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Craintes d’une répression brutale en Iran, où la mobilisation ne faiblit pas

Les inquiétudes grandissent samedi sur une brutale répression en Iran, coupé du monde par un blocage d’internet, après de nouvelles manifestations contre le pouvoir dans le cadre d’une mobilisation inédite depuis trois ans.Des ONG ont signalé des dizaines de morts depuis le début du mouvement fin décembre, alors que la République islamique fait face à l’un de ses plus grands défis depuis sa mise en place en 1979. Les Iraniens sont désormais privés d’internet depuis 48 heures à la suite d’une décision des autorités, selon l’ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks. Dans ces conditions, peu d’informations filtrent. La coupure d’internet vise “à dissimuler les violences infligées lors de la répression”, ont mis en garde les cinéastes iraniens dissidents, Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof. “C’est le prix à payer pour la victoire du peuple”, a déclaré samedi un habitant de Téhéran.- Corps entassés -La lauréate du prix Nobel de la Paix 2003, l’avocate iranienne en exil Shirin Ebadi, a dit redouter un “massacre sous le couvert d’un black-out total”, de nombreuses capitales occidentales condamnant l’usage de la force contre des manifestations “pacifiques”.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a exprimé le plein soutien de l’Europe aux “femmes et hommes iraniens qui réclament la liberté”, dénonçant la “répression violente”.Depuis le début le 28 décembre de la contestation, initialement liée au coût de la vie, au moins 51 manifestants, dont neuf enfants, ont été tués et des centaines d’autres blessés, a dénombré vendredi l’organisation Iran Human Rights, basée en Norvège.Elle a diffusé des images montrant, selon elle, des cadavres de manifestants empilés dans un hôpital de Téhéran.L’ONG Amnesty International a dit analyser des éléments “inquiétants” semblant montrer une intensification de la répression ces derniers jours.Après une forte mobilisation jeudi, de nouveaux rassemblements ont secoué Téhéran et d’autres grandes villes dans la nuit de vendredi à samedi, selon des images vérifiées par l’AFP, diffusées sur les réseaux sociaux via des moyens satellitaires. Dans le quartier de Saadatabad à Téhéran, des Iraniens ont scandé des slogans anti-gouvernementaux, notamment “Mort à Khamenei”, du nom du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Des chaînes de télévision en persan basées à l’étranger ont aussi diffusé des vidéos de nombreux protestataires à Machhad, dans l’est, à Tabriz, dans le nord, et dans la ville sainte de Qom.Une autre vidéo montre un homme brandissant un drapeau iranien de l’époque du chah au milieu de feux et d’une foule dansant à Hamedan (ouest), alors que des slogans appellent au retour de la dynastie chassée par la Révolution islamique en 1979.  L’ancien prince héritier Reza Pahlavi, figure de l’opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, a appelé samedi les Iraniens à “se préparer à prendre” les centres-villes. “Il me semble que le peuple est en train de prendre le contrôle de certaines villes”, a lancé vendredi Donald Trump. La veille, le président américain avait réitéré ses menaces de “frapper très fort” le pays en cas de vague de répression meurtrière. – “En pleine guerre” -Rues désertes et plongées dans l’obscurité, un journaliste de l’AFP a décrit jeudi et vendredi une capitale inhabituellement peu animée, avant le début des manifestations en soirée. Il a aussi vu des vitrines de magasins brisées et des forces de sécurité se déployer.Sur l’avenue Valiasr, l’une des principales artères de Téhéran, les commerces ont fermé exceptionnellement tôt. “Le quartier n’est pas sûr”, a expliqué le gérant d’un café.Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a fustigé des “vandales” et “saboteurs” à la botte de Donald Trump.”Nous sommes en pleine guerre”, a ensuite lancé Ali Larijani, un de ses proches conseillers qui dirige la plus haute instance de sécurité, dénonçant “des incidents orchestrés de l’extérieur”. Le chef de la diplomatie Abbas Araghchi a lui accusé les Etats-Unis et Israël d’ingérence dans le mouvement. L’armée iranienne a de son côté assuré qu’elle protégerait “les intérêts nationaux” contre un “ennemi cherchant à perturber l’ordre et la paix”. La télévision d’Etat a diffusé samedi des images des funérailles à Chiraz (sud) de membres des forces de sécurité tués lors des manifestations. A Londres, le drapeau de la République islamique d’Iran a brièvement été remplacé par celui de l’ancien régime monarchique au fronton de l’ambassade iranienne par un manifestant, lors d’un rassemblement de plusieurs centaines de personnes en soutien au mouvement en Iran, selon des témoins.Le pouvoir iranien n’avait pas été confronté à une telle contestation depuis celle provoquée par la mort en détention en 2022 de Mahsa Amini, une jeune Kurde arrêtée pour avoir enfreint le strict code vestimentaire féminin.Cette mobilisation survient dans un pays affaibli par une guerre avec Israël en juin et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, ainsi que par les sanctions liées à son programme nucléaire rétablies en septembre par l’ONU. 

