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Singapour: victoire écrasante pour le parti au pouvoir

Le parti au pouvoir à Singapour a largement remporté les élections générales de samedi avec 87 sièges au Parlement sur 97, donnant au Premier ministre Lawrence Wong le mandat clair qu’il attendait des électeurs “pour faire face à ce monde turbulent”. Le Parti d’action populaire (PAP) du Premier ministre singapourien Lawrence Wong, 52 ans, est au …

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Ukraine: Zelensky refuse de “jouer” avec les courtes trêves proposées par Poutine

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit refuser de “jouer” avec les courtes trêves de son homologue russe Vladimir Poutine, dont l’une lors des commémorations de la Seconde Guerre mondiale à Moscou, y voyant des délais trop courts pour des pourparlers sérieux.Le Kremlin, pour sa part, a assuré que le cessez-le-feu, proposé par M. Poutine …

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Ukraine: Zelensky refuse de “jouer” avec les courtes trêves proposées par Poutine

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit refuser de “jouer” avec les courtes trêves de son homologue russe Vladimir Poutine, dont l’une lors des commémorations de la Seconde Guerre mondiale à Moscou, y voyant des délais trop courts pour des pourparlers sérieux.Le Kremlin, pour sa part, a assuré que le cessez-le-feu, proposé par M. Poutine du 8 au 10 mai, permettrait de “tester” la disposition de Kiev à la paix.”C’est impossible de s’entendre sur quelque chose en trois, cinq ou sept jours. Soyons honnêtes. C’est une performance théâtrale de sa part. En deux ou trois jours, il est impossible de trouver un plan pour établir les prochaines étapes pour terminer la guerre. Cela ne semble pas sérieux”, a dit M. Zelensky.”Personne n’aidera Poutine à jouer à ce genre de jeu”, a-t-il ajouté, sans toutefois rejeter clairement cette trêve de trois jours proposée par Moscou à l’occasion des célébrations des 80 ans de la victoire contre l’Allemagne nazie.Le dirigeant ukrainien s’est exprimé vendredi soir devant des journalistes, dont ceux de l’AFP. Ces déclarations étaient sous embargo jusqu’à samedi.Le dirigeant ukrainien a ajouté samedi qu’il ne voyait pas de “préparation” de la part de la Russie pour un cessez-le-feu à plus long terme.Des discussions séparées entre Moscou et Kiev, menées par Washington, se prolongent depuis plus de deux mois et peinent, pour l’heure, à aboutir à des résultats pour trouver une issue au conflit déclenché par l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022.Vladimir Poutine avait déjà décrété un court cessez-le-feu lors du week-end pascal en avril, qui avait conduit à une baisse des combats sans être totalement respecté par les deux camps.”L’objectif de la trêve de Pâques proposée par la Russie, ainsi que de l’initiative actuelle de déclarer une trêve lors des célébrations des 8, 9 et 10 mai, est de tester la disposition de Kiev à trouver une voie pour une paix durable à long terme”, a déclaré samedi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors d’un briefing.Kiev demande “un cessez-le-feu total et inconditionnel” comme prérequis à toute