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Ukraine: Trump se dit plus près que jamais d’un accord, sans annoncer de percée

Donald Trump a estimé dimanche être plus près que jamais d’un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien avec Vladimir Poutine, sans toutefois détailler aucune avancée concrète.S’exprimant depuis sa résidence Mar-a-Lago à Palm Beach, en Floride, où il a reçu le dirigeant ukrainien en présence de …

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Mexique: au moins 13 morts et 98 blessés dans un déraillement

Un train transportant 250 personnes a déraillé dimanche dans l’Etat d’Oaxaca, dans le sud du Mexique, faisant au moins 13 morts et 98 blessés selon les autorités.”La locomotive principale a déraillé”, a annoncé dans un communiqué la Marine mexicaine, qui opère cette ligne ferroviaire, précisant que “139 personnes sont hors de danger, 98 blessées (…) …

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Sans grand suspense, le Chinois BYD va détrôner Tesla en 2025 sur le tout-électrique

L’expansion rapide de BYD au niveau mondial, conjuguée au contexte réglementaire et politique difficile pour Tesla aux Etats-Unis et ailleurs, vont permettre au constructeur chinois de revendiquer pour la première fois la pole position des ventes de véhicules tout électriques en 2025.Les deux groupes doivent publier prochainement leurs ventes annuelles mais, au vu de leurs …

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La Chine entame des exercices militaires “majeurs” autour de Taïwan

Pékin a entamé lundi des manoeuvres militaires “majeures” autour de Taïwan, avec des exercices de tir à munitions réelles, dans un contexte tendu notamment par une vente d’armes américaines massive à l’île, qui a déployé sa propre armée en réponse.L’armée chinoise “utilise des destroyers, des frégates, des chasseurs, des bombardiers et des drones” dans le cadre de ces exercices, qui comprennent “des tirs à munitions réelles sur des cibles maritimes au nord et au sud-ouest de Taïwan”, a détaillé son commandement pour la zone dans un communiqué vers 11H40 (03H40 GMT).De son côté, Taïwan a dit déployer les “forces appropriées”, ajoutant que ses troupes avaient “mené un exercice de riposte rapide”.Pékin considère Taïwan comme faisant partie de son territoire et menace de recourir à la force militaire pour s’en emparer.Les tensions dans le détroit ont été ravivées par une vente d’armes massive des Etats-Unis à Taipei mi-décembre, la deuxième depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, pour 11,1 milliards de dollars au total, soit le montant le plus important depuis 2001. La Chine a répondu la semaine dernière par des sanctions à 20 entreprises américaines de défense.Cette démonstration de force à grande échelle intervient également après des semaines de dispute diplomatique entre Pékin et Tokyo au sujet de l’île, la Première ministre japonaise Sanae Takaichi ayant laissé entendre en novembre que son pays pourrait intervenir militairement en cas d’attaque contre Taïwan. Une déclaration qui a suscité l’ire de la Chine.- “Sérieux avertissement” -“À partir du 29 décembre, le Commandement des zones orientales de l’APL (armée chinoise) déploie ses troupes de l’Armée de terre, de la Marine, de l’Armée de l’air et de la Force des missiles pour mener des exercices militaires conjoints baptisés +Mission Justice 2025+”, avait expliqué en début de matinée un communiqué du colonel-major Shi Yi, porte-parole du Commandement chinois.Les forces de Pékin se focaliseront sur “les patrouilles de préparation au combat air-mer, la saisie conjointe de la supériorité globale, le blocus de ports et zones clés, ainsi que la dissuasion multidimensionnelle”, a précisé le militaire.Dans un communiqué séparé, une carte montre cinq zones autour de Taïwan où des “tirs à munition réelles vont être organisés” de 08H00 à 18H00 mardi (00H00 à 10H00 GMT).”Pour des raisons de sécurité, il est conseillé à tout navire ou avion non concerné de ne pas pénétrer dans les eaux et l’espace aérien susmentionnés”, est-il précisé.”En réponse au mépris des autorités chinoises pour le droit international et à leur utilisation de l’intimidation militaire pour menacer les pays voisins, Taïwan exprime sa ferme condamnation”, a réagi la porte-parole de la présidence de Taïwan, Karen Kuo.Les garde-côtes de l’île ont, de leur côté, détecté quatre navires de leurs homologues chinois près des eaux au large des côtes nord et est de Taïwan aujourd’hui (lundi)”, ajoutant avoir” immédiatement déployé des navires pour se prépositionner dans les zones concernées en réponse”, et “envoyé des unités de soutien supplémentaires”.Les exercices de cette semaine sont “un sérieux avertissement adressé aux forces séparatistes de +l’indépendance de Taïwan+, et ils constituent une action légitime et nécessaire pour préserver la souveraineté et l’unité nationale de la Chine”, a estimé Shi Yi.Des navires chinois devraient “s’approcher de l’île de Taïwan à très courte distance en provenance de différentes directions”, a-t-il poursuivi.Les précédents exercices impliquant des exercices à tirs réels autour de Taïwan remontaient à avril, des manoeuvres surprises condamnées par Taipei.

