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Pas d’hommage national pour Bardot, mais des obsèques avec Le Pen et sans Macron

Marine Le Pen sera présente aux obsèques de Brigitte Bardot, la semaine prochaine à Saint-Tropez, où n’ira en revanche pas Emmanuel Macron. L’Elysée a proposé d’organiser un hommage à l’icône du cinéma français, mais sa famille n’a pas donné suite.Le palais présidentiel “a eu un échange avec la famille, avec la proposition qu’un hommage ait lieu, sans que la famille ne donne suite”, a indiqué à l’AFP un proche du chef de l’Etat.Une telle démarche correspond à un “usage républicain”, a souligné cette source, rappelant que les hommages sont “systématiquement décidés d’un commun accord avec les proches du défunt”.L’idée d’un hommage national a divisé la classe politique depuis l’annonce du décès de l’actrice dimanche. Avec un clivage droite-gauche très prononcé: Eric Ciotti, président de l’UDR, allié au Rassemblement national dont était proche Brigitte Bardot, a même lancé une pétition en ce sens.Mais le patron du Parti socialiste, Olivier Faure, tout en saluant “une actrice iconique”, a estimé que les hommages nationaux étaient rendus pour “services exceptionnels à la Nation” et que l’artiste – plusieurs fois condamnée pour propos racistes et homophobes – avait “tourné le dos aux valeurs républicaines”.Emmanuel Macron ne se rendra pas aux obsèques, qui auront lieu le 7 janvier à Saint-Tropez, dans l’intimité.Le chef de l’Etat n’était de toute façon guère apprécié de l’actrice, qui lui avait même adressé en 2023 une lettre incendiaire, lui reprochant son manque d’action contre la souffrance animale. “Je suis en colère face à votre inaction, votre lâcheté, votre mépris des Français, qui vous le rendent bien il est vrai”, avait-elle notamment écrit.- “à titre personnel et amical” -Les relations étaient nettement plus chaleureuses avec Marine Le Pen, qui a elle été invitée aux obsèques et y sera bien présente, a fait savoir son entourage à l’AFP. “Elle y sera à titre personnel et amical”, a-t-on précisé.Déjà proche de son père Jean-Marie Le Pen, Brigitte Bardot était mariée depuis trois décennies à un ex-conseiller du fondateur du Front national (ex-RN), dont elle partageait les idées contre “la poussée terrifiante de l’immigration”.Une sympathie pour le parti d’extrême droite qui l’avait ensuite conduite à appelé les maires à parrainer la première candidature présidentielle de Marine Le Pen en 2012.La patronne du Rassemblement national avait promptement réagi à l’annonce du décès de l’actrice dimanche, en rendant hommage à une “femme exceptionnelle”, “incroyablement française: libre, indomptable, entière”.Au-delà de la politique, les deux femmes avaient aussi en commun leur passion affichée pour les animaux – l’une à travers sa fondation, l’autre via un diplôme d’éleveuse de chats.C’est d’ailleurs la Fondation Brigitte Bardot qui a précisé que les obsèques à l’église Notre-Dame de l’Assomption de Saint-Tropez seront retransmises sur grands écrans à l’extérieur, avant une inhumation privée au cimetière marin, puis “un hommage ouvert à tous les Tropéziens et à ses admirateurs”.”À ce moment-là, tout le monde l’évoquera et partagera ses plus beaux souvenirs avec elle. Ce sera un grand moment de communion, simple, à son image”, a précisé mardi la maire de Saint-Tropez, Sylvie Siri, dans une interview au quotidien local Var-Matin.

Allemagne : braquage spectaculaire d’une banque, préjudice estimé à 30 millions d’euros par la police

Des cambrioleurs ont braqué une banque le week-end dernier à Gelsenkirchen, dans l’ouest de l’Allemagne, provoquant un préjudice de 30 millions d’euros selon la police, et la colère des clients mardi matin.Les suspects ont dévalisé plus de 3.000 coffre-forts d’une succursale de la caisse d’épargne locale, contenant de l’argent, des bijoux ou de l’or, a …

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Taïwan juge que les manœuvres chinoises près de ses côtes ont échoué

Taïwan a estimé que les manœuvres militaires chinoises à tirs réels de lundi et mardi, pour simuler son blocus maritime avaient échoué, malgré le déploiement par Pékin de dizaines d’avions de combat et de navires.”En ce qui concerne leur intention d’imposer un blocus, je crois que nos garde-côtes ont déjà précisé que ce blocus n’avait …

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En Iran, les étudiants se joignent au mouvement social

