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Les agents du Louvre reconduisent la grève initiée avant les fêtes, le musée ouvert partiellement

Les agents du musée du Louvre, réunis lundi matin en assemblée générale à l’appel d’une intersyndicale, ont voté la grève à l’unanimité, selon la CFDT et la CGT, pour protester contre leurs conditions de travail dans le musée, qui reste “ouvert partiellement”.”Environ 350 personnes, de différents métiers – régie, conservation, fonctions supports – ont voté, à l’unanimité” pour la reprise du mouvement, a déclaré à l’AFP Valérie Baud, représentante CFDT.”Vote unanime en AG pour la reconduction”, “la lutte continue en 2026”, a de son côté écrit la CGT-Louvre sur son compte instagram.La direction du Louvre, contactée par l’AFP, a indiqué que le musée serait ouvert “partiellement, avec le +parcours chefs d’œuvre+”, qui inclut la Joconde, la Vénus de Milo ou la Victoire de Samothrace.Le mouvement de grève, lancé le 15 décembre avait été suspendu le 19 décembre, mais l’intersyndicale CGT-CFDT-Sud avait donné rendez-vous aux personnels le lundi de la rentrée pour décider des suites du mouvement, estimant qu”‘il n’y avait pas eu d’avancées suffisantes” dans les négociations menées avec le ministère de la Culture.Les agents sont mobilisés pour protester contre les sous-effectifs, notamment pour la surveillance des salles, contre la hausse des tarifs pour les touristes non-Européens – une mesure entrant en vigueur le 14 janvier – ou encore contre la dégradation du bâtiment, mise en lumière par le vol spectaculaire de huit joyaux de la Couronne française le 19 octobre.Le ministère a notamment promis l’annulation d’une baisse de 5,7 millions d’euros des dotations publiques au Louvre et des recrutements et revalorisations indemnitaires, jugés encore insuffisants par les syndicats.

Le Premier ministre reçoit les syndicats d’un monde agricole où persiste la colère

Nouvelles “mesures” et retour au “bon sens”: le Premier ministre Sébastien Lecornu reçoit lundi et mardi les syndicats d’agriculteurs pour tenter d’écarter la menace d’un troisième hiver de colère paysanne, alors que la mobilisation reprend après une relative trêve pendant les fêtes.Les rencontres démarreront avec les Jeunes agriculteurs (JA) à 15H, puis la Coordination rurale (CR) à 18H, avant des entretiens mardi à 17H30 avec la puissante FNSEA suivie de la Confédération paysanne.Chacun espère un répit face aux crises qui secouent le monde agricole: épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui frappe les bovins; faible cours du blé et prix élevé des engrais qui plombent les céréaliers; menace d’une concurrence accrue des pays latino-américains du Mercosur.Dans le Sud-Ouest frondeur, en première ligne de la crise sanitaire, la vaccination des bovins s’accélère – avec 74,7% du cheptel concerné vacciné au 4 janvier – mais les troupeaux sont considérés comme immunisés seulement 21 jours minimum après l’injection. Trois nouveaux foyers de DNC ont été détectés ces derniers jours en Ariège.Plusieurs points de blocage ont été dénombrés par la gendarmerie lundi, notamment sur les autoroutes A75 (Le Buisson, Lozère), A64 (Carbonne, Haute-Garonne), A51 (Roissard, Isère) et sur l’A7 au niveau de l’échangeur de Chanas dans le même département.L’entrée de l’autoroute est bloquée par une quarantaine d’agriculteurs et une vingtaine de tracteurs, selon la préfecture de l’Isère. D’autres voies d’accès à Lyon sont également perturbées.Le gouvernement a promis vendredi d’annoncer “de nombreuses mesures” en faveur des agriculteurs “tout au long du mois de janvier”, selon l’entourage de M. Lecornu. La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a annoncé lundi matin sur X que le fonds hydraulique agricole passerait à 60 millions d’euros en 2026. En 2025, 20 millions d’euros étaient destinés à 97 projets.Dimanche, le Premier ministre s’est adressé aux agriculteurs dans une “lettre ouverte”. Rappelant certaines mesures déjà prises,  il promet d’entrer dans une phase “plus offensive”, notamment vis-à-vis de l’Union européenne.  M. Lecornu appelle notamment l’UE à “amplifier rapidement” ses contrôles aux frontières pour tous les produits agricoles qui “ne respecteraient pas les normes sanitaires et phytosanitaires” de l’Union imposées aux producteurs. “Dans cette attente, nous assumons d’agir dès maintenant”, souligne le Premier ministre. Sébastien Lecornu et Annie Genevard ont ainsi confirmé dimanche qu’ils suspendraient par arrêté l’importation de fruits et légumes d’Amérique du Sud contenant des résidus de fongicides et herbicides interdits en Europe – les mancozèbe, glufosinate, thiophanate-méthyl et carbendazime. Attendu mardi au Journal officiel, l’arrêté devra toutefois obtenir un feu vert de Bruxelles. – Promesses “insuffisantes” -“Je ne vous demande pas de croire à des mots: je vous demande de regarder les actes”, exhorte notamment M. Lecornu dans sa lettre. Mais l’opération déminage s’annonce délicate, et pour l’heure, les syndicats jugent tous “insuffisantes” les promesses faites. Dans un communiqué, la FNSEA dénonce une “absence de vision (…) mortifère” et estime qu’aucune des annonces contenues dans la lettre de M. Lecornu “ne permettent d’apporter les réponses concrètes aux problématiques de revenus des agriculteurs”. Le syndicat réclame “une loi d’exception agricole” permettant de s’exempter de certains “verrous réglementaires”, notamment pour “relancer la production” et “mettre fin aux contrôles absurdes”.Après une accalmie relative pendant les fêtes de Noël, les syndicats ont annoncé une reprise massive de la mobilisation.Unanimes dans leur opposition à l’accord de libre-échange UE-Mercosur, qui devrait être signé le 12 janvier, ils divergent cependant dans leur appréciation de la gestion de la dermatose.La Coordination rurale (2e syndicat, adepte des opérations coups de poing et anti-écologiste) et la Confédération paysanne (3e syndicat, classé à gauche) sont en pointe de la contestation: ils réclament la vaccination généralisée du cheptel (près de 16 millions de bovins) et l’arrêt de l’abattage intégral dès le premier cas.La FNSEA de son côté soutient la stratégie gouvernementale d’abattage et de vaccination.Côté CR, la volonté d’en découdre reste palpable. “Si ça se passe mal, il faudra monter à Paris, en tracteurs, en voitures…”, a déclaré à l’AFP José Pérez, président de la CR47, fer de lance des manifestations les plus spectaculaires dans le Sud-Ouest.bur-mca-dfa-meh/ved/cbr

