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Guerre Iran-Israël: Trump face au danger d’une implication à long terme

En bombardant l’Iran, Donald Trump a dit entrevoir une opération chirurgicale de courte durée, loin de toute idée d’engager les Etats-Unis dans ce qui serait une nouvelle guerre prolongée au Moyen-Orient.Mais après une première riposte iranienne, qui a lancé lundi des missiles contre une base américaine au Qatar, la question se pose de savoir si les Etats-Unis ne seront pas entraînés, malgré eux, dans une spirale de conflit dans la durée.L’Iran a tiré des missiles contre la base aérienne d’Al-Udeid, qui ont été abattus, deux jours après que les Etats-Unis ont bombardé les principaux sites nucléaires iraniens dans le cadre d’une campagne militaire menée par Israël depuis le 13 juin.Le président américain s’est empressé de qualifier cette riposte de l’Iran de “très faible”, disant que les Etats-Unis s’y attendaient et remerciant même Téhéran d’avoir prévenu au préalable afin d’éviter les “pertes de vies”.Mais le président américain souffle le chaud et le froid depuis des jours, appelant tantôt à une “reddition inconditionnelle” de l’Iran ou encore en suggérant un changement de régime à Téhéran, faisant craindre une implication plus durable.Les frappes américaines ont été “incroyablement réussies” sur le plan tactique, dit Stacie Pettyjohn, du Center for a New Americain Security (CNAS), mais “il n’est pas certain qu’elles aient réellement atteint les objectifs opérationnels ou stratégiques”.”A ce stade, nous ignorons plus de choses que nous n’en savons”, renchérit Daniel Poneman, du Council on Foreign Relations (CFR), au sujet notamment de l’uranium enrichi à 60%.L’Iran a enrichi de l’uranium au niveau de 60%, proche du seuil de 90% requis pour fabriquer une bombe atomique selon l’AIEA, mais est soupçonné d’avoir déplacé ces stocks hors des sites visés par les frappes américaines à Fordo, Natanz et Ispahan, que Washington assure avoir détruits.L’Iran dispose aussi de nombreuses autres options pour réagir, notamment en menaçant les prix mondiaux du pétrole par des actions dans le détroit d’Ormuz, ou en faisant intervenir ses mandataires dans la région.- “MIGA” -“Le Moyen-Orient est un théâtre où les succès militaires américains, qui remontent à la première guerre du Golfe, se sont souvent révélés plutôt éphémères et ont conduit à des engagements à long terme en termes de forces américaines pour maintenir la stabilité après ce succès initial”, relève Mme Pettyjohn.Donald Trump a fait campagne en se présentant comme un anti-guerre et, le mois dernier, il a prononcé un discours à Ryad dans lequel il a dénoncé les “bâtisseurs de nations” qui ont échoué en “intervenant dans des sociétés complexes qu’ils ne comprenaient même pas eux-mêmes”.Mais le président américain a rapidement soutenu Israël après le succès apparent des premières frappes contre l’Iran, alors même qu’il avait publiquement exhorté le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à attendre et à donner une chance à la diplomatie.Depuis lors, et malgré les critiques de certains membres de sa base de droite qui détestent l’interventionnisme américain, il a durci le ton.Il a exhorté les quelque 10 millions d’habitants de Téhéran à évacuer, exigé une “reddition inconditionnelle” de l’Iran, et pour mieux évoquer les avantages d’un changement de régime, reformulé son slogan, “Make America Great Again”, pour dire “Make Iran Great Again” (“Rendre à l’Iran sa grandeur”).Les Etats-Unis et Israël ont sans doute fait reculer le programme nucléaire iranien, mais reste à savoir si Téhéran est prêt à un accord contraignant, souligne pour sa part Max Boot, également du Council on Foreign Relations.Si l’Iran ne le fait pas, il y a le risque d’une “sorte de guerre perpétuelle”, “où à chaque fois que l’on détectera une avancée dans leur programme nucléaire, les avions israéliens finiront par devoir bombarder à nouveau”, dit-il lors d’un débat lundi.Son collègue, Ray Takeyh, estime lui que “les dirigeants du pays et le régime ne sont pas suffisamment soudés pour pouvoir entamer des négociations à ce stade, où d’un point de vue américain la conclusion est prédéterminée, à savoir l’enrichissement zéro”, ce qui équivaudrait à une capitulation.

