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C1 féminine: Arsenal s’offre l’ogre barcelonais et la Ligue des champions

Arsenal, globalement dominé, mais très efficace, a remporté samedi à Lisbonne la Ligue des champions féminine en déjouant tous les pronostics pour battre Barcelone, archi-favori 1-0, grâce à un but de la remplaçante Stina Blackstenius.En faisant entrer à la 68e minute l’attaquante suédoise en même temps que Beth Mead à la place respectivement de Frida Maanum et Chloe Kelly, percluses de crampes, la jeune entraîneuse néerlandaise d’Arsenal, Renée Slegers, a permis aux Anglaises de s’offrir en même temps que l’ogre barcelonais, leur deuxième sacre européen, dix-huit ans après le premier acquis lors de la saison 2006-2007.Quelques minutes après son entrée en jeu, Blackstenius s’est infiltrée dans la surface catalane, a frappé, obligeant Catalina Coll, la gardienne espagnole à son deuxième sauvetage décisif de l’après-midi (73e).Une minute plus tard, après une passe de Mead dans la surface, elle n’a cette fois laissé aucune chance à Coll pour ouvrir le score (74e, 1-0).Déjà regroupées en défense depuis de nombreuses minutes pour contenir les assauts catalans, les Gunners ont résisté vingt minutes pour s’offrir un magnifique exploit et le scalp d’un troisième géant d’Europe en finale, après celui du Real en quart et de l’Olympique lyonnais en demie.- Le Barça privé d’un quadruplé -Le Barça des doubles Ballon d’Or Alexia Putellas et Aitana Bonmati ne réalisera pas deux années de suite, un quadruplé incroyable en remportant la C1, le championnat, la Coupe et la Supercoupe d’Espagne. Sur la scène européenne, son nombre de trophées reste bloqué à trois, loin derrière Lyon et ses huit titres et désormais talonné par Arsenal, que personne n’avait vu venir en début de saison, avec deux Ligues des champions.Le sacre d’Arsenal, mérité, n’en est que plus beau. Comme face à Lyon, lors de la demi-finale retour, les Anglaises ont laissé la possession du ballon aux Catalanes, bien supérieures techniquement, mais ont quadrillé le terrain pour exercer un pressing efficace, récupérer un nombre important de ballons et procéder à des contres rapides. Le plan de jeu a failli fonctionner à la 23e minute lorsque la milieu norvégienne d’Arsenal Frida Maanum s’est extirpée de son aile droite pour centrer à ras de terre dans la surface barcelonaise, et que Irène Paredes, l’ancienne défenseuse du Paris SG a détourné le ballon dans son propre camp. Le stade Alvalade, presque rempli, et très largement acquis à la cause catalane, a été plongé dans l’effroi, le temps que Ivana Martincic, l’arbitre croate de la rencontre, ne constate, avec l’aide de la VAR, que Maanum était partie légèrement hors-jeu.Il a une nouvelle fois retenu son souffle quelques minutes plus tard, lorsque Maanum, dans tous les bons coups anglais lors du premier acte, a frappé en première intention des 25 mètres, forçant Coll, d’une superbe parade, à détourner le ballon en corner au-dessus de son but.  Si Arsenal a pu profiter de la fébrilité défensive du côté gauche barcelonais, les Anglaises ont surtout bénéficié de l’apathie des Catalanes.Maîtrisant globalement la possession du ballon et plus généralement la partie, possédant en Aitana Bonmati, de très loin la meilleure joueuse sur le terrain, possiblement la meilleure joueuse au monde, les Blaugrana n’ont jamais eu ce surcroit de vitesse leur permettant de concrétiser leur domination. Le scenario du match n’a pas tellement varié en seconde période, les Gunners laissant la domination aux Barcelonaises pour mieux procéder en contres, beaucoup moins tranchants toutefois, les efforts fournis lors du premier acte, se faisant de plus en plus ressentir au fil de la rencontre. Jusqu’à l’entrée de Stina Blackstenius.  Ce titre doit beaucoup à l’entraîneuse d’Arsenal, Renée Slegers, arrivée en intérim au chevet de l’équipe à la petite mine en cours de saison, et qui en a fait une irrésistible machine battre les meilleures équipes, puis lors de la deuxième partie de saison, la meilleure équipe d’Europe. Tout simplement.

