AFP World

Le Nigeria évoque d’autres frappes dans le cadre d’opérations “conjointes” avec les États-Unis

Le Nigeria a laissé entendre que d’autres frappes contre les groupes jihadistes étaient à prévoir après celles menées le jour de Noël par les forces américaines dans le nord du pays, durant lesquelles toutes les cibles visées “ont été décimées”, selon Donald Trump vendredi.”Tous les camps” jihadistes visés par l’armée américaine lors de frappes au …

Le Nigeria évoque d’autres frappes dans le cadre d’opérations “conjointes” avec les États-Unis Read More »

En Syrie, une attaque dans une mosquée en secteur alaouite fait huit morts

Une explosion a frappé vendredi une mosquée située dans un secteur alaouite de la ville de Homs en Syrie, faisant huit morts, dernière attaque en date visant cette communauté musulmane minoritaire dans le pays.Il s’agit du deuxième attentat de ce type dans un lieu de culte fréquenté par des minorités depuis qu’une coalition de groupes …

En Syrie, une attaque dans une mosquée en secteur alaouite fait huit morts Read More »

Trois femmes légèrement blessées au couteau dans le métro parisien, le suspect interpellé

Trois femmes ont été légèrement blessées au couteau vendredi après-midi dans le métro parisien par un homme qui a pris la fuite avant d’être interpellé en banlieue parisienne.Les agressions ont eu lieu aux stations desservies par la ligne 3, Arts et Métiers, République et Opéra, au centre de Paris, “entre 16H15 et 16H45”, a expliqué à l’AFP l’opérateur public des transports parisiens (RATP).L’auteur présumé, âgé de 25 ans, a été identifié “grâce aux images de vidéosurveillance”. Il était déjà connu des services de police pour divers faits dont des atteintes aux biens, a expliqué le parquet de Paris.”La mise en œuvre de la géolocalisation de son téléphone portable a permis son interpellation en fin d’après-midi dans le Val-d’Oise”, a-t-il ajouté.Une enquête, confiée aux services de la sûreté régionale des transports (SRT), a été ouverte pour tentative d’homicide volontaire et violences volontaires avec arme.Selon la préfecture de police de Paris, le suspect a été interpellé “à 18h55 par le service enquêteur assisté des policiers du Val-d’Oise”.”De nationalité malienne, en situation irrégulière sur le territoire national, cet individu, déjà connu pour destruction de biens sous l’emprise de stupéfiants, a été écroué en janvier 2024 pour vol aggravé et agression sexuelle après avoir été condamné pénalement”, indique le ministère de l’Intérieur dans un communiqué. Libéré en juillet, “il a fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et a été placé en centre de rétention administrative”, ajoute Beauvau. “L’éloignement n’ayant pu aboutir dans le délai légal des 90 jours, faute d’obtention d’un laisser-passer consulaire en l’absence de titre d’identité valide, il a été libéré avec assignation à résidence”, poursuit-on, précisant qu'”il était actuellement sous mandat de recherche”.Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, “regrette que l’éloignement du suspect n’ait pu aboutir” et assure que “la mobilisation se poursuit pour parvenir, en priorité, à éloigner des étrangers en situation irrégulière auteurs de troubles à l’ordre public”. Deux des “victimes ont été prises en charge par les secours et transportées en milieu hospitalier sans pronostic vital engagé”, tandis que la troisième s’est présentée elle-même à l’hôpital, a indiqué la préfecture de police.Le préfet de police de Paris Patrice Faure a précisé, sur X, que les trois victimes “avaient été légèrement blessées”.Un journaliste de l’AFP a vu sur un quai de la ligne 3 à la station République une femme prise en charge par une équipe de sécurité. Elle était blessée à la jambe et visiblement choquée.- “Vigilance maximale” -Laurent Nuñez a “félicit(é) les enquêteurs et policiers” qui ont identifié puis interpellé le suspect “notamment grâce au réseau de caméras de vidéoprotection et à leur connaissance exceptionnelle du terrain”.Le préfet de police a, lui, salué “la réactivité et la mobilisation de ses services”, tout comme l’a fait la présidente de la Région Ile-de-France, Valérie Pécresse, également présidente d’Ile-de-France Mobilités, le réseau de transport de la région parisienne.”Avec la loi sur la sûreté dans les transports que j’ai portée, un arsenal juridique et opérationnel se déploie pour renforcer la sécurité: caméras-piétons pour les agents, saisie des objets dangereux, interdiction d’entrée en gare pour les personnes qui troublent l’ordre public et interdictions de paraître pour les personnes déjà condamnées”, a rappelé sur X le ministre des Transports, Philippe Tabarot.Des équipes de sécurité ont “été déployées en renfort pour sécuriser la ligne” 3, selon la RATP.Laurent Nuñez avait appelé la semaine passée les préfets et responsables de la sécurité à “une vigilance maximale” à l’approche des festivités du Nouvel an dans un télégramme consulté par l’AFP, notamment en raison “du niveau très élevé de la menace terroriste”.Il avait notamment souhaité qu'”une attention spécifique” soit portée “aux transports en commun”.neo-emd-cco-mk/asl/ms