Trump assure que les Etats-Unis dirigent le Venezuela, avant une comparution de Maduro

Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis étaient “aux commandes” du Venezuela après la capture du président Nicolas Maduro, qui doit être présenté lundi à un tribunal à New York pour se voir signifier des accusations de trafic de drogue.Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante par intérim à l’issue de la spectaculaire opération d’exfiltration menée samedi matin, a affiché sa volonté de coopérer avec Washington dans le cadre de relations “équilibrées et respectueuses (…) fondées sur l’égalité souveraine et la non-ingérence”.”Nous invitons le gouvernement américain à travailler conjointement à un agenda de coopération, axé sur un développement partagé dans le cadre du droit international afin de renforcer une coexistence communautaire durable”, a-t-elle ajouté après avoir avoir réuni son premier conseil des ministres.Celle qui était la vice-présidente de Nicolas Maduro montre ainsi un premier signe d’ouverture envers Donald Trump qui ne cache pas ses intentions de diriger la transition et ses ambitions pour les immenses ressources pétrolières”On a affaire à des gens qui viennent d’être investis. Ne me demandez pas qui est aux commandes, car je vous donnerai une réponse qui sera très controversée”, a tranché le président américain dimanche soir à bord de son avion Air Force One. Avant de préciser, face à l’insistance des journaliste : “Cela signifie que nous sommes aux commandes.”Donald Trump aussi a mis en garde Delcy Rodriguez: “si elle ne fait pas ce qu’il faut”, elle subira un sort pire que celui réservé au président déchu.- Légalité en question -Après des mois de frappes sur des embarcations accusées de trafiquer de la drogue, les Etats-Unis ont exfiltré samedi Nicolas Maduro, 63 ans, et son épouse Cilia Flores, 69 ans, qui doivent répondre d’accusations de “narcoterrorisme”. De nombreux pays contestent la légalité de l’intervention américaine, présentée par les Etats-Unis comme une “opération de police”, et le Conseil de sécurité de l’ONU doit se réunir lundi à la demande du Venezuela.En détention à Brooklyn depuis samedi soir, le président déchu doit répondre de quatre chefs d’accusation de trafic de drogue ainsi que de détention d’armes automatiques. Sa comparution initiale est prévue à partir de midi (17H00 GMT).Nicolas Maduro et son épouse sont visés par un nouvel acte d’accusation publié samedi, ainsi que quatre autres personnes, dont le ministre vénézuélien de l’Intérieur, Diosdado Cabello, considéré comme l’un des hommes les plus puissants du pays, et le fils de Nicolas Maduro. Ils sont notamment accusés de s’être alliés avec la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), que Washington considère comme “terroriste”, ainsi qu’à des cartels criminels pour “acheminer des tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis”.- Manifestation à moto -Minutieusement préparée, l’exfiltration de l’héritier de Hugo Chavez, qui a dirigé le Venezuela d’une main de fer pendant plus de dix ans, a provoqué la mort d’une “grande partie” de l’équipe chargée d’assurer sa sécurité, a reconnu le ministre vénézuélien de la Défense, le général Vladimir Padrino Lopez.Lors de l’opération, 32 membres des services de sécurité cubains ont été tués, a précisé le gouvernement de ce pays allié de Caracas, qui a décrété deux jours de deuil national.L’AFP s’est rendue dans sept centres médicaux de Caracas sans pouvoir y entrer ni accéder aux données, tandis que circulaient des rapports officieux faisant état de dizaines de décès. Une organisation regroupant des médecins au Venezuela a fait état auprès de l’AFP d’environ 70 morts et 90 blessés.Dans les rues peu fréquentées de Caracas, on ne voyait plus dimanche les patrouilles de policiers masqués et lourdement armés aperçues la veille. Des habitants patientaient devant les magasins d’alimentation, selon des journalistes de l’AFP.Environ 2.000 partisans de Nicolas Maduro, certains armées à moto, se sont tout de même rassemblés à Caracas en brandissant le drapeau national.- “Transition démocratique” -Si les Etats-Unis assurent ne plus vouloir s’impliquer dans les affaires politiques d’autres pays comme en Irak ou en Afghanistan dans les années 2000, Donald Trump n’a pas caché son intérêt pour les vastes ressources pétrolières du Venezuela, premières réserves de brut prouvées au monde.Le président américain a affirmé qu’il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à exploiter l’or noir du Venezuela, qui vend son pétrole de mauvaise qualité sur le marché noir à destination notamment de la Chine.La capture de M. Maduro est “une étape importante, mais pas suffisante”, a écrit dimanche sur Instagram l’opposant en exil Edmundo Gonzalez Urrutia. Il a appelé à respecter les résultats de l’élection présidentielle de 2024, qu’il dit avoir remportée, et à la libération de tous les prisonniers politiques pour assurer une “transition démocratique”.Marco Rubio a jugé sur NBC qu’il était trop tôt pour organiser de nouvelles élections : “Nous attachons de l’importance aux élections et à la démocratie (…). Mais ce qui nous importe avant tout, c’est la sécurité, le bien-être et la prospérité des Etats-Unis.”

