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La “grande et belle loi” de Trump s’embourbe au Congrès

L’adoption finale du vaste projet de loi budgétaire de Donald Trump accuse du retard mercredi au Congrès américain, où plusieurs élus conservateurs affichent leur opposition au creusement de la dette publique prévu par ce texte phare du président républicain.Après le Sénat, qui l’a approuvé mardi de justesse, la Chambre des représentants devait se prononcer dans …

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La “grande et belle loi” de Trump s’embourbe au Congrès

L’adoption finale du vaste projet de loi budgétaire de Donald Trump accuse du retard mercredi au Congrès américain, où plusieurs élus conservateurs affichent leur opposition au creusement de la dette publique prévu par ce texte phare du président républicain.Après le Sénat, qui l’a approuvé mardi de justesse, la Chambre des représentants devait se prononcer dans la journée sur ce texte de plusieurs milliers de milliards de dollars. Mais l’incertitude autour de l’issue du vote final a forcé les responsables républicains à mettre un frein au processus, en laissant ouvert pendant plusieurs heures des votes de procédure.Avec une majorité de seulement huit sièges, le parti présidentiel ne peut pas se permettre plus de trois voix “contre” dans son propre camp.Le président de la Chambre des représentants, le républicain Mike Johnson, a affiché son optimisme dans l’après-midi.”On va y arriver ce soir”, a déclaré le “speaker” à la presse, avant de vanter les progrès effectués dans les négociations avec les réfractaires.Mardi, Donald Trump les avait exhortés à rentrer dans le rang, appelant à ce que “les républicains à la Chambre s’unissent” et “ignorent ceux qui font parfois les intéressants (vous savez qui vous êtes!)”.- “Renaissance” -Cette “grande et belle loi”, comme l’a baptisée le président américain, représente la clé de voûte de son programme économique. Il presse le Congrès de l’adopter avant vendredi, jour de la fête nationale qu’il a fixé comme échéance symbolique pour la promulgation.En tête d’affiche du projet de loi: la prolongation de colossaux crédits d’impôt adoptés lors du premier mandat du républicain . L’élimination de l’imposition sur les pourboires, promesse phare de sa campagne, est aussi prévue, de même que des milliards de dollars supplémentaires pour la défense et la lutte contre l’immigration.Donald Trump a promis mercredi qu’en cas d’adoption du texte, “l’Amérique connaîtra une renaissance économique comme jamais vue auparavant”.Selon des analyses indépendantes, les principaux bénéficiaires seront cependant les ménages les plus aisés, tandis que des millions d’Américains aux revenus modestes pourraient perdre leur accès à des programmes publics d’assurance santé ou d’aide alimentaire.Experts comme politiques pointent aussi du doigt l’explosion attendue du déficit public.- “Monstruosité” -Le Bureau budgétaire du Congrès, chargé d’évaluer de manière non partisane l’impact des projets de loi sur les finances publiques, a estimé mardi que la “One Big Beautiful Bill” augmenterait la dette de plus de 3.400 milliards de dollars d’ici 2034. L’extension des crédits d’impôt coûterait à elle seule 4.500 milliards. Une prévision inacceptable pour plusieurs parlementaires conservateurs, adeptes de l’équilibre des finances publiques, et qu’ils citent comme raison de leur opposition au texte.”Il est dur pour moi d’imaginer qu’il passera en l’état. Il y a des trucs incroyablement mauvais là-dedans”, a affirmé mardi le républicain Andy Biggs à KTAR News, une radio de son Etat, l’Arizona.Pour compenser en partie le creusement du déficit, les républicains prévoient de sabrer dans Medicaid, programme public d’assurance santé dont dépendent des millions d’Américains aux faibles revenus.Une réduction drastique du programme Snap, principale aide alimentaire du pays, est également prévue, de même que la suppression de nombreuses incitations fiscales en faveur des énergies renouvelables adoptées sous Joe Biden.Sans surprise, les démocrates s’opposent en bloc au texte.Leur chef à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, l’a ainsi qualifié de “monstruosité répugnante” qui “fera souffrir les Américains ordinaires” au profit des plus riches.

