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Bolivie: des centaines de partisans d’Evo Morales manifestent à La Paz

Des centaines de partisans de l’ancien président Evo Morales manifestent vendredi à La Paz pour soutenir sa candidature à l’élection présidentielle d’août, malgré son inéligibilité et un mandat d’arrêt à son encontre.Evo Morales n’était pas visible parmi les manifestants partis en caravane la veille de Parotani, dans le centre du pays, où le leader indigène …

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Gaza: cent morts dans un intense pilonnage israélien selon les secours

Cent Palestiniens ont été tués vendredi dans un intense bombardement israélien à Gaza, ont indiqué les secours, le chef des droits de l’homme de l’ONU mettant en garde contre un “nettoyage ethnique” dans le territoire dévasté par la guerre.Au terme de sa tournée dans le Golfe, le président américain Donald Trump, un allié d’Israël, a …

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Gaza: cent morts dans un intense pilonnage israélien selon les secours

Cent Palestiniens ont été tués vendredi dans un intense bombardement israélien à Gaza, ont indiqué les secours, le chef des droits de l’homme de l’ONU mettant en garde contre un “nettoyage ethnique” dans le territoire dévasté par la guerre.Au terme de sa tournée dans le Golfe, le président américain Donald Trump, un allié d’Israël, a déclaré: “nous nous intéressons à Gaza. Et nous allons faire en sorte que cela soit réglé. Beaucoup de gens sont affamés.”Le mouvement islamiste palestinien Hamas, dont l’attaque sans précédent contre Israël le 7 octobre 2023 a déclenché la guerre, a ensuite appelé les Etats-Unis à faire pression sur le gouvernement de Benjamin Netanyahu pour laisser entrer l’aide humanitaire à Gaza, bloquée depuis le 2 mars.Taher al-Nounou, haut responsable du mouvement islamiste, a déclaré que le groupe “attendait et espérait que l’administration américaine exerce une pression supplémentaire” sur Israël “pour qu’il ouvre les points de passage et permette l’entrée immédiate de l’aide humanitaire”.Sur le terrain, l’agence de défense civile de Gaza a déclaré que les frappes israéliennes avaient tué au moins 100 personnes vendredi.Oum Mohammed al-Tatari, 57 ans, a déclaré à l’AFP qu’elle avait été réveillée par une attaque avant l’aube. “Nous dormions quand soudain tout a explosé autour de nous”, a-t-elle raconté. “Tout le monde s’est mis à courir. Nous avons vu la destruction de nos propres yeux. Il y avait du sang partout, des morceaux de corps et des cadavres”.Dans un hôpital de Beit Lahia (nord), des images de l’AFP montrent des habitants, dont des enfants ayant perdu leur mère, se lamenter sur le corps de leurs proches, et des blessés soignés à même le sol au milieu des cris et des pleurs.- “Faim, soif, peur” -A Beit Lahia, Saïd Hamouda affirme que les bombardements “ont ciblé des habitations où des civils dormaient. Les enfants hurlaient, les portes ont été soufflées. Une scène indescriptible, comme si c’était la fin du monde”.”Ceux qui ne meurent pas dans les bombardements mourront de faim”, se lamente Khalil al-Tatar, un autre habitant.L’armée israélienne a affirmé poursuivre ses opérations à Gaza, sans plus de détails. Pour le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Volker Türk, “cette dernière vague de bombes obligeant les gens à se déplacer sous la menace d’attaques encore plus intenses, la destruction méthodique de quartiers entiers et le refus de l’aide humanitaire soulignent qu’il semble y avoir une poussée pour un changement démographique permanent à Gaza qui (…) équivaut à un nettoyage ethnique”.M. Netanyahu, pour qui seule une pression militaire accrue poussera le Hamas à libérer les otages, a annoncé lundi une intensification de l’offensive à Gaza pour “vaincre” le Hamas, qui a pris le pouvoir dans le territoire palestinien en 2007.- “Catastrophe humanitaire” -Israël affirme qu’il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza et accuse le Hamas de voler les aides internationales.Sept pays européens, dont cinq ont reconnu un état palestinien – l’Irlande, l’Islande, la Slovénie, l’Espagne et la Norvège – ont publié une déclaration commune condamnant ce qu’ils appellent “la catastrophe humanitaire provoquée par l’homme” et appelant Israël à mettre fin aux opérations militaires et à lever le blocus.Le Hamas a déclaré “apprécier hautement la position humanitaire et courageuse” adoptée par ces sept pays.La Fondation humanitaire de Gaza, une ONG soutenue par les Etats-Unis, a déclaré qu’elle commencerait à distribuer de l’aide humanitaire à Gaza ce mois-ci, après s’être entretenue avec des responsables israéliens.Toutefois, les Nations unies ont exclu jeudi toute participation à cette initiative, invoquant des problèmes d'”impartialité, de neutralité (et) d’indépendance”. Après une trêve de deux mois, l’armée israélienne a repris son offensive le 18 mars à Gaza et s’est emparée de larges pans du territoire. Le gouvernement Netanyahu a annoncé début mai un plan pour la “conquête” de Gaza, qu’Israël avait occupée de 1967 à 2005.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 restent retenues à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l’armée. Les représailles israéliennes ont fait au moins 53.119 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les dernières données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Gaza: cent morts dans un intense pilonnage israélien selon les secours