Trump réaffirme son souhait d’un Groenland américain, après l’objection du Danemark

Donald Trump a réaffirmé dimanche soir son souhait de voir le Groenland passer sous la coupe américaine, après que la Première ministre danoise a exhorté les Etats-Unis à “cesser leurs menaces” d’annexer le territoire ce week-end. L’intervention militaire américaine au Venezuela, qui a mis en exergue l’intérêt de Donald Trump pour les vastes ressources pétrolières du pays, a ravivé les craintes pour le Groenland, convoité par le président américain pour ses importantes ressources minières et son emplacement stratégique.”Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et le Danemark ne sera pas en mesure de s’en occuper”, a réaffirmé le président américain aux journalistes à bord d’Air Force One dimanche soir. “Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… parlons du Groenland dans 20 jours”, a-t-il ajouté. Plus tôt déjà, Donald Trump a poussé la cheffe du gouvernement danois Mette Frederiksen à sortir de sa réserve.Interrogé lors d’un entretien téléphonique par The Atlantic sur les implications de l’opération militaire au Venezuela pour le Groenland, Trump a déclaré que c’était à ses partenaires de les évaluer, selon le magazine.”Ils vont devoir se faire leur propre opinion. Je ne sais vraiment pas”, a déclaré M. Trump, ajoutant : “Mais nous avons absolument besoin du Groenland. Nous en avons besoin pour notre défense.”La Première ministre danoise s’est élevée contre la convoitise du président américain: “Je demande instamment aux Etats-Unis de mettre fin à leurs menaces contre un allié historique et contre un territoire et un peuple qui ont clairement fait savoir qu’ils n’étaient pas à vendre”, a écrit Mme Frederiksen dans un communiqué dimanche soir.”Je dois le dire très clairement aux Etats-Unis: il est tout à fait absurde de dire que les États-Unis devraient prendre le contrôle du Groenland”, a-t-elle ajouté.Samedi, une publication sur X de l’épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller, avait ravivé les craintes danoises. Katie Miller a publié sur son compte X une carte du Groenland colorée aux couleurs du drapeau américain, assortie d’une courte légende en capitales: “SOON” (“bientôt”).Katie Miller a été un temps conseillère et porte-parole de la Commission pour l’efficacité gouvernementale (Doge), alors dirigée par Elon Musk, avant d’être employée par le milliardaire dans le secteur privé.- “Garantie de sécurité” -La Première ministre danoise a rappelé que le Royaume du Danemark, qui inclut les îles Féroé et le Groenland, “fait partie de l’OTAN et bénéficie ainsi de la garantie de sécurité de l’alliance”.Le Danemark est un allié historique et traditionnel des Etats-Unis, se fournissant largement auprès de Washington pour son armement.Le Premier ministre du territoire autonome danois avait jugé auparavant “irrespectueux” la publication de Mme Miller.”Les relations entre les pays et les peuples sont fondées sur le respect et le droit international, et non sur des symboles qui ignorent notre statut et nos droits”, a dit Jens-Frederik Nielsen sur Facebook.Pour autant, “il n’y a aucune raison de paniquer ou de s’inquiéter”, selon lui.L’ambassadeur du Danemark aux Etats-Unis, Jesper Møller Sørensen, avait lui répondu au message de Mme Miller en disant “attendre le respect total de l’intégrité territoriale du Royaume du Danemark”.L’annonce fin décembre par Donald Trump de la nomination d’un envoyé spécial pour ce vaste territoire autonome danois avait déjà provoqué un accès de fièvre entre les deux pays.Le Groenland, immense île arctique peuplée de 57.000 habitants, répète ne pas être à vendre et vouloir décider seul de son avenir.En janvier 2025, 85% des Groenlandais s’étaient dits opposés à une future appartenance aux Etats-Unis, selon un sondage publié dans le quotidien groenlandais Sermitsiaq. Seuls 6% y étaient favorables.Fin mars 2025, le vice-président américain, JD Vance, avait provoqué un tollé en prévoyant de se rendre sur le territoire sans y avoir été invité. Il y avait finalement renoncé pour se contenter de visiter la seule base militaire américaine du territoire.Fin août, la télévision danoise avait révélé qu’au moins trois Américains liés à Donald Trump avaient réalisé des opérations d’influence dans ce territoire polaire.