L’Allemagne transpire et se dessèche sous la canicule qui a essoré l’Europe

Après la France et le pourtour méditerranéen, le nord de l’Europe, peu habitué aux canicules, transpire sous la fournaise avec un pic de chaleur mercredi en Allemagne, où les autorités multiplient les messages de prévention.Dans le pays européen le plus peuplé, la température doit atteindre des maximales comprises entre 34 et 38°C, et jusqu’à 40°C …

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Après la France et le pourtour méditerranéen, le nord de l’Europe, peu habitué aux canicules, transpire sous la fournaise avec un pic de chaleur mercredi en Allemagne, où les autorités multiplient les messages de prévention.Dans le pays européen le plus peuplé, la température doit atteindre des maximales comprises entre 34 et 38°C, et jusqu’à 40°C localement, selon le service météorologique allemand.Marga, une mère de famille de Francfort (ouest), a fermé toutes les fenêtres de son logement, où l’après-midi est consacré à un “programme détente avec les enfants”.A Berlin, où un pic à 37°C était attendu, la majorité des piscines en plein air affichaient complet en milieu d’après-midi.Comme pour la Belgique et les Pays-Bas, la canicule est arrivée mardi, mais avec des températures moindres que dans le sud du continent, qui affronte des conditions extrêmes depuis plusieurs jours et où les autorités ont recensé plusieurs décès.- Animaux assoiffés -A Dresde, dans l’est de l’Allemagne, les rives de l’Elbe se dessèchent et le fleuve s’évapore: la hauteur de l’eau est descendue à 64 cm, contre 2 mètres en moyenne annuelle.Propriétaire d’un théâtre flottant, Holger Böhme observe son fleuve “rétrécir de plus en plus”, un phénomène “étrange”, dit-il à l’AFP.”Normalement, on ne s’attend à de tels niveaux d’eau qu’en août et en septembre”, précise Matthias Roeser, de l’association allemande de la navigation fluviale.A l’autre bout du pays, dans un parc de Francfort, des habitants avaient déposé dès mardi au pied des arbres des coupelles d’eau aussitôt mises à profit par lapins et écureuils, d’ordinaire plus craintifs. La forte chaleur complique “la survie de nombreux animaux sauvages”, rappelle la principale association environnementale d’Allemagne, BUND.Dans un geste symbolique et pragmatique, les activistes climatiques du collectif Fridays for Future ont manifesté pour la première fois à la nuit tombée, à partir de 22H00, afin d’échapper à la fournaise.Cette journée de températures record pour début juillet pourrait s’achever par des orages particulièrement violents accompagnés de grêle et de rafales de vent