Cent Palestiniens ont été tués vendredi dans un intense bombardement israélien à Gaza, ont indiqué les secours, le chef des droits de l’homme de l’ONU mettant en garde contre un “nettoyage ethnique” dans le territoire dévasté par la guerre.Au terme de sa tournée dans le Golfe, le président américain Donald Trump, un allié d’Israël, a déclaré: “nous nous intéressons à Gaza. Et nous allons faire en sorte que cela soit réglé. Beaucoup de gens sont affamés.”Le mouvement islamiste palestinien Hamas, dont l’attaque sans précédent contre Israël le 7 octobre 2023 a déclenché la guerre, a ensuite appelé les Etats-Unis à faire pression sur le gouvernement de Benjamin Netanyahu pour laisser entrer l’aide humanitaire à Gaza, bloquée depuis le 2 mars.Taher al-Nounou, haut responsable du mouvement islamiste, a déclaré que le groupe “attendait et espérait que l’administration américaine exerce une pression supplémentaire” sur Israël “pour qu’il ouvre les points de passage et permette l’entrée immédiate de l’aide humanitaire”.Sur le terrain, l’agence de défense civile de Gaza a déclaré que les frappes israéliennes avaient tué au moins 100 personnes vendredi.Oum Mohammed al-Tatari, 57 ans, a déclaré à l’AFP qu’elle avait été réveillée par une attaque avant l’aube. “Nous dormions quand soudain tout a explosé autour de nous”, a-t-elle raconté. “Tout le monde s’est mis à courir. Nous avons vu la destruction de nos propres yeux. Il y avait du sang partout, des morceaux de corps et des cadavres”.Dans un hôpital de Beit Lahia (nord), des images de l’AFP montrent des habitants, dont des enfants ayant perdu leur mère, se lamenter sur le corps de leurs proches, et des blessés soignés à même le sol au milieu des cris et des pleurs.- “Faim, soif, peur” -A Beit Lahia, Saïd Hamouda affirme que les bombardements “ont ciblé des habitations où des civils dormaient. Les enfants hurlaient, les portes ont été soufflées. Une scène indescriptible, comme si c’était la fin du monde”.”Ceux qui ne meurent pas dans les bombardements mourront de faim”, se lamente Khalil al-Tatar, un autre habitant.L’armée israélienne a affirmé poursuivre ses opérations à Gaza, sans plus de détails. Pour le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Volker Türk, “cette dernière vague de bombes obligeant les gens à se déplacer sous la menace d’attaques encore plus intenses, la destruction méthodique de quartiers entiers et le refus de l’aide humanitaire soulignent qu’il semble y avoir une poussée pour un changement démographique permanent à Gaza qui (…) équivaut à un nettoyage ethnique”.M. Netanyahu, pour qui seule une pression militaire accrue poussera le Hamas à libérer les otages, a annoncé lundi une intensification de l’offensive à Gaza pour “vaincre” le Hamas, qui a pris le pouvoir dans le territoire palestinien en 2007.- “Catastrophe humanitaire” -Israël affirme qu’il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza et accuse le Hamas de voler les aides internationales.Sept pays européens, dont cinq ont reconnu un état palestinien – l’Irlande, l’Islande, la Slovénie, l’Espagne et la Norvège – ont publié une déclaration commune condamnant ce qu’ils appellent “la catastrophe humanitaire provoquée par l’homme” et appelant Israël à mettre fin aux opérations militaires et à lever le blocus.Le Hamas a déclaré “apprécier hautement la position humanitaire et courageuse” adoptée par ces sept pays.La Fondation humanitaire de Gaza, une ONG soutenue par les Etats-Unis, a déclaré qu’elle commencerait à distribuer de l’aide humanitaire à Gaza ce mois-ci, après s’être entretenue avec des responsables israéliens.Toutefois, les Nations unies ont exclu jeudi toute participation à cette initiative, invoquant des problèmes d'”impartialité, de neutralité (et) d’indépendance”. Après une trêve de deux mois, l’armée israélienne a repris son offensive le 18 mars à Gaza et s’est emparée de larges pans du territoire. Le gouvernement Netanyahu a annoncé début mai un plan pour la “conquête” de Gaza, qu’Israël avait occupée de 1967 à 2005.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 restent retenues à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l’armée. Les représailles israéliennes ont fait au moins 53.119 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les dernières données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Ukraine et Russie s’accordent sur un échange de prisonniers, pas sur une trêve