Brigitte Macron cyberharcelée: décision attendue lundi au tribunal de Paris

Le tribunal correctionnel de Paris va rendre lundi sa décision dans le procès pour cyberharcèlement de dix personnes accusées d’avoir diffusé ou relayé sur les réseaux sociaux des insultes et rumeurs sur Brigitte Macron, liées à son genre et à son écart d’âge avec le président.La relation entre Emmanuel Macron, 48 ans, et sa femme Brigitte, 72 ans, rencontrée lorsqu’elle enseignait le théâtre dans son lycée, fait l’objet d’une diffusion massive de fausses informations que le couple s’est finalement décidé à combattre sur le plan judiciaire en France et aux Etats-Unis. “Moi, je me bats, à longueur de temps. Je veux aider les adolescents à se battre contre le harcèlement. Mais si je ne (…) montre pas l’exemple, ça va être difficile”, a indiqué l’épouse du chef de l’Etat lors du JT de 20H00 de TF1, à la veille du délibéré. “On ne touchera pas à ma généalogie”, “on ne joue pas avec ça”, a-t-elle asséné. Des peines de trois à douze mois de prison avec sursis et des amendes pouvant atteindre 8.000 euros ont été requises contre dix personnes, âgées de 41 à 65 ans et originaires de tout le pays, lors d’un procès très médiatisé qui s’est déroulé les 27 et 28 octobre derniers à Paris.Absente de ce procès, Brigitte Macron avait expliqué aux enquêteurs lors de dépôt de plainte fin août 2024 que la rumeur la présentant comme une femme transgenre avait eu “un très fort retentissement” sur son entourage et sur elle-même, rapportant que ses petits-enfants entendaient dire que “leur grand-mère est un homme”.Devant une salle comble, sa fille Tiphaine Auzière a confirmé l’impact de cette infox mondiale sur la santé de sa mère, “en permanence sur le qui-vive” face à la remise en cause continuelle de son “identité”. Les réquisitions les plus lourdes ont visé les prévenus jugés les plus influents sur les réseaux sociaux, qualifiés d'”instigateurs” par le procureur Hervé Tétier: l’écrivain Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan sur les réseaux, la médium Amandine Roy et le galeriste Bertrand Scholler. Les sept autres ont été présentés comme des “suiveurs” qui se seraient “laissés aller” depuis “leur canapé”, certains s’étant simplement contentés de relayer ou de “liker” quelques publications.La plupart des prévenus ont exprimé leur surprise d’avoir à se justifier de posts “satiriques”, invoquant la liberté d’expression ou le droit d’informer face à une vérité “cachée”.  – “Devenir Brigitte” – Sur son compte X, suspendu depuis, Zoé Sagan, 41 ans, avait qualifié les 24 ans qui séparent les époux Macron de “crime sexuel” et de “pédophilie cautionnée par l’Etat”. Le publicitaire est également connu pour avoir diffusé en 2020 des vidéos à caractère sexuel de Benjamin Griveaux, ancien ministre macroniste contraint de renoncer à se présenter à la mairie de Paris.Amandine Roy, 51 ans, est à l’origine d’une vidéo virale de quatre heures publiée en 2021, depuis retirée, affirmant que Brigitte Macron n’aurait jamais existé et que son frère Jean-Michel aurait pris son identité après avoir changé de sexe. Condamnée en première instance pour diffamation en septembre 2024 dans un autre procès, elle a été relaxée en appel le 10 juillet. La Première dame française, qui s’est pourvue en cassation avec son frère, avait expliqué que cette vidéo réalisée avec Natacha Rey – qui ne comparaît pas à ce procès – avait largement contribué à amplifier la rumeur.Egalement absent de ce procès pour cyberharcèlement, le journaliste Xavier Poussard, dont le cas a finalement été disjoint car il vit à Milan, est présenté comme l’autre grand instigateur de cette infox mondiale. Auteur du best-seller “Becoming Brigitte” (“Devenir Brigitte”), il s’est associé à l’influenceuse américaine Candace Owen contre laquelle le couple présidentiel a engagé cet été des poursuites aux Etats-Unis.La podcasteuse conspirationniste de 36 ans a publié une série de vidéos basée sur le livre de Xavier Poussard dont la viralité a donné un écho mondial à la rumeur transphobe. Plusieurs prévenus jugés à Paris ont relayé ses publications et notamment une couverture détournée du magazine Time présentant Mme Macron en “homme de l’année”. 

