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Inde-Pakistan: les armes chinoises ont passé un test grandeur nature

Des armes chinoises, notamment des avions et systèmes de défense, ont été testées en combat réel pour la première fois depuis des décennies durant le récent affrontement Inde-Pakistan, ce qui suscite l’intérêt des analystes militaires.Du 6 au 10 mai, le Pakistan et l’Inde se sont retrouvés au bord d’une nouvelle guerre lors de leur plus …

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Inde-Pakistan: les armes chinoises ont passé un test grandeur nature

Des armes chinoises, notamment des avions et systèmes de défense, ont été testées en combat réel pour la première fois depuis des décennies durant le récent affrontement Inde-Pakistan, ce qui suscite l’intérêt des analystes militaires.Du 6 au 10 mai, le Pakistan et l’Inde se sont retrouvés au bord d’une nouvelle guerre lors de leur plus grave confrontation militaire depuis 1999.Islamabad a affirmé que ses avions de chasse, construits par la Chine, avaient abattu plusieurs appareils indiens — dont trois Rafale de fabrication française.Un fait d’armes perçu par certains comme une preuve des progrès de l’industrie militaire chinoise. Mais des experts appellent à la prudence en l’absence de données vérifiables et vu la durée limitée de l’affrontement indo-pakistanais.C’était “une rare occasion pour la communauté internationale d’évaluer le matériel militaire chinois sur le terrain, face à du matériel occidental”, souligne Lyle Morris, analyste du cercle de réflexion américain Asia Society Policy Institute.La Chine consacre chaque année plusieurs centaines de milliards d’euros à sa défense. Mais ses dépenses militaires restent loin derrière celles des Etats-Unis, qui exportent bien plus d’armes qu’elle.Des drones chinois sont engagés dans des opérations antiterroristes, des armes chinoises ont été déployées par l’Arabie saoudite au Yémen, tout comme par des pays africains, affirme à l’AFP Siemon Wezeman, chercheur à l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri).”Mais c’est la première fois depuis les années 1980 qu’un Etat utilise un grand nombre d’armes chinoises de divers types contre un autre Etat”, souligne-t-il, en référence à la guerre Iran-Irak, lors de laquelle elles avaient été employées par les deux belligérants.- “Pas surprenant” -Le Pakistan représente environ 63% des exportations d’armes chinoises, selon le Sipri.Lors des récents affrontements, Islamabad a mobilisé des avions J-10C et des JF-17 Thunder, équipés de missiles air-air. C’est la première fois que le J-10C est utilisé en combat réel, selon Yun Sun, du groupe de réflexion américain Stimson Center.Les défenses aériennes du Pakistan ont également utilisé du matériel chinois, notamment le système de missiles sol-air longue portée HQ-9P, ainsi que des radars et des drones, porteurs d’armes ou pour des missions de reconnaissance.”C’était le premier affrontement prolongé où l’essentiel des forces pakistanaises ont utilisé des armes chinoises et en ont globalement fait leur premier choix”, affirme Bilal Khan, fondateur du cabinet Quwa Defence News&Analysis, basé à Toronto.L’Inde n’a pas confirmé la perte de ses avions. Une source sécuritaire indienne a toutefois assuré à l’AFP que trois appareils indiens s’étaient écrasés, sans en donner la raison.Le fabricant des Rafale, l’entreprise française Dassault, n’a pas souhaité commenter.Le Rafale est considéré comme l’un des avions les plus sophistiqués d’Europe, alors que le J-10C “n’est même pas le plus avancé de la Chine”, affirme James Char, professeur à l’Université de technologie de Nanyang (Singapour).Si les affirmations du Pakistan s’avèrent exactes, “cela ne serait pas surprenant (…) car le Rafale est un chasseur multirôle, tandis que le J-10C a été conçu pour le combat aérien et dispose d’un radar plus puissant”, ajoute M. Char.- Bond en Bourse -Les systèmes chinois de défense aérienne “ne semblent toutefois pas avoir été aussi efficaces que l’aviation pakistanaise l’espérait”, note Bilal Khan, de Quwa, car l’Inde affirme avoir neutralisé l’un d’eux.Si c’est le cas, cela constituerait un “succès” et “compenserait largement la perte de quelques avions”, estime M. Wezeman du Sipri.Dans les jours suivant l’annonce de la chute des avions indiens, le cours de l’action Chengdu Aircraft Company, le fabricant chinois du chasseur J-10C, a bondi de plus de 40%.”Il y aura très probablement une hausse des commandes passées aux industriels chinois”, prédit Yun Sun, du Stimson Center.Toutefois “il faudra du temps” pour que la Chine “devienne un grand exportateur d’armes”, estime Jennifer Kavanagh, du groupe de réflexion américain Defense Priorities, notamment car les fabricants chinois “ne peuvent pas produire à grande échelle certains composants clés, comme les moteurs d’avions”.Même si davantage d’informations vérifiées venaient à émerger, elles ne donneraient peut-être pas davantage d’indications sur les capacités de l’armée chinoise, notent les experts.La Chine réserve en effet ses meilleurs armements à sa propre armée. Ils sont bien plus avancés que ceux destinés à l’export.Brian Hart, du centre de réflexion américain CSIS, appelle par ailleurs à ne pas “surinterpréter” les annonces faites durant le conflit Inde-Pakistan.Il reste difficile de connaître le niveau de performance des armements chinois dans d’autres contextes, “face à des adversaires plus performants comme les Etats-Unis”, souligne-t-il.”Le nombre d’éléments disponibles est très limité, et nous ignorons en grande partie le niveau de formation et de compétence des personnels impliqués. Difficile, donc, de tirer des conclusions définitives”, estime Jennifer Kavanagh.

