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A Kiev, les réalités paradoxales d’un Noël en temps de guerre

Une jeune femme pose pour son petit ami devant un stand de vin chaud à côté d’enfants sur un manège illuminé et d’un sapin géant. A Kiev, comme dans les autres villes européennes, les célébrations de Noël sont présentes, mais elles s’accompagnent ici de sirènes et bombardements.Mardi, la capitale ukrainienne a été visée par de …

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Elections en Centrafrique: les paramilitaires russes prêts à “repousser toute provocation”

Les élections de dimanche en Centrafrique devraient se dérouler de façon “pacifique”, estime le chef des paramilitaires russes présents sur place dans un entretien à l’AFP, indiquant néanmoins “se préparer à repousser toute provocation” dans ce pays troublé par des décennies de conflits armés.Cette ancienne colonie française riche en ressources naturelles demeure le dernier bastion …

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En Equateur, l’agonie dans des prisons frappées par la tuberculose et la violence

Dans un Equateur gangréné par la violence des groupes criminels, être envoyé en prison s’apparente de plus en plus à une peine de mort, quel que soit le délit. Dans le but de libérer le pays de l’emprise des trafiquants de drogue, dont certains opèrent depuis leur cellule, le président Daniel Noboa a fait intervenir l’armée …

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Adoptée à l’Assemblée, la “loi spéciale” en route pour le Sénat

L’Assemblée nationale a adopté mardi le projet de “loi spéciale” permettant de continuer de financer provisoirement l’État, un texte qui doit encore recevoir l’aval du Sénat, avant la reprise en janvier des débats pour l’adoption du budget 2026.Adopté à l’unanimité par la chambre basse, il va être transmis au Sénat en vue d’une adoption définitive, dès ce mardi, en cas de vote conforme. Il a été déposé par le gouvernement après l’échec de la commission mixte paritaire députés-sénateurs sur le projet de budget 2026.Après deux mois et demi de débats budgétaires qui se soldent par un échec partiel pour Sébastien Lecornu, le Premier ministre s’exprimera “en fin de journée”, a indiqué Matignon.Le dialogue privilégié engagé par le locataire de Matignon avec le Parti socialiste a certes permis l’adoption du budget de la Sécurité sociale pour 2026, au prix de concessions sur son financement et sur les retraites.Mais les profondes divergences entre l’Assemblée et le Sénat, hostile à tout prélèvement supplémentaire, ont empêché l’approbation du second texte budgétaire, celui sur le financement de l’État. “Un léger décalage horaire entre l’Assemblée et le Sénat (…) qu’il va nous falloir tout de même corriger dans les temps qui viennent”, a déclaré M. Lecornu, interrogé à la chambre basse par le président du groupe PS Boris Vallaud.Les parlementaires se retrouveront en début d’année pour de nouvelles joutes sur ce texte, alors que la France est confrontée à un endettement croissant et que les discussions n’ont pas permis de dessiner une trajectoire de réduction des déficits.”Nous devrons au plus vite, en janvier, donner un budget à la nation” qui “devra tenir l’objectif de 5% (de PIB) de déficit et financer nos priorités”, a déclaré Emmanuel Macron lundi lors du Conseil des ministres.Le gouvernement voudrait une nouvelle lecture du budget en commission à l’Assemblée dès le 5 ou 6 janvier, mais selon le président de la Commission des Finances Eric Coquerel (LFI), ce sera plutôt le 7 ou le 8 avant le débat dans l’hémicycle à partir du 12.- Le 49.3 dans toutes les têtes -La loi spéciale, qui reconduit temporairement le budget de 2025, permet de lever l’impôt et de payer les fonctionnaires. Mais elle ne comprend pas de dépenses nouvelles, y compris sur la défense, érigée en priorité face à la menace russe.Déjà l’an dernier, l’exécutif y avait recouru après la chute du gouvernement de Michel Barnier. Les deux textes budgétaires 2025 avaient finalement été approuvés en février.Cette loi spéciale est “instrumentalisée” par l’exécutif pour faire “pression” sur l’Assemblée afin d'”adopter au plus vite, cette fois-ci, un budget”, a jugé M. Coquerel.Anticipant la reprise des débats en janvier, Sébastien Lecornu a reçu dimanche et lundi les forces politiques, à l’exception de La France insoumise et du Rassemblement national, pour tenter d’avancer vers un compromis. “Nous avons du Sénat un texte qui est à 5,3% de déficit public. L’objectif partagé à gauche et à droite est de 5%, ça veut dire neuf milliards d’écart” sur lequel il faut se mettre d’accord, entre augmentation de la fiscalité et baisse des dépenses, a résumé le ministre des Relations avec le Parlement Laurent Panifous.Le gouvernement va remettre sur la table la surtaxe sur les grandes entreprises, supprimée par le Sénat, mais il a enterré la réforme de la TVA des auto-entrepreneurs, rejetée par les deux chambres.Si le Parlement ne parvenait pas à voter un budget en janvier, alors la pression serait de plus en plus forte sur le gouvernement pour recourir au 49.3, qui permet de faire adopter un texte sans vote, sauf motion de censure. Écarté par le Premier ministre à la demande des socialistes, il est évoqué avec insistance par des responsables de droite et du bloc central qui lui demandent de revenir sur son engagement.Il faudrait alors pour le gouvernement nouer avec le PS un accord de non-censure. De fait, une motion de censure (289 voix) ne peut être adoptée sans les voix des socialistes. Pour l’exécutif, cet objectif semble plus atteignable qu’une approbation du budget, qui nécessiterait non seulement une abstention des socialistes mais aussi celle d’une partie des écologistes et des communistes. “Je suis très opposée à l’utilisation du 49.3”, a répété la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet à l’issue du vote des députés. “Il faut que nous travaillions pour trouver le chemin du compromis”.Pour l’heure Sébastien Lecornu s’y refuse aussi, jugeant le projet de budget “encore votable sans intervention du gouvernement”. bur-hr-far-bpa/sde/jpa