négociation avec la Russie, qui, elle, répète être prête à négocier avec l’Ukraine, mais se montre en revanche réticente sur une trêve prolongée.Car Moscou, dont l’armée a l’avantage sur le front, dit craindre qu’un cessez-le-feu ne permette à Kiev de reprendre des forces, avec le soutien militaire de ses alliés. – Parade à Moscou -Cette année, les dirigeants d’une vingtaine de pays doivent se tenir aux côtés de M. Poutine le 9 mai, dont les présidents chinois Xi Jinping et brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, ainsi ceux d’alliés traditionnels de Moscou tels que le Kazakhstan, le Belarus, Cuba ou encore le Venezuela.M. Zelensky a indiqué que Kiev ne pourrait garantir “la sécurité” des dirigeants présents. “On ne sait pas ce que la Russie fera à cette date. Elle pourrait prendre différentes mesures, comme des incendies, des explosions, et ensuite nous accuser”, a avancé le président ukrainien.La porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, a dénoncé ces propos, assurant que M. Zelensky proférait une “menace directe” à “la sécurité physique des vétérans qui viendront aux parades et aux célébrations de ce jour sacré”.En Ukraine, l’annonce par Vladimir Poutine de cette trêve a été perçue par des observateurs comme un moyen d’empêcher des frappes ukrainiennes pouvant potentiellement perturber les cérémonies. Kiev frappe régulièrement des cibles en Russie avec ses drones longue portée, qui ont également touché Moscou à plusieurs reprises, en réponse aux bombardements russes qui ravagent son territoire depuis plus de trois ans.  – Nouvelles frappes nocturnes -La Maison Blanche a soutenu lundi que Donald Trump souhaitait un cessez-le-feu “permanent” en Ukraine et pas seulement une trêve temporaire telle que celle annoncée par Moscou.Volodymyr Zelensky a, lui, estimé vendredi soir que sa rencontre avec le président américain au Vatican, le 26 avril, avait permis à ce dernier de voir “un peu différemment” le conflit.Après cette entrevue, Kiev et Washington ont signé mercredi, après des semaines de pressions et tractations, un accord qui prévoit de donner aux entreprises américaines un accès à l’extraction de minerais, de pétrole et de gaz en Ukraine et de créer un fonds d’investissement entre les deux pays. Ses conditions sont bien plus favorables pour Kiev que celles de précédentes moutures.Le texte n’offre toutefois aucune garantie précise de sécurité à Kiev par Washington, qui cherche à réduire son aide militaire à l’Ukraine.Les tirs d’obus russes ont tué deux personnes dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine, samedi, tandis qu’une frappe de drone sur la ville de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, a fait un autre mort, ont déclaré des responsables régionaux.Des attaques aériennes entre les deux camps s’étaient à nouveau produites dans la nuit de vendredi à samedi.Des drones russes ont blessé 51 civils à Kharkiv (nord-est), la deuxième ville d’Ukraine, selon le parquet régional.Côté russe, les autorités ont dénoncé une attaque ukrainienne massive sur la région de Krasnodar (sud-ouest), notamment sur le port de Novorossiïsk, où cinq personnes ont été blessées, a indiqué le maire Veniamine Kravtchenko.