Neige: six départements en vigilance orange, conditions difficiles en Franche-Comté

Autoroute A36 partiellement coupée à la circulation, match de foot Sochaux-Lens reporté à dimanche, embouteillages… Après une journée difficile samedi en Franche-Comté, dont les quatre départements font partie des six de l’est du pays placés depuis le matin en vigilance orange pour neige/verglas, la situation s’améliore en fin de journée sur les axes routiers.Le préfet de la zone de défense et de sécurité Est a pris en début de soirée un arrêté levant l’interdiction de circulation sur l’autoroute A36 pour les véhicules légers, après que le précédent arrêté a été en vigueur tout l’après-midi entre Besançon et le péage de Fontaine, près de Belfort, grâce à l'”évolution des conditions météorologiques”, selon la préfecture du Doubs.Depuis 18H00, les véhicules légers peuvent circuler à nouveau sur l’axe dans le sens Mulhouse – Besançon et, à partir de 21H00, cela sera possible également dans le sens inverse.Les poids lourds, eux, ne sont pas autorisés à y circuler jusqu’à lundi 8H00.Samedi après-midi, les conditions de circulation étaient “très difficiles sur la majorité du réseau routier” du Doubs tant sur les voies du réseau national que sur celles du réseau secondaire.A 14H30, 9 kilomètres de bouchons étaient recensés au niveau du péage de Fontaine, où des poids lourds venus de Mulhouse, direction Belfort, étaient appelés à rebrousser chemin, avait indiqué la préfecture du Territoire de Belfort.Par ailleurs, “la Croix-Rouge est mobilisée pour porter assistance aux poids lourds immobilisés”, selon la même source.Plusieurs centaines de poids lourds étaient concernés par cette assistance.- Match reporté -Le 16e de finale de Coupe de France prévu samedi à 21H00 à Montbéliard entre Sochaux (National 1) et Lens (Ligue 1) a été reporté à 14H00 dimanche, “compte tenu des conditions météorologiques et de circulation particulièrement difficiles et afin de préserver la sécurité des supporters”, avait annoncé la préfecture du Doubs.”Au regard des incertitudes météorologiques persistantes et alors que les autorités compétentes statueront demain sur la possibilité ou non d’accueillir du public, le Racing Club de Lens, dans un souci de respect et de principe de précaution à l’égard de ses supporters, invite l’ensemble de ses sympathisants à renoncer à ce déplacement”, a conseillé le club sur son site internet.Outre le Jura, le Doubs, le Territoire de Belfort et la Haute-Saône, la Haute-Marne et les Vosges resteront placés en vigilance orange au moins jusqu’à minuit, d’après Météo-France. Météo-France avait averti que la neige tomberait “parfois jusqu’en plaine”, avec 5 à 10 centimètres possibles “dès 300 mètres d’altitude”, dans le sillage de l’ex-tempête Goretti en provenance de l’Allemagne et du Benelux.Le prévisionniste évoquait aussi de 20 à 40 centimètres de neige, voire plus, au-delà de 500 mètres sur les plus hauts reliefs.Les chutes de neige doivent s’estomper progressivement dans la nuit de samedi à dimanche mais les températures deviendront “nettement négatives en seconde partie” de nuit “avec un risque de formation de verglas/regel des chaussées sur un grand quart nord-est” du pays, a averti Météo-France.Ailleurs en France, l’indice de risque d’avalanche sera “fort” (4 sur 5) dimanche “sur la plupart des massifs des Alpes et des Pyrénées”, a annoncé l’organisme météorologique dans un bulletin spécial.Lorsque le risque est à ce degré, “un seul skieur peut facilement déclencher des avalanches mobilisant des volumes de neige considérables”, a-t-il mis en garde. “De nombreux déclenchements ont en effet été observés depuis jeudi”, avec des cumuls de neige fraîche atteignant un mètre au-dessus de 2.000 mètres d’altitude, “surtout dans les Alpes du Nord”, a précisé le prévisionniste.En Savoie, deux skieurs français qui évoluaient en hors-piste ont péri dans une avalanche à Val-d’Isère, a annoncé l’office du tourisme de la station.Les deux victimes ont été ensevelies sous 2,5 m de neige, l’alerte a été donnée par des personnes de leur groupe restées sur les pistes mais les secouristes n’ont pas pu les réanimer après avoir réussi à les localiser et les atteindre, selon un communiqué de Val-d’Isère Tourisme.