Incendie d’un bar en Suisse: les 40 morts, dont 20 mineurs, identifiés

Les quarante personnes, dont vingt mineurs, décédées dans l’incendie d’un bar en Suisse la nuit du nouvel an ont été identifiées, a annoncé la police dimanche après une journée d’hommages dans la station endeuillée de Crans-Montana. Le feu qui a ravagé Le Constellation a été provoqué selon l’enquête par des bougies dites “fontaines” dans le sous-sol …

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L1: Faux pas de Marseille, PSG remporte le derby de Paris

Marseille a commencé l’année 2026 de la pire des manières avec une défaite 2-0 au Vélodrome contre Nantes, au contraire du Paris SG qui a remporté le derby contre le PFC (2-1), dimanche pour la 17e journée de Ligue 1.L’OM s’est pris les pieds dans le tapis avant le Trophée des champions jeudi à Koweït City.Troisième, Marseille souhaitait coller au train de Lens, le leader, et mettre la pression sur le PSG. Raté ! Les hommes de Roberto De Zerbi ont coulé et, d’autant plus surprenant, contre des Nantais au début de saison catastrophique.Les Phocéens ont été plombés par non pas une, mais deux exclusions: Arthur Vermeeren en première mi-temps et Bilal Nadir en seconde. Elles ne sont pas venues de nulle part puisque Nantes s’est d’emblée montré entreprenant avec les meilleures occasions.Fabien Centonze, puis Rémy Cabella sur penalty pour sa première avec son nouveau club, ont écoeuré le Vélodrome. Leur victoire donne de l’air aux Canaris, qui sortent de la zone de relégation (16e). Marseille de son côté peut se consoler avec la défaite la veille de Lille contre Rennes (2-0) qui lui garantit de préserver sa troisième place.Mais Lens a désormais huit longueurs d’avance sur les Phocéens, et le PSG sept.Les champions d’Europe ont logiquement remporté le premier derby de Paris en Ligue 1 depuis près de 36 ans, avec des buts de leurs leaders offensifs de retour vers leurs meilleurs jours, Désiré Doué et Ousmane Dembélé.- Brest se donne de l’air -Largement dominé dans le jeu, le PFC a brièvement égalisé par un penalty de Willem Geubbels, mais l’écart était trop grand entre les deux équipes.Il faudra que le club de la famille Arnault monte en puissance pour pimenter ce rendez-vous, dont le deuxième acte est déjà prévu le 12 janvier, en 16e de finale de Coupe de France.Avec la victoire des Canaris (16e), le PFC ne compte plus que deux longueurs d’avance sur la place de barragiste et doit surveiller ses arrières après ce sixième match sans victoire en L1. Et son prochain déplacement en championnat est justement à Nantes…Plusieurs matches de dimanche mettaient justement aux prises des équipes qui luttent pour le maintien. A ce jeu-là, Brest semble s’être extirpé pour un temps des bas fonds du classement, en s’imposant contre Auxerre (2-0) à Francis-le-Blé avec des buts de Ludovic Ajorque et Joris Chotard. Brest est 11e (22 pts), Auxerre replonge à la 17e place (12 pts).En position de lanterne rouge, avec le même nombre de points, Metz a eu la frustration de voir Lorient égaliser (1-1) après avoir longtemps mené, mais le soulagement de tenir en toute fin de match au Moustoir face aux vagues bretonnes, nées de leurs relances ratées. Lorient est 12e avec 19 points.Le Havre aussi a réalisé une bonne opération en disposant (2-1), au stade Océane, d’un SCO d’Angers pourtant bien classé (10e). Les Normands sont 13e.