Le Nigeria évoque d’autres frappes dans le cadre d’opérations “conjointes” avec les États-Unis

Le Nigeria a laissé entendre que d’autres frappes contre les groupes jihadistes étaient à prévoir après celles menées le jour de Noël par les forces américaines dans le nord du pays, durant lesquelles toutes les cibles visées “ont été décimées”, selon Donald Trump vendredi.”Tous les camps” jihadistes visés par l’armée américaine lors de frappes au Nigeria ont été “décimés”, a déclaré le président américain au média Politico. “J’ai dit (…) +donnons leur un cadeau de Noël+ (…) Ils ne voyaient pas ça venir, mais on les a frappés fort”, a-t-il affirmé.Ces frappes ont eu lieu après qu’Abuja et Washington se sont retrouvés dans une impasse diplomatique au sujet de ce que le président américain Donald Trump a qualifié de massacre de chrétiens, dans le contexte des innombrables conflits armés qui secouent le Nigeria.Interrogé sur la possibilité de nouvelles frappes, le ministre nigérian des Affaires étrangères Yusuf Tuggar a répondu à la chaîne de télévision locale ChannelsTV: “C’est un processus en cours, et nous travaillons avec les États-Unis. Nous collaborons également avec d’autres pays”.”C’est le Nigeria qui a fourni les renseignements” à Washington, a-t-il dit, précisant s’être entretenu au téléphone avec le secrétaire d’État américain Marco Rubio à deux reprises avant l’attaque.Un responsable américain a lui confirmé que le Pentagone avait “collaboré avec le gouvernement du Nigeria pour mener ces frappes”.Mais la relation ne semble pas sans difficultés: Washington a refusé de publier un communiqué commun entre les deux pays, a affirmé le ministre Yusuf Tuggar.Le Nigeria est confronté à plusieurs crises sécuritaires interdépendantes, avec des jihadistes menant une insurrection dans le nord-est depuis 2009 et des gangs armés pillant des villages et organisant des enlèvements dans le nord-ouest.- “Tout le monde a eu peur” -On ignore encore quelles cibles, parmi les nombreux groupes armés du Nigeria, ont été visées, ni comment l’opération s’est précisément déroulée.Une vidéo d’une dizaine de secondes publiée par le ministère américain de la Défense sur X semble montrer le lancement, de nuit, d’un missile depuis le pont d’un navire de guerre battant pavillon américain.De son côté, le ministre nigérian de l’Information affirme que 16 “munitions” ont été larguées par des drones MQ-9 Reaper. Les habitants des villages reculés de l’État de Sokoto, qui borde le Niger dirigé par la junte, se sont dits choqués par les frappes. “Nous avons entendu une forte explosion qui a secoué toute la ville et tout le monde a eu peur”, a déclaré Haruna Kallah, un habitant de Jabo, à environ 100 kilomètres de la capitale de l’État, Sokoto, dans le district de Tambuwal. “Au début, nous avons pensé qu’il s’agissait d’une attaque de Lakurawa”, un groupe armé lié à l’État islamique au Sahel, a ajouté ce témoin, qui s’est dit “surpris car nous n’avons jamais été une enclave de Lakurawa et nous n’avons jamais subi d’attaques ces deux dernières années”.- “Trump n’aurait pas accepté un refus” -Ces assauts marquent la première intervention militaire américaine dans le pays le plus peuplé d’Afrique sous Donald Trump. Affirmant que les chrétiens y étaient sous une “menace existentielle” de l’ordre d’un “génocide”, il avait menacé le mois dernier de recourir à l’option armée.Le gouvernement nigérian et des analystes indépendants refusent de parler de persécution religieuse, un argument longtemps utilisé par la droite chrétienne aux États-Unis, en Europe et par des séparatistes nigérians qui conservent une influence à Washington.Face à la pression diplomatique, les autorités nigérianes tiennent à montrer qu’elles coopèrent avec les États-Unis, estime auprès de l’AFP Malik Samuel, un analyste basé à Abuja pour l’ONG Good Governance Africa. Il ajoute que les auteurs des attaques “et les victimes dans le nord-ouest sont en grande majorité musulmans”.Le Nigeria est divisé de manière à peu près égale entre le sud à majorité chrétienne et le nord à majorité musulmane. Il est le théâtre de nombreux conflits qui tuent aussi bien des chrétiens que des musulmans, souvent sans distinction. bur-tba-sn-nro/vla/ube