Ukraine: attaque russe sur Kiev et deuxième échange de prisonniers

Une attaque massive de drones et de missiles russes sur Kiev a fait au moins 15 blessés tôt samedi matin, peu avant la réalisation de la deuxième phase d’un échange record de prisonniers entre la Russie et l’Ukraine.L’armée de l’air ukrainienne a affirmé avoir “abattu six missiles balistiques Iskander-M/KN-23 et neutralisé 245 UAV ennemis de …

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Ukraine: attaque russe sur Kiev et deuxième échange de prisonniers

Une attaque massive de drones et de missiles russes sur Kiev a fait au moins 15 blessés tôt samedi matin, peu avant la réalisation de la deuxième phase d’un échange record de prisonniers entre la Russie et l’Ukraine.L’armée de l’air ukrainienne a affirmé avoir “abattu six missiles balistiques Iskander-M/KN-23 et neutralisé 245 UAV ennemis de type Shahed”, sur un total de 14 missiles balistiques et 250 drones.La capitale Kiev était “la principale cible” de cette attaque, a-t-elle précisé.Des journalistes de l’AFP ont entendu des explosions dans la nuit. Le maire et l’administration civile et militaire de Kiev ont fait état de plusieurs incendies et de chutes de débris de missiles et de drones sur des immeubles dans un grand nombre de quartiers de la ville.Dans un communiqué, le ministère russe de la Défense a déclaré avoir frappé pendant la nuit des “entreprises du complexe militaro-industriel” et des “positions de systèmes antiaériens Patriot” livrés par Washington à l’Ukraine.”Seules des sanctions supplémentaires ciblant des secteurs clés de l’économie russe forceront Moscou à cesser le feu”, a réagi le président ukrainien Volodymyr Zelensky samedi, ajoutant que “la cause de la prolongation de la guerre se trouve à Moscou”.- Nouvel échange -Ces attaques surviennent en plein échange de prisonniers, seul résultat tangible des premiers pourparlers directs entre Russes et Ukrainiens mi-mai à Istanbul, alors que la communauté internationale, Donald Trump au premier chef, répète sans cesse ses appels à un cessez-le-feu dans cette guerre d’invasion lancée par la Russie en 2022.Samedi, 307 prisonniers de guerre russes ont été échangés contre le même nombre de militaires ukrainiens, ont annoncé Kiev et Moscou.Le premier volet de ce vaste échange, au format 1.000 pour 1.000, avait porté vendredi sur 270 militaires et 120 civils de chaque camp.La troisième étape de cet échange, considéré comme le plus grand depuis le début de l’invasion russe de l’Ukraine en 2022, doit avoir lieu dimanche.L’échange de prisonniers et de corps de militaires tués au combat reste l’un des derniers domaines de coopération entre Kiev et Moscou, alors que la Russie occupe environ 20% du territoire ukrainien.L’échange de vendredi avait été annoncé par Donald Trump, qui a affirmé vouloir amener les deux belligérants à négocier pour mettre fin le plus vite possible au “bain de sang”. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a indiqué vendredi que Moscou travaillait sur un document exposant “les conditions d’un accord durable, global et à long terme sur le règlement” du conflit, qui sera transmis à l’Ukraine une fois l’échange de prisonniers finalisé.Kiev doit faire de même pour ses propres conditions.”L’Ukraine est prête à toute forme de diplomatie qui produit des résultats, nous sommes prêts à toutes les étapes qui garantiront une sécurité réelle. C’est la Russie qui n’est prête à rien”, a déploré samedi M. Zelensky, dans son allocution quotidienne.Selon lui, la semaine prochaine devra être consacrée “à mettre une nouvelle pression sur la Russie”.- Frappes et combats -Parallèlement, les combats se poursuivent sur le front, où l’armée russe, plus nombreuse et mieux équipée, poursuit dans certains secteurs une lente avancée, malgré des pertes importantes.Le ministère russe de la Défense a revendiqué samedi la conquête de deux villages ukrainiens, Stoupotchki et Odrané, situés dans la région de Donetsk (est), qui reste l’épicentre des affrontements.A plus de 300 km de là, le ministère a également affirmé samedi que ses troupes s’étaient emparés de la localité de Loknia, dans la région de Soumy (nord-est), frontalière de la Russie et où Moscou a dit vouloir créer une zone tampon pour prévenir des incursions ukrainiennes sur son territoire.Les autorités régionales ukrainiennes ont par ailleurs indiqué qu’une frappe aérienne russe avait tué samedi une femme dans cette région, dans le village de Velyka Pyssarivka, et blessé un homme.Dans la région russe de Koursk, frontalière de celle de Soumy, cinq personnes ont été blessés samedi par des frappes ukrainiennes, a indiqué le gouverneur local Alexandre Khinchteïn. Quatre autres, dont deux pompiers, ont également été blessés dans celle de Belgorod, d’après son gouverneur.La veille, en Ukraine, au moins 11 civils ont été tués par des bombardements russes: quatre dans la région de Donetsk, quatre dans celle de Kharkiv et trois autres dans la ville d’Odessa, selon les autorités ukrainiennes.