Réunis vendredi à Istanbul pour leurs premiers pourparlers de paix depuis le printemps 2022, Russes et Ukrainiens ont discuté d’une rencontre Zelensky-Poutine et se sont mis d’accord sur un échange important de prisonniers mais pas sur un cessez-le-feu, pourtant “priorité” de Kiev, ne faisant ainsi que peu de progrès vers une résolution du conflit.Si le …

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Ukraine et Russie s’accordent sur un échange de prisonniers, pas sur une trêve

Réunis vendredi à Istanbul pour leurs premiers pourparlers de paix depuis le printemps 2022, Russes et Ukrainiens ont discuté d’une rencontre Zelensky-Poutine et se sont mis d’accord sur un échange important de prisonniers mais pas sur un cessez-le-feu, pourtant “priorité” de Kiev, ne faisant ainsi que peu de progrès vers une résolution du conflit.Si le négociateur en chef russe Vladimir Medinski s’est dit “satisfait” et prêt “à poursuivre les contacts” avec l’Ukraine après ces discussions très attendues, la partie ukrainienne a, elle, accusé Moscou d’avoir formulé des demandes territoriales “inacceptables”.En l’absence du président ukrainien Volodymyr Zelensky et de son homologue russe Vladimir Poutine, qui a ordonné à son armée d’envahir l’Ukraine le 24 février 2022 et qui n’a pas fait le déplacement en Turquie, les espoirs de progrès substantiels étaient minces.Les deux délégations, menées par le ministre de la Défense côté ukrainien et par un conseiller présidentiel de second plan côté russe, ont échangé pendant environ 1H40, entourées des médiateurs turcs, au palais de Dolmabahçe. La rencontre s’est soldée sans annonce de cessez-le-feu, pourtant “la priorité” affichée par Kiev et ses alliés.Les deux camps doivent désormais “détailler” leur vision d’une telle trêve, a affirmé le négociateur russe Vladimir Medinski lors d’une brève allocution à la presse.- Échange “massif” de prisonniers -Ukrainiens et Russes ont toutefois annoncé s’être mis d’accord pour un échange “massif” de prisonniers, comme l’a expliqué M. Medinski, “à raison de 1.000 contre 1.000”, et ce “dans les prochains jours”. “Un grand résultat”, s’est félicité Gueorgiï Tykhy, le porte-parole de la diplomatie ukrainienne.Le chef de la délégation ukrainienne, Roustem Oumerov, et M. Medinski ont précisé que la partie ukrainienne avait également évoqué une éventuelle rencontre entre les présidents Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine – ce qui serait une première depuis le début de l’invasion russe -, le négociateur russe indiquant simplement que Moscou avait “pris note de cette demande”.Cela doit être “la prochaine étape”, a