Trump suggère que le cancer de Biden était connu bien avant

Le président américain Donald Trump a suggéré lundi que le cancer de la prostate dont souffre son prédécesseur Joe Biden, et dont le diagnostic a été rendu public la veille, était connu depuis longtemps.”Je m’étonne que le public n’ait pas été informé il y a bien longtemps”, a déclaré le républicain à des journalistes, soulignant qu’il fallait “beaucoup de temps pour arriver (…) à un stade 9”.Les services de M. Biden avaient annoncé dimanche que l’ancien président, âgé de 82 ans, avait été diagnostiqué quelques jours plus tôt d’une forme “agressive” de cancer de la prostate avec des “métastases osseuses”.Un cancer de niveau 9 sur le score de Gleason, qui évalue les niveaux d’agressivité de cancers de la prostate sur une échelle allant jusqu’à 10.Ce diagnostic a ravivé les spéculations autour d’une possible dissimulation de l’état de santé déclinant du démocrate par son entourage au cours de son mandat.- Cancer courant -Bien que les cancers de la prostate soient généralement diagnostiqués plus tôt que d’autres cancers grâce à des dépistages de routine, il n’est pas exclu que celui de Joe Biden soit passé entre les mailles du filet ou se soit développé rapidement, selon plusieurs spécialistes interrogés par l’AFP.”Il n’est pas rare qu’un homme soit diagnostiqué avec une forme métastatique de maladie de la prostate malgré un dépistage annuel normal”, explique ainsi Otis Brawley, professeur en oncologie à l’université Johns Hopkins.Celui-ci pointe les limitations connues des tests de dépistages, à savoir le toucher rectal et la mesure du taux de PSA (un antigène spécifique de la prostate) et le fait qu’ils ne soient pas forcément recommandés au-delà de 70 ans.Et “on ne peut pas exclure que ce soit une forme agressive qui se soit développée vite”, relève également l’oncologue Natacha Naoun, de l’institut français Gustave-Roussy.Le cancer de la prostate – une glande située près de la vessie – est le plus courant chez les hommes et constitue la deuxième cause de décès par cancer chez cette population.”Le président et sa famille évaluent les options de traitement avec ses médecins”, ont précisé les services de Joe Biden dans leur communiqué.Les Biden ont déjà été touchés par cette maladie, le fils aîné de l’ancien président, Beau, étant décédé en 2015 d’un cancer du cerveau à 46 ans. Lors de son mandat, le démocrate avait lancé une grande initiative de recherche et de financement visant à réduire la mortalité liée aux cancers de 50% en 25 ans.- “Amour et encouragement” -Les messages de soutien ont afflué après l’annonce de ce diagnostic.L’actuel président Donald Trump s’est ainsi dans un premier temps dit “attristé” par la nouvelle, souhaitant un “rétablissement rapide” à son prédécesseur dont il s’est moqué des années durant des capacités physiques et cognitives.”Joe est un battant”, a elle assuré l’ancienne vice-présidente Kamala Harris, qui s’était lancée dans la course à la présidentielle de 2024 après le retrait de M. Biden, sur fond d’inquiétudes quant à son état de santé après un débat calamiteux face au républicain.Le roi Charles III, qui souffre lui-même d’un cancer, a pour sa part écrit une lettre au démocrate, selon le palais de Buckingham.”Merci de nous avoir soutenus avec amour et encouragement”, a écrit Joe Biden lundi matin dans un bref message sur les réseaux sociaux, accompagné d’une photo le montrant aux côtés de son épouse.- Débat calamiteux -La polémique sur le déclin progressif du démocrate lors de son mandat a été relancée samedi par la publication d’une bande sonore datant de 2023 dans laquelle le président d’alors perd le fil de grandes dates de sa vie.Un livre-enquête à paraître mardi raconte en outre comment la Maison Blanche a caché au monde les faiblesses grandissantes d’un président qui s’est longtemps accroché à sa tentative de réélection.Un ouvrage qualifié lundi de “fumisterie politique” et de “ramassis de mensonges” par la petite-fille du démocrate, Naomi Biden, sur X.Joe Biden, qui était le président américain le plus âgé de l’histoire, a récemment nié avoir subi un déclin cognitif à la fin de son mandat.”Après m’être retiré de la course à la présidentielle, j’ai encore été président durant six mois, et j’ai fait du bon boulot”, avait-il déclaré début mai à ABC.