Affaire Epstein: publication de milliers de documents dans lesquels Trump est souvent cité

Le gouvernement américain a publié mardi des milliers de nouveaux documents de l’affaire Epstein, dans lequels Donald Trump est mentionné à de nombreuses reprises et qui offrent des détails sur ses liens avec le criminel sexuel décédé en prison en 2019.Le ministère américain de la Justice a rapidement affirmé que ces documents contenaient certaines affirmations “fausses et sensationnalistes contre le président Trump qui ont été soumises au FBI juste avant l’élection de 2020″.”Si elles avaient la moindre crédibilité, elles auraient déjà été utilisées contre le président Trump”, a-t-il ajouté.L’affaire, qui obsède sa base partisane, embarrasse depuis des mois Donald Trump et son gouvernement, qui publie ces documents sous la contrainte d’une loi votée au Congrès. Environ 11.000 nouveaux fichiers ont été publiés mardi, selon une analyse de l’AFP.L’une de ces pièces répertorie ainsi les nombreuses fois où le républicain a voyagé dans le jet privé de Jeffrey Epstein, montrant la proximité de Donald Trump avec le financier américain. Le président américain assure avoir coupé les ponts avec lui avant qu’il ne soit inquiété par la justice.- “Jeunes filles nubiles” -Donald Trump est présent huit fois sur la liste des passagers de l’avion privé de Jeffrey Epstein entre 1993 et 1996, dont une fois avec comme seuls autres voyageurs l’ancien financier et une personne âgée de 20 ans, affirme en 2020 un enquêteur dans un courriel rendu public mardi.Dans une lettre apparemment signée de Jeffrey Epstein et destinée à Larry Nassar, l’ex-médecin de l’équipe américaine de gymnastique condamné à la prison à vie pour des centaines d’agressions sexuelles, Donald Trump est décrit comme “partageant aussi notre amour des jeunes filles nubiles”.”Quand une jeune beauté passait devant lui, il adorait +attraper (sa) chatte+”, poursuit la lettre attribuée à Jeffrey Epstein.Donald Trump, qui évoluait dans les même riches cercles new-yorkais que Jeffrey Epstein à la fin des années 1990, a donné plusieurs versions de sa rupture avec lui. En juillet, le président a affirmé l’avoir mis à la porte après qu’Epstein avait débauché des personnes travaillant pour son spa. Il avait aussi raconté l’avoir écarté de son club de golf pour avoir été un “sale type”.Des images de vidéo-surveillance de la cellule de Jeffrey Epstein, qui s’est suicidé en prison en août 2019 selon les autorités, avant son procès pour crimes sexuels, ont aussi été mises en ligne mardi.Le ministère avait déjà publié vendredi environ 4.000 fichiers liés au dossier Epstein, mais pas l’intégralité, comme l’exigeait une loi le contraignant à publier l’ensemble du dossier avant le 19 décembre.- Retards -Des victimes du criminel sexuel et des élus démocrates ont critiqué lundi l’administration Trump pour ce qu’ils estimaient être une rétention d’informations et une diffusion du dossier Epstein jugée trop lente, le ministère assurant lui prendre le temps de protéger les noms des victimes.Une quinzaine de victimes se sont plaintes lundi dans un communiqué publié sur X que seule une “partie” des documents ait été rendue publique et ont évoqué un caviardage “anormal et extrême” des éléments publiés vendredi sans “aucune explication”.Depuis sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride, le président américain s’est exprimé lundi pour la première fois sur le dossier, disant craindre que ces documents n’affectent “l’image” de personnes innocentes.L’ancien président “Bill Clinton était ami avec lui, mais tout le monde l’était”, a-t-il poursuivi, s’inquiétant que certaines personnes “ayant innocemment rencontré” Jeffrey Epstein “parce qu’il était à une fête”, puissent être embarrassées par la publication de ces documents.Le retard dans la publication des documents est “clairement une opération de dissimulation”, a dénoncé lundi le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, agacé par le retard pris dans la publication des documents issus de l’enquête menée par les autorités américaines.

