reproché à Moustapha Diop des dépenses de 2,5 milliards de francs CFA (3,8 millions d’euros) en liquide, “une violation” des règles comptables. Salimata Diop doit, elle, justifier de dépenses de plus de 57 millions de FCFA (87.000 euros), selon des sources parlementaires.- Surfacturations -Le fonds anti-Covid, d’un montant de 1.000 milliards de francs CFA (1,5 milliard d’euros), financé par l’Etat sénégalais et des bailleurs, était notamment destiné à renforcer le système sanitaire, à soutenir les ménages et le secteur privé et à maintenir les emplois, dans ce pays ouest-africain démuni.Dans un rapport d’audit publié en décembre 2022, la Cour des comptes a relevé des irrégularités dans la gestion de ce fonds, liées à des surfacturations à hauteur de 2,7 milliards de francs CFA (4,1 millions d’euros) dans l’achat de riz destiné aux ménages défavorisés, et d’un montant de 42 millions de francs CFA (environ 64.000 euros) pour l’acquisition de gel hydro-alcoolique. Les députés sont convoqués jeudi à partir de 10H00 (GMT et locales) pour l’examen des “projets de résolution de mise en accusation devant la Haute Cour de justice” des cinq anciens ministres, a indiqué l’institution dans un communiqué.Une majorité de 3/5ème des 165 membres de l’Assemblée est requise pour l’adoption de chaque projet de résolution, le vote étant à bulletin secret.Après le vote des résolutions de mise en accusation, les ministres doivent, le cas échéant, être auditionnés par la commission d’instruction de la Haute Cour qui décidera de leur renvoi ou non en procès.Cette cour spéciale, présidée par le président de la Cour suprême, est habilitée à juger les présidents et membres du gouvernement pour des délits et crimes commis dans l’exercice de leurs fonctions. Ses décisions ne sont pas susceptibles d’appels.

En Europe, le loup reste une “espèce protégée”, mais moins qu’avant

Les eurodéputés entérinent jeudi le déclassement du statut du loup, qui sera désormais sur le territoire de l’UE une espèce “protégée” et non plus “strictement protégée”, une évolution dénoncée par des défenseurs de la biodiversité.Le texte, transposant dans le droit européen les récentes modifications de la Convention de Berne sur la conservation de la vie sauvage, doit être adopté à la mi-journée, en session plénière à Strasbourg.Il devrait être soutenu par une majorité constituée de la droite (PPE), des socialistes et démocrates (groupe S&D) et des libéraux et centristes de Renew.Les Verts et le groupe de La Gauche, qui déplorent une décision “politique et non scientifique”, devraient voter contre.”La dégradation de la protection du loup ignore les outils efficaces de coexistence et risque de transformer la protection de la nature en un jeu politique. Elle flatte la peur plutôt que les faits”, a dénoncé l’élu allemand Sebastian Everding, au nom de La Gauche.”L’UE abandonne le loup à son triste sort”, avait regretté l’organisation WWF à l’automne 2024, quand le comité permanent de la convention de Berne s’apprêtait à dégrader le statut de protection. Concrètement, cette évolution législative dans l’Union européenne va faciliter les tirs et l’abattage de loups dans les régions rurales et montagneuses où la proximité de l’animal avec bétail et chiens de troupeau est jugée trop menaçante.”Les Etats membres resteront responsables des plans de gestion du loup, mais disposeront de davantage de souplesse qu’aujourd’hui, j’espère que cela va faciliter la coexistence”, a déclaré Herbert Dorfmann, eurodéputé italien du PPE, en conférence de presse.Le PPE, premier groupe du Parlement et famille politique de la présidente de la Commission Ursula von der Leyen, est à l’initiative sur ce sujet.Ce parti a présenté le texte soumis à la plénière comme l’aboutissement d’un travail de trois ans, né du constat d'”une augmentation des conflits entre loups et éleveurs”.- “Menace permanente” -Depuis la directive de 1992 interdisant leur élimination, la population de loups est en hausse sur le continent européen, au point d’atteindre les 20.300 individus recensés dans l’UE en 2023.Cette année-là, Ursula von der Leyen est montée au créneau pour dénoncer le “réel danger” que constituent les meutes de loups pour le bétail dans certaines régions.La responsable allemande a elle-même subi la perte d’un vieux poney, tué en septembre 2022 dans la propriété familiale du nord de l’Allemagne après qu’un loup se soit introduit dans son enclos.Il n’y a pas encore eu de drame humain à cause du loup, mais des éleveurs et leur famille ont peur, ont insisté mercredi des élus du PPE.”Plus de 60.000 animaux d’élevage sont attaqués chaque année dans l’UE”, a appuyé l’Espagnole Esther Herranz Garcia, qui a négocié le texte pour son groupe.L’extrême droite pourrait mêler ses voix à celles de la majorité, au moins en partie.”Ceux qui nourrissent notre pays ne peuvent continuer à travailler avec cette menace permanente”, a fait valoir Valérie Deloge (Les Patriotes), élue française se proclamant “députée et éleveuse”.Associés à la démarche, selon la procédure dite du “vote accéléré”, sans débat préalable dans l’hémicycle, les socialistes et les centristes ont voulu dédramatiser.”On ne délivre pas un permis de tuer, on donne plus de latitude pour des dérogations locales, le loup reste une espèce protégée”, a souligné à l’AFP l’ancien ministre français Pascal Canfin, eurodéputé de Renew.