Trump suggère que le cancer de Biden était connu bien avant

Le président américain Donald Trump a suggéré lundi que le cancer de la prostate dont souffre son prédécesseur Joe Biden, et dont le diagnostic a été rendu public la veille, était connu depuis longtemps.”Je m’étonne que le public n’ait pas été informé il y a bien longtemps”, a déclaré le républicain à des journalistes, soulignant qu’il fallait “beaucoup de temps pour arriver (…) à un stade 9”.Les services de M. Biden avaient annoncé dimanche que l’ancien président, âgé de 82 ans, avait été diagnostiqué quelques jours plus tôt d’une forme “agressive” de cancer de la prostate avec des “métastases osseuses”.Un cancer de niveau 9 sur le score de Gleason, qui évalue les niveaux d’agressivité de cancers de la prostate sur une échelle allant jusqu’à 10.Ce diagnostic a ravivé les spéculations autour d’une possible dissimulation de l’état de santé déclinant du démocrate par son entourage au cours de son mandat.- Cancer courant -Bien que les cancers de la prostate soient généralement diagnostiqués plus tôt que d’autres cancers grâce à des dépistages de routine, il n’est pas exclu que celui de Joe Biden soit passé entre les mailles du filet ou se soit développé rapidement, selon plusieurs spécialistes interrogés par l’AFP.”Il n’est pas rare qu’un homme soit diagnostiqué avec une forme métastatique de maladie de la prostate malgré un dépistage annuel normal”, explique ainsi Otis Brawley, professeur en oncologie à l’université Johns Hopkins.Celui-ci pointe les limitations connues des tests de dépistages, à savoir le toucher rectal et la mesure du taux de PSA (un antigène spécifique de la prostate) et le fait qu’ils ne soient pas forcément recommandés au-delà de 70 ans.Et “on ne peut pas exclure que ce soit une forme agressive qui se soit développée vite”, relève également l’oncologue Natacha Naoun, de l’institut français Gustave-Roussy.Le cancer de la prostate – une glande située près de la vessie – est le plus courant chez les hommes et constitue la deuxième cause de décès par cancer chez cette population.”Le président et sa famille évaluent les options de traitement avec ses médecins”, ont précisé les services de Joe Biden dans leur communiqué.Les Biden ont déjà été touchés par cette maladie, le fils aîné de l’ancien président, Beau, étant décédé en 2015 d’un cancer du cerveau à 46 ans. Lors de son mandat, le démocrate avait lancé une grande initiative de recherche et de financement visant à réduire la mortalité liée aux cancers de 50% en 25 ans.- “Amour et encouragement” -Les messages de soutien ont afflué après l’annonce de ce diagnostic.L’actuel président Donald Trump s’est ainsi dans un premier temps dit “attristé” par la nouvelle, souhaitant un “rétablissement rapide” à son prédécesseur dont il s’est moqué des années durant des capacités physiques et cognitives.”Joe est un battant”, a elle assuré l’ancienne vice-présidente Kamala Harris, qui s’était lancée dans la course à la présidentielle de 2024 après le retrait de M. Biden, sur fond d’inquiétudes quant à son état de santé après un débat calamiteux face au républicain.Le roi Charles III, qui souffre lui-même d’un cancer, a pour sa part écrit une lettre au démocrate, selon le palais de Buckingham.”Merci de nous avoir soutenus avec amour et encouragement”, a écrit Joe Biden lundi matin dans un bref message sur les réseaux sociaux, accompagné d’une photo le montrant aux côtés de son épouse.- Débat calamiteux -La polémique sur le déclin progressif du démocrate lors de son mandat a été relancée samedi par la publication d’une bande sonore datant de 2023 dans laquelle le président d’alors perd le fil de grandes dates de sa vie.Un livre-enquête à paraître mardi raconte en outre comment la Maison Blanche a caché au monde les faiblesses grandissantes d’un président qui s’est longtemps accroché à sa tentative de réélection.Un ouvrage qualifié lundi de “fumisterie politique” et de “ramassis de mensonges” par la petite-fille du démocrate, Naomi Biden, sur X.Joe Biden, qui était le président américain le plus âgé de l’histoire, a récemment nié avoir subi un déclin cognitif à la fin de son mandat.”Après m’être retiré de la course à la présidentielle, j’ai encore été président durant six mois, et j’ai fait du bon boulot”, avait-il déclaré début mai à ABC.