Les Etats-Unis ont “besoin” du Groenland, martèle Trump malgré l’opposition de l’Europe

Les Etats-Unis ont “besoin” du Groenland pour assurer leur sécurité face à la Chine et à la Russie, a martelé lundi Donald Trump malgré l’opposition des pays de l’UE à toute mainmise américaine sur ce territoire danois.”Nous avons besoin du Groenland pour notre sécurité nationale”, a déclaré le président américain lors d’une intervention aux côtés …

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Turquie: dix ans de prison pour deux jeunes “mules” françaises

Deux jeunes Françaises accusées d’avoir transporté près de 25 kilos de cannabis depuis la Thaïlande ont été condamnées à dix ans de prison chacune mardi en Turquie, a constaté l’AFP.Ibtissem B., 22 ans, et Mariam N., 23 ans avaient été arrêtées le 28 février lors d’une escale à l’aéroport d’Istanbul, en possession de deux valises …

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Greta Thunberg arrêtée à Londres lors d’une manifestation en soutien à Palestine Action

La militante suédoise pour le climat Greta Thunberg a été arrêtée mardi à Londres lors d’une manifestation en soutien à des militants emprisonnés du groupe proscrit Palestine Action, ont annoncé dans des communiqués les associations Defend Our Juries et Prisoners for Palestine. “Greta Thunberg tenait une pancarte sur laquelle on pouvait lire +je soutiens les prisonniers …

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La Poste : la cyberattaque “toujours en cours” malgré un retour progressif de l’accès aux services

La Poste a indiqué mardi midi que la cyberattaque qui a touché lundi les services en ligne de suivi du courrier et de banque en ligne “est toujours en cours” mais la distribution du courrier et des colis “se déroule normalement à ce stade”.”L’accès à nos services en ligne s’est amélioré, mais la situation demeure instable”, expose l’opérateur postal dans un point de situation publié à 12h30. Le communiqué fait état de “difficultés” persistantes concernant notamment “l’accessibilité des centres d’appel”. En revanche, les facteurs ont pu “partir en tournée ce matin” pour livrer les colis et les courriers attendus pour Noël. “La distribution se déroule normalement à ce stade”, précise La Poste, qui évoque un contexte “très difficile”.La cyberattaque intervient en effet au début de la semaine des fêtes de fin d’année, période la plus dense pour La Poste. Sur les deux derniers mois de l’année, le groupe trie et distribue 180 millions de colis.Plus tôt dans la matinée, le ministre de l’Economie Roland Lescure a affirmé sur BFMTV/RMC que “la priorité des priorités, c’est de faire en sorte que les colis arrivent à temps pour Noël”.Dans un bureau de poste du 2e arrondissement de Paris, l’AFP a constaté que le service n’était que marginalement perturbé. La réception des colis était assurée et le courrier distribué. Seul le suivi des colis restait inopérant.Au comptoir, Monique Petit, 69 ans, un paquet sous le bras à destination de Nantes, s’estime “peu inquiète” concernant l’acheminement de son colis. “Tout a l’air de fonctionner normalement. C’est un cadeau de Noël pour ma fille, j’espère qu’elle l’aura dans les prochains jours”, explique-t-elle. “On m’a indiqué que le suivi de colis ne fonctionne pas, mais je passerai un coup de téléphone pour savoir s’il est arrivé”, ajoute-t-elle.A midi, La Poste assurait que l’activité de banque en ligne avait repris, malgré des “ralentissements” sur le site. L’application La Banque Postale affichait pourtant un “service momentanément indisponible”, a constaté l’AFP.La Poste parle d’un incident de type “déni de service”. Ce dernier consiste à surcharger des sites web et des applications par des requêtes ciblées de telle sorte qu’ils ne soient plus accessibles. Le groupe a assuré lundi qu’aucune donnée sensible n’a été volée.