Ukraine: Zelensky refuse de “jouer” avec les courtes trêves proposées par Poutine

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit refuser de “jouer” avec les courtes trêves de son homologue russe Vladimir Poutine, dont l’une lors des commémorations de la Seconde Guerre mondiale à Moscou, y voyant des délais trop courts pour des pourparlers sérieux.Le Kremlin, pour sa part, a assuré que le cessez-le-feu, proposé par M. Poutine du 8 au 10 mai, permettrait de “tester” la disposition de Kiev à la paix.”C’est impossible de s’entendre sur quelque chose en trois, cinq ou sept jours. Soyons honnêtes. C’est une performance théâtrale de sa part. En deux ou trois jours, il est impossible de trouver un plan pour établir les prochaines étapes pour terminer la guerre. Cela ne semble pas sérieux”, a dit M. Zelensky.”Personne n’aidera Poutine à jouer à ce genre de jeu”, a-t-il ajouté, sans toutefois rejeter clairement cette trêve de trois jours proposée par Moscou à l’occasion des célébrations des 80 ans de la victoire contre l’Allemagne nazie.Le dirigeant ukrainien s’est exprimé vendredi soir devant des journalistes, dont ceux de l’AFP. Ces déclarations étaient sous embargo jusqu’à samedi.Le dirigeant ukrainien a ajouté samedi qu’il ne voyait pas de “préparation” de la part de la Russie pour un cessez-le-feu à plus long terme.Des discussions séparées entre Moscou et Kiev, menées par Washington, se prolongent depuis plus de deux mois et peinent, pour l’heure, à aboutir à des résultats pour trouver une issue au conflit déclenché par l’invasion russe de l’Ukraine en février 2022.Vladimir Poutine avait déjà décrété un court cessez-le-feu lors du week-end pascal en avril, qui avait conduit à une baisse des combats sans être totalement respecté par les deux camps.”L’objectif de la trêve de Pâques proposée par la Russie, ainsi que de l’initiative actuelle de déclarer une trêve lors des célébrations des 8, 9 et 10 mai, est de tester la disposition de Kiev à trouver une voie pour une paix durable à long terme”, a déclaré samedi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors d’un briefing.Kiev demande “un cessez-le-feu total et inconditionnel” comme prérequis à toute négociation avec la Russie, qui, elle, répète être prête à négocier avec l’Ukraine, mais se montre en revanche réticente sur une trêve prolongée.Car Moscou, dont l’armée a l’avantage sur le front, dit craindre qu’un cessez-le-feu ne permette à Kiev de reprendre des forces, avec le soutien militaire de ses alliés. – Parade à Moscou -Cette année, les dirigeants d’une vingtaine de pays doivent se tenir aux côtés de M. Poutine le 9 mai, dont les présidents chinois Xi Jinping et brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, ainsi ceux d’alliés traditionnels de Moscou tels que le Kazakhstan, le Belarus, Cuba ou encore le Venezuela.M. Zelensky a indiqué que Kiev ne pourrait garantir “la sécurité” des dirigeants présents. “On ne sait pas ce que la Russie fera à cette date. Elle pourrait prendre différentes mesures, comme des incendies, des explosions, et ensuite nous accuser”, a avancé le président ukrainien.La porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, a dénoncé ces propos, assurant que M. Zelensky proférait une “menace directe” à “la sécurité physique des vétérans qui viendront aux parades et aux célébrations de ce jour sacré”.En Ukraine, l’annonce par Vladimir Poutine de cette trêve a été perçue par des observateurs comme un moyen d’empêcher des frappes ukrainiennes pouvant potentiellement perturber les cérémonies. Kiev frappe régulièrement des cibles en Russie avec ses drones longue portée, qui ont également touché Moscou à plusieurs reprises, en réponse aux bombardements russes qui ravagent son territoire depuis plus de trois ans.  – Nouvelles frappes nocturnes -La Maison Blanche a soutenu lundi que Donald Trump souhaitait un cessez-le-feu “permanent” en Ukraine et pas seulement une trêve temporaire telle que celle annoncée par Moscou.Volodymyr Zelensky a, lui, estimé vendredi soir que sa rencontre avec le président américain au Vatican, le 26 avril, avait permis à ce dernier de voir “un peu différemment” le conflit.Après cette entrevue, Kiev et Washington ont signé mercredi, après des semaines de pressions et tractations, un accord qui prévoit de donner aux entreprises américaines un accès à l’extraction de minerais, de pétrole et de gaz en Ukraine et de créer un fonds d’investissement entre les deux pays. Ses conditions sont bien plus favorables pour Kiev que celles de précédentes moutures.Le texte n’offre toutefois aucune garantie précise de sécurité à Kiev par Washington, qui cherche à réduire son aide militaire à l’Ukraine.Les tirs d’obus russes ont tué deux personnes dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine, samedi, tandis qu’une frappe de drone sur la ville de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, a fait un autre mort, ont déclaré des responsables régionaux.Des attaques aériennes entre les deux camps s’étaient à nouveau produites dans la nuit de vendredi à samedi.Des drones russes ont blessé 51 civils à Kharkiv (nord-est), la deuxième ville d’Ukraine, selon le parquet régional.Côté russe, les autorités ont dénoncé une attaque ukrainienne massive sur la région de Krasnodar (sud-ouest), notamment sur le port de Novorossiïsk, où cinq personnes ont été blessées, a indiqué le maire Veniamine Kravtchenko.