dans le nord-ouest du pays.En Belgique, l’Atomium, monument emblématique de Bruxelles en inox, est à nouveau resté fermé mercredi après-midi à cause de la chaleur.Dans les écoles de Wallonie qui ne sont pas encore en vacances, contrairement à celles de Flandre, les enseignants s’efforcent de maintenir les enfants au frais en utilisant des ventilateurs et des climatiseurs lorsqu’ils sont disponibles, organiser des jeux d’eau et des pauses à l’ombre.Les Pays-Bas ont quant à eux connu leur première “nuit tropicale” de l’année, avec des températures bloquées au dessus de 20°C.- Inégalités -Les habitants du sud de l’Europe ont connu un mois de juin aux températures record qui ont de nouveau mis en lumière les inégalités face à la chaleur.”Je ne mets pas la clim, tout est très cher en ce moment”, explique à l’AFP Grace Guerrero, rencontrée dans le métro de Madrid. Si “l’air est frais la nuit” dans la zone montagneuse où elle vit, à 50 km de la capitale espagnole, cette aide à domicile de 65 ans redoute pour rentrer chez elle “de tomber sur un vieux train de banlieue” sans climatisation.Un homme de 75 ans est décédé à Cordoue, en Andalousie (sud), portant à au moins quatre le nombre de morts liés à la chaleur en une dizaine de jours en Espagne.Deux autres personnes sont mortes dans la nuit de mardi à mercredi en Catalogne (nord-est), où un feu de forêt a ravagé plus de 1.800 hectares de terrain.En France, le “pic le plus intense” est passé, selon le gouvernement qui recense deux décès à la suite de malaises. La “vigilance rouge canicule” a été levée pour tout le pays et les températures baissaient “de manière sensible par l’ouest en soirée et en cours de nuit” mercredi, a indiqué Météo-France. La France, traversée par une longue vague de chaleur précoce, vient de connaître son deuxième mois de juin le plus chaud depuis le début des mesures en 1900, marqué par la sécheresse et une canicule historique, a annoncé mercredi le gouvernement.En Italie, selon la Simeu, regroupant médecins et infirmiers travaillant aux urgences, la vague de chaleur a entraîné une hausse de 10% des arrivées aux urgences dans les grandes villes comme Milan, Florence ou Naples, selon leur service de presse contacté par l’AFP.Les canicules de 2003 et 2022 avaient provoqué respectivement 70.000 et 61.000 décès prématurés en Europe, selon des études d’excès de mortalité.Si les vagues de chaleur en été ne sont pas nouvelles, après des décennies de combustion de charbon, de pétrole et de gaz responsables du réchauffement, les canicules surviennent plus tôt et plus tard dans l’année.burs-clp-pyv/smk/clr/mba