Ukraine: attaque russe sur Kiev et deuxième échange de prisonniers

Une attaque massive de drones et de missiles russes sur Kiev a fait au moins 15 blessés tôt samedi matin, peu avant la réalisation de la deuxième phase d’un échange record de prisonniers entre la Russie et l’Ukraine.L’armée de l’air ukrainienne a affirmé avoir “abattu six missiles balistiques Iskander-M/KN-23 et neutralisé 245 UAV ennemis de type Shahed”, sur un total de 14 missiles balistiques et 250 drones.La capitale Kiev était “la principale cible” de cette attaque, a-t-elle précisé.Des journalistes de l’AFP ont entendu des explosions dans la nuit. Le maire et l’administration civile et militaire de Kiev ont fait état de plusieurs incendies et de chutes de débris de missiles et de drones sur des immeubles dans un grand nombre de quartiers de la ville.Dans un communiqué, le ministère russe de la Défense a déclaré avoir frappé pendant la nuit des “entreprises du complexe militaro-industriel” et des “positions de systèmes antiaériens Patriot” livrés par Washington à l’Ukraine.”Seules des sanctions supplémentaires ciblant des secteurs clés de l’économie russe forceront Moscou à cesser le feu”, a réagi le président ukrainien Volodymyr Zelensky samedi, ajoutant que “la cause de la prolongation de la guerre se trouve à Moscou”.- Nouvel échange -Ces attaques surviennent en plein échange de prisonniers, seul résultat tangible des premiers pourparlers directs entre Russes et Ukrainiens mi-mai à Istanbul, alors que la communauté internationale, Donald Trump au premier chef, répète sans cesse ses appels à un cessez-le-feu dans cette guerre d’invasion lancée par la Russie en 2022.Samedi, 307 prisonniers de guerre russes ont été échangés contre le même nombre de militaires ukrainiens, ont annoncé Kiev et Moscou.Le premier volet de ce vaste échange, au format 1.000 pour 1.000, avait porté vendredi sur 270 militaires et 120 civils de chaque camp.La troisième étape de cet échange, considéré comme le plus grand depuis le début de l’invasion russe de l’Ukraine en 2022, doit avoir lieu dimanche.L’échange de prisonniers et de corps de militaires tués au combat reste l’un des derniers domaines de coopération entre Kiev et Moscou, alors que la Russie occupe environ 20% du territoire ukrainien.L’échange de vendredi avait été annoncé par Donald Trump, qui a affirmé vouloir amener les deux belligérants à négocier pour mettre fin le plus vite possible au “bain de sang”. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a indiqué vendredi que Moscou travaillait sur un document exposant “les conditions d’un accord durable, global et à long terme sur le règlement” du conflit, qui sera transmis à l’Ukraine une fois l’échange de prisonniers finalisé.Kiev doit faire de même pour ses propres conditions.”L’Ukraine est prête à toute forme de diplomatie qui produit des résultats, nous sommes prêts à toutes les étapes qui garantiront une sécurité réelle. C’est la Russie qui n’est prête à rien”, a déploré samedi M. Zelensky, dans son allocution quotidienne.Selon lui, la semaine prochaine devra être consacrée “à mettre une nouvelle pression sur la Russie”.- Frappes et combats -Parallèlement, les combats se poursuivent sur le front, où l’armée russe, plus nombreuse et mieux équipée, poursuit dans certains secteurs une lente avancée, malgré des pertes importantes.Le ministère russe de la Défense a revendiqué samedi la conquête de deux villages ukrainiens, Stoupotchki et Odrané, situés dans la région de Donetsk (est), qui reste l’épicentre des affrontements.A plus de 300 km de là, le ministère a également affirmé samedi que ses troupes s’étaient emparés de la localité de Loknia, dans la région de Soumy (nord-est), frontalière de la Russie et où Moscou a dit vouloir créer une zone tampon pour prévenir des incursions ukrainiennes sur son territoire.Les autorités régionales ukrainiennes ont par ailleurs indiqué qu’une frappe aérienne russe avait tué samedi une femme dans cette région, dans le village de Velyka Pyssarivka, et blessé un homme.Dans la région russe de Koursk, frontalière de celle de Soumy, cinq personnes ont été blessés samedi par des frappes ukrainiennes, a indiqué le gouverneur local Alexandre Khinchteïn. Quatre autres, dont deux pompiers, ont également été blessés dans celle de Belgorod, d’après son gouverneur.La veille, en Ukraine, au moins 11 civils ont été tués par des bombardements russes: quatre dans la région de Donetsk, quatre dans celle de Kharkiv et trois autres dans la ville d’Odessa, selon les autorités ukrainiennes.