Gabon: Oligui Nguema investi après 19 mois de transition

Le président Brice Clotaire Oligui Nguema a été investi samedi dans un stade près de Libreville devant environ 40.000 personnes, mettant fin à son rôle de chef de la transition, après 19 mois de régime d’exception.M. Oligui, général de brigade, tombeur de la dynastie Bongo, a prêté serment sur la nouvelle constitution approuvée par référendum pendant la transition en novembre 2024.”L’élection du Président de la République met fin au processus de transition et marque en conséquence le retour à l’ordre constitutionnel”, a-t-il martelé lors de son discours d’investiture.Le général-président, plébiscité le 12 avril avec 94,85% des voix, avait fait son entrée dans le stade vers 13H30 (12H30 GMT) saluant la foule debout à l’arrière d’une voiture au toit ouvert, en costume civil sombre, écharpe rouge sur le torse. Il prend officiellement les commandes du pays pour un mandat de sept ans.Avant un retour complet à l’ordre constitutionnel, le Gabon devra encore organiser des élections législatives et locales. Le président a annoncé samedi qu’elles se tiendront à l’automne 2025.Dès 07H00 (06H00 GMT), des encombrements étaient visibles dans les rues de Libreville et aux abords du stade à Akanda, au nord de la capitale, ont constaté des journalistes de l’AFP.-“Modèle de transition réussie”-Les spectateurs, arborant t-shirts et drapeaux à l’effigie du président, ont attendu une grande partie de la journée dans une ambiance festive le remplissage progressif des tribunes.Le stade d’Angondjé ou stade de l’amitié sino-gabonaise, au nord de la capitale, a accueilli gratuitement les Gabonais. C’est la première fois au Gabon qu’une cérémonie de prestation de serment présidentielle a lieu devant un public aussi large.Seize chefs d’Etat du continent africain ont assisté à l’événement, dont Umaro Sissoco Embalo (Guinée Bissau), Adama Barrow (Gambie), Bassirou Diomaye Faye (Sénégal), Faustin-Archange Touadéra (Centrafrique) ou encore Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (Guinée équatoriale).Le président de la République démocratique du Congo (RDC) Félix Tshisekedi était aussi présent, de même que le chef de l’Etat rwandais Paul Kagame. Kigali et Kinshasa sont actuellement en pourparlers pour tenter de mettre fin au conflit dans l’Est de la RDC. Et le général Mamadi Doumbouya, qui a pris le pouvoir par la force en septembre 2021 en Guinée, est arrivé vêtu d’habits traditionnels africains, comme le président tchadien Mahamat Déby.”Désormais, le Gabon est membre à part entière des Etats démocratiques et sera à tout jamais un modèle type de transition réussie”, a dit M. Touadéra dans une allocution en tant que facilitateur de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEAC) pour la transition gabonaise.La France était représentée à Libreville par son ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad.Dès mardi soir, dans un ultime communiqué, les militaires et membres des forces de sécurité du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), l’organe mis en place après la chute d’Ali Bongo, ont annoncé leur dissolution.-“Militaires dans les casernes”-Dans un communiqué vidéo le colonel Ulrich Manfoumbi, porte-parole du CTRI, a estimé que cette dissolution officialisait le “retour des militaires dans leurs casernes”.De sérieux défis attendent désormais M. Oligui Nguema, à la tête d’un pays riche en pétrole mais dont l’économie est en difficulté.Parmi les principales préoccupations, le réseau d’électricité vieillissant occasionne de nombreuses coupures d’électricité, le chômage des jeunes avoisine les 40%, les infrastructures routières sont absentes ou dégradées et la dette du pays devrait atteindre les 80% du PIB en 2025.La lutte contre la corruption fait également partie des priorités du président qui a estimé que le nouveau régime “pose l’exigence de mettre fin à l’impunité, à la corruption, au laxisme et à la paresse”.Selon la nouvelle Constitution, le président élu prendra la tête du pays avec des pouvoirs élargis. Le poste de Premier ministre a été supprimé à la faveur de la création d’un poste de vice-président.”Le chemin qui conduit à l’essor vers la félicité sera long, mais avec le travail, la discipline, l’effort, la foi en notre pays, nous déplacerons les montagnes”, a-t-il conclu en référence aux paroles de l’hymne national.La cérémonie s’est achevée en fin d’après-midi par un défilé militaire.