Le Honduras renforce sa sécurité face à une menace de “fusillade de masse”

Le Honduras a renforcé la présence des forces de l’ordre mercredi dans certains secteurs de la capitale, au lendemain de l’alerte donnée par l’ambassade des États-Unis sur une “possible menace de fusillade de masse”. Mardi, l’ambassade américaine a indiqué sur X avoir “reçu des informations concernant une possible menace de fusillade” sur trois sites de Tegucigalpa, dont une école où sont scolarisés ses ressortissants, et a recommandé aux citoyens américains “d’éviter ces zones”. Une vingtaine de militaires armés surveillaient mercredi l’école chrétienne Elliot Dover, dans le sud de Tegucigalpa. “La journée scolaire se déroule normalement”, a déclaré à l’AFP la directrice de l’école, Maria de los Angeles Mendez. “Il n’y a aucune menace directe’, a-t-elle affirmé, refusant de donner des détails sur le nombre d’élèves et d’enseignants dans l’établissement pour des raisons de “sécurité”.Dans le Centre civique gouvernemental, zone où se situent la résidence présidentielle et les sièges de plusieurs ministères, “la sécurité a été renforcée” avec des agents en civil, a déclaré à l’AFP un responsable de la sécurité du lieu, également mentionné par l’ambassade américaine.La représentation diplomatique des Etats-Unis, qui a aussi évoqué un “centre commercial non identifié”, alerte régulièrement ses citoyens sur de possibles risques.La présidente de gauche Xiomara Castro a critiqué mercredi l’alerte de l’ambassade américaine estimant qu’il générait de l'”angoisse”. “Il faut être plus concret, au Honduras nous vivons en paix, il n’y a pas de terrorisme ici”, a-t-elle souligné.La police a également assuré dans un communiqué avoit déjà reçu en 2025 “des avertissements concernant un possible attentat” comme “l’installation d’engins explosifs” dans le but de “provoquer le chaos et la déstabilisation” et que “des actions préventives ont été activées”.Le ministre de la Planification, Ricardo Salgado, a estimé sur X la situation “ironique”, car les autorités américaines “n’ont pas anticipé de fusillade sur leur territoire”, malgré “toute leur technologie et intelligence”.Le porte-parole de l’armée hondurienne, Mario Rivera, a indiqué à l’AFP que “les enquêtes se poursuivent” sur ces menaces potentielles.Le directeur de la police, Juan Manuel Godoy, avait expliqué mardi qu'”une alerte signifie que quelque chose peut arriver” et que l’ambassade avait reçu l’information du FBI, la police fédérale américaine.Le ministre des Affaires étrangères du Honduras, Enrique Reina, avait le même jour souligné que l’information avait été traitée “de manière responsable et diligente, indépendamment de sa véracité ou probabilité”.Le Honduras a enregistré un taux d’homicides de 26 pour 100.000 habitants en 2024, le plus bas depuis deux décennies, selon la police.