Mexique: au moins 13 morts et 98 blessés dans un déraillement

Un train transportant 250 personnes a déraillé dimanche dans l’Etat d’Oaxaca, dans le sud du Mexique, faisant au moins 13 morts et 98 blessés selon les autorités.”La locomotive principale a déraillé”, a annoncé dans un communiqué la Marine mexicaine, qui opère cette ligne ferroviaire, précisant que “139 personnes sont hors de danger, 98 blessées (…) et malheureusement 13 personnes ont perdu la vie”.Formé de deux locomotives et de quatre wagons de passagers, le train était parti de Salina Cruz, sur la côte Pacifique, et devait rallier Coatzacoalcos, dans l’Etat du Veracruz, donnant sur le golfe du Mexique.Ce train est appelé “Corridor interocéanique de l’isthme de Tehuantepec”, reliant la façade atlantique à l’océan Pacifique et transportant généralement marchandises et passagers.La ligne avait été inaugurée en 2023. Il s’agit de l’un des projets d’infrastructures les plus importants du gouvernement de l’ancien président Andrés Manuel López Obrador (2018-2024), dans le cadre d’une stratégie visant à stimuler le développement économique du sud-est du Mexique.- Enquêtes déclenchées -Sa successeure, Claudia Sheinbaum, a indiqué que les blessés avaient été conduits à l’hôpital.”J’ai donné des instructions pour que le secrétaire à la Marine et le sous-secrétaire aux Droits humains du ministère de l’Intérieur se rendent sur place et s’occupent personnellement des familles”, a-t-elle déclaré.La Marine a indiqué travailler avec les autorités de transport pour “déterminer les causes” de l’accident et rétablir le fonctionnement de la voie ferrée.”Les agents ministériels du parquet fédéral d’Oaxaca, ainsi que les experts et les policiers, coordonnent leurs efforts avec les autorités fédérales et étatiques pour mener les enquêtes nécessaires”, a ajouté de son côté la procureure générale Ernestina Godoy, sur X.Le 20 décembre, sur cette même ligne, un train avait percuté un camion de marchandises qui tentait de franchir le passage à niveau, dans l’Etat du Chiapas (sud), sans faire de victime.

Sans grand suspense, le Chinois BYD va détrôner Tesla en 2025 sur le tout-électrique