Après les commerçants, les étudiants: le mouvement de protestation contre la vie chère et la dégradation de la situation économique s’étend mardi en Iran, où le président s’est dit à l’écoute des “revendications légitimes” des manifestants.Au troisième jour de ce mouvement spontané, des manifestations étudiantes ont éclaté dans au moins 10 universités à travers le …

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Kiev dit qu’il y a pas de preuve d’une attaque de drones contre une résidence de Poutine

Kiev a pointé mardi l’absence de preuves étayant les accusations de Moscou sur une attaque ukrainienne de drones contre une résidence de Vladimir Poutine, tandis que Moscou a averti qu’elle allait durcir sa position dans les pourparlers sur la fin du conflit.Ce soudain regain de tension diplomatique intervient peu après des déclarations américaines et ukrainiennes …

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Kiev dit qu’il y a pas de preuve d’une attaque de drones contre une résidence de Poutine

Kiev a pointé mardi l’absence de preuves étayant les accusations de Moscou sur une attaque ukrainienne de drones contre une résidence de Vladimir Poutine, tandis que Moscou a averti qu’elle allait durcir sa position dans les pourparlers sur la fin du conflit.Ce soudain regain de tension diplomatique intervient peu après des déclarations américaines et ukrainiennes faisant état de progrès dans les discussions en vue d’un accord pouvant faire cesser l’invasion russe de l’Ukraine. Et ces accusations jettent le doute sur la poursuite des tractations diplomatiques engagées depuis novembre pour tenter de mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale.Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a néanmoins annoncé mardi qu’une réunion avec les dirigeants des pays alliés de Kiev était prévue le 6 janvier en France, après une rencontre le 3 janvier en Ukraine avec des conseillers à la sécurité d’Etats soutenant Kiev. Moscou a accusé lundi Kiev d’avoir visé dans la nuit de dimanche à lundi avec 91 drones une résidence de Vladimir Poutine située à Valdaï, entre Moscou et Saint-Pétersbourg, et hautement sécurisée. L’Ukraine a aussitôt démenti.Volodymyr Zelensky a répété mardi que ces accusations étaient “fausses”. “Bien sûr, nos partenaires peuvent vérifier que c’est faux grâce à leurs capacités techniques”, a-t-il ajouté  lors d’une conférence de presse en ligne.Plus tôt, mardi, son ministre des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, a souligné que Moscou n’avait “toujours pas fourni de preuves plausibles”.- “Durcissement” -M. Sybiga a regretté que les Emirats, l’Inde et le Pakistan se soient officiellement déclarés préoccupés par “une attaque qui n’a jamais eu lieu”.Les accusations de Moscou sont intervenues au lendemain d’une rencontre en Floride entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son homologue américain Donald Trump, qui pousse à une résolution du conflit lancé il y a près de quatre ans.Lors de son briefing quotidien mardi, auquel a participé l’AFP, le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov n’a pas fourni de preuve, assurant que les drones avaient tous été abattus et qu’il faudrait de ce fait s’adresser au ministère russe de la Défense concernant la présence d’éventuels débris.”Les conséquences (de cette attaque) se traduiront par un durcissement de la position de négociation de la Fédération de Russie”, a-t-il prévenu. “Quant à une réaction militaire, nous savons comment et avec quoi répondre”, a-t-il ajouté.La résidence de Vladimir Poutine à Valdaï a fait l’objet par le passé de plusieurs enquêtes journalistiques.En 2021, l’équipe de l’opposant Alexeï Navalny, mort en prison en 2024, avait publié une enquête affirmant que cette “datcha secrète” de Vladimir Poutine à Valdaï était très luxueuse. “Poutine adore le luxe” et “le cache soigneusement”, indiquait-elle.Depuis le début de l’invasion russe à grande échelle de l’Ukraine, en 2022, Vladimir Poutine s’est davantage rendu dans cette résidence car elle est dans un endroit isolé et mieux protégé par les défenses antiaériennes, avait affirmé en novembre le média RFE/RL.- Evacuations en Ukraine -Pour sa part, depuis sa résidence en Floride, le président américain Donald Trump a réagi lundi soir à ces accusations. “Je n’aime pas ça”, a-t-il dit. “C’est une période délicate. Ce n’est pas le bon moment”, a-t-il ajouté.Parallèlement, plusieurs dirigeants occidentaux se sont entretenus mardi sur la situation en Ukraine, ont annoncé leurs équipes.Parmi les participants le Premier ministre polonais Donald Tusk, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen et le chancelier allemand Friedrich Merz.Sur le terrain, les bombardements entre les deux camps se poursuivent. Dans la nuit de lundi à mardi, l’Ukraine a été visée par deux missiles et soixante drones russes, selon l’armée de l’air ukrainienne.Les autorités de la région de Tcherniguiv dans le nord de l’Ukraine ont par ailleurs ordonné mardi l’évacuation de 14 villages proches de la frontière avec le Bélarus et la Russie, en raison de bombardements russes quotidiens. Dans la matinée, la grande ville ukrainienne de Zaporijjia (sud) a, elle, été frappée par trois bombes aériennes russes, selon les autorités locales. Une femme a été blessée et plusieurs maisons et immeubles résidentiels endommagés.Une frappe de drone russe a tué mardi un homme dans le village de Vesselyanka, près de Zaporijjia, a indiqué le gouverneur, Ivan Fedorov. 