Gabon: Oligui Nguema investi après 19 mois de transition

Le président Brice Clotaire Oligui Nguema a été investi samedi dans un stade près de Libreville devant environ 40.000 personnes, mettant fin à son rôle de chef de la transition, après 19 mois de régime d’exception.M. Oligui, général de brigade, tombeur de la dynastie Bongo, a prêté serment sur la nouvelle constitution approuvée par référendum pendant la transition en novembre 2024.”L’élection du Président de la République met fin au processus de transition et marque en conséquence le retour à l’ordre constitutionnel”, a-t-il martelé lors de son discours d’investiture.Le général-président, plébiscité le 12 avril avec 94,85% des voix, avait fait son entrée dans le stade vers 13H30 (12H30 GMT) saluant la foule debout à l’arrière d’une voiture au toit ouvert, en costume civil sombre, écharpe rouge sur le torse. Il prend officiellement les commandes du pays pour un mandat de sept ans.Avant un retour complet à l’ordre constitutionnel, le Gabon devra encore organiser des élections législatives et locales. Le président a annoncé samedi qu’elles se tiendront à l’automne 2025.Dès 07H00 (06H00 GMT), des encombrements étaient visibles dans les rues de Libreville et aux abords du stade à Akanda, au nord de la capitale, ont constaté des journalistes de l’AFP.-“Modèle de transition réussie”-Les spectateurs, arborant t-shirts et drapeaux à l’effigie du président, ont attendu une grande partie de la journée dans une ambiance festive le remplissage progressif des tribunes.Le stade d’Angondjé ou stade de l’amitié sino-gabonaise, au nord de la capitale, a accueilli gratuitement les Gabonais. C’est la première fois au Gabon qu’une cérémonie de prestation de serment présidentielle a lieu devant un public aussi large.Seize chefs d’Etat du continent africain ont assisté à l’événement, dont Umaro Sissoco Embalo (Guinée Bissau), Adama Barrow (Gambie), Bassirou Diomaye Faye (Sénégal), Faustin-Archange Touadéra (Centrafrique) ou encore Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (Guinée équatoriale).Le président de la République démocratique du Congo (RDC) Félix Tshisekedi était aussi présent, de même que le chef de l’Etat rwandais Paul Kagame. Kigali et Kinshasa sont actuellement en pourparlers pour tenter de mettre fin au conflit dans l’Est de la RDC. Et le général Mamadi Doumbouya, qui a pris le pouvoir par la force en septembre 2021 en Guinée, est arrivé vêtu d’habits traditionnels africains, comme le président tchadien Mahamat Déby.”Désormais, le Gabon est membre à part entière des Etats démocratiques et sera à tout jamais un modèle type de transition réussie”, a dit M. Touadéra dans une allocution en tant que facilitateur de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEAC) pour la transition gabonaise.La France était représentée à Libreville par son ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad.Dès mardi soir, dans un ultime communiqué, les militaires et membres des forces de sécurité du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), l’organe mis en place après la chute d’Ali Bongo, ont annoncé leur dissolution.-“Militaires dans les casernes”-Dans un communiqué vidéo le colonel Ulrich Manfoumbi, porte-parole du CTRI, a estimé que cette dissolution officialisait le “retour des militaires dans leurs casernes”.De sérieux défis attendent désormais M. Oligui Nguema, à la tête d’un pays riche en pétrole mais dont l’économie est en difficulté.Parmi les principales préoccupations, le réseau d’électricité vieillissant occasionne de nombreuses coupures d’électricité, le chômage des jeunes avoisine les 40%, les infrastructures routières sont absentes ou dégradées et la dette du pays devrait atteindre les 80% du PIB en 2025.La lutte contre la corruption fait également partie des priorités du président qui a estimé que le nouveau régime “pose l’exigence de mettre fin à l’impunité, à la corruption, au laxisme et à la paresse”.Selon la nouvelle Constitution, le président élu prendra la tête du pays avec des pouvoirs élargis. Le poste de Premier ministre a été supprimé à la faveur de la création d’un poste de vice-président.”Le chemin qui conduit à l’essor vers la félicité sera long, mais avec le travail, la discipline, l’effort, la foi en notre pays, nous déplacerons les montagnes”, a-t-il conclu en référence aux paroles de l’hymne national.La cérémonie s’est achevée en fin d’après-midi par un défilé militaire.