L’expansion rapide de BYD au niveau mondial, conjuguée au contexte réglementaire et politique difficile pour Tesla aux Etats-Unis et ailleurs, vont permettre au constructeur chinois de revendiquer pour la première fois la pole position des ventes de véhicules tout électriques en 2025.Les deux groupes doivent publier prochainement leurs ventes annuelles mais, au vu de leurs dernières publications, BYD a pris une telle avance qu’il paraît quasiment impossible que Tesla ait pu combler l’écart.A fin novembre, le groupe de Shenzhen – qui fabrique aussi des hybrides – avait vendu 2.066.002 véhicules entièrement électriques, devenant le premier à franchir ce seuil. De son côté, Tesla cumulait 1.217.902 véhicules à fin septembre.Le groupe américain a profité au troisième trimestre d’un appel d’air lié à l’arrêt d’un crédit d’impôt aux Etats-Unis, incitant de nombreux acheteurs à anticiper leur acquisition. Ses livraisons mondiales ont bondi de 7% sur un an (497.099 véhicules).Mais les experts ont rapidement pronostiqué une contraction au trimestre suivant.Le consensus des analystes de FactSet ressort à 449.000 au quatrième trimestre (-9,48% sur un an), et à 1,65 million pour 2025 (-7,66%).Une prévision annuelle bien inférieure au niveau réel de BYD au 30 novembre.Le fossé pourrait même être plus large puisque les analystes de Deutsche Bank tablent sur 405.000 véhicules Tesla livrés au quatrième trimestre et ceux d’UBS anticipent 415.000 véhicules. Des prévisions abaissées récemment.Deutsche Bank a mis en avant les ventes plus faibles qu’attendu en Amérique du Nord (-33%), en Europe (-34%) et, dans une moindre mesure, en Chine (-10%).TD Cowen montre davantage d’optimisme (429.000 véhicules) mais le trimestre a été “un peu délicat”, avec l’expiration du crédit d’impôt, ce qui complique les modélisations, relève l’analyste Itay Michaeli, à l’AFP.”Les livraisons de Tesla vont montrer des signes de faiblesse au quatrième trimestre”, a indiqué à l’AFP Dan Ives, directeur chez Wedbush Securities.”Un total de 420.000 (véhicules) devrait être un chiffre suffisant pour illustrer la stabilité de la demande tandis que les marchés sont focalisés sur le lancement de l’autonomie en 2026″, a-t-il poursuivi.- Difficile transition -Les ventes du groupe d’Austin (Texas) ont également pâti d’une lenteur imprévue de la transition électrique, d’une concurrence croissante mais aussi de décisions du président Donald Trump, climatosceptique, depuis son retour à la Maison Blanche en janvier.Sans oublier la proximité d’Elon Musk, patron de Tesla, avec M. Trump, pendant la campagne et après son investiture, qui a terni l’image de la marque et provoqué manifestations, dégradations et appels au boycott. Les ventes ont plongé, et continuent de plonger, en particulier en Europe.Dans le même temps, son principal rival chinois a maintenu sa trajectoire fulgurante même si la rentabilité sur ses terres a souffert de la prudence des consommateurs. Pour cette raison, il s’active à s’ancrer à l’international.BYD “est l’un des pionniers dans l’installation à l’étranger de capacités de production et d’approvisionnement pour véhicules électriques”, a expliqué à l’AFP Jing Yang, directrice pour l’Asie-Pacifique de Fitch Ratings.Et “cette diversification géographique va probablement l’aider à naviguer dans un environnement de plus en plus compliqué en matière de droits de douane”, a-t-elle ajouté.Le président américain a instauré des droits de douane sur les importations du monde entier, avec des niveaux supérieurs pour les produits chinois, pouvant aller jusqu’à près de 150% pour les véhicules électriques (EV).Les concurrents des constructeurs chinois dénoncent régulièrement un secteur hautement subventionné par Pékin, leur permettant d’atténuer leurs prix et de conquérir des parts de marché.Pour M. Michaeli, l’année 2026 pour l’EV sera celle de la conduite autonome (FSD) et l’avenir de Tesla dépendra de sa capacité à effectuer ce virage avec succès.Ses ventes devraient atteindre 1,98 million, estime TD Cowen. Mais le consensus atteint 1,86 million.”S’ils réussissent (le FSD), cela va doper la demande pour leurs véhicules”, souligne M. Michaeli, s’attendant aussi au lancement de nouveaux produits (semi-remorque Semi, une potentielle version SUV du pick-up Cybertruck).Le Cybercab, pour son service de robotaxi en déploiement à Austin, doit entrer en production en avril, et la commercialisation des versions meilleur marché des Model 3 et Y – annoncées début octobre – devrait aussi stimuler les ventes.