Zelensky doit s’entretenir avec Trump dimanche en Floride

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit rencontrer dimanche en Floride son homologue américain Donald Trump pour évoquer la question sensible des territoires, dans le cadre des négociations pour mettre fin à la guerre avec la Russie.Cette réunion aura lieu quelques jours après que M. Zelensky a dévoilé les détails de la nouvelle mouture du plan américain visant à mettre fin au conflit, qui a été retravaillée après des pourparlers avec l’Ukraine. Une version critiquée par Moscou, qui a accusé Kiev de vouloir “torpiller” les négociations.Ce document prévoit un gel de l’actuelle ligne de front sans offrir de solution immédiate concernant les revendications territoriales de la Russie, qui occupe plus de 19% de l’Ukraine. M. Zelensky avait dit vouloir discuter de ce sujet en face-à-face avec le président Trump.”Nous avons un programme chargé, cela se passera pendant le week-end, je pense dimanche, en Floride, où nous aurons une réunion avec le président Trump”, a déclaré vendredi le chef de l’Etat ukrainien à des journalistes, dont ceux de l’AFP. Son cabinet a ensuite confirmé que la rencontre était “prévue” pour dimanche en Floride, où le président américain passe les fêtes de fin d’année dans sa résidence Mar-a-Lago.Selon M. Zelensky, les discussions porteront sur les “questions sensibles” du sort du Donbass, une région industrielle et minière de l’est l’Ukraine que Moscou revendique, et de la centrale nucléaire de Zaporijjia (Sud) occupée par les soldats russes.Les deux hommes évoqueront aussi les garanties de sécurité que les Occidentaux pourraient fournir à l’Ukraine dans le cadre d’un éventuel accord de paix avec la Russie, a-t-il poursuivi.”Il y a certaines questions dont nous ne pouvons discuter qu’au niveau des dirigeants”, a expliqué le président ukrainien.- Dans l’attente de la réponse de Moscou -Volodymyr Zelensky “n’a rien tant que je ne donne pas mon accord”, a averti vendredi Donald Trump.”Donc nous verrons bien ce qu’il a”, a ajouté le président américain, dans un entretien au site internet Politico. “Je pense que ça se passera bien avec lui. Je pense que ça se passera bien avec (le président russe Vladimir) Poutine”, avec lequel il prévoit de s’entretenir “bientôt”, a-t-il relevé.La dernière version du plan américain, un document en 20 points, propose de geler les positions des deux camps sans répondre à la demande russe d’un retrait des forces ukrainiennes des quelque 20% de la région de Donetsk – métropole du Donbass – qu’elles contrôlent encore.Contrairement à la version originale rédigée par les Américains et présentée il y a plus d’un mois, le nouveau texte ne comprend plus aucune obligation juridique de non-adhésion à l’Otan pour l’Ukraine, un chiffon rouge pour Moscou qui a présenté cette question comme une des causes de la guerre.Pour ces raisons, l’accord de la Russie à ce document en l’état paraît improbable.Le nouveau texte “diffère radicalement” de ce qui avait été négocié entre Washington et Moscou, a constaté vendredi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, appelant à revenir aux ententes antérieures, faute de quoi “aucun accord ne pourra être conclu”.”Sans une résolution adéquate des problèmes qui sont à l’origine de cette crise, il sera tout simplement impossible de parvenir à un accord définitif”, a-t-il affirmé, accusant Kiev et ses alliés européens de “redoubler d’efforts pour torpiller” les tractations diplomatiques.Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a fait savoir qu’un “contact téléphonique” avait “eu lieu” entre Russes et Américains mais a refusé d’en révéler les détails car “la diffusion de ces informations pourrait avoir un impact négatif sur le processus de négociation”.”Il a été convenu de poursuivre le dialogue”, a-t-il insisté au cours d’un briefing auquel a participé l’AFP. M. Peskov avait précédemment expliqué que son pays était en train de “formuler sa position” en réponse au plan américain remanié avec les Ukrainiens.- Frappe sur Kharkiv -M. Zelensky a pour sa part déclaré vendredi qu’il s’attendait à une réponse des Russes aux Américains “dans les prochains jours”. Il a indiqué qu’il s’était entretenu, entre autres, avec le chancelier allemand Friedrich Merz et le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte.Downing Street a de son côté fait savoir que le Premier ministre britannique Keir Starmer avait échangé vendredi après-midi avec le président français Emmanuel Macron, et M. Merz. “Les dirigeants ont réaffirmé (…) leur détermination sans faille à fournir à l’Ukraine le soutien dont elle a besoin (et) sont convenus de continuer à se coordonner avec leurs partenaires et alliés afin d’aboutir à une paix durable”, ont indiqué ses services.En attendant une percée dans les négociations, les combats et les bombardements continuent.Vendredi, deux personnes ont été tuées et quatre blessées dans une frappe russe sur Kharkiv, la deuxième ville d’Ukraine, non loin de la ligne de front dans le nord-est. Les Ukrainiens ont affirmé jeudi avoir frappé une importante raffinerie de pétrole dans le sud de la Russie avec des missiles britanniques de longue portée Storm Shadow.Sur le front, l’armée russe a accéléré ses avancées ces derniers mois. Mardi, les troupes ukrainiennes avaient dit s’être retirées de Siversk, une ville de l’est, face aux assauts ennemis. Une prise facilitant l’approche des dernières grandes cités du Donbass encore sous contrôle ukrainien, Kramatorsk et Sloviansk.

