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Tour de France: encore une journée “presque parfaite” pour Pogacar

Vainqueur facile à Mûr-de-Bretagne, Tadej Pogacar a encore vécu une journée “presque parfaite” vendredi sur le Tour de France, si ce n’est la lourde chute de son principal lieutenant, Joao Almeida, qui souffre d’une fracture à une côte mais devrait continuer.Intouchable dans ce genre de final, au sommet d’un mur bien raide, le champion du monde a réglé au sprint un groupe de huit coureurs pour s’imposer sans discussion possible devant Jonas Vingegaard et reprendre le maillot jaune à Mathieu van der Poel, absent des débats.Il y a quatre ans, le Néerlandais avait vécu une journée magique en levant les bras au sommet de cet “Alpe d’Huez breton”, devant Pogacar, pour endosser le maillot jaune que son grand-père Raymond Poulidor, décédé quelques mois plus tôt, n’avait jamais réussi à prendre.Mais, vendredi, au lendemain de ses gros efforts fournis dans l’échappée vers Vire, le triple vainqueur de Paris-Roubaix était complètement à sec, se garant dès le pied de la montée. “Je me doutais bien que j’allais perdre le maillot jaune aujourd’hui mais c’était quand même spécial de revenir ici”, a-t-il dit.L’absence de “MVDP” a ouvert un boulevard à Pogacar, qui regrettait presque de ne pas avoir eu droit à sa revanche à la régulière. “Il avait sans doute laissé trop de forces” la veille, a constaté le Slovène.Pour lui, en revanche, “tout a marché comme prévu”, a-t-il ajouté, face à l’évidence de son attaque irrésistible aux 200 mètres. Elle a laissé tout le monde sur place, même si Vingegaard a lui aussi semblé très à l’aise pour repousser Remco Evenepoel et les jeunes loups Oscar Onley et Kévin Vauquelin, à nouveau présents dans le final.- “Un luxe” d’avoir Almeida -“Je suis super content de gagner dans cette montée emblématique”, a ajouté Pogacar, déjà vainqueur mardi à Rouen, qui signe en Bretagne sa 101e victoire, la 19e sur le Tour, creusant son avance en tête du classement général – 54 secondes sur Evenepoel, 1:11 sur Vauquelin et 1:17 sur Vingegaard.”Une journée presque parfaite”, a-t-il résumé.Seulement “presque” car une grosse ombre a obscurci la fin d’après-midi de l’équipe UAE avec la chute de Joao Almeida. Le Portugais a violemment tapé le bitume dans une descente à six kilomètres de l’arrivée en compagnie d’une dizaine de coureurs dont Jack Haig, contraint à l’abandon, et Louis Barré, qui a fini la fesse gauche complètement en sang.Almeida, qui a franchi la ligne avec plus de dix minutes de retard, souffre d’une “fracture sans complications à une côte” ainsi que d'”abrasions profondes sur le corps”, a annoncé son équipe en début de soirée. “Les prochains jours seront difficiles pour lui mais, à ce stade, il devrait être en mesure de prendre le départ de l’étape demain”, a ajouté l’équipe.Reste que cette chute élimine le Portugais de la course au podium pour lequel il était un candidat sérieux. Cela prive la formation UAE d’un atout susceptible de brouiller les cartes dans sa guéguerre avec l’équipe Visma de Vingegaard, où Matteo Jorgenson occupe une fonction similaire, à la fois meilleur équipier et principal leurre.”C’était un luxe de l’avoir dans la discussion pour le général, d’autant qu’il était en grande forme”, a déploré Pogacar.- Costiou s’est fait plaisir -Même s’il n’a peut-être besoin de personne tellement il domine, le Slovène sait qu’il peut s’appuyer sur une armada redoutable et a longuement chanté les louanges de ses coéquipiers.Tim Wellens? “Un formidable capitaine de route, un gars unique sur le vélo et en dehors.” Jhonatan Narvaez? “Précieux dans le dernier kilomètre.” L’Allemand Nils Politt? “Une machine à contrôler l’échappée, même quand elle roule aussi vite qu’aujourd’hui.”L’étape, courue devant une foule immense, a de fait été avalée à toute vitesse par le peloton qui a atteint une moyenne de plus de 50 km/h lors des deux premières heures.Une échappée de cinq coureurs a fini par se dégager avec Alex Baudin, Geraint Thomas, le doyen de ce Tour, Marco Haller, Ivan Garcia Cortina et le Breton Ewen Costiou.Ce dernier s’est fait plaisir en sortant de l’échappée pour faire seul en tête la première ascension du mur final, devant un public en ébullition, avant d’être repris.Les deux prochaines étapes, promises aux sprinteurs, devraient être “plus calmes”, a espéré Remco Evenepoel, selon qui “le Tour n’est pas encore fini”.Mais Pogacar est quand même bien lancé et comme le disait le sprinteur érythréen Biniam Girmay: “A ce rythme il devient aussi le favori pour le maillot vert.”