Mondial des clubs: le PSG à petites foulées vers les 8e de finale

Le Paris SG a dominé lundi les Seattle Sounders (1-0) sans forcer son talent et ses courses, et s’est qualifié pour les huitièmes de finale du Mondial des clubs, en première position grâce à la défaite de Botafogo dans l’autre match.Le PSG ira à Atlanta, et jouera dimanche à 18h00 heure française. Il affrontera le second du groupe B, que l’Inter Miami de Messi et Palmeiras dominent avant leur dernier match de lundi.Au Lumen Field de Seattle, devant 50.000 spectateurs, le PSG a assuré l’essentiel, une victoire pour être sûr de se qualifier en totalisant deux victoires en trois matches.Mis sous pression et douché par la défaite 1-0 contre Botafogo, l’entraîneur Luis Enrique n’a pas cherché cette fois à innover ou reposer les organismes. Il a titularisé l’équipe de la finale de Ligue des champions, moins Ousmane Dembélé, encore un peu juste après sa blessure.Par rapport à la victoire contre l’Atlético (4-0), seul Gonçalo Ramos, transparent, a perdu sa place, au profit du titi Senny Mayulu.Mais même avec cette équipe-type, le PSG a ronronné pendant une bonne partie de la première mi-temps, très loin de l’intensité dans les appels et le pressing qui l’ont mené au trône européen.Désiré Doué a tenté d’accélérer le jeu, notamment en décochant une frappe puissante que le gardien Frei a péniblement repoussée au-dessus de la barre (12e). Puis, le jeune international a sollicité un une-deux avec Mayulu, mais sa frappe molle disait tout de l’état physique et mental de l’équipe (30e).- Break -Même Gianluigi Donnarumma a failli commettre l’une de ses fameuses bourdes en tentant de dribbler un attaquant, mais heureusement pour lui Jesus Ferreira a tiré au-dessus du but vide (19e).C’est… le dos de Khvicha Kvaratskhelia qui a permis à Paris d’ouvrir le score en déviant le ballon dans le but et se relaxer. Sur un corner, Vitinha a hérité du ballon et tenté une frappe de loin, loin du cadre, mais sur le dos “Kvara” qui cherchait à se protéger (66e). Un but peu académique mais qui a contenté le PSG, si frustré de n’avoir pu trouver la faille jeudi contre Botafogo.Paris a subi quelques situations dangereuses sur son but, sur des tirs de Jordan Morris (87e) et Alex Roldan (88e). Mais il a profité de l’hésitation de l’ailier des Sounders Paul Rothrock dans la surface pour contre-attaquer et faire le break. Après un raid sur le côté gauche, Bradley Barcola, tout juste rentré en jeu, a feinté et trouvé Achraf Hakimi au second poteau, qui a pris le temps d’ajuster son tir (66e).Globalement, sans briller le PSG a remisé la déconvenue contre les Brésiliens au rang de mauvais souvenir, montrant une attitude sérieuse lundi. La décontraction de son séjour californien est aussi dans le rétroviseur, puisque les matches à double confrontation qui avaient consacré sa domination en Ligue des champions cèdent ici la place à des matches secs, par nature plus risqués.

L’Iran attaque une base américaine au Qatar, Trump appelle à la “paix”