Incendie d’un bar en Suisse: les 40 morts, dont 20 mineurs, identifiés

Les quarante personnes, dont vingt mineurs, décédées dans l’incendie d’un bar en Suisse la nuit du nouvel an ont été identifiées, a annoncé la police dimanche après une journée d’hommages dans la station endeuillée de Crans-Montana. Le feu qui a ravagé Le Constellation a été provoqué selon l’enquête par des bougies dites “fontaines” dans le sous-sol de l’établissement. Il a fait 40 morts et 119 blessés, principalement des adolescents et de jeunes adultes.Dimanche soir, les autorités sont parvenues à donner un nom à chaque défunt. Il s’agit de 21 Suisses, d’une Franco-Suisse et de 18 étrangers de 14 à 39 ans, mineurs pour la moitié d’entre eux, a annoncé la police cantonale du Valais. Parmi les étrangers figurent huit Français (dont une tri-nationale franco-israélo-britannique), six Italiens (dont un italo-émirati), une Belge, une Portugaise, un Roumain et un Turc.Reste à ce jour à identifier six des 119 blessés, dont les autorités cantonales ne sont pas encore parvenu à établir l’identité.Dans le froid ensoleillé de Crans-Montana dimanche, des centaines de personnes ont assisté à une messe à l’extérieur de la chapelle Saint-Christophe de Crans bondée. La foule s’est ensuite dirigée en silence vers la chapelle ardente à proximité du lieu du drame, où des milliers de fleurs et des centaines de bougies ont été déposées.Des femmes, bouquets de fleurs à la main, essuyaient leurs larmes. Une vague d’applaudissements a jailli de l’arrière du cortège et la foule s’est écartée au passage des secouristes, souvent bouleversés.L’assemblée a entonné le morceau “Hallelujah” de Leonard Cohen.”En écoutant les chants, on est submergé par l’émotion, impossible de rester insensible”, a confié à l’AFP Beverley, une Britannique de 58 ans venue de Lutry, près de Lausanne.  – Les “fontaines” en cause -Selon les autorités fédérales suisses, trente-cinq patients grands brûlés ont été transférés dans des hôpitaux en France, en Belgique, en Allemagne et en Italie. Dimanche, les autorités italiennes ont annoncé que les corps de cinq des six Italiens décédés seraient rapatriés lundi. En Suisse, les autorités ont ouvert une enquête pénale contre le couple de Français propriétaires du bar, Jacques et Jessica Moretti, pour “homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d’incendie par négligence”.”Il n’a pas été ordonné de mesures de contrainte”, comme la détention provisoire ou l’assignation à résidence, car “il n’y a aucun soupçon” qu’ils veuillent prendre “la fuite”, ont indiqué la police et le ministère public du canton du Valais dans un communiqué dimanche soir.Ils indiquent que l’enquête se poursuit “afin de déterminer d’éventuelles autres responsabilités pénales et les circonstances exactes de cet incendie”. “En l’état des investigations, le départ du feu est lié à l’usage de +fontaines+. Il s’agit de corps non métallique contenant une composition pyrotechnique produisant des étincelles et des flammes”, soulignent-ils également. Ces éléments, fixés sur des bouteilles de champagne, ont enflammé le plafond du sous-sol du bar, selon des témoignages et vidéos. “Les premiers témoignages recueillis font mention d’un feu qui s’est propagé rapidement, générant beaucoup de fumée et une grande vague de chaleur”, indique le communiqué.La suite de l’enquête portera, notamment, “sur la conformité des travaux réalisés par les gérants, les matériaux utilisés, les voies de secours, les moyens d’extinction ainsi que sur le respect des normes en matière d’incendie”, ont résumé les autorités valaisannes dimanche. Elle examinera en particulier la pose au plafond d’une mousse, un matériau insonorisant. La commune, elle, a annoncé s’être portée partie civile pour “apporter activement sa contribution à l’établissement complet des faits”.- Nouveaux hommages vendredi -Les vidéos tournées le soir du drame montrent des jeunes qui tentent désespérément de sortir du bar, d’une capacité maximale de 300 personnes, et beaucoup de témoins ont décrit des scènes épouvantables.”Nous sommes ici pour dire que face à l’indicible, face à la brutalité de la mort et à la souffrance nous ne voulons pas détourner le regard. Nous sommes ici pour dire notre compassion, notre proximité”, a soutenu dimanche le pasteur Gilles Cavin, représentant l’Eglise évangélique réformée de Suisse, pendant la messe en hommage aux victimes.De nouveaux hommages doivent être rendus vendredi prochain, le 9 janvier, décrété jour de deuil national en Suisse. 