Gaza: le Hamas publie une vidéo d’un otage, 11 morts dans un raid israélien

Le Hamas a publié samedi une vidéo d’un otage russo-israélien apparemment blessé et retenu à Gaza, où onze Palestiniens dont trois enfants en bas âge ont été tués dans une frappe israélienne selon la Défense civile locale.L’armée israélienne a repris son offensive dans la bande de Gaza le 18 mars, mettant fin à deux mois de trêve avec le Hamas dans la guerre déclenchée par une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le sud d’Israël le 7 octobre 2023.Cette attaque a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, la plupart des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des chiffres officiels. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 58 sont toujours retenues à Gaza dont 34 déclarées mortes par l’armée israélienne. En représailles, Israël a juré de détruire le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, et lancé une campagne aérienne et une offensive terrestre d’envergure qui ont dévasté le territoire exigu et fait au moins 52.495 morts, en majorité des civils, selon des chiffres du ministère de la Santé du Hamas, jugés fiables par l’ONU. Samedi, les Brigades Ezzedine al-Qassam, branche armée du Hamas, ont diffusé un enregistrement dans lequel apparaît un homme allongé, la tête et le bras gauche couverts de bandages avec des tâches marron.- “Prisonnier numéro 24” – Parlant hébreu avec un accent russe, l’homme dans la vidéo se présente comme “le prisonnier numéro 24” et laisse entendre qu’il a été blessé dans un bombardement israélien.L’AFP, comme la plupart des médias israéliens, a identifié l’otage comme étant Maxim Herkin, qui aura 37 ans fin mai, mais n’a aucun moyen de vérifier son état de santé.Sa famille a publié un communiqué demandant aux médias de ne pas diffuser la vidéo.Parlant sous la contrainte comme tous les otages apparaissant dans de précédentes vidéos, l’homme fait référence au fait qu’Israël va bientôt fêter l’anniversaire de sa création.Ce qui laisse supposer que la vidéo a été tournée peu avant le 1er mai, date à laquelle Israël a célébré selon le calendrier juif le 77e anniversaire de sa création, le 15 mai 1948.M. Herkin, qui avait émigré en Israël avec sa mère, a été enlevé le 7 octobre 2023 à la rave-party Nova, théâtre du plus gros massacre commis ce jour-là par les combattants du Hamas.Père d’une fillette, il avait écrit à sa mère juste avant son enlèvement: “Tout va bien. Je rentre à la maison.”Samedi soir, quelques milliers d’Israéliens brandissant des portraits d’otages se sont à nouveau rassemblés à Tel-Aviv pour réclamer de leur gouvernement qu’il agisse pour obtenir leur libération.Le gouvernement de Benjamin Netanyahu affirme que la pression militaire est le seul moyen de forcer le Hamas à libérer les otages.Depuis le 18 mars, le Hamas a publié plusieurs vidéos d’otages et affirme qu’Israël met leur vie en danger en poursuivant ses bombardements quotidiens sur Gaza.- “Une lumière, une explosion” -Samedi avant l’aube, 11 Palestiniens ont été tués dans un “bombardement du domicile de la famille Al-Bayram à Khan Younès (sud)”, a déclaré à l’AFP Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile à Gaza. Parmi les huit morts identifiés, tous de la même famille élargie, figurent une fillette et un garçon âgés d’un an, ainsi qu’un nourrisson d’un mois, a-t-il précisé.A la lumière de lampes torches, des secouristes et des civils ont fouillé à mains nues dans les décombres pour en extraire des victimes, selon des images de l’AFP. L’un deux repart en portant le corps inanimé d’un très jeune enfant.”J’ai vu une lumière brillante, puis il y a eu une explosion et la poussière a tout recouvert. On ne voyait plus rien. Nos fenêtres ont été soufflées et nos chambres détruites”, a dit Fayka Abou Hatab, une voisine.L’armée israélienne a confirmé la frappe indiquant sans plus de précisions qu’elle avait visé “un terroriste du Hamas”.Israël assiège les quelque 2,4 millions de Palestiniens dans la bande de Gaza et empêche depuis le 2 mars l’entrée de toute aide humanitaire dans ce territoire, vitale pour la population confrontée à une situation humanitaire catastrophique et exposée à la famine selon des responsables onusiens.Malgré les appels internationaux persistants à autoriser l’entrée de l’aide, Israël refuse en accusant le Hamas de la détourner.