L’Iran a annoncé lundi soir avoir lancé des missiles contre la base américaine d’Al-Udeid au Qatar au lendemain de raids des Etats-Unis sur ses sites nucléaires, une riposte dont il avait prévenu Washington selon Donald Trump, qui a appelé l’Iran et Israël à “avancer vers la paix”. M. Trump a qualifié la riposte de “très faible”. “Je tiens à remercier l’Iran de nous avoir prévenus à temps, ce qui a permis de ne pas perdre de vies et de ne blesser personne”, a-t-il ajouté dans un message sur sa plateforme Truth Social. Précisant que la base avait été évacuée, le Qatar a dit avoir intercepté les tirs iraniens contre cette plus grosse base militaire au Moyen-Orient. “En réponse à l’action agressive” des États-Unis, les forces armées iraniennes “ont frappé (…) la base aérienne américaine d’Al-Udeid, au Qatar”, a annoncé le Conseil de sécurité nationale iranien. Il a précisé avoir utilisé autant de missiles “que le nombre de bombes” utilisés dans les raids américains, signalant une réponse dument calibrée. Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ont eux affirmé dans un communiqué, cité par l’agence de presse Irna, que “six missiles (avaient) touché la base”.”Peut-être que l’Iran peut maintenant avancer vers la paix et l’harmonie dans la région, et je vais vivement encourager Israël à faire de même”, a ajouté le président américain, semblant vouloir tourner la page de la guerre entre les deux pays lancée le 13 juin par une attaque israélienne. Selon le Pentagone, les bombardements américains sur le site souterrain d’enrichissement d’uranium à Fordo et des installations nucléaires à Ispahan et Natanz (centre) ont “dévasté le programme nucléaire iranien”. – Scènes de liesse à Téhéran -Plus tôt dans la journée, l’ambassade des États-Unis à Doha avait conseillé à ses ressortissants au Qatar de se “mettre à l’abri jusqu’à nouvel ordre”. La télévision d’Etat iranienne a montré en direct dans la soirée des manifestants en liesse à Téhéran, aux cris de “mort à l’Amérique”. Les tirs sur le Qatar prouvent que l’Iran menace “le monde entier”, a réagi un porte-parole de l’armée israélienne, Effie Defrin.Aavant que M. Trump ne s’exprime, l’Irak a mis en garde contre un “élargissement de la confrontation”. Ryad et Abou Dhabi ont condamné l’action iranienne, le Koweït et Bahreïn annonçant fermer leur espace aérien, et les cours du pétrole ont chuté. Plus tôt, les Etats-Unis avaient mis en garde l’Iran contre toute fermeture du détroit d’Ormuz, par où transite un cinquième du pétrole mondial. La télévision d’Etat iranienne a par ailleurs annoncé l’arrestation d’un “ressortissant européen” soupçonné d’être un “espion” au service d’Israël, sans plus de précision. – Frappes israéliennes sur Téhéran -Israël a de son côté appelé les habitants de Téhéran à s’éloigner des bases militaires et sécuritaires, prévenant de la poursuite de ses raids, après d’intenses frappes sur la capitale iranienne ciblant des centres de commandements des Gardiens de la Révolution et la prison d’Evine, en riposte à des tirs de missiles iraniens.   La justice iranienne a fait état de dégâts dans certaines parties de la prison d’Evine, où sont détenus des Occidentaux, prisonniers politiques et opposants.Les deux Français, Cécile Kohler et Jacques Paris, qui y sont détenus depuis plus de trois ans, “n’auraient pas été touchés” a affirmé le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, dénonçant une frappe “inacceptable”.Israël a aussi indiqué avoir mené des frappes pour “bloquer les voies d’accès” au site de Fordo enfoui sous une montagne, au sud de Téhéran. En Iran, la guerre a fait plus de 400 morts et 3.056 blessés, en majorité des civils, selon un bilan officiel. Les tirs iraniens sur Israël ont fait 24 morts, d’après les autorités.Affirmant que l’Iran était sur le point de se doter de la bombe atomique, Israël l’a attaqué le 13 juin, bombardant des centaines de sites militaires et nucléaires et tuant les plus hauts gradés du pays ainsi que des scientifiques du nucléaire.L’Iran, qui riposte avec des tirs de missiles et de drones vers Israël, dément vouloir fabriquer l’arme atomique mais défend son droit à un programme nucléaire civil.- “Changement de régime”? -Le président américain, Donald Trump, s’est prévalu dimanche de “dommages monumentaux” infligés aux sites nucléaires iraniens. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a jugé impossible à ce stade d’évaluer les dégâts, réclamant un accès aux sites iraniens. Des experts estiment que l’Iran pourrait en avoir évacué le matériel nucléaire, et Téhéran a affirmé toujours posséder des stocks d’uranium enrichi.L’Iran a enrichi de l’uranium au niveau de 60%, proche du seuil de 90% requis pour fabriquer une bombe atomique selon l’AIEA, qui dit toutefois n’avoir décelé jusque-là aucun indice d’un “programme systématique” iranien pour ce faire. Donald Trump, qui avait relancé les négociations avec Téhéran pour encadrer son programme nucléaire – lancées en avril sous médiation d’Oman – est “toujours intéressé” par un règlement diplomatique, a affirmé lundi la porte-parole de la Maison Blanche. Mais “si le régime iranien refuse de s’impliquer dans une solution diplomatique (…) pourquoi le peuple iranien ne retire pas le pouvoir à ce l’Iran régime incroyablement violent qui le réprime”, a-t-elle dit.”Si le régime iranien actuel est incapable de RENDRE A L’IRAN SA GRANDEUR, pourquoi n’y aurait-il pas un changement de régime ???” avait écrit la veille M. Trump sur son réseau Truth social.

L’Iran attaque une base américaine au Qatar, Trump appelle à la “paix”