Ukraine: Trump se dit plus près que jamais d’un accord, sans annoncer de percée

Donald Trump a estimé dimanche être plus près que jamais d’un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien avec Vladimir Poutine, sans toutefois détailler aucune avancée concrète.S’exprimant depuis sa résidence Mar-a-Lago à Palm Beach, en Floride, où il a reçu le dirigeant ukrainien en présence de plusieurs hauts-responsables des deux pays, le président américain s’est montré résolument optimiste mais évasif, assurant que les prochaines semaines diraient si la guerre peut prendre fin.”Ca a été une négociation très difficile”, a dit le président américain, évoquant de “nombreux progrès”. “Je ne veux pas dire quand, mais je pense que nous allons y arriver”, a-t-il poursuivi, proposant aussi de venir s’exprimer devant le Parlement ukrainien pour faire avancer son plan de paix.Prenant la parole à ses côtés, Volodymyr Zelensky s’est également voulu enthousiaste, parlant de “grandes avancées”, notamment “90%” du plan de paix américain en vingt points “approuvé”, des “garanties de sécurité” pour l’Ukraine “approuvées” pour certaines et “presque approuvées” pour d’autres, ainsi “un plan de prospérité en cours de finalisation”.En parallèle, le président français Emmanuel Macron a annoncé lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour des garanties de sécurité pour l’Ukraine dans le cadre d’un accord de paix.- Plan de paix revu -Volodymyr Zelensky jouait gros à travers la rencontre avec son homologue américain, soucieux surtout d’obtenir l’imprimatur de Donald Trump sur une nouvelle version du plan de paix présenté par Washington il y a près d’un mois, retravaillé après d’âpres négociations réclamées par Kiev qui jugeait la première version beaucoup trop proche des revendications russes.La nouvelle version propose un gel du front sur les positions actuelles sans offrir de solution immédiate face aux revendications territoriales de la Russie, qui contrôle environ 20% de l’Ukraine.Le nouveau document abandonne aussi deux exigences clés du Kremlin: un retrait des troupes ukrainiennes de la région de Donetsk, dans le Donbass, et un engagement de l’Ukraine juridiquement contraignant de non-adhésion à l’Otan.Sur le Donbass, question centrale pour toute issue au conflit, Donald Trump a assuré: “Nous nous rapprochons beaucoup, peut-être même de très près,” d’un accord.Quelques heures avant la rencontre, le président américain a eu un échange téléphonique avec Vladimir Poutine, qu’il a jugé “très productif”.Mais tandis que l’Ukraine et les dirigeants européens n’ont de cesse d’accuser celui-ci d’être responsable de la poursuite de la guerre qu’il a lui-même initiée, Donald Trump a jugé le patron du Kremlin tout aussi “sérieux” que Volodymyr Zelensky dans sa volonté de mettre fin au conflit.Le Kremlin pour sa part a de nouveau appelé l’Ukraine, “pour mettre fin” à la guerre, à prendre “la décision courageuse” de se retirer de la partie orientale de la région de Donetsk qu’elle contrôle encore, condition majeure de la Russie pour arrêter les hostilités.- Européens en soutien -Après leurs discussions, Volodymyr Zelensky et Donald Trump se sont entretenus ensemble au téléphone avec plusieurs dirigeants européens, qui la veille avaient apporté leur “profond soutien” à Kiev.Accroissant la pression sur le terrain, la Russie a pilonné samedi Kiev et sa région, privant d’électricité durant des heures plus d’un million de foyers, puis annoncé la prise de deux nouvelles villes dans l’est de l’Ukraine.Pour la Russie, qui a trouvé en Donald Trump un relai efficace de certaines de ses revendications, “l’Europe et l’Union européenne sont devenues le principal obstacle à la paix”, selon le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.Le président américain, qui ne cache plus son agacement face à l’étirement des négociations, “est extrêmement frustré par les deux camps”, avait déclaré le 11 décembre sa porte-parole Karoline Leavitt. Outre le sort du Donbass, cette région de l’est de l’Ukraine que Moscou revendique, et celui de la centrale nucléaire de Zaporijjia occupée par les soldats russes, dans le sud, les deux dirigeants ont évoqué les garanties de sécurité que les Occidentaux pourraient fournir dans le cadre d’un éventuel accord de paix.”Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués”, a assuré dimanche le président américain sur le perron de Mar-a-Lago.

