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Joe Biden diagnostiqué d’une forme “agressive” d’un cancer de la prostate
L’ancien président américain Joe Biden a été diagnostiqué d’une forme “agressive” d’un cancer de la prostate, ont annoncé dimanche ses services, précisant que le démocrate de 82 ans présentait des “métastases osseuses”.”Bien que cela représente une forme plus agressive de la maladie, le cancer semble être hormonodépendant, ce qui permet une gestion effective” de la …
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Elections au Portugal: victoire étriquée de la droite au pouvoir
Le Premier ministre portugais de droite modérée, Luis Montenegro, a remporté les législatives anticipées de dimanche mais, comme il y a un an, il n’obtient pas une majorité suffisante pour assurer la stabilité politique du pays.L’extrême droite représentée par la formation Chega (“Assez”), qui continue de progresser à chaque scrutin, atteint pour la première fois la barre de 20% des voix et menace de dépasser le Parti socialiste (PS) en tant que principale force d’opposition.Selon un sondage sortie des urnes diffusé par la télévision publique RTP, le camp du gouvernement sortant – l’Alliance démocratique (AD) – aurait obtenu entre 29 et 34% des suffrages, contre 21 à 26% pour le Parti socialiste et 20 à 24% pour Chega.M. Montenegro, un avocat de 52 ans qui a toujours refusé de gouverner avec le soutien de Chega, pourrait former une majorité plus large en négociant le ralliement de la formation Initiative libérale (IL), qui serait arrivée en quatrième position avec 4 à 7% des voix.Les résultats officiels partiels seront connus plus tard dans la soirée mais, selon l’enquête sortie des urnes, la coalition sortante aurait remporté 85 à 96 sièges sur un total de 230, ce qui reste très en dessous du seuil de 116 élus synonyme de majorité absolue.- “Cordon sanitaire” -Contraint de démissionner en mars sur fond de soupçons de conflit d’intérêts, le chef du gouvernement semble ainsi avoir remporté le pari de s’en remettre au verdict des urnes pour assurer sa survie politique, mais ses gains semblent insuffisants pour modifier le rapport de forces à l’Assemblée.Même en comptant six à douze mandats pour les libéraux, M. Montenegro risque de se retrouver à nouveau pris en tenaille entre le PS de Pedro Nuno Santos, un économiste de 48 ans, et l’extrême droite emmenée par André Ventura, un ex-séminariste et juriste de 42 ans, qui s’est fait connaître comme truculent commentateur de football.”Un hypothétique accord post-électoral entre l’AD et l’IL semble la solution la plus viable, avec un gouvernement minoritaire et une opposition affaiblie par l’hécatombe qu’a subie le PS”, a expliqué à l’AFP la politologue Paula Espirito Santo, de l’Institut supérieur des sciences sociales et politiques de l’Université de Lisbonne (ISCSP).Selon sa collègue Marina Costa Lobo, directrice de l’Institut des sciences sociales de l’Université de Lisbonne (ICS), “Chega est le grand vainqueur de la soirée”.”En fonction de ces résultats, ce n’est pas clair s’il y aura une capacité à gouverner accrue si le cordon sanitaire est maintenu entre l’AD et Chega”, a-t-elle ajouté.- “Besoin d’immigrés” -En un an, l’exécutif de M. Montenegro a pris plusieurs mesures en faveur du pouvoir d’achat, en augmentant les retraites, le salaire minimum ou en acceptant les revendications de plusieurs catégories de fonctionnaires, dont les enseignants, les médecins ou les policiers.Il a par ailleurs durci la politique migratoire, qui était une des plus souples d’Europe sous le précédent gouvernement socialiste d’Antonio Costa,.Alors que le nombre d’étrangers vivant au Portugal a quadruplé entre 2017 et 2024, atteignant environ 15% de la population, sur 10 millions d’habitants au total, l’immigration a fait irruption dans le débat politique.”Le pays a besoin d’immigrés, mais il n’est pas capable d’accueillir tous ceux qui arrivent”, a estimé Tiago Manso, un économiste de 33 ans originaire du Brésil, qui a voté pour la première fois au Portugal.Depuis sa fondation en 2019, Chega a connu une croissance fulgurante, obtenant en mars dernier 18% des voix pour passer de 12 à 50 députés.Surfant sur les déboires du Premier ministre et l’afflux de travailleurs migrants d’Asie du Sud, son président André Ventura a martelé la rhétorique habituelle des partis populistes contre la corruption des élites politiques et les immigrés.