Grêle, fortes pluies dans le Sud-Ouest, trafic TGV Bordeaux-Toulouse interrompu plusieurs jours

Des orages de grêle et de fortes pluies se sont abattus dans le Sud-Ouest lundi en fin de journée, occasionnant des inondations, des dégâts, notamment sur la ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse, sur laquelle aucun train ne pourra circuler pendant plusieurs jours.Près de Tonneins, dans le Lot-et-Garonne, la voie ferrée a été endommagée, les pluies diluviennes ont fait déborder un ruissseau qui a emporté le ballast sous les rails sur une dizaine de mètres, interrompant la liaison TGV Toulouse-Bordeaux-Paris.Un TGV a dû s’y arrêter en pleine voie dans la nuit de lundi à mardi, ses 507 passagers étant évacués par bus vers une salle municipale. L’opération de secours a mobilisé une soixantaine de personnes (pompiers, gendarmes, bénévoles de la Croix-Rouge, etc.), selon la préfecture.- Catastrophe évitée -“On a frôlé la catastrophe, les voies étaient à nu et le TGV en suspension”, a témoigné auprès de l’AFP le maire de la commune, Dante Rinaudo. Décrivant des “avalanches d’eau” dans la ville, qui ont inondé des caves et des maisons, l’élu réclame une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle.Un train Intercités reliant Toulouse à Paris est lui resté bloqué toute la nuit à Agen, en raison de ce même incident, selon un journaliste de l’AFP qui était à bord. Ses passagers ont été acheminés en bus vers Toulouse mardi matin pour prendre d’autres trains vers Paris, la ligne Paris-Limoges-Toulouse restant opérationnelle.Selon une porte-parole de la SNCF, la circulation ferroviaire restera coupée pendant “au moins plusieurs jours” entre Agen et Marmande, impactant ainsi le trafic des TGV entre Bordeaux et Toulouse. Des précisions doivent être apportées dans la journée par la compagnie.- Ponts emportés -Près de Montauban, il est tombé en quelques heures plus de 100 mm de pluie sur le village de L’Honor-de-Cos. Trois petits ponts enjambant un affluent de l’Aveyron ont été emportés par un ruisseau qui s’est transformé en torrent, détruisant également un solide parapet en béton.Un hameau où vivent 50 habitants est désormais coupé du village. “Je n’avais jamais vu ça. Le ruisseau il est monté de cinq mètres, et ça a emporté les ponts, la station d’épuration, des moutons, un poney. On a passé toute la nuit à secourir les habitants. Heureusement, on n’a pas de blessés”, témoigne le maire Michel Lamolinairie.”A la supérette, cinquante bonbonnes de gaz ont été emportées par les flots”, ajoute l’élu, regrettant également les dommages causés par la grêle dans l’exploitation “d’un des plus gros arboriculteurs du coin”, où 80% des arbres sont touchés.Dans les bourg voisins de Nègrepelisse et Castelsarrasin, de nombreuses maisons ont été inondées.Les intempéries ont par ailleurs provoqué une chute d’arbre dans le centre de Toulouse, l’inondation de routes secondaires et des évacuations d’écoles. Les pompiers ont procédé à des centaines d’interventions dans la dizaine de départements qui avaient été préalablement placés en vigilance orange par Météo-France.Les cultures de la vallée de la Garonne, déjà touchées par un excès de précipitations ces derniers mois, ont été affectées par la grêle, les agriculteurs devant évaluer les dégâts dans les prochains jours.En Lot-et-Garonne, des parcelles et coteaux de semis d’été (tournesol, maïs, soja) ont été “emportés par des coulées de boue”, selon Patrick Franken, président de la Chambre d’agriculture. “On a déjà vu des orages en mai, mais avec une telle intensité, c’est très rare.”Selon son homologue des Landes, Marie-Hélène Cazaubon, l’épisode a touché partiellement les vignobles de l’armagnac et de Tursan, où les dégâts étaient en cours d’évaluation par les producteurs.Mardi matin, la vigilance orange était levée dans la région, seul le Var, dans le Sud-Est, restant placé par Météo France à ce niveau d’alerte. “Une dépression circule en Méditerranée et provoque de forts orages sur les départements côtiers de la région Paca”, écrit le service de prévisions dans son dernier bulletin à 10H00.ap-gd-tsq-paa/jp/pta