martelé de son côté le négociateur ukrainien face aux journalistes.Vladimir Poutine a pourtant de facto refusé cette semaine de rencontrer en Turquie son homologue ukrainien, qui le lui avait proposé.Une source diplomatique ukrainienne interrogée par l’AFP a affirmé que les négociateurs russes avaient “présenté des demandes inacceptables qui vont au-delà de ce qui a été discuté avant la réunion”, dont le retrait des forces de Kiev de “vastes parties du territoire” ukrainien, avant toute instauration d’un cessez-le-feu.Avant la réunion, le négociateur russe Vladimir Medinski, un historien nationaliste et conseiller du Kremlin, avait répété que Moscou voulait discuter des “causes profondes” du conflit et considérait ces pourparlers comme “la suite” de ceux de 2022 aux cours desquels Moscou avait campé sur des positions maximalistes. – Sommet Trump-Poutine “nécessaire” -En déplacement en Albanie pour un sommet européen, Volodymyr Zelensky a appelé ses alliés à “une réaction forte” et des “sanctions” contre Moscou en cas d’échec des discussions.Le chef de l’État français Emmanuel Macron a jugé “inacceptable” que la Russie n’ait pas répondu favorablement à l’appel de trêve.”Ce qui reste d’actualité, c’est (…) la seule proposition concrète qui a été faite, c’est celle d’un cessez-le-feu inconditionnel”, a par la suite expliqué M. Macron.”Nous continuons (…) de préparer des nouvelles sanctions en coordination avec les Etats-Unis d’Amérique”, au cas ou les pourparlers ne déboucheraient sur rien, a-t-il ajouté.Les dirigeants ukrainien, allemand, français, britannique et polonais ont échangé au téléphone avec le président américain Donald Trump, qui avait assuré la veille être prêt à rencontrer M. Poutine “dès qu’il sera possible”, sans quoi “rien ne se produira” concernant le règlement du conflit.Un tel sommet est “certainement nécessaire”, a acquiescé vendredi le Kremlin.Le week-end dernier, Vladimir Poutine avait surpris en proposant des négociations “directes” avec Kiev. Mais, mis au défi par Volodymyr Zelensky de se rendre à Istanbul pour négocier avec lui, le président russe n’a pas fait le déplacement.Kiev, ses partenaires européens, et Washington, avaient posé le weekend dernier un ultimatum à Vladimir Poutine : accepter un cessez-le-feu préalable à des discussions, ou bien subir des sanctions “massives”.Une demande rejetée par M. Poutine, au motif qu’une trêve prolongée permettrait à l’armée ukrainienne de se renforcer en recevant des armes occidentales, alors que les soldats russes ont l’avantage sur le front et occupent près de 20% du territoire ukrainien.bur-ant-rbj-pop/fv/lpt/sba