L’Allemagne transpire et se dessèche sous la canicule qui a essoré l’Europe

Après la France et le pourtour méditerranéen, le nord de l’Europe, peu habitué aux canicules, transpire sous la fournaise avec un pic de chaleur mercredi en Allemagne, où les autorités multiplient les messages de prévention.Dans le pays européen le plus peuplé, la température doit atteindre des maximales comprises entre 34 et 38°C, et jusqu’à 40°C localement, selon le service météorologique allemand.Marga, une mère de famille de Francfort (ouest), a fermé toutes les fenêtres de son logement, où l’après-midi est consacré à un “programme détente avec les enfants”.A Berlin, où un pic à 37°C était attendu, la majorité des piscines en plein air affichaient complet en milieu d’après-midi.Comme pour la Belgique et les Pays-Bas, la canicule est arrivée mardi, mais avec des températures moindres que dans le sud du continent, qui affronte des conditions extrêmes depuis plusieurs jours et où les autorités ont recensé plusieurs décès.- Animaux assoiffés -A Dresde, dans l’est de l’Allemagne, les rives de l’Elbe se dessèchent et le fleuve s’évapore: la hauteur de l’eau est descendue à 64 cm, contre 2 mètres en moyenne annuelle.Propriétaire d’un théâtre flottant, Holger Böhme observe son fleuve “rétrécir de plus en plus”, un phénomène “étrange”, dit-il à l’AFP.”Normalement, on ne s’attend à de tels niveaux d’eau qu’en août et en septembre”, précise Matthias Roeser, de l’association allemande de la navigation fluviale.A l’autre bout du pays, dans un parc de Francfort, des habitants avaient déposé dès mardi au pied des arbres des coupelles d’eau aussitôt mises à profit par lapins et écureuils, d’ordinaire plus craintifs. La forte chaleur complique “la survie de nombreux animaux sauvages”, rappelle la principale association environnementale d’Allemagne, BUND.Dans un geste symbolique et pragmatique, les activistes climatiques du collectif Fridays for Future ont manifesté pour la première fois à la nuit tombée, à partir de 22H00, afin d’échapper à la fournaise.Cette journée de températures record pour début juillet pourrait s’achever par des orages particulièrement violents accompagnés de grêle et de rafales de vent dans le nord-ouest du pays.En Belgique, l’Atomium, monument emblématique de Bruxelles en inox, est à nouveau resté fermé mercredi après-midi à cause de la chaleur.Dans les écoles de Wallonie qui ne sont pas encore en vacances, contrairement à celles de Flandre, les enseignants s’efforcent de maintenir les enfants au frais en utilisant des ventilateurs et des climatiseurs lorsqu’ils sont disponibles, organiser des jeux d’eau et des pauses à l’ombre.Les Pays-Bas ont quant à eux connu leur première “nuit tropicale” de l’année, avec des températures bloquées au dessus de 20°C.- Inégalités -Les habitants du sud de l’Europe ont connu un mois de juin aux températures record qui ont de nouveau mis en lumière les inégalités face à la chaleur.”Je ne mets pas la clim, tout est très cher en ce moment”, explique à l’AFP Grace Guerrero, rencontrée dans le métro de Madrid. Si “l’air est frais la nuit” dans la zone montagneuse où elle vit, à 50 km de la capitale espagnole, cette aide à domicile de 65 ans redoute pour rentrer chez elle “de tomber sur un vieux train de banlieue” sans climatisation.Un homme de 75 ans est décédé à Cordoue, en Andalousie (sud), portant à au moins quatre le nombre de morts liés à la chaleur en une dizaine de jours en Espagne.Deux autres personnes sont mortes dans la nuit de mardi à mercredi en Catalogne (nord-est), où un feu de forêt a ravagé plus de 1.800 hectares de terrain.En France, le “pic le plus intense” est passé, selon le gouvernement qui recense deux décès à la suite de malaises. La “vigilance rouge canicule” a été levée pour tout le pays et les températures baissaient “de manière sensible par l’ouest en soirée et en cours de nuit” mercredi, a indiqué Météo-France. La France, traversée par une longue vague de chaleur précoce, vient de connaître son deuxième mois de juin le plus chaud depuis le début des mesures en 1900, marqué par la sécheresse et une canicule historique, a annoncé mercredi le gouvernement.En Italie, selon la Simeu, regroupant médecins et infirmiers travaillant aux urgences, la vague de chaleur a entraîné une hausse de 10% des arrivées aux urgences dans les grandes villes comme Milan, Florence ou Naples, selon leur service de presse contacté par l’AFP.Les canicules de 2003 et 2022 avaient provoqué respectivement 70.000 et 61.000 décès prématurés en Europe, selon des études d’excès de mortalité.Si les vagues de chaleur en été ne sont pas nouvelles, après des décennies de combustion de charbon, de pétrole et de gaz responsables du réchauffement, les canicules surviennent plus tôt et plus tard dans l’année.burs-clp-pyv/smk/clr/mba