L’Iran a annoncé lundi soir avoir lancé des missiles contre la base américaine d’Al-Udeid au Qatar au lendemain de raids des Etats-Unis sur ses sites nucléaires, une riposte dont il avait prévenu Washington selon Donald Trump, qui a appelé l’Iran et Israël à “avancer vers la paix”. M. Trump a qualifié la riposte de “très faible”. “Je tiens à remercier l’Iran de nous avoir prévenus à temps, ce qui a permis de ne pas perdre de vies et de ne blesser personne”, a-t-il ajouté dans un message sur sa plateforme Truth Social. Précisant que la base avait été évacuée, le Qatar a dit avoir intercepté les tirs iraniens contre cette plus grosse base militaire au Moyen-Orient. “En réponse à l’action agressive” des États-Unis, les forces armées iraniennes “ont frappé (…) la base aérienne américaine d’Al-Udeid, au Qatar”, a annoncé le Conseil de sécurité nationale iranien. Il a précisé avoir utilisé autant de missiles “que le nombre de bombes” utilisés dans les raids américains, signalant une réponse dument calibrée. Les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ont eux affirmé dans un communiqué, cité par l’agence de presse Irna, que “six missiles (avaient) touché la base”.”Peut-être que l’Iran peut maintenant avancer vers la paix et l’harmonie dans la région, et je vais vivement encourager Israël à faire de même”, a ajouté le président américain, semblant vouloir tourner la page de la guerre entre les deux pays lancée le 13 juin par une attaque israélienne. Selon le Pentagone, les bombardements américains sur le site souterrain d’enrichissement d’uranium à Fordo et des installations nucléaires à Ispahan et Natanz (centre) ont “dévasté le programme nucléaire iranien”. – Scènes de liesse à Téhéran -Plus tôt dans la journée, l’ambassade des États-Unis à Doha avait conseillé à ses ressortissants au Qatar de se “mettre à l’abri jusqu’à nouvel ordre”. La télévision d’Etat iranienne a montré en direct dans la soirée des manifestants en liesse à Téhéran, aux cris de “mort à l’Amérique”. Les tirs sur le Qatar prouvent que l’Iran menace “le monde entier”, a réagi un porte-parole de l’armée israélienne, Effie Defrin.Aavant que M. Trump ne s’exprime, l’Irak a mis en garde contre un “élargissement de la confrontation”. Ryad et Abou Dhabi ont condamné l’action iranienne, le Koweït et Bahreïn annonçant fermer leur espace aérien, et les cours du pétrole ont chuté. Plus tôt, les Etats-Unis avaient mis en garde l’Iran contre toute fermeture du détroit d’Ormuz, par où transite un cinquième du pétrole mondial. La télévision d’Etat iranienne a par ailleurs annoncé l’arrestation d’un “ressortissant européen” soupçonné d’être un “espion” au service d’Israël, sans plus de précision. – Frappes israéliennes sur Téhéran -Israël a de son côté appelé les habitants de Téhéran à s’éloigner des bases militaires et sécuritaires, prévenant de la poursuite de ses raids, après d’intenses frappes sur la capitale iranienne ciblant des centres de commandements des Gardiens de la Révolution et la prison d’Evine, en riposte à des tirs de missiles iraniens.   La justice iranienne a fait état de dégâts dans certaines parties de la prison d’Evine, où sont détenus des Occidentaux, prisonniers politiques et opposants.Les deux Français, Cécile Kohler et Jacques Paris, qui y sont détenus depuis plus de trois ans, “n’auraient pas été touchés” a affirmé le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, dénonçant une frappe “inacceptable”.Israël a aussi indiqué avoir mené des frappes pour “bloquer les voies d’accès” au site de Fordo enfoui sous une montagne, au sud de Téhéran. En Iran, la guerre a fait plus de 400 morts et 3.056 blessés, en majorité des civils, selon un bilan officiel. Les tirs iraniens sur Israël ont fait 24 morts, d’après les autorités.Affirmant que l’Iran était sur le point de se doter de la bombe atomique, Israël l’a attaqué le 13 juin, bombardant des centaines de sites militaires et nucléaires et tuant les plus hauts gradés du pays ainsi que des scientifiques du nucléaire.L’Iran, qui riposte avec des tirs de missiles et de drones vers Israël, dément vouloir fabriquer l’arme atomique mais défend son droit à un programme nucléaire civil.- “Changement de régime”? -Le président américain, Donald Trump, s’est prévalu dimanche de “dommages monumentaux” infligés aux sites nucléaires iraniens. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a jugé impossible à ce stade d’évaluer les dégâts, réclamant un accès aux sites iraniens. Des experts estiment que l’Iran pourrait en avoir évacué le matériel nucléaire, et Téhéran a affirmé toujours posséder des stocks d’uranium enrichi.L’Iran a enrichi de l’uranium au niveau de 60%, proche du seuil de 90% requis pour fabriquer une bombe atomique selon l’AIEA, qui dit toutefois n’avoir décelé jusque-là aucun indice d’un “programme systématique” iranien pour ce faire. Donald Trump, qui avait relancé les négociations avec Téhéran pour encadrer son programme nucléaire – lancées en avril sous médiation d’Oman – est “toujours intéressé” par un règlement diplomatique, a affirmé lundi la porte-parole de la Maison Blanche. Mais “si le régime iranien refuse de s’impliquer dans une solution diplomatique (…) pourquoi le peuple iranien ne retire pas le pouvoir à ce l’Iran régime incroyablement violent qui le réprime”, a-t-elle dit.”Si le régime iranien actuel est incapable de RENDRE A L’IRAN SA GRANDEUR, pourquoi n’y aurait-il pas un changement de régime ???” avait écrit la veille M. Trump sur son réseau Truth social.