C1: le PSG écrit une page de son histoire et se hisse en finale

Porté par un Parc des Princes en fusion et par son sens du collectif, le PSG, malmené mais solide, s’est qualifié pour la finale de la Ligue des champions en battant mercredi Arsenal (2-1), et peut enfin rêver de soulever le trophée qui l’obsède tant.Après avoir échoué en demi-finale l’année dernière, il est donc temps pour les joueurs de Luis Enrique d’écrire la plus belle page de l’histoire du club de la capitale le 31 mai à Munich face à l’Inter Milan.Le destin du PSG peut basculer vers de grandes émotions: mercredi soir, Paris est bien une fête car Paris jouera la huitième finale de Ligue des champions d’un club français. A Munich, la ville où Marseille a offert en 1993 au football français la seule Ligue des champions de son histoire.”L’objectif est d’écrire l’histoire, être les premiers à conquérir ce trophée tant désiré (au PSG), pour un projet qui a changé l’an dernier, et dans lequel je suis très épanoui en tant qu’entraîneur”, a réagi Luis Enrique.Mais pour se hisser jusqu’à la deuxième finale de l’histoire du PSG après celle perdue (1-0) contre le Bayern Munich en 2020, ce fut difficile pour les coéquipiers d’Ousmane Dembélé, qui a commencé sur le banc après sa blessure à l’ischio-jambier.- Bataille serrée -Le court succès du PSG à l’aller (1-0) laissait présager une nouvelle bataille serrée et ce fut bien le cas.Paris a souffert et n’a été dangereux que sur des contre-attaques (23e), très loin du jeu de position et sans la possession prônés par Luis Enrique.Cela a été compliqué mais cette saison le PSG a un sens du collectif exceptionnel et une force mentale nouvelle, qui lui a permis de résister.Et quand les Parisiens ont lâché défensivement, ils ont été sauvés par leur gardien, qui n’a cependant rien pu faire sur la réduction du score des Londoniens sur la frappe de Bukayo Saka (2-1, 76e).Avant cela, ils ont très mal commencé le match et sont restés en vie grâce à Gianluigi Donnarumma, auteur de deux arrêts décisifs moins de dix minutes après l’entame (4e, 8e). Puis, ils ont été d’une efficacité rare et qui leur a tant manqué l’année dernière au même stade de la compétition quand ils ont été éliminés par Dortmund (1-0, 1-0): ils ont ouvert le score contre le cours du jeu sur un joli numéro de Fabian Ruiz, qui a marqué le premier but de sa carrière en Ligue des champions (1-0, 27e).Dans le dernier quart d’heure, Achraf Hakimi a donné une grande bouffée d’air, servi par Ousmane Dembélé qui venait juste de rentrer en jeu (2-0, 72e).Ce but montre encore une fois que Paris a de nouveaux ressorts psychologiques car Vitinha venait juste de rater le pénalty (69e) – provoqué par Hakimi – pouvant laisser craindre un tournant du match. L’équipe de Luis Enrique, considérée comme l’une des meilleures d’Europe en 2025, a su déjouer les pronostics après son début de saison laborieux en écartant donc trois équipes anglaises: Liverpool en 8e de finale, Aston Villa en quart et donc Arsenal en demi. Sans compter une renversante victoire en phase de groupe contre Manchester City, qui a fait office de déclic. – Trois blessés lors des célébrations -Depuis cette rencontre de janvier, Paris n’est plus la même équipe et impressionne par son jeu, son pressing et sa force mentale pour vivre une seconde finale après celle de 2020 que les supporters n’avaient pas pu fêter à cause du Covid. Cette fois, avant la fin du match et encore plus au coup de sifflet finale, des scènes de liesse ont eu lieu aux abord du Parc des Princes où des supporters se sont rassemblés en tirant fumigènes et feux d’artifice, bien entourés par les forces de l’ordre, a constaté une journaliste de l’AFP. Sur les Champs-Elysées, des milliers de personnes ont aussi célébré la qualification jusque tard dans la nuit, chantant “on est en finale”. Les klaxons ont retenti en continu, des supporters à moto ont fait des tours sur l’avenue en brandissant des drapeaux du club, et des feux d’artifice ont été lancés.Ces célébrations ont été émaillées de violences: trois voitures ont été brulées, a constaté l’AFP et, dans des circonstances encore indéterminées, trois personnes ont été blessées par une voiture qui les a percutées avenue Marceau non loin des Champs-Elysées, selon la préfecture de police de Paris, qui a effectué une vingtaine d’interpellation au cours de la soirée.ali-bap-sm-mby/lpa