Dernier jour de canicule en France après deux semaines de chaleur hors norme

Une large partie de la France, à l’exception de la frange ouest, a subi mercredi une dernière journée de canicule, avant l’arrivée annoncée de violents orages par endroits, marquant le terme d’une vague de chaleur qui restera dans les annales par sa précocité, sa durée et ses records.La vigilance rouge canicule a été levée pour les quatre derniers départements concernés, l’Aube, l’Yonne, le Loiret et le Cher, repassés en vert à 22H00, tandis que les températures baissaient “de manière sensible par l’ouest en soirée et en cours de nuit”, a indiqué Météo-France. Dans l’Yonne, toutes les écoles avaient fermé mercredi. Une personne en état “critique” en raison de la chaleur a été secourue et deux incendies ont été maîtrisés, selon la préfecture, qui a interdit les grands rassemblements et les feux d’artifice.Corollaire de l’enchaînement de jours très chauds, “des orages sont attendus sur de nombreux départements” dès la fin de journée, “localement violents sur une bonne moitié est du territoire”.Après une journée noire mardi, qui a vu Paris, en vigilance rouge, atteindre les 38°C et connaître une nouvelle nuit tropicale, le rafraîchissement s’étendait déjà mercredi depuis le nord-ouest du pays. Météo-France a relevé jusqu’à 32,6°C à 17H00 dans la capitale.Jeudi, 40 départements restent cependant en vigilance orange canicule. En particulier le pourtour méditerranéen et la Corse mais aussi Rhône-Alpes devraient encore connaître de fortes chaleurs (35°C et plus).- Musées gratuits -À Lyon, où on attend encore plus de 30°C jusqu’à samedi (37,5°C relevés mercredi à 17H00), la mairie a annoncé la gratuité des musées municipaux, climatisés, en plus des horaires étendus pour les piscines et certains parcs.Dans le reste de l’Europe, où des températures extrêmes sévissent du Portugal à la Grèce et jusqu’au Pays-Bas, c’est l’Allemagne qui devait connaître mercredi son pic de chaleur avec 38°C attendus à Berlin.En France, “nous avons franchi le pic le plus intense, mais la prudence reste de mise et surtout pour les personnes fragiles”, a mis en garde mercredi matin la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher. Les consultations aux urgences ou auprès de SOS Médecins pour des symptômes directement associés aux fortes températures (hyperthermie, déshydratation) ont nettement augmenté, pour toutes les tranches d’âge, a indiqué mercredi l’agence française de santé publique.Si l’impact sanitaire sera long à mesurer, une première estimation de la surmortalité sera connue deux semaines environ après la fin de la canicule, selon le gouvernement.La procureure par intérim de Besançon a démenti mercredi tout lien entre deux décès suspects et l’épisode de canicule, contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps par Mme Pannier-Runacher.Après un 27°C mesuré au plus bas dans la nuit de lundi à mardi à Paris, celle de mardi à mercredi a vu souffler un faible vent du nord, rendant le sommeil un peu moins pénible aux habitants des bouilloires thermiques de la capitale.- Deuxième juin le plus chaud -La France a ainsi vécu mercredi le 14e jour d’affilée d’une vague de chaleur nationale, “remarquable par sa durée” et sa précocité, selon Météo-France, mais qui “devrait se terminer dans les premiers jours de juillet”.Le thermomètre est monté mercredi à 40,1°C à Mourmelon-le-Grand (Marne), 39,7°C à Sens (Yonne), ou 37,7°C à Dijon, selon des valeurs provisoires relevées à 17H00 par Météo-France.Mardi avait vu un niveau inédit pour un mois de juillet dans plusieurs villes: plus de 40°C à Avignon, Nîmes et Castelnaudary (Aude). Tous mois confondus, il n’avait jamais fait aussi chaud au cœur de la nuit à Visan (Gard) ou Pujaut (Vaucluse), avec plus de 26°C au minimum, ou même un inédit 20°C à Gap (Hautes-Alpes) à plus de 700 mètres d’altitude.Cette vague de chaleur sur l’ensemble de la métropole est la 50e depuis 1947, dont 33 ont eu lieu au XXIe siècle, illustrant l’augmentation de la fréquence des fortes chaleurs à cause de la combustion des énergies fossiles dans le monde.Juin 2025 est le deuxième mois de juin le plus chaud depuis 1900, derrière juin 2003 dont l’été caniculaire est resté dans les mémoires, avec 15.000 décès prématurés attribués aux chaleurs extrêmes.Côté politique, le débat sur la climatisation est dans tous les esprits, dans un pays où un foyer sur quatre était équipé en 2020. Si le RN réclame un “grand plan pour la climatisation”, la gauche et les macronistes n’en font qu’une solution d’appoint pour les plus fragiles et plaident pour le développement d’autres mesures comme la végétalisation ou l’isolation thermique.bur-dlm-lby-jmi-vr-bl-cho/abl/gvy

Gaza: Netanyahu veut déraciner le Hamas, qui évalue des “propositions” pour un cessez-le-feu