L’Iran attaque une base américaine au Qatar, Trump appelle à la “paix”

L’Iran a annoncé lundi soir avoir lancé des missiles contre la base américaine d’Al-Udeid au Qatar au lendemain de raids des Etats-Unis sur ses sites nucléaires, une riposte dont il avait prévenu Washington selon Donald Trump, qui a appelé l’Iran et Israël à “avancer vers la paix”. M. Trump a qualifié la riposte de “très faible”. …

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Zelensky et Starmer vont renforcer leur coopération militaire pour produire des drones

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé lundi un accord sur la production de drones renforçant la coopération militaire avec l’Ukraine, lors d’une visite de Volodymyr Zelensky au Royaume-Uni pendant laquelle le président ukrainien a déjeuné avec le roi Charles III.”Je suis très fier d’annoncer cet après-midi un accord de coproduction militaire industrielle, le …

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Zelensky et Starmer vont renforcer leur coopération militaire pour produire des drones

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé lundi un accord sur la production de drones renforçant la coopération militaire avec l’Ukraine, lors d’une visite de Volodymyr Zelensky au Royaume-Uni pendant laquelle le président ukrainien a déjeuné avec le roi Charles III.”Je suis très fier d’annoncer cet après-midi un accord de coproduction militaire industrielle, le premier du genre pour l’Ukraine et le Royaume-Uni”, a déclaré le chef du gouvernement britannique aux côtés de M. Zelensky lors d’une rencontre avec des soldats dans les jardins du 10, Downing Street.Cet accord doit permettre aux entreprises de défense britanniques de produire à grande échelle des drones dotés des technologies les plus avancées, “mises au point sur les lignes de front en Ukraine”, grâce à un partage des données, est-il précisé dans un communiqué de Downing Street.Ces drones de pointe seront ensuite utilisés pour aider l’Ukraine, “leader mondial de cette technologie”, “à continuer de repousser l’invasion barbare de la Russie dans les mois et années à venir”.Il s’agit d’une “avancée majeure”, a souligné Keir Starmer, qui doit combiner “innovation ukrainienne sur le champ de bataille  (…) avec la force industrielle britannique”, dit-il dans ce même communiqué.Cet accord sur trois ans s’inscrit dans le cadre du partenariat sur 100 ans entre Kiev et Londres, signé en janvier pour notamment renforcer la coopération en matière de défense et de sécurité maritime. Il va “renforcer nos deux nations”, avait abondé Volodymyr Zelensky, qui a aussi salué l’importance du “partage de connaissances et d’expérience” dans le cadre de l’opération Interflex, un programme qui a permis de former au Royaume-Uni plus de 54.000 soldats ukrainiens. La visite du président ukrainien intervenait à la veille d’un sommet de l’Otan à La Haye, et après une nouvelle attaque aérienne russe qui a tué au moins dix civils à Kiev et dans sa région.Avant Downing Street, Volodymyr Zelensky a “rendu visite au roi (…) et est resté pour déjeuner” avec lui au château de Windsor, a indiqué le palais de Buckingham sans dévoiler la teneur de leurs échanges.Il s’agissait de sa deuxième invitation après avoir été reçu par Charles III début mars, deux jours après l’altercation spectaculaire avec Donald Trump dans le Bureau ovale.Sur le plan diplomatique, les pourparlers entre Moscou et Kiev sont dans l’impasse malgré la pression de Washington. La dernière réunion entre les deux parties remonte à près de trois semaines, et aucune autre n’est pour l’instant prévue.Selon Downing Street, Starmer et Zelensky se sont entendus sur le fait que la “coalition des volontaires” alliés de Kiev, constituée pour tenter de ramener les Européens dans le jeu diplomatique, “devrait se réunir virtuellement dans les semaines à venir”.Ce programme sur les drones sera financé par les 4,5 milliards de livres (5,25 milliards d’euros) de soutien militaire déjà annoncés par le Royaume-Uni pour cette année.Londres est l’un des principaux soutiens militaires de Kiev depuis le début de la guerre. Il a consacré 18 milliards de livres (21 milliards d’euros) d’aide militaire et civile à l’Ukraine depuis l’invasion russe de février 2022, selon le gouvernement britannique.

Zelensky et Starmer vont renforcer leur coopération militaire pour produire des drones