Iran: la mobilisation ne faiblit pas, craintes d’une répression brutale

Les craintes montent samedi d’une brutale répression en Iran, coupé du monde par un blocage d’internet, après de nouvelles manifestations dans la nuit dans le cadre d’une mobilisation inédite depuis trois ans.Des ONG ont signalé des dizaines de morts depuis le début du mouvement fin décembre, alors que la République islamique fait face à l’un de ses plus grands défis depuis sa mise en place en 1979. Les Iraniens sont désormais privés d’internet depuis 36 heures à la suite d’une coupure imposée par les autorités sur l’ensemble du territoire, selon l’ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks. Dans ces conditions, peu d’informations filtrent. La coupure d’internet vise “à dissimuler les violences infligées lors de la répression”, ont mis en garde les cinéastes iraniens dissidents, Jafar Panahi et Mohammad Rasoulof, appelant la communauté internationale à “mettre en place des moyens de communication” pour surveiller la situation. – Corps entassés -La lauréate du prix Nobel de la Paix 2003, l’avocate iranienne en exil Shirin Ebadi, a aussi dit redouter un “massacre sous le couvert d’un black-out total”, de nombreuses capitales occidentales condamnant l’usage de la force contre des manifestations “pacifiques”.”C’est le prix à payer pour la victoire du peuple”, a déclaré samedi un habitant de Téhéran au sujet de la coupure d’internet.Depuis le début le 28 décembre de la contestation, initialement liée au coût de la vie, au moins 51 manifestants, dont neuf enfants, ont été tués et des centaines d’autres blessés, a dénombré vendredi l’organisation Iran Human Rights, basée en Norvège.Elle a diffusé des images montrant, selon elle, des cadavres de manifestants empilés sur le sol d’un hôpital de Téhéran.L’ONG Amnesty International a dit analyser des éléments “inquiétants” semblant montrer une intensification de la répression ces derniers jours.Après une forte mobilisation jeudi, de nouveaux rassemblements ont secoué Téhéran et d’autres grandes villes dans la nuit de vendredi à samedi, selon des images vérifiées par l’AFP, diffusées sur les réseaux sociaux via des moyens satellitaires. Dans le quartier de Saadatabad à Téhéran, des Iraniens ont scandé des slogans anti-gouvernementaux, notamment “Mort à Khamenei”, du nom du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Des chaînes de télévision en persan basées à l’étranger ont aussi diffusé des vidéos de nombreux protestataires à Machhad, dans l’est, à Tabriz, dans le nord, et dans la ville sainte de Qom.Une autre vidéo montre un homme brandissant un drapeau iranien de l’époque du chah au milieu de feux et d’une foule dansant à Hamedan (ouest), alors que des slogans appellent au retour de la dynastie chassée par la Révolution islamique en 1979.  L’ancien prince héritier Reza Pahlavi, figure de l’opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, a appelé samedi les Iraniens à “se préparer à prendre” les centres-villes. “Il me semble que le peuple est en train de prendre le contrôle de certaines villes, ce que personne n’aurait cru possible il y a encore quelques semaines”, a lancé vendredi Donald Trump, estimant que l’Iran avait “de gros problèmes”. La veille, le président américain avait réitéré ses menaces de “frapper très fort” le pays en cas de vague de répression meurtrière. – “En pleine guerre” -Rues désertes et plongées dans l’obscurité, un journaliste de l’AFP a décrit jeudi et vendredi une capitale inhabituellement peu animée, avant le début des manifestations en soirée. Il a aussi vu des vitrines de magasins brisées et des forces de sécurité se déployer.Sur l’avenue Valiasr, l’une des principales artères de Téhéran, les commerces ont fermé exceptionnellement tôt. “Le quartier n’est pas sûr”, a expliqué le gérant d’un café.Dans un discours offensif, le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a fustigé des “vandales” et “saboteurs” à la botte de Donald Trump.”Nous sommes en pleine guerre”, a ensuite lancé Ali Larijani, un de ses proches conseillers qui dirige la plus haute instance de sécurité, dénonçant “des incidents orchestrés de l’extérieur”. Le chef de la diplomatie Abbas Araghchi a lui accusé les Etats-Unis et Israël d’ingérence dans le mouvement. L’armée iranienne a de son côté assuré qu’elle “protégerait et sauvegarderait vigoureusement les intérêts nationaux” contre un “ennemi cherchant à perturber l’ordre et la paix”. La télévision d’Etat a diffusé samedi des images des funérailles, devant une vaste foule à Chiraz (sud), de membres des forces de sécurité tués lors des manifestations. Le pouvoir iranien n’avait pas été confronté à une telle contestation depuis celle provoquée par la mort en 2022 de Mahsa Amini, arrêtée pour avoir enfreint le strict code vestimentaire féminin.Elle survient dans un pays affaibli par sa guerre de juin avec Israël et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, ainsi que par les sanctions liées à son programme nucléaire rétablies en septembre par l’ONU. 