Gaza : Israël intensifie son offensive, la Défense civile annonce 44 morts

La Défense civile de la bande de Gaza a fait état mardi de la mort de 44 personnes dans de nouveaux bombardements israéliens sur le petit territoire palestinien en guerre, où l’ONU dit avoir été autorisée à faire entrer une centaine de camions d’aide.Israël avait annoncé lundi son intention de prendre le contrôle de toute la bande de Gaza, où l’armée a intensifié samedi son offensive, lancée en riposte à l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël le 7 octobre 2023.”Les équipes de la Défense civile ont transféré [vers des hôpitaux] au moins 44 morts, en majorité des enfants et des femmes, ainsi que des dizaines de blessés, à la suite de nouveaux massacres commis par l’occupation […] dans plusieurs zones de la bande de Gaza” depuis 1h00 du matin (22h00 GMT lundi), a déclaré à l’AFP Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile, une organisation de premiers secours.M. Bassal a fait état de huit personnes tuées dans une frappe ayant visé une école servant de refuge à des déplacés à Gaza-ville, de 12 morts dans une frappe sur une habitation à Deir el-Balah (centre de la bande de Gaza), de 15 morts dans un bombardement sur une station-service à la limite du camp de réfugiés palestiniens de Nousseirat (centre), et de neuf morts dans une frappe sur une habitation dans le camp de réfugiés de Jabalia (nord).- “Famille entière décimée” -Interrogée par l’AFP sur ces informations, l’armée israélienne n’a fourni aucun commentaire dans l’immédiat.A Nousseirat, des Palestiniens inspectent les dégâts à la station-service.”Nous nous sommes réveillés en pleine nuit au son des bombardements. Nous sommes venus voir et avons découvert qu’une famille entière avait été décimée”, lance Mahmoud Al-Louh, un habitant du camp à Nousseirat.”Cette station-service abritait deux familles. Environ 15 membres de ces familles ont été tués”, ajoute Ismail Abu Hajir, un déplacé de la ville de Gaza.Après avoir rappelé plusieurs dizaines de milliers de réservistes, Israël a lancé samedi une offensive élargie sur l’ensemble de la bande de Gaza, dans le but affiché d’anéantir le Hamas et de récupérer les otages enlevés le 7 octobre 2023. “Les combats sont intenses et nous progressons. Nous prendrons le contrôle de tout le territoire”, a affirmé lundi le Premier ministre Benjamin Netanyahu.Après plus de deux mois et demi d’un blocus complet du petit territoire palestinien en proie à une situation humanitaire catastrophique, Israël a autorisé lundi l’entrée à Gaza de cinq camions d’aide transportant entre autres de la nourriture pour bébés.Jens Laerke, porte-parole du bureau des Affaires humanitaires de l’ONU, a indiqué que les Nations unies avaient été autorisées mardi à les récupérer, et annoncé qu’Israël avait autorisé l’entrée d'”environ 100″ autres camions.L’ONU et de nombreuses ONG avertissent depuis des mois contre le risque de famine à Gaza, où “deux millions de personnes sont affamées” selon  l’Organisation mondiale de la santé.- “Fossé majeur” -Des “tonnes de nourriture sont bloquées à la frontière”, avait déploré lundi l’OMS. L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 57 sont toujours dans la bande de Gaza, dont 34 ont été déclarées mortes par l’armée.La campagne de représailles militaires israéliennes a fait au moins 53.486 morts à Gaza, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.Tout en proclamant son intention de poursuivre la guerre, M. Netanyahu s’est dit ouvert dimanche à un accord incluant la fin de l’offensive, mais sous condition de l'”exil” du Hamas et du “désarmement” du territoire.Le Hamas a jusque-là rejeté de telles exigences, réclamant pour libérer les otages la fin de la guerre et un retrait total israélien de Gaza.  Le Premier ministre qatari, Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, dont le pays joue le rôle de médiateur, a déploré que les négociations menées ces deux dernières semaines à Doha n’avaient mené “nulle part encore”, en raison d’un “fossé majeur” entre les deux parties. Il a en outre estimé que l’intensification de l’offensive israélienne compromettait “toute chance de paix”.