Après la capture de Maduro, Trump menace la nouvelle dirigeante vénézuélienne d’un sort similaire

Donald Trump a menacé dimanche la dirigeante par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, d’un sort pire que celui réservé à Nicolas Maduro, le président déchu capturé et exfiltré la veille par les forces américaines pour être traduit en justice à New York, où il a passé la nuit en prison.”Si elle ne fait pas ce qu’il faut, elle va payer un prix très cher, probablement plus élevé que Maduro”, a déclaré le président américain au journal The Atlantic au sujet de la vice-présidente vénézuélienne, à qui la Cour suprême de son pays a confié le pouvoir par intérim. “Le pays est totalement en faillite”, a-t-il jugé.Après des mois de frappes sur des embarcations accusées de trafiquer de la drogue, les Etats-Unis ont mené samedi une spectaculaire opération d’enlèvement de Nicolas Maduro, 63 ans, et de son épouse Cilia Flores, 69 ans, accusés de “narcoterrorisme”.Commentant cette opération minutieusement préparée, Donald Trump avait déclaré samedi que les Etats-Unis allaient désormais “diriger” le pays de 30 millions d’habitants, ajoutant qu’il serait prêt à y dépêcher des troupes au sol et y lancer une “seconde vague” d’attaques.Mais son chef de la diplomatie Marco Rubio s’est employé dimanche à tempérer ces propos, soulignant que Washington comptait sur Mme Rodriguez et d’autres dirigeants en place pour satisfaire aux exigeances américaines.”S’ils ne prennent pas de bonnes décisions, les Etats-Unis conserveront de nombreux leviers d’influence pour garantir la protection de nos intérêts, notamment l’embargo pétrolier. Nous allons donc juger, à l’avenir, nous allons juger tout ce qu’ils font”, a-t-il averti.Au Venezuela, l’armée reconnaît Delcy Rodriguez comme présidente par intérim, a déclaré le ministre de la Défense, le général Vladimir Padrino Lopez, qui a appelé ses compatriotes à reprendre une vie normale.- L’or noir vénézuélien -Le ministre vénézuélien a également exhorté la population “à ne pas céder aux tentations de la guerre psychologique, à la menace, à la peur qu’on veut nous imposer”, accusant les Etats-Unis d’avoir commis un “enlèvement lâche”.Dans les rues peu fréquentées de Caracas, on ne voyait plus les patrouilles de policiers masqués et lourdement armés aperçues la veille. Des habitants patientaient devant les magasins d’alimentation, dont certains faisaient entrer les clients un par un pour éviter les pillages, selon des journalistes de l’AFP.Si les Etats-Unis ne veulent plus s’impliquer, d’après Marco Rubio, dans les affaires politiques de pays tiers, comme en Irak ou en Afghanistan, Donald Trump n’a pas fait mystère de son intérêt pour les vastes ressources pétrolières du Venezuela, premières réserves de brut prouvées au monde.Le président américain a affirmé samedi qu’il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à exploiter l’or noir du Venezuela, qui vend son pétrole de mauvaise qualité sur le marché noir à destination notamment de la Chine.Le Venezuela “n’a pas la capacité de relancer cette industrie”, a déclaré Marco Rubio sur CBS. “Nous sommes presque certains que les entreprises occidentales manifesteront un vif intérêt. Les entreprises non russes et non chinoises seront très intéressées”.Après la diffusion par Donald Trump de la première photo de Nicolas Maduro les menottes aux poignets et les yeux bandés à bord d’un navire de guerre américain, la Maison Blanche a publié samedi une vidéo du président déchu, les mains entravées et en sandales, escorté dans les locaux de la Drug Enforcement Administration (DEA), l’agence fédérale antidrogue. L’héritier de Hugo Chavez, qui a dirigé le Venezuela d’une main de fer pendant plus de dix ans après des élections générales entachées d’irrégularités, comparaîtra lundi devant la justice américaine.- “Respect de la volonté du peuple” -De son côté, le Conseil de sécurité de l’ONU se réunira lundi à la demande de Caracas alors que les critiques ont fusé dans plusieurs capitales contre “une violation du droit international”.L’UE a exigé dimanche le “respect de la volonté du peuple vénézuélien”, “seul moyen (…) de rétablir la démocratie et résoudre la crise actuelle”.Mais Marco Rubio a jugé dimanche qu’il était trop tôt pour évoquer l’organisation d’élections au Venezuela.”C’est prématuré à ce stade”, a-t-il dit sur NBC. “Nous attachons de l’importance aux élections et à la démocratie (…) Mais ce qui nous importe avant tout, c’est la sécurité, le bien-être et la prospérité des Etats-Unis”.Si des manifestants pro-Maduro ont dénoncé l’interventionnisme américain, des milliers de Vénézuéliens exilés, sur les huit millions qui ont fui leur pays miné par la pauvreté, ont célébré dans plusieurs villes du monde la chute de l’ancien homme fort.”Enfin nous allons avoir un pays libre. Enfin nous allons pouvoir rentrer chez nous”, a dit à l’AFP Yurimar Rojas, vendeur ambulant à Santiago du Chili.