Colère agricole: des barrages levés, mais pour mieux revenir en janvier

La Coordination rurale a levé plusieurs barrages autoroutiers vendredi dans le Sud-Ouest, où quelques agriculteurs irréductibles bloquent encore certains axes pour protester contre la gestion gouvernementale de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), mais elle appelle à “repartir encore plus fort” en janvier.”Après 12 jours de lutte, nous levons le camp de Cestas,” au sud de Bordeaux, a déclaré dans un communiqué la section girondine du deuxième syndicat agricole, qui déplore le “silence” et le “mépris” opposés par l’exécutif.Celle des Pyrénées-Atlantiques a confirmé à l’AFP le démontage dans la journée des barrages installés sur l’A64 à Briscous, près de Bayonne, et à un péage de Pau, après une réunion avec le préfet.Les derniers blocages agricoles encore en place sur des autoroutes se concentrent en Occitanie, notamment à Carbonne, au sud de Toulouse, d’où était déjà parti un premier épisode de mobilisation agricole en janvier 2024.L’étincelle qui a embrasé les campagnes cette fois-ci a été l’abattage début décembre des 200 vaches d’un troupeau de l’Ariège où avait été détecté le premier foyer de DNC dans le Sud-Ouest, plusieurs mois après l’apparition en France – en Savoie -, de cette maladie qui touche les bovins mais n’affecte pas l’homme.  – “Le gouvernement reste sourd” -L’intervention de gendarmes pour permettre l’euthanasie a choqué les agriculteurs qui ont multiplié à partir du 12 décembre les barrages sur les autoroutes, essentiellement dans le Sud-Ouest. Les syndicats agricoles ont été reçus le 20 décembre à Matignon, puis le 23 à l’Elysée pour une réunion sur l’accord de libre-échange UE-Mercosur qui inquiète aussi la profession, mais le ministère de l’Agriculture a répété mercredi que “le protocole” de la DNC tant décrié “ne peut être revu”. “On fait des revendications mais on reste sans réponse. Le gouvernement reste sourd”, déplore Jean-Paul Ayres, porte-parole de la Coordination rurale de Gironde (CR33), réclamant l’arrêt de l’abattage de l’ensemble d’un troupeau où un cas a été détecté. “Le combat va continuer à partir du 5 janvier.””On ne va pas arrêter les actions”, avertit aussi Benjamin Loste, coprésident de la CR64, qui affirme que les blocages ont déjà permis des avancées: indemnisations améliorées, création d’une banque de génisses pour repeupler les cheptels touchés ou mise en place d’un test pour détecter la maladie après la vaccination, afin de pouvoir recommercialiser vers l’Espagne et l’Italie, à condition qu’ils l’acceptent.  