Ukraine et Russie s’accordent sur un échange de prisonniers, pas sur une trêve

Réunis vendredi à Istanbul pour leurs premiers pourparlers de paix depuis le printemps 2022, Russes et Ukrainiens ont discuté d’une rencontre Zelensky-Poutine et se sont mis d’accord sur un échange important de prisonniers mais pas sur un cessez-le-feu, pourtant “priorité” de Kiev, ne faisant ainsi que peu de progrès vers une résolution du conflit.Si le négociateur en chef russe Vladimir Medinski s’est dit “satisfait” et prêt “à poursuivre les contacts” avec l’Ukraine après ces discussions très attendues, la partie ukrainienne a, elle, accusé Moscou d’avoir formulé des demandes territoriales “inacceptables”.En l’absence du président ukrainien Volodymyr Zelensky et de son homologue russe Vladimir Poutine, qui a ordonné à son armée d’envahir l’Ukraine le 24 février 2022 et qui n’a pas fait le déplacement en Turquie, les espoirs de progrès substantiels étaient minces.Les deux délégations, menées par le ministre de la Défense côté ukrainien et par un conseiller présidentiel de second plan côté russe, ont échangé pendant environ 1H40, entourées des médiateurs turcs, au palais de Dolmabahçe. La rencontre s’est soldée sans annonce de cessez-le-feu, pourtant “la priorité” affichée par Kiev et ses alliés.Les deux camps doivent désormais “détailler” leur vision d’une telle trêve, a affirmé le négociateur russe Vladimir Medinski lors d’une brève allocution à la presse.- Échange “massif” de prisonniers -Ukrainiens et Russes ont toutefois annoncé s’être mis d’accord pour un échange “massif” de prisonniers, comme l’a expliqué M. Medinski, “à raison de 1.000 contre 1.000”, et ce “dans les prochains jours”. “Un grand résultat”, s’est félicité Gueorgiï Tykhy, le porte-parole de la diplomatie ukrainienne.Le chef de la délégation ukrainienne, Roustem Oumerov, et M. Medinski ont précisé que la partie ukrainienne avait également évoqué une éventuelle rencontre entre les présidents Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine – ce qui serait une première depuis le début de l’invasion russe -, le négociateur russe indiquant simplement que Moscou avait “pris note de cette demande”.Cela doit être “la prochaine étape”, a martelé de son côté le négociateur ukrainien face aux journalistes.Vladimir Poutine a pourtant de facto refusé cette semaine de rencontrer en Turquie son homologue ukrainien, qui le lui avait proposé.Une source diplomatique ukrainienne interrogée par l’AFP a affirmé que les négociateurs russes avaient “présenté des demandes inacceptables qui vont au-delà de ce qui a été discuté avant la réunion”, dont le retrait des forces de Kiev de “vastes parties du territoire” ukrainien, avant toute instauration d’un cessez-le-feu.Avant la réunion, le négociateur russe Vladimir Medinski, un historien nationaliste et conseiller du Kremlin, avait répété que Moscou voulait discuter des “causes profondes” du conflit et considérait ces pourparlers comme “la suite” de ceux de 2022 aux cours desquels Moscou avait campé sur des positions maximalistes. – Sommet Trump-Poutine “nécessaire” -En déplacement en Albanie pour un sommet européen, Volodymyr Zelensky a appelé ses alliés à “une réaction forte” et des “sanctions” contre Moscou en cas d’échec des discussions.Le chef de l’État français Emmanuel Macron a jugé “inacceptable” que la Russie n’ait pas répondu favorablement à l’appel de trêve.”Ce qui reste d’actualité, c’est (…) la seule proposition concrète qui a été faite, c’est celle d’un cessez-le-feu inconditionnel”, a par la suite expliqué M. Macron.”Nous continuons (…) de préparer des nouvelles sanctions en coordination avec les Etats-Unis d’Amérique”, au cas ou les pourparlers ne déboucheraient sur rien, a-t-il ajouté.Les dirigeants ukrainien, allemand, français, britannique et polonais ont échangé au téléphone avec le président américain Donald Trump, qui avait assuré la veille être prêt à rencontrer M. Poutine “dès qu’il sera possible”, sans quoi “rien ne se produira” concernant le règlement du conflit.Un tel sommet est “certainement nécessaire”, a acquiescé vendredi le Kremlin.Le week-end dernier, Vladimir Poutine avait surpris en proposant des négociations “directes” avec Kiev. Mais, mis au défi par Volodymyr Zelensky de se rendre à Istanbul pour négocier avec lui, le président russe n’a pas fait le déplacement.Kiev, ses partenaires européens, et Washington, avaient posé le weekend dernier un ultimatum à Vladimir Poutine : accepter un cessez-le-feu préalable à des discussions, ou bien subir des sanctions “massives”.Une demande rejetée par M. Poutine, au motif qu’une trêve prolongée permettrait à l’armée ukrainienne de se renforcer en recevant des armes occidentales, alors que les soldats russes ont l’avantage sur le front et occupent près de 20% du territoire ukrainien.bur-ant-rbj-pop/fv/lpt/sba