Attaque au couteau à Hambourg: la suspecte atteinte de troubles mentaux

L’auteure présumée de l’attaque au couteau à la gare de Hambourg (nord), qui a fait 18 blessés vendredi, présente “des indices très concrets d’une maladie psychique”, a indiqué samedi la police allemande, excluant de nouveau un mobile politique.Vendredi en début de soirée, à une heure de forte affluence dans la gare de la deuxième ville la plus peuplée d’Allemagne, la suspecte avait agressé à l’arme blanche sur un quai plusieurs voyageurs attendant leur train avant d’être neutralisée par deux passants et des forces de l’ordre.La suspecte de nationalité allemande et âgée de 39 ans a été présentée samedi à un juge qui a décidé de son internement dans un hôpital psychiatrique, a précisé la police dans un communiqué. Elle était sans domicile fixe, a-t-elle continué.”Il n’existe pas d’indices que la suspecte ait été sous l’emprise de substances psychotropes (alcool ou drogues) au moment des faits”, selon la police.Aucun détail supplémentaire n’a été fourni sur ses antécédents psychiatriques.La suspecte avait été arrêtée peu après les faits, en début de soirée, “sans opposer de résistance”.Parmi les 18 victimes âgées de 19 à 85 ans, sept ont été blessées légèrement, sept grièvement et quatre très grièvement, selon le dernier bilan fourni par la police. Parmi ces quatre dernières, dont les secours ont cru un temps pour leur vie mais qui sont désormais dans un état stable, se trouvent une femme et un homme de 24 ans, une femme de 52 ans et une autre de 85 ans.L’Allemagne a connu ces derniers mois plusieurs attaques meurtrières à l’arme blanche qui ont choqué le pays, ainsi que des attentats à motif jihadiste et des violences d’extrême droite qui ont mis au premier plan les questions de sécurité.Selon les statistiques de la police criminelle, quelque 8.900 agressions à l’arme blanche ont été commises en Allemagne en 2023, représentant un peu moins de 6% de la catégorie des violences “ayant entraîné des blessures corporelles graves et dangereuses”.En 2022, ce chiffre était de 8.160 et l’année précédente de 7.071 cas.Sous pression pour faire diminuer le nombre de violences à l’arme blanche, le gouvernement allemand avait durci l’été dernier la législation sur le port de couteaux, interdits dans les rassemblements publics et dans les transports longue distance.Des villes ont également décrété des zones où le port de couteau est interdit, comme la gare de Hambourg, autant de mesures dont l’efficacité est mise en doute par les experts et les syndicats de policier.

Attaque au couteau à Hambourg: la suspecte atteinte de troubles mentaux

L’auteure présumée de l’attaque au couteau à la gare de Hambourg (nord), qui a fait 18 blessés vendredi, présente “des indices très concrets d’une maladie psychique”, a indiqué samedi la police allemande, excluant de nouveau un mobile politique.Vendredi en début de soirée, à une heure de forte affluence dans la gare de la deuxième ville la plus peuplée d’Allemagne, la suspecte avait agressé à l’arme blanche sur un quai plusieurs voyageurs attendant leur train avant d’être neutralisée par deux passants et des forces de l’ordre.La suspecte de nationalité allemande et âgée de 39 ans a été présentée samedi à un juge qui a décidé de son internement dans un hôpital psychiatrique, a précisé la police dans un communiqué. Elle était sans domicile fixe, a-t-elle continué.”Il n’existe pas d’indices que la suspecte ait été sous l’emprise de substances psychotropes (alcool ou drogues) au moment des faits”, selon la police.Aucun détail supplémentaire n’a été fourni sur ses antécédents psychiatriques.La suspecte avait été arrêtée peu après les faits, en début de soirée, “sans opposer de résistance”.Parmi les 18 victimes âgées de 19 à 85 ans, sept ont été blessées légèrement, sept grièvement et quatre très grièvement, selon le dernier bilan fourni par la police. Parmi ces quatre dernières, dont les secours ont cru un temps pour leur vie mais qui sont désormais dans un état stable, se trouvent une femme et un homme de 24 ans, une femme de 52 ans et une autre de 85 ans.L’Allemagne a connu ces derniers mois plusieurs attaques meurtrières à l’arme blanche qui ont choqué le pays, ainsi que des attentats à motif jihadiste et des violences d’extrême droite qui ont mis au premier plan les questions de sécurité.Selon les statistiques de la police criminelle, quelque 8.900 agressions à l’arme blanche ont été commises en Allemagne en 2023, représentant un peu moins de 6% de la catégorie des violences “ayant entraîné des blessures corporelles graves et dangereuses”.En 2022, ce chiffre était de 8.160 et l’année précédente de 7.071 cas.Sous pression pour faire diminuer le nombre de violences à l’arme blanche, le gouvernement allemand avait durci l’été dernier la législation sur le port de couteaux, interdits dans les rassemblements publics et dans les transports longue distance.Des villes ont également décrété des zones où le port de couteau est interdit, comme la gare de Hambourg, autant de mesures dont l’efficacité est mise en doute par les experts et les syndicats de policier.

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