José Pérez, figure du syndicat aux bonnets jaunes, menace de “monter à Paris” avec 1.000 tracteurs en janvier pour réclamer un moratoire de dix ans sur les réglementations qui entravent, selon lui, l’agriculture française ou encore dénoncer l’accord avec le Mercosur, dont la signature a été reportée, a priori, au 12 janvier.- “Un peu essoufflés” -En attendant, après un réveillon sur le bitume à Cestas, comme à Carbonne ou Briscous, Xavier Youx, vice-président de la CR33 est “soulagé de lâcher”.”On est un peu essoufflés, évidemment, de ces 15 jours, on a des fermes à faire tourner, des animaux à nourrir tous les jours pour ceux qui ont de l’élevage”, a-t-il ajouté.Les agriculteurs se sont activés vendredi matin pour nettoyer la portion d’autoroute reliant Bordeaux au Bassin d’Arcachon, au Pays basque et à l’Espagne, qu’ils occupaient depuis le 14 décembre.La remise en service de cette portion de l’A63 se fera en mode dégradé samedi à 06H, sur une seule voie et à vitesse limitée, a indiqué la préfecture de Gironde, qui espère une réouverture normale au plus tard dimanche matin, en ce week-end du milieu des vacances.Sur l’A64, “la circulation sera rétablie dès que possible”, promet pour sa part la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. Sur la rocade d’Albi, les manifestants de la CR, soutenus par la Confédération paysanne, ont aussi quitté le barrage installé sur la RN88. “Il y a encore beaucoup de travail pour rétablir la circulation”, selon la préfecture du Tarn.D’autres, maintiennent, voire élargissent leurs blocages. Sur l’A75 entre Clermont-Ferrand et Béziers, des agriculteurs sont parvenus à unifier les barrages de Severac d’Aveyron et du Buisson (Lozère), a indiqué à l’AFP Eloi Nespoulous, coprésident de la CR de l’Aveyron, précisant que l’autoroute était désormais fermée à la circulation sur près de 100 km au nord du viaduc de Millau.Le ministère de l’Intérieur a recensé vendredi 12 actions mobilisant 330 personnes, contre 93 actions et près de 4.000 personnes il y a une semaine.pll-tb-mer-bdu-mk/cbn

Scandale de corruption 1MDB en Malaisie: l’ex-Premier ministre Najib Razak condamné à 15 ans de prison

Déjà emprisonné, l’ex-Premier ministre malaisien Najib Razak a été reconnu coupable vendredi d’abus de pouvoir et de blanchiment d’argent et condamné à 15 ans de prison dans le tentaculaire scandale de corruption du fonds souverain malaisien 1MDB.Fils de l’un des pères fondateurs de la Malaisie, l’ancien dirigeant de 72 ans, élevé pour le pouvoir dès …

Scandale de corruption 1MDB en Malaisie: l’ex-Premier ministre Najib Razak condamné à 15 ans de prison Read More »

Scandale de corruption 1MDB en Malaisie: l’ex-Premier ministre Najib Razak condamné à 15 ans de prison