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a juré mercredi d’éliminer “jusqu’à la racine” le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui a annoncé étudier des “propositions” en vue d’un cessez-le-feu à Gaza. A quelques jours d’une rencontre prévue à Washington avec le président américain Donald Trump, qui presse pour un arrêt des hostilités, M. Netanyahu a assuré qu’il n’y aurait plus de “Hamastan” à Gaza.”C’est terminé. Nous libérerons tous nos otages et nous éliminerons le Hamas (…). Nous les éliminerons jusqu’à la racine”, a-t-il insisté.Selon une source palestinienne proche des négociations, les “propositions” reçues par le Hamas des médiateurs égyptiens et qataris mentionnent une trêve de 60 jours pendant laquelle seraient libérés la moitié des otages israéliens encore vivants en échange d'”un certain nombre de prisonniers” palestiniens.Le chef de la diplomatie israélienne, Gideon Saar, a appelé à ne pas “manquer” une occasion de libérer les derniers otages retenus dans le territoire palestinien ravagé par près de 21 mois de guerre.Donald Trump a assuré mardi qu’Israël avait accepté de finaliser les termes d’un cessez-le-feu de deux mois à Gaza et a exhorté le Hamas à l’accepter. Pourtant, aucune piste tangible n’a encore émergé des tractations et l’horizon d’une fin des combats suscite des débats en Israël, des ministres d’extrême droite s’y opposant tant que le Hamas est toujours actif.”Nous n’avons qu’un mot à leur dire ce matin: honte!”, a taclé le Forum des familles, principale association de proches des otages retenus à Gaza, et fer de lance de la mobilisation pour exiger du gouvernement un accord pour leur libération.Pour Nadav Miran, frère de l’otage Omri Miran et membre du Forum de l’espoir, qui regroupe des proches d’otages opposés aux négociations avec le Hamas, un accord partiel “n’assurerait pas le retour de tous les otages (…), il faut les ramener tous en une fois”.- Mort du directeur d’un hôpital -La guerre à Gaza a été déclenchée par l’attaque sans précédent sur Israël lancée le 7 octobre 2023 par le Hamas. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 27 déclarées mortes par l’armée israélienne.Dans la bande de Gaza, 47 personnes ont été tuées mercredi dans des frappes et des tirs de l’armée israélienne, a indiqué à l’AFP Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile du territoire, organisation de premiers secours.Parmi les morts figurent le directeur d’un hôpital le Dr Marouane Al-Sultan, selon l’ONG indonésienne gérant cet établissement.L’armée israélienne a confirmé la frappe, indiquant, sans plus de précisions qu’elle avait visé un “terroriste clef” du Hamas et qu’elle examinait des informations selon lesquelles “des civils non impliqués ont été blessés”.Les forces israéliennes ont indiqué étendre leurs opérations militaires pour “démanteler les capacités militaires du Hamas en réponse aux attaques sauvages” du mouvement palestinien. En fin de journée, elles ont appelé la population à évacuer plusieurs quartier de l’est de Gaza-ville en vue d’un offensive proche.L’armée a également annoncé avoir intercepté deux “projectiles” tirés de la bande de Gaza vers Israël, ainsi que la mort au combat d’un de ses soldats, âgé de 19 ans.- Enfants en sang -Dans la journée, plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées dans la cour de l’hôpital Nasser de Khan Younès (sud) avant l’inhumation des cinq membres de la famille Abou Taimeh, tués quelques heures plus tôt. A l’intérieur de l’établissement, qui ne fonctionne plus que partiellement en raison de pénuries, plusieurs enfants couverts de sang sont pris en charge.Pendant ce temps, dans la zone d’al-Mawasi, des passants regardent stupéfaits ce qui reste d’une tente visée par une frappe israélienne.Y vivaient certains des blessés conduits à l’hôpital, comme de nombreux Gazaouis qui, contraints de quitter leur logement à cause de la guerre, peuplent des camps de fortune.Il ne reste plus qu’un amas de casseroles et de couvertures, et encore du sang au sol.L’attaque du 7-Octobre a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Plus de 57.012 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne de représailles militaires israéliennes sur la bande de Gaza, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas pour Gaza, jugées fiables par l’ONU.

Gaza: Netanyahu veut déraciner le Hamas, qui évalue des “propositions” pour un cessez-le-feu