Plusieurs milliers de médecins défilent à Paris et en appellent à Lecornu

Plusieurs milliers de médecins libéraux en grève depuis lundi défilent samedi à Paris contre une “dérive autoritaire” qui menace selon eux leur “liberté d’exercice”, appelant le Premier ministre Sébastien Lecornu à leur “faire des propositions”.”Maltraiter les soignants, c’est maltraiter les patients”, proclame la banderole de tête portée par les syndicats représentatifs des professionnels.Parmi les slogans des manifestants, venus nombreux en blouse blanche, “on veut des soignants pas des sanctions”, “la Sécu parle chiffres, nous parlons patients” ou encore, à l’intention du gouvernement, “nous ne sommes pas des pions de vos échecs”.”La mesure phare de ce qui nous met en colère, c’est la mise sous objectifs pour les arrêts de travail. On essaye de faire au mieux tous les jours pour faire en sorte que les arrêts soient justifiés, productifs, ça vient saccager tout notre travail. C’est insultant”, estime Elise Mercier, médecin généraliste à La Haie-Fouassière, près de Nantes, rencontrée dans le cortège.L’Assemblée nationale a adopté en décembre la limitation à un mois des arrêts de travail en première prescription et à deux mois pour un renouvellement.”On voit nos conditions de travail se dégrader beaucoup” et “maintenant, différentes attaques sur notre secteur vont nous empêcher de faire notre travail correctement”, juge aussi Muriel Kolmer, anesthésiste libérale venue de Mulhouse.- “défendre notre liberté” -Autre point irritant, la possibilité donnée au directeur de l’Assurance maladie de fixer unilatéralement des tarifs médicaux.”Nous voulons défendre notre liberté”, a résumé Franck Devulder, président de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) lors d’une conférence de presse dans la matinée.En France, “les besoins de soins augmentent mais les moyens dédiés à la santé diminuent, alors, forcément, il y a une inadéquation. Et il y a une dérive autoritaire”, a déploré la présidente du premier syndicat des généralistes, Agnès Giannotti.La manifestation s’inscrit dans le cadre d’une grève du 5 au 15 janvier, qui devrait connaître un point d’orgue en début de semaine prochaine lorsque de nombreuses cliniques privées seront affectées par des fermetures de blocs opératoires.Signe de la tension ambiante, l’intersyndicale a refusé vendredi un rendez-vous avec la ministre de la Santé Stéphanie Rist à l’issue de la manifestation, estimant qu’elle connaissait déjà “depuis longtemps les points bloquants”.Au vu de la “mobilisation historique”, “il est grand temps qu’au plus haut niveau de l’Etat, le Premier ministre Sébastien Lecornu nous donne des réponses concrètes”, a exigé M. Devulder.Les médecins libéraux ont déjà obtenu la suppression la surtaxation des dépassements d’honoraires ou l’obligation de consulter et d’alimenter le dossier médical partagé (DMP) des patients.Ils s’opposent aussi à d’autres mesures en cours d’examen par le Parlement, comme la possibilité d’imposer des objectifs de réduction des prescriptions aux médecins qui prescrivent nettement plus que leurs confrères en situation comparable.- “grève perlée” -“On demande de respecter, de sanctuariser la convention médicale, l’accord qu’on signe avec l’Assurance maladie” tous les quatre ans pour réguler le secteur, a souligné Patricia Lefébure, présidente du syndicat FMF.Les internes, également mobilisés, dénoncent la mise en place “bâclée” de la réforme instaurant une quatrième année de médecine générale, qui devait initialement leur offrir un an de stage en libéral mais va, par manque de places, pousser de nombreux étudiants à rester “une année de plus à l’hôpital”, selon leurs représentants.Selon la ministre de la Santé – qui reçoit les statistiques avec un délai de 48 heures – l’activité avait diminué mardi de 19% chez les généralistes et 12% chez les spécialistes.Des chiffres “pas représentatifs” selon les syndicats qui estiment que 80% des praticiens participent au mouvement, qui prend souvent la forme d’une “grève perlée”, avec quelques jours d’ouverture pour ne pas pénaliser leurs patients.Selon Lamine Gharbi, président de la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), 80% des 4.000 praticiens inscrits à la “permanence des soins en établissements de santé” (gardes) ont été “réquisitionnés” par les autorités pour maintenir un niveau d’activité minimal en clinique.Les grévistes ont reçu le soutien du patron de LR Bruno Retailleau, qui a estimé sur X que “le gouvernement trahit sa parole et méprise la médecine libérale”.