Gaza: près de 90 morts dans un intense pilonnage israélien selon les secours

Près de 90 Palestiniens ont été tués vendredi dans un intense bombardement israélien à Gaza, ont indiqué les secours, le chef des droits de l’homme de l’ONU mettant en garde contre un “nettoyage ethnique” dans le territoire dévasté par la guerre.Au terme de sa tournée dans le Golfe, le président américain Donald Trump, un allié d’Israël, a déclaré: “nous nous intéressons à Gaza. Et nous allons faire en sorte que cela soit réglé. Beaucoup de gens sont affamés.”Le mouvement islamiste palestinien Hamas, dont l’attaque sans précédent contre Israël le 7 octobre 2023 a déclenché la guerre, a ensuite appelé les Etats-Unis à faire pression sur le gouvernement de Benjamin Netanyahu pour laisser entrer l’aide humanitaire à Gaza, bloquée depuis le 2 mars.En riposte à l’attaque du 7-Octobre, M. Netanyahu a juré de détruire le Hamas et son armée a lancé une offensive destructrice à Gaza, qui a fait des dizaines de milliers de morts, poussé les quelque 2,4 millions d’habitants à se déplacer plusieurs fois et provoqué un désastre humanitaire. Après un bilan de plus de 100 morts jeudi, un responsable de la Défense civile à Gaza Mohammed al-Moughayir a fait état d’au moins 88 personnes tuées vendredi “dans les bombardements israéliens continus”.Dans un hôpital de Beit Lahia (nord), des images de l’AFP montrent des habitants, dont des enfants ayant perdu leur mère, se lamenter sur le corps de leurs proches, et des blessés soignés à même le sol au milieu des cris et des pleurs.”Nous dormions quand soudain tout a explosé. Il y avait du sang partout. Nous ne savions pas qui était mort et qui était en vie”, raconte Oum Mohamed al-Tatari, 57 ans, habitante de Tal Zaatar (nord).- “Faim, soif, peur” -A Beit Lahia, Saïd Hamouda affirme que les bombardements “ont ciblé des habitations où des civils dormaient. Les enfants hurlaient, les portes ont été soufflées. Une scène indescriptible, comme si c’était la fin du monde”.”Ceux qui ne meurent pas dans les bombardements mourront de faim”, se lamente Khalil al-Tatar, un autre habitant.A pied, entassés avec quelques effets personnels dans des camionnettes ou sur des charrettes, de nombreux habitants ont fui de secteurs du nord de Gaza.”Les civils meurent, les gens ont faim, ont soif, ont peur et il y a les destructions. Il ne reste plus rien. C’est la dixième fois que je suis obligé de fuir”, indique Houssam al-Kilani à Beit Lahia. L’armée israélienne a affirmé poursuivre ses opérations à Gaza, sans plus de détails. Pour le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Volker Türk, “cette dernière vague de bombes obligeant les gens à se déplacer sous la menace d’attaques encore plus intenses, la destruction méthodique de quartiers entiers et le refus de l’aide humanitaire soulignent qu’il semble y avoir une poussée pour un changement démographique permanent à Gaza qui (…) équivaut à un nettoyage ethnique”.M. Netanyahu, pour qui seule une pression militaire accrue poussera le Hamas à libérer les otages, a annoncé lundi une intensification de l’offensive à Gaza pour “vaincre” le Hamas, qui a pris le pouvoir dans le territoire palestinien en 2007.- “Famine délibérée” -Israël affirme qu’il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza et accuse le Hamas de voler les aides internationales.Un responsable du Hamas, Taher al-Nounou, a appelé les Etats-Unis à “exercer davantage de pressions” sur Israël pour “permettre l’entrée immédiate de l’aide”.Selon lui, “l’entrée de l’aide (…) fait partie des accords avec les émissaires américains” après “la libération (lundi) par le Hamas d’Edan Alexander”, l’otage israélo-américain qui avait été enlevé durant l’attaque du 7-Octobre.Après une trêve de deux mois, l’armée israélienne a repris son offensive le 18 mars à Gaza et s’est emparée de larges pans du territoire. Le gouvernement Netanyahu a annoncé début mai un plan pour la “conquête” de Gaza, qu’Israël avait occupée de 1967 à 2005.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 restent retenues à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l’armée. Les représailles israéliennes ont fait au moins 53.119 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les dernières données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.”(…) Le massacre d’enfants et de civils sans défense, la famine délibérée et la souffrance comme l’humiliation incessante des Palestiniens de Gaza doivent cesser”, a dit Dora Bakoyannis, rapporteuse de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe pour le Moyen-Orient.