Déjà emprisonné, l’ex-Premier ministre malaisien Najib Razak a été reconnu coupable vendredi d’abus de pouvoir et de blanchiment d’argent et condamné à 15 ans de prison dans le tentaculaire scandale de corruption du fonds souverain malaisien 1MDB.Fils de l’un des pères fondateurs de la Malaisie, l’ancien dirigeant de 72 ans, élevé pour le pouvoir dès le plus jeune âge, a été reconnu coupable des quatre chefs d’accusation d’abus de pouvoir en lien avec des pots-de-vin d’environ 2,28 milliards de ringgits (554 millions de dollars, 471 millions d’euros) provenant du fonds souverain malaisien 1Malaysia Development Berhad (1MDB), ainsi que des 21 chefs d’accusation de blanchiment d’argent.Najib Razak a également été condamné vendredi à une amende de 11,4 milliards de ringgits (2,8 milliards de dollars, soit 2,4 milliards d’euros) pour son rôle dans le détournement de milliards de dollars du fonds 1MDB, aujourd’hui dissous.Au pouvoir de 2009 à 2018, il purgeait déjà une peine de six ans de prison, après avoir été condamné dans une autre affaire liée à ce scandale.Au terme d’une audience marathon de huit heures vendredi à Putrajaya, la capitale administrative de la Malaisie, le juge Collin Lawrence Sequerah a indiqué que l’exécution de la dernière peine ne débuterait qu’après celle de la précédente.M. Najib, vêtu d’un costume bleu marine et d’une chemise blanche, a gardé le regard baissé, affalé sur son siège, tandis que le magistrat lisait le jugement.- Yacht et toiles de maîtres -Le détournement de centaines de millions de dollars du fonds 1MDB, censé œuvrer au développement économique de la Malaisie, pour des dépenses privées comme des résidences de luxe, un yacht géant et des toiles de Monet et Van Gogh, avait déclenché des enquêtes aux États-Unis, en Suisse et à Singapour.Le président de la cour, Collin Lawrence Sequerah, a écarté plusieurs des arguments de la défense, notamment que l’argent versé sur les comptes de l’ex-Premier ministre provenait de dons du Moyen-Orient ou qu’il avait été dupé par un proche associé, l’homme d’affaires interlope Low Taek Jho, plus connu sous le nom de Jho Low.L’ex-dirigeant a présenté des excuses pour le scandale 1MDB qui s’est déroulé pendant son mandat, mais maintient qu’il ignorait tout des transferts illégaux provenant du fonds, créé par M. Najib en 2009 peu après son arrivée au pouvoir.Selon le parquet, Najib Razak a pourtant profité de ses positions de Premier ministre, ministre des Finances et président du conseil consultatif du fonds pour transférer d’importantes sommes de la société vers ses comptes personnels il y a plus de 10 ans. L’avocat de M. Najib, Muhammad Shafee Abdullah, a déclaré qu’il ferait appel du jugement car le juge Sequerah avait “commis une erreur”.L’accusation a présenté des relevés bancaires, les déclarations de plus de 50 témoins et d’autres documents à charge, expliquant que Jho Low, financier aux nombreuses relations sans rôle officiel, avait aidé à créer le fonds et prenait les décisions financières stratégiques.Plus de 4,5 milliards de dollars ont été détournés de 1MDB entre 2009 et 2015 par des responsables et des associés du fonds, dont M. Low, actuellement en fuite. Longtemps très proche de Najib Razak, il est considéré comme le cerveau du pillage du fonds d’investissement.Le président de la cour a souligné vendredi que “les preuves (…) témoignent d’une relation dans laquelle Jho Low agissait comme un prête-nom ou un agent de l’accusé en ce qui concerne la gestion des affaires de 1MDB”.Les avocats de Najib Razak ont assuré que leur client ignorait que la direction de 1MDB travaillait main dans la main avec Jho Low pour détourner d’importantes sommes d’argent du fonds.L’ancien dirigeant avait déjà subi un revers judiciaire lundi, se voyant refuser sa demande de commutation de sa peine existante en assignation à résidence.Le scandale a joué un rôle majeur dans la défaite aux élections de 2018 de Najib Razak et de l’Organisation nationale unifiée des Malais (Umno), le plus ancien parti de Malaisie, qui était au pouvoir depuis l’indépendance de cette ex-colonie britannique en 1957.