Elections au Portugal: victoire étriquée de la droite au pouvoir
Le Premier ministre portugais de droite modérée, Luis Montenegro, a remporté les législatives anticipées de dimanche mais, comme il y a un an, il n’obtient pas une majorité suffisante pour assurer la stabilité politique du pays.L’extrême droite représentée par la formation Chega (“Assez”), qui continue de progresser à chaque scrutin, atteint pour la première fois …
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L’armée israélienne annonce de “vastes opérations terrestres” à Gaza, raids meurtriers
L’armée israélienne a annoncé dimanche de “vastes opérations terrestres le nord et le sud de la bande de Gaza”, où au moins 50 Palestiniens ont été tués dans de nouveaux bombardements, selon les secours.L’armée avait intensifié samedi son offensive à Gaza visant, selon elle, à libérer les otages israéliens retenus par le Hamas et à …
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L’armée israélienne annonce de “vastes opérations terrestres” à Gaza, raids meurtriers
L’armée israélienne a annoncé dimanche de “vastes opérations terrestres le nord et le sud de la bande de Gaza”, où au moins 50 Palestiniens ont été tués dans de nouveaux bombardements, selon les secours.L’armée avait intensifié samedi son offensive à Gaza visant, selon elle, à libérer les otages israéliens retenus par le Hamas et à défaire le mouvement islamiste palestinien, une escalade critiquée à l’international. Et depuis le 2 mars, elle bloque l’entrée de l’aide humanitaire, vitale pour les 2,4 millions de Palestiniens de la bande de Gaza. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a néanmoins indiqué dimanche soir qu’Israël allait autoriser l’entrée d’une “quantité de base de nourriture destinée à la population, afin d’éviter le développement de la famine dans la bande de Gaza”. Israël “agira pour empêcher le Hamas de s’emparer de cette aide humanitaire”, a-t-il ajouté.La France a réclamé dans la soirée que cette reprise de l’aide humanitaire à Gaza soit “immédiate, massive et sans entrave”. “Elle doit mettre fin à la situation humanitaire catastrophique et enrayer définitivement la famine”, a écrit sur X son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. L’annonce de la reprise de l’aide humanitaire intervient alors que des négociations indirectes se tiennent à Doha pour un cessez-le-feu.M. Netanyahu s’est dit dimanche ouvert à un accord incluant la fin de l’offensive militaire. Il a cependant affirmé qu’un tel accord devrait inclure l'”exil” du Hamas et le “désarmement” de la bande de Gaza, des exigences jusque-là rejetées publiquement par le mouvement palestinien.Le gouvernement israélien avait pourtant approuvé début mai un plan pour “la conquête” du territoire palestinien et un déplacement de sa population, semblant alors écarter toute négociation dans ce conflit déclenché par une attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.Samedi, jour de l’annonce par l’armée israélienne de l’expansion de ses opérations, le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, a annoncé la reprise “sans condition préalable” des négociations indirectes avec Israël au Qatar, pays médiateur.- “Tous sont morts” -Jusque-là, le Hamas s’était dit prêt à libérer tous les otages enlevés le 7-Octobre dans le cadre d’un accord global mettant fin à la guerre, qui verrait notamment un retrait total israélien de Gaza et exclurait son désarmement.Une source du Hamas au fait des négociations a réaffirmé dimanche que le mouvement était disposé “à libérer tous les otages israéliens en une seule fois, à condition qu’un accord de cessez-le-feu global et permanent soit conclu”, ajoutant qu’Israël de son côté “souhaite récupérer ses prisonniers en une ou deux vagues en échange d’une trêve temporaire”.Le chef de l’armée israélienne, Eyal Zamir, a déclaré dimanche que l’armée allait “offrir une marge de manœuvre à l’échelon politique pour faire avancer tout accord sur les otages”.Israël a repris le 18 mars ses bombardements, après le blocage des négociations pour prolonger une trêve qui a duré deux mois. Au moins 50 personnes ont été tués par des bombardements israéliens dimanche, a indiqué la Défense civile, son porte-parole, Mahmoud Bassal, faisant état de nombreux enfants tués. Les bombardements ont visé des tentes de déplacés à Al-Mawassi (sud) et des habitations à Jabalia (nord), Al-Zawayda (centre) et Khan Younès (sud), selon lui. A l’hôpital Nasser de Khan Younès, des corps couverts de draps blancs sur lesquels sont inscrits les noms des morts sont alignés à même le sol, selon des images de l’AFP. A côté, des proches pleurent.A Al-Mawassi, des Palestiniens tentent de récupérer ce qui reste de leurs effets après la destruction de leurs tentes. “Je n’étais pas là”, raconte en pleurs Warda al-Shaer à Al-Mawassi. “Tous les membres de ma famille sont morts. Il ne reste plus personne. Mes neveux sont morts avec leur père et leur mère. Ma mère est également morte”.- Hôpitaux hors service -Dans le nord de Gaza, “tous les hôpitaux publics sont désormais hors service”, a affirmé le ministère de la Santé du Hamas.”L’occupation israélienne a intensifié son siège, avec des tirs nourris autour de l’hôpital indonésien (à Beit Lahia), empêchant l’arrivée des patients, du personnel médical et des fournitures médicales, ce qui a contraint l’hôpital à fermer”, a-t-il ajouté.A l’étranger, les appels se sont multipliés pour mettre fin à la guerre. Il faut “arrêter le massacre à Gaza”, a dit le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. “Ca suffit”, a lancé le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 restent retenues à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l’armée.Les représailles israéliennes ont fait au moins 53.339 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les dernières données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.