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a juré mercredi d’éliminer “jusqu’à la racine” le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui a annoncé étudier des “propositions” en vue d’un cessez-le-feu à Gaza. A quelques jours d’une rencontre prévue à Washington avec le président américain Donald Trump, qui presse pour un arrêt des hostilités, M. Netanyahu a assuré qu’il n’y aurait plus de “Hamastan” à Gaza.”C’est terminé. Nous libérerons tous nos otages et nous éliminerons le Hamas (…). Nous les éliminerons jusqu’à la racine”, a-t-il insisté.Selon une source palestinienne proche des négociations, les “propositions” reçues par le Hamas des médiateurs égyptiens et qataris mentionnent une trêve de 60 jours pendant laquelle seraient libérés la moitié des otages israéliens encore vivants en échange d'”un certain nombre de prisonniers” palestiniens.Le chef de la diplomatie israélienne, Gideon Saar, a appelé à ne pas “manquer” une occasion de libérer les derniers otages retenus dans le territoire palestinien ravagé par près de 21 mois de guerre.Donald Trump a assuré mardi qu’Israël avait accepté de finaliser les termes d’un cessez-le-feu de deux mois à Gaza et a exhorté le Hamas à l’accepter. Pourtant, aucune piste tangible n’a encore émergé des tractations et l’horizon d’une fin des combats suscite des débats en Israël, des ministres d’extrême droite s’y opposant tant que le Hamas est toujours actif.”Nous n’avons qu’un mot à leur dire ce matin: honte!”, a taclé le Forum des familles, principale association de proches des otages retenus à Gaza, et fer de lance de la mobilisation pour exiger du gouvernement un accord pour leur libération.Pour Nadav Miran, frère de l’otage Omri Miran et membre du Forum de l’espoir, qui regroupe des proches d’otages opposés aux négociations avec le Hamas, un accord partiel “n’assurerait pas le retour de tous les otages (…), il faut les ramener tous en une fois”.- Mort du directeur d’un hôpital -La guerre à Gaza a été déclenchée par l’attaque sans précédent sur Israël lancée le 7 octobre 2023 par le Hamas. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 sont toujours retenues à Gaza, dont 27 déclarées mortes par l’armée israélienne.Dans la bande de Gaza, 47 personnes ont été tuées mercredi dans des frappes et des tirs de l’armée israélienne, a indiqué à l’AFP Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile du territoire, organisation de premiers secours.Parmi les morts figurent le directeur d’un hôpital le Dr Marouane Al-Sultan, selon l’ONG indonésienne gérant cet établissement.L’armée israélienne a confirmé la frappe, indiquant, sans plus de précisions qu’elle avait visé un “terroriste clef” du Hamas et qu’elle examinait des informations selon lesquelles “des civils non impliqués ont été blessés”.Les forces israéliennes ont indiqué étendre leurs opérations militaires pour “démanteler les capacités militaires du Hamas en réponse aux attaques sauvages” du mouvement palestinien. En fin de journée, elles ont appelé la population à évacuer plusieurs quartier de l’est de Gaza-ville en vue d’un offensive proche.L’armée a également annoncé avoir intercepté deux “projectiles” tirés de la bande de Gaza vers Israël, ainsi que la mort au combat d’un de ses soldats, âgé de 19 ans.- Enfants en sang -Dans la journée, plus d’une centaine de personnes se sont rassemblées dans la cour de l’hôpital Nasser de Khan Younès (sud) avant l’inhumation des cinq membres de la famille Abou Taimeh, tués quelques heures plus tôt. A l’intérieur de l’établissement, qui ne fonctionne plus que partiellement en raison de pénuries, plusieurs enfants couverts de sang sont pris en charge.Pendant ce temps, dans la zone d’al-Mawasi, des passants regardent stupéfaits ce qui reste d’une tente visée par une frappe israélienne.Y vivaient certains des blessés conduits à l’hôpital, comme de nombreux Gazaouis qui, contraints de quitter leur logement à cause de la guerre, peuplent des camps de fortune.Il ne reste plus qu’un amas de casseroles et de couvertures, et encore du sang au sol.L’attaque du 7-Octobre a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.Plus de 57.012 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne de représailles militaires israéliennes sur la bande de Gaza, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement du Hamas pour Gaza, jugées fiables par l’ONU.

Gaza: Netanyahu veut déraciner le Hamas, qui évalue des “propositions” pour un cessez-le-feu

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a juré mercredi d’éliminer “jusqu’à la racine” le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui a annoncé étudier des “propositions” en vue d’un cessez-le-feu à Gaza. A quelques jours d’une rencontre prévue à Washington avec le président américain Donald Trump, qui presse pour un arrêt des hostilités, M. Netanyahu a assuré qu’il …

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