Gaza: près de 90 morts dans un intense pilonnage israélien selon les secours

Près de 90 Palestiniens ont été tués vendredi dans un intense bombardement israélien à Gaza, ont indiqué les secours, le chef des droits de l’homme de l’ONU mettant en garde contre un “nettoyage ethnique” dans le territoire dévasté par la guerre.Au terme de sa tournée dans le Golfe, le président américain Donald Trump, un allié d’Israël, a déclaré: “nous nous intéressons à Gaza. Et nous allons faire en sorte que cela soit réglé. Beaucoup de gens sont affamés.”Le mouvement islamiste palestinien Hamas, dont l’attaque sans précédent contre Israël le 7 octobre 2023 a déclenché la guerre, a ensuite appelé les Etats-Unis à faire pression sur le gouvernement de Benjamin Netanyahu pour laisser entrer l’aide humanitaire à Gaza, bloquée depuis le 2 mars.En riposte à l’attaque du 7-Octobre, M. Netanyahu a juré de détruire le Hamas et son armée a lancé une offensive destructrice à Gaza, qui a fait des dizaines de milliers de morts, poussé les quelque 2,4 millions d’habitants à se déplacer plusieurs fois et provoqué un désastre humanitaire. Après un bilan de plus de 100 morts jeudi, un responsable de la Défense civile à Gaza Mohammed al-Moughayir a fait état d’au moins 88 personnes tuées vendredi “dans les bombardements israéliens continus”.Dans un hôpital de Beit Lahia (nord), des images de l’AFP montrent des habitants, dont des enfants ayant perdu leur mère, se lamenter sur le corps de leurs proches, et des blessés soignés à même le sol au milieu des cris et des pleurs.”Nous dormions quand soudain tout a explosé. Il y avait du sang partout. Nous ne savions pas qui était mort et qui était en vie”, raconte Oum Mohamed al-Tatari, 57 ans, habitante de Tal Zaatar (nord).- “Faim, soif, peur” -A Beit Lahia, Saïd Hamouda affirme que les bombardements “ont ciblé des habitations où des civils dormaient. Les enfants hurlaient, les portes ont été soufflées. Une scène indescriptible, comme si c’était la fin du monde”.”Ceux qui ne meurent pas dans les bombardements mourront de faim”, se lamente Khalil al-Tatar, un autre habitant.A pied, entassés avec quelques effets personnels dans des camionnettes ou sur des charrettes, de nombreux habitants ont fui de secteurs du nord de Gaza.”Les civils meurent, les gens ont faim, ont soif, ont peur et il y a les destructions. Il ne reste plus rien. C’est la dixième fois que je suis obligé de fuir”, indique Houssam al-Kilani à Beit Lahia. L’armée israélienne a affirmé poursuivre ses opérations à Gaza, sans plus de détails. Pour le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Volker Türk, “cette dernière vague de bombes obligeant les gens à se déplacer sous la menace d’attaques encore plus intenses, la destruction méthodique de quartiers entiers et le refus de l’aide humanitaire soulignent qu’il semble y avoir une poussée pour un changement démographique permanent à Gaza qui (…) équivaut à un nettoyage ethnique”.M. Netanyahu, pour qui seule une pression militaire accrue poussera le Hamas à libérer les otages, a annoncé lundi une intensification de l’offensive à Gaza pour “vaincre” le Hamas, qui a pris le pouvoir dans le territoire palestinien en 2007.- “Famine délibérée” -Israël affirme qu’il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza et accuse le Hamas de voler les aides internationales.Un responsable du Hamas, Taher al-Nounou, a appelé les Etats-Unis à “exercer davantage de pressions” sur Israël pour “permettre l’entrée immédiate de l’aide”.Selon lui, “l’entrée de l’aide (…) fait partie des accords avec les émissaires américains” après “la libération (lundi) par le Hamas d’Edan Alexander”, l’otage israélo-américain qui avait été enlevé durant l’attaque du 7-Octobre.Après une trêve de deux mois, l’armée israélienne a repris son offensive le 18 mars à Gaza et s’est emparée de larges pans du territoire. Le gouvernement Netanyahu a annoncé début mai un plan pour la “conquête” de Gaza, qu’Israël avait occupée de 1967 à 2005.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 restent retenues à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l’armée. Les représailles israéliennes ont fait au moins 53.119 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les dernières données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.”(…) Le massacre d’enfants et de civils sans défense, la famine délibérée et la souffrance comme l’humiliation incessante des Palestiniens de Gaza doivent cesser”, a dit Dora Bakoyannis, rapporteuse de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe pour le Moyen-Orient.