Gaza : Israël intensifie son offensive, la Défense civile annonce 44 morts

La Défense civile de la bande de Gaza a fait état mardi de la mort de 44 personnes dans de nouveaux bombardements israéliens sur le petit territoire palestinien en guerre, où l’ONU dit avoir été autorisée à faire entrer une centaine de camions d’aide.Israël avait annoncé lundi son intention de prendre le contrôle de toute la bande de Gaza, où l’armée a intensifié samedi son offensive, lancée en riposte à l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël le 7 octobre 2023.”Les équipes de la Défense civile ont transféré [vers des hôpitaux] au moins 44 morts, en majorité des enfants et des femmes, ainsi que des dizaines de blessés, à la suite de nouveaux massacres commis par l’occupation […] dans plusieurs zones de la bande de Gaza” depuis 1h00 du matin (22h00 GMT lundi), a déclaré à l’AFP Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile, une organisation de premiers secours.M. Bassal a fait état de huit personnes tuées dans une frappe ayant visé une école servant de refuge à des déplacés à Gaza-ville, de 12 morts dans une frappe sur une habitation à Deir el-Balah (centre de la bande de Gaza), de 15 morts dans un bombardement sur une station-service à la limite du camp de réfugiés palestiniens de Nousseirat (centre), et de neuf morts dans une frappe sur une habitation dans le camp de réfugiés de Jabalia (nord).- “Famille entière décimée” -Interrogée par l’AFP sur ces informations, l’armée israélienne n’a fourni aucun commentaire dans l’immédiat.A Nousseirat, des Palestiniens inspectent les dégâts à la station-service.”Nous nous sommes réveillés en pleine nuit au son des bombardements. Nous sommes venus voir et avons découvert qu’une famille entière avait été décimée”, lance Mahmoud Al-Louh, un habitant du camp à Nousseirat.”Cette station-service abritait deux familles. Environ 15 membres de ces familles ont été tués”, ajoute Ismail Abu Hajir, un déplacé de la ville de Gaza.Après avoir rappelé plusieurs dizaines de milliers de réservistes, Israël a lancé samedi une offensive élargie sur l’ensemble de la bande de Gaza, dans le but affiché d’anéantir le Hamas et de récupérer les otages enlevés le 7 octobre 2023. “Les combats sont intenses et nous progressons. Nous prendrons le contrôle de tout le territoire”, a affirmé lundi le Premier ministre Benjamin Netanyahu.Après plus de deux mois et demi d’un blocus complet du petit territoire palestinien en proie à une situation humanitaire catastrophique, Israël a autorisé lundi l’entrée à Gaza de cinq camions d’aide transportant entre autres de la nourriture pour bébés.Jens Laerke, porte-parole du bureau des Affaires humanitaires de l’ONU, a indiqué que les Nations unies avaient été autorisées mardi à les récupérer, et annoncé qu’Israël avait autorisé l’entrée d'”environ 100″ autres camions.L’ONU et de nombreuses ONG avertissent depuis des mois contre le risque de famine à Gaza, où “deux millions de personnes sont affamées” selon  l’Organisation mondiale de la santé.- “Fossé majeur” -Des “tonnes de nourriture sont bloquées à la frontière”, avait déploré lundi l’OMS. L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 57 sont toujours dans la bande de Gaza, dont 34 ont été déclarées mortes par l’armée.La campagne de représailles militaires israéliennes a fait au moins 53.486 morts à Gaza, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.Tout en proclamant son intention de poursuivre la guerre, M. Netanyahu s’est dit ouvert dimanche à un accord incluant la fin de l’offensive, mais sous condition de l'”exil” du Hamas et du “désarmement” du territoire.Le Hamas a jusque-là rejeté de telles exigences, réclamant pour libérer les otages la fin de la guerre et un retrait total israélien de Gaza.  Le Premier ministre qatari, Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, dont le pays joue le rôle de médiateur, a déploré que les négociations menées ces deux dernières semaines à Doha n’avaient mené “nulle part encore”, en raison d’un “fossé majeur” entre les deux parties. Il a en outre estimé que l’intensification de l’offensive israélienne compromettait “toute chance de paix”.

Ukraine: Zelensky accuse la Russie de “gagner du temps”, après l’appel Trump-Poutine