Allemagne : braquage spectaculaire d’une banque, préjudice estimé à 30 millions d’euros par la police

Des cambrioleurs ont braqué une banque le week-end dernier à Gelsenkirchen, dans l’ouest de l’Allemagne, provoquant un préjudice de 30 millions d’euros selon la police, et la colère des clients mardi matin.Les suspects ont dévalisé plus de 3.000 coffre-forts d’une succursale de la caisse d’épargne locale, contenant de l’argent, des bijoux ou de l’or, a indiqué mardi un porte-parole de la police de Gelsenkirchen à l’AFP.”Nous sommes sous le choc”, a déclaré le porte-parole de la banque Frank Krallmann dans un communiqué. Plus de 95% des coffres ont été pillés.Avec une somme assurée moyenne de 10.000 euros par coffre, les enquêteurs estiment le montant des dommages à environ 30 millions d’euros.La banque est par ailleurs restée fermée mardi “pour des raisons de sécurité” selon la police car plusieurs clients, inquiets pour leurs biens, se sont rassemblés mardi matin devant la banque et ont proféré des “menaces” contre les employés.Sur une vidéo du quotidien Bild, on aperçoit plusieurs dizaines de personnes essayant de forcer l’accès au bâtiment malgré la présence de la police.La situation s’est calmée en début d’après midi, précise le porte-parole.La méthode employée pour le braquage a dérouté les enquêteurs : les voleurs ont foré un trou dans la salle des coffres à l’aide d’une perceuse géante.  “C’est comme dans le film [ américain de casse] Ocean’s eleven”, résume la source policière, “tout s’est déroulé de manière très professionnelle”.Les braqueurs ont aussi “profité du calme de Noël”, ont précisé les policiers, la banque étant fermée à cette période.L’établissement a annoncé fermer la salle des coffres “jusqu’à nouvel ordre en raison des dommages matériels importants”.La banque dit aussi examiner avec son assurance l’issue “la plus favorable pour les clients” et a mis en place une ligne téléphonique d’urgence. Le moment exact du casse demeure incertain.Selon la police, des témoins auraient aperçu plusieurs hommes dans la nuit de samedi à dimanche, munis de grands sacs dans la cage d’escalier d’un parking adjacent. Une Audi noire à la plaque d’immatriculation volée, conduite par des hommes masqués, a quitté ce même parking lundi au petit matin, d’après les vidéos de surveillance exploitées par la police.Le cambriolage avait été découvert lundi grâce à une alerte incendie reçue par les pompiers.