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé lundi un accord sur la production de drones renforçant la coopération militaire avec l’Ukraine, lors d’une visite de Volodymyr Zelensky au Royaume-Uni pendant laquelle le président ukrainien a déjeuné avec le roi Charles III.”Je suis très fier d’annoncer cet après-midi un accord de coproduction militaire industrielle, le premier du genre pour l’Ukraine et le Royaume-Uni”, a déclaré le chef du gouvernement britannique aux côtés de M. Zelensky lors d’une rencontre avec des soldats dans les jardins du 10, Downing Street.Cet accord doit permettre aux entreprises de défense britanniques de produire à grande échelle des drones dotés des technologies les plus avancées, “mises au point sur les lignes de front en Ukraine”, grâce à un partage des données, est-il précisé dans un communiqué de Downing Street.Ces drones de pointe seront ensuite utilisés pour aider l’Ukraine, “leader mondial de cette technologie”, “à continuer de repousser l’invasion barbare de la Russie dans les mois et années à venir”.Il s’agit d’une “avancée majeure”, a souligné Keir Starmer, qui doit combiner “innovation ukrainienne sur le champ de bataille  (…) avec la force industrielle britannique”, dit-il dans ce même communiqué.Cet accord sur trois ans s’inscrit dans le cadre du partenariat sur 100 ans entre Kiev et Londres, signé en janvier pour notamment renforcer la coopération en matière de défense et de sécurité maritime. Il va “renforcer nos deux nations”, avait abondé Volodymyr Zelensky, qui a aussi salué l’importance du “partage de connaissances et d’expérience” dans le cadre de l’opération Interflex, un programme qui a permis de former au Royaume-Uni plus de 54.000 soldats ukrainiens. La visite du président ukrainien intervenait à la veille d’un sommet de l’Otan à La Haye, et après une nouvelle attaque aérienne russe qui a tué au moins dix civils à Kiev et dans sa région.Avant Downing Street, Volodymyr Zelensky a “rendu visite au roi (…) et est resté pour déjeuner” avec lui au château de Windsor, a indiqué le palais de Buckingham sans dévoiler la teneur de leurs échanges.Il s’agissait de sa deuxième invitation après avoir été reçu par Charles III début mars, deux jours après l’altercation spectaculaire avec Donald Trump dans le Bureau ovale.Sur le plan diplomatique, les pourparlers entre Moscou et Kiev sont dans l’impasse malgré la pression de Washington. La dernière réunion entre les deux parties remonte à près de trois semaines, et aucune autre n’est pour l’instant prévue.Selon Downing Street, Starmer et Zelensky se sont entendus sur le fait que la “coalition des volontaires” alliés de Kiev, constituée pour tenter de ramener les Européens dans le jeu diplomatique, “devrait se réunir virtuellement dans les semaines à venir”.Ce programme sur les drones sera financé par les 4,5 milliards de livres (5,25 milliards d’euros) de soutien militaire déjà annoncés par le Royaume-Uni pour cette année.Londres est l’un des principaux soutiens militaires de Kiev depuis le début de la guerre. Il a consacré 18 milliards de livres (21 milliards d’euros) d’aide militaire et civile à l’Ukraine depuis l’invasion russe de février 2022, selon le gouvernement britannique.

L’Iran annonce avoir attaqué une base américaine au Qatar, qui dit avoir intercepté les tirs