Guinée: élection présidentielle calme, le chef de la junte grand favori

L’élection présidentielle en Guinée s’est déroulée dimanche dans le calme avec une participation de 85% selon la Direction générale des élections (DGE), quatre ans après la prise du pouvoir par le général Mamadi Doumbouya, grand favori d’un scrutin auquel il avait promis de ne pas se présenter et dont ont été écartés les principaux opposants.Près …

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Les étudiants serbes comptent leurs soutiens pour des élections anticipées

Les étudiants serbes, qui manifestent depuis un an contre le gouvernement et la corruption, ont lancé dimanche une vaste campagne pour compter leurs soutiens dans le pays et évaluer leurs chances d’obtenir des élections anticipées.L’effondrement meurtrier (16 morts) en novembre 2024 de l’auvent d’une gare tout juste reconstruite à Novi Sad, la seconde ville du …

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CAN: l’Algérie de Riyad Mahrez au rendez-vous des huitièmes de finale

L’Algérie, emmenée par son capitaine de 34 ans Riyad Mahrez, s’est qualifiée pour les huitièmes de finale de la CAN, une première depuis 2019, en battant difficilement (1-0) le Burkina Faso dimanche soir à Rabat.Déjà double buteur face au Soudan lors du premier match (3-0), l’ailier droit d’Al-Ahli (Arabie saoudite) a de nouveau marqué sur pénalty, en ouvrant parfaitement son pied gauche pour tromper le gardien adverse Hervé Koffi. L’attaquant – sorti à l’heure de jeu – est actuellement le meilleur buteur de la compétition continentale avec trois buts. Grâce à son capitaine qui pourrait vivre les derniers mois de sa carrière internationale, l’Algérie revoit donc les huitièmes de finale de la CAN, qu’elle n’a plus vus depuis son sacre en 2019, après des éliminations prématurées lors de la phase de groupes en 2021 et en 2023. Malgré un match peu convaincant, les Fennecs ont assuré la première place du groupe E avant leur troisième match, mercredi contre la Guinée équatoriale, et sortent enfin de cette phase de poule.- Burkina-Soudan, match décisif -Les hommes de Vladimir Petkovic ont eu plusieurs occasions de doubler la mise, quand Mahrez a servi Mohamed Amoura sur sa gauche qui n’a pas assez ouvert son pied (45e+5), ou sur deux tentatives d’Ibrahim Maza (67e et 69e). Mais ils ont été peu efficaces et ont souffert parfois des offensives du Burkina.Dans les buts, le gardien Lucas Zidane a été moins en vue que lors du premier match, sous les yeux de sa famille dont son père Zinedine. Il a été plus brouillon dans ses relances mais a eu besoin de réaliser qu’un seul arrêt (90e+2). Il a enchainé une nouvelle “clean sheet”, voyant une frappe heurter son poteau droit (43e), le frôler (62e, 90e+1) ou passer juste au-dessus de sa barre transversale (80e).Seule mauvaise nouvelle pour l’Algérie, la perte du défenseur Jaoue Hadjam, sorti à la suite d’une blessure à une cheville.Sauvé à plusieurs reprises par Hervé Koffi, le Burkina devra attendre le match décisif face au Soudan (les deux équipes sont ex aequo avec trois points), également mercredi, pour espérer disputer les huitièmes de finale.