Gaza: le Hamas publie une vidéo d’un otage, 11 morts dans un raid israélien

Le Hamas a publié samedi une vidéo d’un otage russo-israélien apparemment blessé et retenu à Gaza, où onze Palestiniens dont trois enfants en bas âge ont été tués dans une frappe israélienne selon la Défense civile locale.L’armée israélienne a repris son offensive dans la bande de Gaza le 18 mars, mettant fin à deux mois de trêve avec le Hamas dans la guerre déclenchée par une attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le sud d’Israël le 7 octobre 2023.Cette attaque a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, la plupart des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des chiffres officiels. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 58 sont toujours retenues à Gaza dont 34 déclarées mortes par l’armée israélienne. En représailles, Israël a juré de détruire le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, et lancé une campagne aérienne et une offensive terrestre d’envergure qui ont dévasté le territoire exigu et fait au moins 52.495 morts, en majorité des civils, selon des chiffres du ministère de la Santé du Hamas, jugés fiables par l’ONU. Samedi, les Brigades Ezzedine al-Qassam, branche armée du Hamas, ont diffusé un enregistrement dans lequel apparaît un homme allongé, la tête et le bras gauche couverts de bandages avec des tâches marron.- “Prisonnier numéro 24” – Parlant hébreu avec un accent russe, l’homme dans la vidéo se présente comme “le prisonnier numéro 24” et laisse entendre qu’il a été blessé dans un bombardement israélien.L’AFP, comme la plupart des médias israéliens, a identifié l’otage comme étant Maxim Herkin, qui aura 37 ans fin mai, mais n’a aucun moyen de vérifier son état de santé.Sa famille a publié un communiqué demandant aux médias de ne pas diffuser la vidéo.Parlant sous la contrainte comme tous les otages apparaissant dans de précédentes vidéos, l’homme fait référence au fait qu’Israël va bientôt fêter l’anniversaire de sa création.Ce qui laisse supposer que la vidéo a été tournée peu avant le 1er mai, date à laquelle Israël a célébré selon le calendrier juif le 77e anniversaire de sa création, le 15 mai 1948.M. Herkin, qui avait émigré en Israël avec sa mère, a été enlevé le 7 octobre 2023 à la rave-party Nova, théâtre du plus gros massacre commis ce jour-là par les combattants du Hamas.Père d’une fillette, il avait écrit à sa mère juste avant son enlèvement: “Tout va bien. Je rentre à la maison.”Samedi soir, quelques milliers d’Israéliens brandissant des portraits d’otages se sont à nouveau rassemblés à Tel-Aviv pour réclamer de leur gouvernement qu’il agisse pour obtenir leur libération.Le gouvernement de Benjamin Netanyahu affirme que la pression militaire est le seul moyen de forcer le Hamas à libérer les otages.Depuis le 18 mars, le Hamas a publié plusieurs vidéos d’otages et affirme qu’Israël met leur vie en danger en poursuivant ses bombardements quotidiens sur Gaza.- “Une lumière, une explosion” -Samedi avant l’aube, 11 Palestiniens ont été tués dans un “bombardement du domicile de la famille Al-Bayram à Khan Younès (sud)”, a déclaré à l’AFP Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile à Gaza. Parmi les huit morts identifiés, tous de la même famille élargie, figurent une fillette et un garçon âgés d’un an, ainsi qu’un nourrisson d’un mois, a-t-il précisé.A la lumière de lampes torches, des secouristes et des civils ont fouillé à mains nues dans les décombres pour en extraire des victimes, selon des images de l’AFP. L’un deux repart en portant le corps inanimé d’un très jeune enfant.”J’ai vu une lumière brillante, puis il y a eu une explosion et la poussière a tout recouvert. On ne voyait plus rien. Nos fenêtres ont été soufflées et nos chambres détruites”, a dit Fayka Abou Hatab, une voisine.L’armée israélienne a confirmé la frappe indiquant sans plus de précisions qu’elle avait visé “un terroriste du Hamas”.Israël assiège les quelque 2,4 millions de Palestiniens dans la bande de Gaza et empêche depuis le 2 mars l’entrée de toute aide humanitaire dans ce territoire, vitale pour la population confrontée à une situation humanitaire catastrophique et exposée à la famine selon des responsables onusiens.Malgré les appels internationaux persistants à autoriser l’entrée de l’aide, Israël refuse en accusant le Hamas de la détourner.