L’Iran a annoncé lundi soir avoir lancé des missiles contre la base américaine d’Al-Udeid au Qatar, la plus grande du Moyen-Orient, en représailles aux bombardements dimanche de trois sites nucléaires iraniens, Doha assurant avoir intercepté ces tirs avec succès.  Téhéran, engagé depuis 11 jours dans une guerre avec Israël, met ainsi à exécution ses menaces de riposte aux frappes américaines sur le site souterrain d’enrichissement d’uranium à Fordo et des installations nucléaires à Ispahan et Natanz (centre).  “En réponse à l’action agressive” des États-Unis”, les forces armées iraniennes “ont frappé (…) la base aérienne américaine d’Al-Udeid, au Qatar”, a déclaré le Conseil de sécurité nationale iranien dans un communiqué. Il a précisé avoir utilisé autant de missiles “que le nombre de bombes” utilisés dans les raids américains, semblant signaler une riposte proportionnée et dument mesurée. “Cette action ne représente aucune menace” pour le Qatar”, a-t-il ajouté. Le ministère qatari de la Défense a dit avoir “intercepté avec succès une attaque de missiles visant la base aérienne d’Al-Udeid”, affirmant qu’il n’y avait pas eu de victimes.Mais les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ont affirmé dans un communiqué, cité par l’agence de presse Irna, que “six missiles (avaient) touché la base”. “A l’heure actuelle, aucune victime américaine n’a été signalée”, a déclaré un responsable américain, affirmant n’être au courant “d’aucun dégât sur la base”.Le Qatar “se réserve le droit de répondre directement” à cette “agression flagrante”, a réagi le ministère qatari des Affaires étrangères, ajoutant que la base avait été précédemment évacuée. Au lendemain de l’intervention américaine qui a, selon le Pentagone, “dévasté le programme nucléaire iranien”, la Maison Blanche avait auparavant pressé le pouvoir iranien d’opter pour un règlement diplomatique, s’il voulait se maintenir à la tête du pays. – Scènes de liesse à Téhéran -Dimanche, Ali Akbar Velayati, un conseiller du guide suprême Ali Khamenei, avait menacé de telles attaques contre les bases militaires américaines dans la région. Plus tôt dans la journée, l’ambassade des États-Unis à Doha avait conseillé à ses ressortissants au Qatar de se “mettre à l’abri jusqu’à nouvel ordre”. La télévision d’Etat iranienne a montré en direct dans la soirée des manifestants en liesse à Téhéran, aux cris de “mort à l’Amérique”. Les tirs sur le Qatar prouvent que l’Iran menace “le monde entier”, a réagi un porte-parole de l’armée israélienne, Effie Defrin.L’Irak a mis en garde contre un “élargissement de la confrontation”, deux responsables de la sécurité précisant à l’AFP que la base d’Aïn al-Assad abritant des troupes américaines n’avait pour l’instant” pas été visée. Ryad et Abou Dhabi ont condamné l’action iranienne, le Koweït et Bahreïn annonçant fermer leur espace aérien, et les cours du pétrole ont chuté. Plus tôt, les Etats-Unis avaient mis en garde l’Iran contre toute fermeture du détroit d’Ormuz, par où transite un cinquième du pétrole mondial. La télévision d’Etat iranienne a par ailleurs annoncé l’arrestation d’un “ressortissant européen” soupçonné d’être un “espion” au service d’Israël, sans plus de précision. – Frappes israéliennes sur Téhéran -Israël a de son côté appelé les habitants de Téhéran à s’éloigner des bases militaires et sécuritaires, prévenant de la poursuite de ses raids, après d’intenses frappes sur la capitale iranienne ciblant des centres de commandements des Gardiens de la Révolution et la prison d’Evine, en riposte à des tirs de missiles iraniens.   La justice iranienne a fait état de dégâts dans certaines parties de la prison d’Evine, où sont détenus des Occidentaux, prisonniers politiques et opposants.Les deux Français, Cécile Kohler et Jacques Paris, qui y sont détenus depuis plus de trois ans, “n’auraient pas été touchés” a affirmé le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, dénonçant une frappe “inacceptable”.Israël a aussi indiqué avoir mené des frappes pour “bloquer les voies d’accès” au site de Fordo enfoui sous une montagne, au sud de Téhéran. En Iran, la guerre a fait plus de 400 morts et 3.056 blessés, en majorité des civils, selon un bilan officiel. Les tirs iraniens sur Israël ont fait 24 morts, d’après les autorités.Affirmant que l’Iran était sur le point de se doter de la bombe atomique, Israël l’a attaqué le 13 juin, bombardant des centaines de sites militaires et nucléaires et tuant les plus hauts gradés du pays ainsi que des scientifiques du nucléaire.L’Iran, qui riposte avec des tirs de missiles et de drones vers Israël, dément vouloir fabriquer l’arme atomique mais défend son droit à un programme nucléaire civil.- “Changement de régime”? -Le président américain, Donald Trump, s’est prévalu dimanche de “dommages monumentaux” infligés aux sites nucléaires iraniens. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a jugé impossible à ce stade d’évaluer les dégâts, réclamant un accès aux sites iraniens. Des experts estiment que l’Iran pourrait en avoir évacué le matériel nucléaire, et Téhéran a affirmé toujours posséder des stocks d’uranium enrichi.L’Iran a enrichi de l’uranium au niveau de 60%, proche du seuil de 90% requis pour fabriquer une bombe atomique selon l’AIEA, qui dit toutefois n’avoir décelé jusque-là aucun indice d’un “programme systématique” iranien pour ce faire. Donald Trump, qui avait relancé les négociations avec Téhéran pour encadrer son programme nucléaire – lancées en avril sous médiation d’Oman – est “toujours intéressé” par un règlement diplomatique, a affirmé lundi la porte-parole de la Maison Blanche. Mais “si le régime iranien refuse de s’impliquer dans une solution diplomatique (…) pourquoi le peuple iranien ne retire pas le pouvoir à ce régime incroyablement violent qui le réprime”, a-t-elle dit.”Si le régime iranien actuel est incapable de RENDRE A L’IRAN SA GRANDEUR, pourquoi n’y aurait-il pas un changement de régime ???” avait écrit la veille M. Trump sur son réseau Truth social.

L’Iran annonce avoir attaqué une base américaine au Qatar, qui dit avoir intercepté les tirs