Incendie d’un bar en Suisse: hommage vibrant aux victimes à Crans-Montana

Des bougies, des fleurs, des applaudissements pour les secouristes et la foule qui chante “Hallelujah” de Leonard Cohen: un hommage a été rendu dimanche à Crans-Montana aux victimes de l’incendie d’un bar, le soir du Nouvel an, dans la station alpine suisse.Le feu qui a ravagé Le Constellation a été provoqué selon l’enquête par des bougies dites “fontaines”. Il a fait 40 morts et 119 blessés, principalement des adolescents et de jeunes adultes.De nouveaux hommages doivent être rendus le 9 janvier, décrété jour de deuil national en Suisse. Des centaines de personnes ont d’abord assisté à une messe, dans le froid, à l’extérieur de la chapelle Saint-Christophe de Crans bondée. La foule s’est ensuite dirigée en silence vers la chapelle ardente à proximité du lieu du drame, où des milliers de fleurs et des centaines de bougies ont été déposées.Des femmes, bouquets de fleurs à la main, essuyaient leurs larmes. Une vague d’applaudissements a jailli de l’arrière du cortège et la foule s’est écartée au passage des secouristes, souvent bouleversés.L’assemblée a entonné le morceau “Hallelujah” de Leonard Cohen.”En écoutant les chants, on est submergé par l’émotion, impossible de rester insensible”, a confié à l’AFP Beverley, une Britannique de 58 ans venue de Lutry, près de Lausanne.  – Huit Français portés disparus -Les corps de 24 personnes, parmi lesquels onze mineurs et six étrangers, ont pu pour l’instant être identifiés. La police cantonale du Valais dénombre 18 Suisses, deux Italiens, un Français, un ressortissant ayant la double nationalité italienne et émiratie, un Roumain et un Turc.Mais les autorités italiennes ont fait état dimanche de six Italiens décédés, dont les corps de cinq d’entre eux seront rapatriés lundi. Et en France, le ministère des Affaires étrangères a indiqué dimanche soir que huit Français ont été jusqu’à présent identifiés parmi les morts et qu’un ressortissant est toujours porté disparu.Jusqu’à présent 113 des 119 blessés ont été identifiés, dont plusieurs étrangers. Trente-cinq patients grands brûlés ont été transférés dans des hôpitaux en France, en Belgique, en Allemagne et en Italie, selon les autorités fédérales suisses. En Suisse, les autorités ont ouvert une enquête pénale contre le couple de Français propriétaires du bar, Jacques et Jessica Moretti, pour “homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d’incendie par négligence”.”Il n’a pas été ordonné de mesures de contrainte”, comme la détention provisoire ou l’assignation à résidence, car “il n’y a aucun soupçon” qu’ils veuillent prendre “la fuite”, ont indiqué la police et le ministère public du canton du Valais dans un communiqué dimanche soir.Ils indiquent que l’enquête se poursuit “afin de déterminer d’éventuelles autres responsabilités pénales et les circonstances exactes de cet incendie”.”En l’état des investigations, le départ du feu est lié à l’usage de +fontaines+. Il s’agit de corps non métallique contenant une composition pyrotechnique produisant des étincelles et des flammes”, soulignent-ils également. Ces éléments, fixées sur des bouteilles de champagne, ont enflammé le plafond du sous-sol du bar, selon des témoignages et vidéos. “Les premiers témoignages recueillis font mention d’un feu qui s’est propagé rapidement, générant beaucoup de fumée et une grande vague de chaleur”, indique le communiqué.La suite de l’enquête portera, notamment, “sur la conformité des travaux réalisés par les gérants, les matériaux utilisés, les voies de secours, les moyens d’extinction ainsi que sur le respect des normes en matière d’incendie”, ont résumé les autorités valaisannes dimanche. Elle examinera en particulier la pose au plafond d’une mousse, un matériau insonorisant. – Message du pape -Les vidéos du drame montrent des jeunes qui tentent désespérément de sortir du bar, d’une capacité maximale de 300 personnes.”Nous sommes ici pour dire que face à l’indicible, face à la brutalité de la mort et à la souffrance nous ne voulons pas détourner le regard. Nous sommes ici pour dire notre compassion, notre proximité”, a soutenu dimanche le pasteur Gilles Cavin, représentant l’Eglise évangélique réformée de Suisse, pendant la messe en hommage aux victimes.Sur la place Saint-Pierre au Vatican, le pape Léon XIV a lui exprimé dimanche sa “proximité avec toutes les personnes en deuil à la suite de la tragédie survenue à Crans-Montana”. “Je vous assure de ma prière pour les défunts, les blessés et leurs proches”, a-t-il dit après la prière de l’Angelus.