Taïwan juge que les manœuvres chinoises près de ses côtes ont échoué

Taïwan a estimé que les manœuvres militaires chinoises à tirs réels de lundi et mardi, pour simuler son blocus maritime avaient échoué, malgré le déploiement par Pékin de dizaines d’avions de combat et de navires.”En ce qui concerne leur intention d’imposer un blocus, je crois que nos garde-côtes ont déjà précisé que ce blocus n’avait en réalité pas eu lieu”, a ainsi déclaré à la presse Hsieh Jih-sheng, un haut responsable chargé du renseignement au ministère taïwanais de la Défense.”La Chine fait fi des attentes de la communauté internationale en matière de paix et sape délibérément la stabilité régionale avec son intimidation militaire. C’est une provocation flagrante contre la sécurité régionale et l’ordre international et j’exprime ma plus ferme condamnation”, avait réagi le président taïwanais, Lai Ching-te, tout en promettant que Taïwan n’allait pas “aggraver les tensions”.L’Union européenne, l’Allemagne et la France ont exprimé mardi séparément leur inquiétude et se sont déclarées attachées à la “stabilité” internationale.”La paix et la stabilité dans le détroit de Taïwan sont d’une importance stratégique pour la sécurité et la prospérité régionales et mondiales”, a affirmé une porte-parole de la diplomatie européenne, Anitta Hipper, appelant Pékin à la “retenue”. Les manoeuvres militaires chinoises “accroissent les tensions” et “nuisent à la stabilité dans le détroit de Taïwan”, a réagi la diplomatie allemande.La France suit “avec préoccupation” ces manoeuvres et appelle “l’ensemble des parties à s’abstenir de toute escalade”, a déclaré mardi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.- 130 avions et 50 navires -Des journalistes de l’AFP présents à Pingtan, l’île chinoise la plus proche de l’île principale de Taïwan, ont vu une salve de projectiles exploser dans les airs vers 09H00 (01H00 GMT), laissant derrière eux des traînées de fumée blanche.Au moins dix ont été tirés en succession rapide, produisant un bruit assourdissant qui a attiré les touristes vers le front de mer pour prendre des photos et des vidéos avec leurs téléphones.Les autorité taïwanaises en ont pour leur part recensé mardi 27.”A 09H30 (01H30 GMT), le 30 décembre, les forces terrestres du Commandement des zones orientales de l’APL ont effectué des exercices de tirs réels de longue portée dans les eaux au nord de l’île de Taïwan et ont obtenu les effets escomptés”, a de son côté écrit l’armée chinoise dans un communiqué.Tandis que le ministère taïwanais de la Défense a dit avoir au total détecté au moins 130 avions militaires et plus de 50 navires chinois autour de Taïwan. Il s’agit du nombre le plus élevé d’avions chinois signalés en une seule journée depuis le 15 octobre 2024.La Chine a annoncé dans la matinée avoir déployé des destroyers, des frégates, des chasseurs et des bombardiers “pour procéder à des exercices d’identification et de vérification, d’alerte et d’expulsion, des simulations de frappes, d’attaques de cibles maritimes, ainsi que d’opérations antiaériennes et anti-sous-marines”.- “Simulations de frappes” -Dans un communiqué, le commandement du théâtre d’opérations Est de l’Armée populaire de libération a souligné que ces manœuvres dans les eaux au nord et au sud de Taïwan avaient permis de “tester les capacités de coordination air-mer et de blocus et de contrôle intégrés”.Il a diffusé une carte montrant les cinq espaces au large des côtes taïwanaises où étaient prévus des “tirs à munitions réelles” jusqu’à 18H00 mardi (10H00 GMT).La chaîne de télévision d’Etat CCTV a expliqué que l’un des principaux objectifs des exercices baptisés “Mission Justice 2025” était de simuler le “blocus” de ports taïwanais stratégiques, notamment ceux de Keelung dans le nord et de Kaohsiung dans le sud.”Nous devons (…) contrer avec force les provocations incessantes des forces indépendantistes à Taïwan et les importantes ventes d’armes américaines à Taïwan”, a martelé à Pékin le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi.Il a averti que toute tentative visant à empêcher l’unification de la Chine et de Taïwan se solderait “par un échec”.Le porte-parole de son ministère, Lin Jian, a qualifié les manœuvres de “réponse punitive aux forces séparatistes indépendantistes taïwanaises et d’action nécessaire pour défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale”.”Unification de la mère patrie!”, a crié à l’unisson à Pingtan un groupe de femmes âgées qui posaient pour une photo, ont constaté les journalistes de l’AFP.Certaines des zones désignées par la Chine pour ces manœuvres se trouvaient à moins d’une vingtaine de kilomètres de Taïwan, qui a été informé que Pékin avait décrété une “zone de danger temporaire” pour une durée de dix heures mardi. – Exercices taïwanais en réponse -Plus de 857 vols intérieurs, internationaux et de transit, devaient être affectés dans la journée.Dans le même temps, les garde-côtes taïwanais ont dépêché 14 bâtiments pour procéder au “suivi” des navires chinois. Des opérations d’entraînement se sont déroulées en réponse aux manoeuvres chinoises, dont une dans la région de Taipei axée sur le déploiement d’obstacles fluviaux et la rapidité d’intervention des troupes, selon l’agence de presse militaire taïwanaise.La population taïwanaise affichait son calme.”On y est habitués”, a ainsi tempéré Chiang Sheng-ming, un marchand de poisson de 24 ans, sur un marché de la capitale. “Ce ne sont que des gestes d’intimidation. S’ils attaquaient Taïwan, ils en paieraient le prix”, a renchéri Tseng Chang-chih, un vendeur de fruits de 80 ans. La veille, le président américain avait aussi dit ne pas être préoccupé par ces manœuvres, clamant “ne pas croire” que son homologue chinois Xi Jinping puisse ordonner une invasion. La Chine considère Taïwan comme faisant partie de son territoire et menace de recourir à la force militaire pour s’en emparer.Les tensions dans le détroit ont été ravivées par une vente d’armes de Washington à Taipei mi-décembre, la deuxième depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, pour 11,1 milliards de dollars au total, montant le plus important depuis 2001. burx-je/abs/vgu/bds/thm/ial