Foot: Gasset, enfant de Montpellier et “grand serviteur” du foot français, est décédé

Enfant de La Paillade, où il joua quasiment toute sa carrière, puis entraîneur emblématique, Jean-Louis Gasset est mort vendredi à l’âge de 72 ans, le président de la Fédération rendant hommage à un “grand serviteur” du football français.Passionné de football et du club de Montpellier, co-fondé en 1974 par son père Bernard et par Louis Nicollin, Jean-Louis Gasset fut aussi un adjoint indissociable de Laurent Blanc -qu’il avait vu éclore comme joueur à La Paillade- à Bordeaux, au PSG et en équipe de France, où le duo eut pour mission de soigner les Bleus après le naufrage de Knysna au Mondial-2010.”Le football français perd aujourd’hui l’un de ses grands serviteurs, a salué dans un communiqué le président de la FFF, Philippe Diallo. Au-delà du technicien reconnu et respecté, c’était un véritable amoureux du football, profondément humain, inspirant et engagé.”Mais Jean-Louis Gasset rime donc en premier lieu avec Montpellier, sa ville natale, et son club de coeur, La Paillade, où le milieu de terrain joua quasiment toute sa carrière, de 1975 à 1985, le portant de la DH à la D1. Et où il entraîna plusieurs fois, venant à la rescousse à la demande express de “Loulou” Nicollin et de son fils Laurent.”Enfant du club, il a marqué tous ceux qui l’ont croisé par son professionnalisme, sa gentillesse et sa soif de transmission”, a réagi vendredi le MHSC, soulignant avoir “perdu l’une de ses figures emblématiques”.”Notre tristesse est immense lorsque l’on se rappelle de son sourire, de sa voix inimitable et de son sens aiguisé de la formule”.Le club de Montpellier, aujourd’hui en L2, n’a pas communiqué sur la cause du décès.- “Valeurs humaines” -Jean-Louis Gasset était apparu las ces dernières années, notamment à l’Olympique de Marseille, en 2024, où ses qualités humaines et techniques ont toutefois laissé un bon souvenir durant une période compliquée comme l’OM sait en fabriquer.”Le club perd aujourd’hui bien plus qu’un entraîneur: il perd un homme de football respecté, un technicien d’expérience, et une figure profondément attachée aux valeurs humaines de ce sport”, a souligné l’OM, où il était effectivement “apprécié des joueurs comme des dirigeants”.Ce sentiment de lassitude avait paru encore plus fort lors de son ultime passage à Montpellier,la saison dernière, alors que sa “Paillade” s’enfonçait vers la Ligue 2.”On n’est plus le club atypique, familial qui essaie de lutter. Je le sens et il y a tout qui s’en va…”, avait soupiré Gasset, avant de se retirer sur la pointe des pieds en recommandant de nommer comme successeur Zoumana Camara, côtoyé au PSG.- Blanc-Gasset, binôme à succès -Car c’est comme adjoint de Laurent Blanc, notamment à Paris, que Jean-Louis Gasset a principalement connu le succès.A Bordeaux, tout d’abord, le duo décrocha le titre de champion de France en 2009. Comme sélectionneur adjoint des Bleus ensuite, de 2010 à 2012, où après Knysna “il contribua à remettre l’Équipe de France sur la route de ses plus grands succès”, selon les mots de Philippe DialloPuis le binôme débarqua dans la capitale pour prendre en main le PSG version qatarie durant trois saisons, de 2013 à 2016, avec de quoi étoffer leur palmarès (trois titres de champion de France, deux coupes de France notamment), même si la Ligue des champions se refusa à eux.”La famille Paris Saint-Germain et le football français sont en deuil”, a réagi sur son compte X le champion d’Europe.Jean-Louis Gasset connut sa propre expérience de sélectionneur, avec le Côte d’Ivoire, à partir de 2022. Un mandat plutôt convaincant mais qui se termina d’une bien étrange manière, par une démission, en janvier 2024, en pleine CAN à domicile, après un début de parcours raté. L’électrochoc fonctionna à plein, son adjoint Emerse Faé conduisant les Elephants jusqu’à un sacre insensé.Le décès de Jean-Louis Gasset intervient alors que les Ivoiriens viennent de remettre leur couronne en jeu dans le cadre de la CAN-2025 au Maroc. “L’homme à la casquette” “restera une des figures marquantes de la victoire de la CAN-2024”, a souligné la fédération ivoirienne.

Grèce: la fermeture des centrales au lignite provoque chômage et exode

Dans le nord de la Grèce, le maire de la ville de Ptolemaïda, ancien pôle de production d’électricité à base de lignite, ne cache pas son inquiétude. Cette cité de Macédoine occidentale et sa région alentour risquent selon lui de “se transformer en Detroit”, du nom de la métropole américaine frappée par l’effondrement de l’industrie automobile.”Huit …

Grèce: la fermeture des centrales au lignite provoque chômage et exode Read More »