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé mardi la Russie de “gagner du temps” en faisant traîner les discussions en vue d’un cessez-le-feu afin de “poursuivre” son invasion de l’Ukraine, au lendemain d’un appel entre Vladimir Poutine et Donald Trump sans résultats tangibles.Cet entretien téléphonique de deux heures entre les dirigeants russe et américain, trois jours après les premiers pourparlers de paix russo-ukrainiens depuis 2022, n’a pas abouti à l’annonce d’un cessez-le-feu, pourtant réclamé par Kiev et les Européens.Malgré l’absence d’avancée majeure, Donald Trump, qui pousse la Russie et l’Ukraine à faire taire les armes, a vanté que les deux belligérants allaient “démarrer immédiatement des négociations en vue” d’une trêve.En l’état, aucun calendrier n’a été annoncé et il n’y a aucune garantie que Moscou et Kiev trouvent un accord, au moment où l’armée russe poursuit sa poussée dans l’Est ukrainien face à des troupes de Kiev en difficulté.”Il est évident que la Russie tente de gagner du temps afin de poursuivre sa guerre et son occupation”, a dénoncé mardi Volodymyr Zelensky, qualifiant les conditions de Moscou d'”irréalistes”.Vendredi, les délégations russe et ukrainienne, réunis sous médiation turque à Istanbul, avaient indiqué que chaque partie allait “présenter” prochainement leur “vision” d’une possible trêve, selon les termes du négociateur russe, Vladimir Medinski.Mais il est évident que deux approches s’opposent : Kiev demande un cessez-le-feu “inconditionnel” de 30 jours pour permettre des discussions de paix, tandis que Moscou part du principe que les négociations doivent se faire “simultanément” aux combats, selon M. Medinski.Les principales capitales européennes, fidèles soutiens de Kiev, menacent la Russie de sanctions “massives” faute de cessez-le-feu, mais Vladimir Poutine rejette cette requête, considérant que cela donnerait du temps à l’armée ukrainienne pour se réarmer grâce à l’aide militaire occidentale.- “Memorandum” flou -Dans ce qui ressemble à ce stade à une impasse diplomatique, Donald Trump a toutefois assuré “que des progrès ont été accomplis” lundi.Le ton de Vladimir Poutine était toutefois plus prudent, qualifiant la conversation d'”utile” et estimant que les discussions avec l’Ukraine allaient “dans la bonne voie”.A la presse, il a affirmé que la Russie était prête à travailler avec l’Ukraine sur un “mémorandum”, étape préalable avant un “possible traité de paix”, et a souligné le besoin de “trouver des compromis”.Or, Volodymyr Zelensky a dit lundi soir “ne rien savoir” sur un éventuel “mémorandum”, précisant toutefois être prêt à étudier une offre russe.Depuis qu’il a ordonné à son armée d’envahir l’Ukraine le 24 février 2022, Vladimir Poutine maintient des exigences maximalistes, notamment que l’Ukraine renonce à rejoindre l’Otan et qu’elle abandonne quatre de ses régions partiellement contrôlées par la Russie, en plus de la Crimée annexée en 2014.L’Ukraine rejette fermement ces exigences et demande que l’armée russe, qui occupe près de 20% de son territoire, s’en retire. Ce dont Moscou n’a pas l’intention.- “Victoire tactique” -Pour éviter une nouvelle invasion russe dans le futur, Kiev appelle également à des “garanties de sécurité” solides, notamment des Etats-Unis, son premier soutien depuis plus de trois ans.D’où l’espoir de Volodymyr Zelensky que M. Trump ne finisse par s’agacer. Il a averti lundi que Vladimir Poutine “bénéficierait” d’un éventuel désengagement américain des pourparlers.Cette perspective inquiète également les Européens, qui ont adopé formellement mardi un 17e paquet de sanctions contre Moscou.La cheffe de la diplomatie à Bruxelles, Kaja Kallas, a dit mardi espérer une “réaction forte” de la part de Washington si Moscou campait sur sa position, tandis que le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a lui assuré que l’appel Trump-Poutine avait montré que le président russe n’était “pas prêt” à faire des concessions.”Les politiciens occidentaux et les médias déploient des efforts titanesques pour faire échouer le dialogue constructif” russo-américain, a dénoncé, pour sa part, l’émissaire de Vladimir Poutine pour les questions économiques à l’international, Kirill Dmitriev.”C’est une nouvelle victoire tactique pour Poutine”, analyse auprès de l’AFP le politologue indépendant Konstantin Kalatchev, selon qui le statu quo actuel va donner “du temps” à l’armée russe, qui “espère achever cet été la défaite des troupes ukrainiennes”.De son côté, la Chine, proche partenaire du Kremlin, a apporté son soutien mardi à “un dialogue direct” entre Moscou et Kiev.L’invasion russe a fait en plus de trois ans plusieurs dizaines de milliers de morts, civils et militaires, dans les deux camps.A l’avantage sur le front, les forces russes ont revendiqué ces derniers jours une poussée dans la région de Donetsk (est), épicentre des combats.