Ukraine: des frappes russes visent le secteur énergétique, deux jours avant Noël

Des frappes russes d’ampleur ont visé mardi le secteur énergétique ukrainien, tuant trois personnes et provoquant de nouvelles coupures de courant à deux jours de la fête de Noël, alors que les négociations sur une fin des hostilités progressent lentement.Ces derniers mois, la Russie a frappé à de multiples reprises les infrastructures électriques et gazières de l’Ukraine, mettant à rude épreuve le réseau énergétique en plein hiver.Dans la nuit de lundi à mardi, elle a visé le pays avec 635 drones et 38 missiles, dont respectivement 587 et 34 ont été abattus, selon les chiffres de l’armée de l’air ukrainienne.Le président Volodymyr Zelensky a fait état de treize régions du pays visées, dont la capitale Kiev, où l’alerte antiaérienne a sonné pendant plus de quatre heures mardi matin.Trois personnes ont été tuées: une dans la région de Kiev, une autre dans celle de Khmelnytsky (ouest) et une fillette dans celle de Jytomyr (centre-ouest), selon les autorités locales. Plus de dix personnes, dont des enfants, ont été blessées.”La Russie attaque une fois de plus nos infrastructures énergétiques. En conséquence, des coupures de courant d’urgence ont été déclenchées dans plusieurs régions d’Ukraine”, a annoncé le ministère de l’Énergie.Selon la Première ministre, Ioulia Svyrydenko, les régions occidentales de l’Ukraine ont été les plus touchées cette fois-ci.”Le moment choisi pour cette attaque – deux jours avant Noël et pendant la première vague de froid prolongée de l’hiver – souligne la stratégie cynique de la Russie”, a dénoncé l’opérateur électrique privé DTEK.- “Assis dans le noir” -La région méridionale d’Odessa, frappée à plusieurs reprises ces dernières semaines en réponse à des attaques ukrainiennes sur des pétroliers liés à la Russie en mer Noire et Méditerranée, a aussi été visée.Olena Dolkhatchova, une enseignante de mathématiques de 40 ans, a raconté à l’AFP devoir désormais travailler à la lumière des bougies.”Il y a des attaques chaque semaine. À peine le courant est-il rétabli que tous (…) nous nous retrouvons sans électricité, sans stabilité, assis dans le noir pendant deux ou trois jours”, témoigne-t-elle.Les coupures signifient que ses élèves sont souvent privés de cours en ligne. “Malgré tout, nous travaillons, nous enseignons (…) Nous n’abandonnons pas”, a-t-elle poursuivi.Selon Anastassia Koulakivska, gérante d’un salon de beauté, “sept jours sans électricité sont devenus la norme à Odessa”.”La maison se refroidit très rapidement” sans chauffage, regrette-t-elle, décrivant ses efforts pour conserver ses médicaments à la bonne température sans réfrigérateur et utilisant un générateur pour les besoins de sa famille.”C’est une question de santé”, explique-t-elle. “Par exemple, lorsque votre enfant est malade, vous devez brancher un inhalateur, et celui-ci ne peut pas fonctionner avec des piles”.- “Juste avant Noël” -Comme lors des précédentes frappes, le ministère russe de la Défense a indiqué avoir frappé “des entreprises du complexe militaro-industriel ukrainien et des installations énergétiques assurant leur fonctionnement”.Sur X, l’armée polonaise a annoncé mardi matin que son aviation avait été mise en alerte et déployée dans son espace aérien de manière préventive en raison des frappes russes sur le territoire ukrainien.Cette procédure est régulièrement enclenchée lorsque les bombardements visent des zones occidentales proches de la frontière polonaise.Le président Volodymyr Zelensky a dénoncé “une attaque juste avant Noël, alors que les gens veulent simplement être avec leur famille, chez eux, en sécurité”. Il a estimé que ces frappes “envoient un signal extrêmement clair sur les priorités de la Russie”, au moment où Washington déploie des efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit.Une série de rencontres séparées entre négociateurs russe et ukrainien et les Américains ont eu lieu pendant le weekend aux Etats-Unis. Si Kiev et Washington ont salué des échanges “productifs”, Moscou a fait état seulement de “lents progrès” et critiqué la position des Européens.Dans son allocution quotidienne lundi soir, le président ukrainien a affirmé qu’il serait informé mardi des résultats détaillés de ces discussions par ses négociateurs, de retour de Floride.Ces derniers “ont effectué un gros travail, avant tout sur les documents concernant les garanties de sécurité” qui seraient apportées à Kiev en cas d’accord, a déclaré M. Zelensky.En attendant un accord, sur le terrain, l’armée russe a poursuivi ses avancées. Elle a revendiqué mardi la prise de plusieurs localités dans les régions de Kharkiv (nord-est) et Dnipropetrovsk (centre-est).Les forces russes, qui occupent environ 19% du territoire ukrainien, ont accéléré leur progression sur le front ces derniers mois.