L’Iran a annoncé lundi soir avoir lancé des missiles contre la base américaine d’Al-Udeid au Qatar, la plus grande du Moyen-Orient, en représailles aux bombardements dimanche de trois sites nucléaires iraniens, Doha assurant avoir intercepté ces tirs avec succès.  Téhéran, engagé depuis 11 jours dans une guerre avec Israël, met ainsi à exécution ses menaces de riposte aux frappes américaines sur le site souterrain d’enrichissement d’uranium à Fordo et des installations nucléaires à Ispahan et Natanz (centre).  “En réponse à l’action agressive” des États-Unis”, les forces armées iraniennes “ont frappé (…) la base aérienne américaine d’Al-Udeid, au Qatar”, a déclaré le Conseil de sécurité nationale iranien dans un communiqué. Il a précisé avoir utilisé autant de missiles “que le nombre de bombes” utilisés dans les raids américains, semblant signaler une riposte proportionnée et dument mesurée. “Cette action ne représente aucune menace” pour le Qatar”, a-t-il ajouté. Le ministère qatari de la Défense a dit avoir “intercepté avec succès une attaque de missiles visant la base aérienne d’Al-Udeid”, affirmant qu’il n’y avait pas eu de victimes.Mais les Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique, ont affirmé dans un communiqué, cité par l’agence de presse Irna, que “six missiles (avaient) touché la base”. “A l’heure actuelle, aucune victime américaine n’a été signalée”, a déclaré un responsable américain, affirmant n’être au courant “d’aucun dégât sur la base”.Le Qatar “se réserve le droit de répondre directement” à cette “agression flagrante”, a réagi le ministère qatari des Affaires étrangères, ajoutant que la base avait été précédemment évacuée. Au lendemain de l’intervention américaine qui a, selon le Pentagone, “dévasté le programme nucléaire iranien”, la Maison Blanche avait auparavant pressé le pouvoir iranien d’opter pour un règlement diplomatique, s’il voulait se maintenir à la tête du pays. – Scènes de liesse à Téhéran -Dimanche, Ali Akbar Velayati, un conseiller du guide suprême Ali Khamenei, avait menacé de telles attaques contre les bases militaires américaines dans la région. Plus tôt dans la journée, l’ambassade des États-Unis à Doha avait conseillé à ses ressortissants au Qatar de se “mettre à l’abri jusqu’à nouvel ordre”. La télévision d’Etat iranienne a montré en direct dans la soirée des manifestants en liesse à Téhéran, aux cris de “mort à l’Amérique”. Les tirs sur le Qatar prouvent que l’Iran menace “le monde entier”, a réagi un porte-parole de l’armée israélienne, Effie Defrin.L’Irak a mis en garde contre un “élargissement de la confrontation”, deux responsables de la sécurité précisant à l’AFP que la base d’Aïn al-Assad abritant des troupes américaines n’avait pour l’instant” pas été visée. Ryad et Abou Dhabi ont condamné l’action iranienne, le Koweït et Bahreïn annonçant fermer leur espace aérien, et les cours du pétrole ont chuté. Plus tôt, les Etats-Unis avaient mis en garde l’Iran contre toute fermeture du détroit d’Ormuz, par où transite un cinquième du pétrole mondial. La télévision d’Etat iranienne a par ailleurs annoncé l’arrestation d’un “ressortissant européen” soupçonné d’être un “espion” au service d’Israël, sans plus de précision. – Frappes israéliennes sur Téhéran -Israël a de son côté appelé les habitants de Téhéran à s’éloigner des bases militaires et sécuritaires, prévenant de la poursuite de ses raids, après d’intenses frappes sur la capitale iranienne ciblant des centres de commandements des Gardiens de la Révolution et la prison d’Evine, en riposte à des tirs de missiles iraniens.   La justice iranienne a fait état de dégâts dans certaines parties de la prison d’Evine, où sont détenus des Occidentaux, prisonniers politiques et opposants.Les deux Français, Cécile Kohler et Jacques Paris, qui y sont détenus depuis plus de trois ans, “n’auraient pas été touchés” a affirmé le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, dénonçant une frappe “inacceptable”.Israël a aussi indiqué avoir mené des frappes pour “bloquer les voies d’accès” au site de Fordo enfoui sous une montagne, au sud de Téhéran. En Iran, la guerre a fait plus de 400 morts et 3.056 blessés, en majorité des civils, selon un bilan officiel. Les tirs iraniens sur Israël ont fait 24 morts, d’après les autorités.Affirmant que l’Iran était sur le point de se doter de la bombe atomique, Israël l’a attaqué le 13 juin, bombardant des centaines de sites militaires et nucléaires et tuant les plus hauts gradés du pays ainsi que des scientifiques du nucléaire.L’Iran, qui riposte avec des tirs de missiles et de drones vers Israël, dément vouloir fabriquer l’arme atomique mais défend son droit à un programme nucléaire civil.- “Changement de régime”? -Le président américain, Donald Trump, s’est prévalu dimanche de “dommages monumentaux” infligés aux sites nucléaires iraniens. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a jugé impossible à ce stade d’évaluer les dégâts, réclamant un accès aux sites iraniens. Des experts estiment que l’Iran pourrait en avoir évacué le matériel nucléaire, et Téhéran a affirmé toujours posséder des stocks d’uranium enrichi.L’Iran a enrichi de l’uranium au niveau de 60%, proche du seuil de 90% requis pour fabriquer une bombe atomique selon l’AIEA, qui dit toutefois n’avoir décelé jusque-là aucun indice d’un “programme systématique” iranien pour ce faire. Donald Trump, qui avait relancé les négociations avec Téhéran pour encadrer son programme nucléaire – lancées en avril sous médiation d’Oman – est “toujours intéressé” par un règlement diplomatique, a affirmé lundi la porte-parole de la Maison Blanche. Mais “si le régime iranien refuse de s’impliquer dans une solution diplomatique (…) pourquoi le peuple iranien ne retire pas le pouvoir à ce régime incroyablement violent qui le réprime”, a-t-elle dit.”Si le régime iranien actuel est incapable de RENDRE A L’IRAN SA GRANDEUR, pourquoi n’y aurait-il pas un changement de régime ???” avait écrit la veille M. Trump sur son réseau Truth social.