Ukraine: Zelensky accuse la Russie de “gagner du temps”, après l’appel Trump-Poutine

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé mardi la Russie de “gagner du temps” en faisant traîner les discussions en vue d’un cessez-le-feu afin de “poursuivre” son invasion de l’Ukraine, au lendemain d’un appel entre Vladimir Poutine et Donald Trump sans résultats tangibles.Cet entretien téléphonique de deux heures entre les dirigeants russe et américain, trois jours après les premiers pourparlers de paix russo-ukrainiens depuis 2022, n’a pas abouti à l’annonce d’un cessez-le-feu, pourtant réclamé par Kiev et les Européens.Malgré l’absence d’avancée majeure, Donald Trump, qui pousse la Russie et l’Ukraine à faire taire les armes, a vanté que les deux belligérants allaient “démarrer immédiatement des négociations en vue” d’une trêve.En l’état, aucun calendrier n’a été annoncé et il n’y a aucune garantie que Moscou et Kiev trouvent un accord, au moment où l’armée russe poursuit sa poussée dans l’Est ukrainien face à des troupes de Kiev en difficulté.”Il est évident que la Russie tente de gagner du temps afin de poursuivre sa guerre et son occupation”, a dénoncé mardi Volodymyr Zelensky, qualifiant les conditions de Moscou d'”irréalistes”.Vendredi, les délégations russe et ukrainienne, réunis sous médiation turque à Istanbul, avaient indiqué que chaque partie allait “présenter” prochainement leur “vision” d’une possible trêve, selon les termes du négociateur russe, Vladimir Medinski.Mais il est évident que deux approches s’opposent : Kiev demande un cessez-le-feu “inconditionnel” de 30 jours pour permettre des discussions de paix, tandis que Moscou part du principe que les négociations doivent se faire “simultanément” aux combats, selon M. Medinski.Les principales capitales européennes, fidèles soutiens de Kiev, menacent la Russie de sanctions “massives” faute de cessez-le-feu, mais Vladimir Poutine rejette cette requête, considérant que cela donnerait du temps à l’armée ukrainienne pour se réarmer grâce à l’aide militaire occidentale.- “Memorandum” flou -Dans ce qui ressemble à ce stade à une impasse diplomatique, Donald Trump a toutefois assuré “que des progrès ont été accomplis” lundi.Le ton de Vladimir Poutine était toutefois plus prudent, qualifiant la conversation d'”utile” et estimant que les discussions avec l’Ukraine allaient “dans la bonne voie”.A la presse, il a affirmé que la Russie était prête à travailler avec l’Ukraine sur un “mémorandum”, étape préalable avant un “possible traité de paix”, et a souligné le besoin de “trouver des compromis”.Or, Volodymyr Zelensky a dit lundi soir “ne rien savoir” sur un éventuel “mémorandum”, précisant toutefois être prêt à étudier une offre russe.Depuis qu’il a ordonné à son armée d’envahir l’Ukraine le 24 février 2022, Vladimir Poutine maintient des exigences maximalistes, notamment que l’Ukraine renonce à rejoindre l’Otan et qu’elle abandonne quatre de ses régions partiellement contrôlées par la Russie, en plus de la Crimée annexée en 2014.L’Ukraine rejette fermement ces exigences et demande que l’armée russe, qui occupe près de 20% de son territoire, s’en retire. Ce dont Moscou n’a pas l’intention.- “Victoire tactique” -Pour éviter une nouvelle invasion russe dans le futur, Kiev appelle également à des “garanties de sécurité” solides, notamment des Etats-Unis, son premier soutien depuis plus de trois ans.D’où l’espoir de Volodymyr Zelensky que M. Trump ne finisse par s’agacer. Il a averti lundi que Vladimir Poutine “bénéficierait” d’un éventuel désengagement américain des pourparlers.Cette perspective inquiète également les Européens, qui ont adopé formellement mardi un 17e paquet de sanctions contre Moscou.La cheffe de la diplomatie à Bruxelles, Kaja Kallas, a dit mardi espérer une “réaction forte” de la part de Washington si Moscou campait sur sa position, tandis que le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a lui assuré que l’appel Trump-Poutine avait montré que le président russe n’était “pas prêt” à faire des concessions.”Les politiciens occidentaux et les médias déploient des efforts titanesques pour faire échouer le dialogue constructif” russo-américain, a dénoncé, pour sa part, l’émissaire de Vladimir Poutine pour les questions économiques à l’international, Kirill Dmitriev.”C’est une nouvelle victoire tactique pour Poutine”, analyse auprès de l’AFP le politologue indépendant Konstantin Kalatchev, selon qui le statu quo actuel va donner “du temps” à l’armée russe, qui “espère achever cet été la défaite des troupes ukrainiennes”.De son côté, la Chine, proche partenaire du Kremlin, a apporté son soutien mardi à “un dialogue direct” entre Moscou et Kiev.L’invasion russe a fait en plus de trois ans plusieurs dizaines de milliers de morts, civils et militaires, dans les deux camps.A l’avantage sur le front, les forces russes ont revendiqué ces derniers jours une poussée dans la région de Donetsk (est), épicentre des combats.