Tour d’Italie: Ayuso gagne, Bardet et Gaudu grimacent

Juan Ayuso a marqué son territoire vendredi sur le Tour d’Italie en remportant à Tagliacozzo la première étape de montagne qui a fait très mal à Romain Bardet et David Gaudu, bien amochés dans une chute commune.En une fraction de seconde, le cyclisme français a peut-être perdu ses deux meilleures cartes pour le général lorsque Bardet, qui dispute son dernier Giro, et Gaudu, dont c’est le premier, sont allés au sol à une quarantaine de kilomètres du but dans une chute en apparence anodine.Les deux coureurs ont été ramenés sur le peloton par leurs coéquipiers, au prix pour Gaudu d’un exercice de contre-la-montre par équipes par une Groupama-FDJ au grand complet. Mais à l’arrivée de cette septième étape, ils accusaient le coup tous les deux.”Je me suis bien heurté le genou. Il me tarde de mettre de la glace dessus. J’espère que ce n’est qu’un coup. Mais je sens que j’ai quelque chose dans la rotule qui me dérange”, a expliqué Bardet, qui a coupé la ligne avec un retard de plus de cinq minutes sur le vainqueur.”David est tombé devant moi. Je n’ai pas trop compris. Il est venu s’excuser. Comme 90% du temps, il y a de la tension pour rien dans le peloton et ça fait des écarts. C’est bête de tomber comme ça”, a ajouté le grimpeur auvergnat, visiblement agacé.Gaudu était, lui, au bord des larmes, totalement dépité après cette nouvelle chute, même s’il a réussi à finir l’étape en 25e position à 51 secondes d’Ayuso.Le Breton était déjà tombé début février à cause d’un “animal errant”, un chat en l’occurrence, puis sur les Strade Bianche et surtout mi-mars lors de Tirreno-Adriatico où il s’est cassé la main gauche.- “On voit le tendon !” -“Je ne sais pas pourquoi ce sont toujours les mains qui prennent. Là c’est la main droite. On voit le tendon ! Ça fait chier, je ne sais pas quoi dire”, a lâché le quatrième du Tour de France 2022, la main en sang.”Un coureur a fait un écart devant moi, je touche la roue et je tombe. J’ai été concentré toute la journée, je fais la chute, je n’ai pas d’excuse”, a-t-il ajouté avant d’être réconforté par son coéquipier luxembourgeois Kevin Geniets.En début de soirée, son équipe a précisé que Gaudu avait reçu des points de suture. “Toute l’équipe reste motivée et prête à se battre pour briller sur la suite de ce Tour d’Italie”, ajoute la Groupama FDJ.”Quelques points et ça va repartir”, a tweeté pour sa part le coureur français.En attendant de savoir si Bardet pourra continuer la course, Gaudu et lui, qui visaient d’abord une étape sur ce Giro, semblent d’ores et déjà avoir perdu toutes leurs chances pour le général dont Primoz Roglic a repris les commandes.Mais le Slovène, principal favori de ce Giro, a souffert de la comparaison vendredi avec son plus grand rival, Juan Ayuso. L’Espagnol a même remporté une victoire “à la Roglic” en attaquant à 600 mètres de l’arrivée pour s’imposer avec quatre secondes d’avance sur un petit groupe comprenant le Slovène.”Je savais que je n’avais qu’une cartouche dans une pente raide comme ça et j’y suis allé à fond. C’est ma première victoire dans un grand Tour, je m’en rappellerai jusqu’à la fin de mes jours”, a savouré le leader d’UAE, vainqueur devant son jeune coéquipier mexicain Isaac del Toro et le Colombien Egan Bernal.Quatrième de l’étape, Roglic retrouve pour sa part le maillot rose de leader qu’il avait déjà porté pendant une journée sur ce Giro. Il détrône le Danois Mads Pedersen qui s’est logiquement relevé dès le pied de la dernière ascension vers Tagliacozzo, longue de 11,9 km.”Je voulais gagner, je n’y suis pas arrivé mais ça reste une bonne journée. La bagarre continue”, a commenté Roglic, toujours aussi détendu et qui compte quatre secondes d’avance sur Ayuso et neuf sur Del Toro au classement général.