L’armée israélienne annonce de “vastes opérations terrestres” à Gaza, raids meurtriers
L’armée israélienne a annoncé dimanche de “vastes opérations terrestres le nord et le sud de la bande de Gaza”, où au moins 50 Palestiniens ont été tués dans de nouveaux bombardements, selon les secours.L’armée avait intensifié samedi son offensive à Gaza visant, selon elle, à libérer les otages israéliens retenus par le Hamas et à défaire le mouvement islamiste palestinien, une escalade critiquée à l’international. Et depuis le 2 mars, elle bloque l’entrée de l’aide humanitaire, vitale pour les 2,4 millions de Palestiniens de la bande de Gaza. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a néanmoins indiqué dimanche soir qu’Israël allait autoriser l’entrée d’une “quantité de base de nourriture destinée à la population, afin d’éviter le développement de la famine dans la bande de Gaza”. Israël “agira pour empêcher le Hamas de s’emparer de cette aide humanitaire”, a-t-il ajouté.La France a réclamé dans la soirée que cette reprise de l’aide humanitaire à Gaza soit “immédiate, massive et sans entrave”. “Elle doit mettre fin à la situation humanitaire catastrophique et enrayer définitivement la famine”, a écrit sur X son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. L’annonce de la reprise de l’aide humanitaire intervient alors que des négociations indirectes se tiennent à Doha pour un cessez-le-feu.M. Netanyahu s’est dit dimanche ouvert à un accord incluant la fin de l’offensive militaire. Il a cependant affirmé qu’un tel accord devrait inclure l'”exil” du Hamas et le “désarmement” de la bande de Gaza, des exigences jusque-là rejetées publiquement par le mouvement palestinien.Le gouvernement israélien avait pourtant approuvé début mai un plan pour “la conquête” du territoire palestinien et un déplacement de sa population, semblant alors écarter toute négociation dans ce conflit déclenché par une attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.Samedi, jour de l’annonce par l’armée israélienne de l’expansion de ses opérations, le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, a annoncé la reprise “sans condition préalable” des négociations indirectes avec Israël au Qatar, pays médiateur.- “Tous sont morts” -Jusque-là, le Hamas s’était dit prêt à libérer tous les otages enlevés le 7-Octobre dans le cadre d’un accord global mettant fin à la guerre, qui verrait notamment un retrait total israélien de Gaza et exclurait son désarmement.Une source du Hamas au fait des négociations a réaffirmé dimanche que le mouvement était disposé “à libérer tous les otages israéliens en une seule fois, à condition qu’un accord de cessez-le-feu global et permanent soit conclu”, ajoutant qu’Israël de son côté “souhaite récupérer ses prisonniers en une ou deux vagues en échange d’une trêve temporaire”.Le chef de l’armée israélienne, Eyal Zamir, a déclaré dimanche que l’armée allait “offrir une marge de manœuvre à l’échelon politique pour faire avancer tout accord sur les otages”.Israël a repris le 18 mars ses bombardements, après le blocage des négociations pour prolonger une trêve qui a duré deux mois. Au moins 50 personnes ont été tués par des bombardements israéliens dimanche, a indiqué la Défense civile, son porte-parole, Mahmoud Bassal, faisant état de nombreux enfants tués. Les bombardements ont visé des tentes de déplacés à Al-Mawassi (sud) et des habitations à Jabalia (nord), Al-Zawayda (centre) et Khan Younès (sud), selon lui. A l’hôpital Nasser de Khan Younès, des corps couverts de draps blancs sur lesquels sont inscrits les noms des morts sont alignés à même le sol, selon des images de l’AFP. A côté, des proches pleurent.A Al-Mawassi, des Palestiniens tentent de récupérer ce qui reste de leurs effets après la destruction de leurs tentes. “Je n’étais pas là”, raconte en pleurs Warda al-Shaer à Al-Mawassi. “Tous les membres de ma famille sont morts. Il ne reste plus personne. Mes neveux sont morts avec leur père et leur mère. Ma mère est également morte”.- Hôpitaux hors service -Dans le nord de Gaza, “tous les hôpitaux publics sont désormais hors service”, a affirmé le ministère de la Santé du Hamas.”L’occupation israélienne a intensifié son siège, avec des tirs nourris autour de l’hôpital indonésien (à Beit Lahia), empêchant l’arrivée des patients, du personnel médical et des fournitures médicales, ce qui a contraint l’hôpital à fermer”, a-t-il ajouté.A l’étranger, les appels se sont multipliés pour mettre fin à la guerre. Il faut “arrêter le massacre à Gaza”, a dit le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. “Ca suffit”, a lancé le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 restent retenues à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l’armée.Les représailles israéliennes ont fait au moins 53.339 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les dernières données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.