Trump au Texas, ravagé par des inondations meurtrières

Donald Trump est arrivé vendredi au Texas, Etat du Sud américain meurtri par des inondations ayant causé la mort d’au moins 120 personnes, au moment où la réponse des autorités locales et fédérales est pointée du doigt.Le président américain et son épouse Melania effectuent une visite de quelques heures, une semaine tout juste après la catastrophe, pour laquelle les autorités comptent toujours plus de 170 disparus.Le centre du Texas a été frappé le 4 juillet, jour de fête nationale aux Etats-Unis, par des pluies diluviennes qui ont provoqué des crues subites, surprenant de nombreux habitants dans leur sommeil.Au total, au moins 120 décès liés aux inondations ont été recensés. Le comté de Kerr est le plus durement touché avec 96 morts, dont 36 enfants.C’est là que Donald Trump est arrivé vendredi, pour “être auprès de certaines des super familles” de victimes des inondations, a-t-il déclaré à la presse avant de s’envoler de Washington, qualifiant la catastrophe naturelle d'”horrible”.Un camp de vacances chrétien pour filles, situé dans la localité de Hunt, sur les rives du fleuve Guadalupe, a payé un lourd tribut: 27 enfants et moniteurs ont péri dans la catastrophe.- Obstacles bureaucratiques -La visite du président américain intervient alors que les questions se font plus pressantes sur la gestion de la crise par les autorités locales et sur l’impact des coupes budgétaires, voulues par l’administration Trump, sur les systèmes d’alerte et de secours.Interrogé peu après la catastrophe pour savoir s’il avait toujours l’intention de supprimer progressivement l’Agence fédérale de gestion des urgences (Fema), Donald Trump a répondu que ce n’était pas le moment d’en parler.Le dirigeant républicain, qui avait précédemment déclaré qu’en cas de catastrophe, les secours devaient être gérés au niveau des Etats, a par ailleurs signé rapidement une déclaration de catastrophe afin de fournir au Texas les ressources fédérales.La réponse immédiate à la catastrophe de la part de l’Etat fédéral “a été rapide et efficace”, a insisté jeudi sur X la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem.Mais la chaîne CNN affirme que les opérations de secours de la Fema ont été retardées par des obstacles bureaucratiques après une nouvelle règle adoptée par la ministre visant à réduire les dépenses. La semaine dernière, la Maison Blanche a déjà dû répondre aux critiques selon lesquelles les coupes budgétaires dans les services météorologiques nationaux avaient porté atteinte à la fiabilité des prévisions et des alertes.Sa porte-parole, Karoline Leavitt, a affirmé que les services météorologiques américains (NWS) avaient émis des “prévisions et alertes à la fois précises et en temps voulu”.- “Code rouge” -Le shérif du comté de Kerr, Larry Leitha, a dit, quant à lui, avoir été alerté “autour de 4 ou 5 heures du matin” par des appels aux services de secours.Selon la chaîne texane KSAT, un pompier local a requis à 04H22 l’envoi d’alertes “code rouge”, un message d’urgence sur les téléphones des habitants de Hunt, la localité la plus touchée, tandis que les eaux du fleuve Guadalupe, alimentées par des pluies diluviennes, montaient dangereusement.Or d’après ce média local affilié à CNN et ABC, le bureau du shérif aurait demandé au pompier d’attendre, le temps d’obtenir l’autorisation d’un supérieur.Les alertes “code rouge” auraient été transmises au moins 90 minutes plus tard, vers 6H du matin, et le message a mis jusqu’à six heures pour parvenir à certains résidents de Hunt, selon KSAT.Interrogées à plusieurs reprises cette semaine à ce sujet, les autorités locales ont botté en touche.Plus de 2.000 sauveteurs, policiers et des équipes cynophiles, appuyés par des hélicoptères, fouillent la zone sans relâche depuis sept jours pour tenter de localiser les disparus, même si les chances de les retrouver vivants sont désormais infimes. La dernière personne vivante a été secourue le 4 juillet, le jour même de l’inondation, selon les autorités.

Trump au Texas, ravagé par des inondations meurtrières

Donald Trump est arrivé vendredi au Texas, Etat du Sud américain meurtri par des inondations ayant causé la mort d’au moins 120 personnes, au moment où la réponse des autorités locales et fédérales est pointée du doigt.Le président américain et son épouse Melania effectuent une visite de quelques heures, une semaine tout juste après la catastrophe, pour laquelle les autorités comptent toujours plus de 170 disparus.Le centre du Texas a été frappé le 4 juillet, jour de fête nationale aux Etats-Unis, par des pluies diluviennes qui ont provoqué des crues subites, surprenant de nombreux habitants dans leur sommeil.Au total, au moins 120 décès liés aux inondations ont été recensés. Le comté de Kerr est le plus durement touché avec 96 morts, dont 36 enfants.C’est là que Donald Trump est arrivé vendredi, pour “être auprès de certaines des super familles” de victimes des inondations, a-t-il déclaré à la presse avant de s’envoler de Washington, qualifiant la catastrophe naturelle d'”horrible”.Un camp de vacances chrétien pour filles, situé dans la localité de Hunt, sur les rives du fleuve Guadalupe, a payé un lourd tribut: 27 enfants et moniteurs ont péri dans la catastrophe.- Obstacles bureaucratiques -La visite du président américain intervient alors que les questions se font plus pressantes sur la gestion de la crise par les autorités locales et sur l’impact des coupes budgétaires, voulues par l’administration Trump, sur les systèmes d’alerte et de secours.Interrogé peu après la catastrophe pour savoir s’il avait toujours l’intention de supprimer progressivement l’Agence fédérale de gestion des urgences (Fema), Donald Trump a répondu que ce n’était pas le moment d’en parler.Le dirigeant républicain, qui avait précédemment déclaré qu’en cas de catastrophe, les secours devaient être gérés au niveau des Etats, a par ailleurs signé rapidement une déclaration de catastrophe afin de fournir au Texas les ressources fédérales.La réponse immédiate à la catastrophe de la part de l’Etat fédéral “a été rapide et efficace”, a insisté jeudi sur X la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem.Mais la chaîne CNN affirme que les opérations de secours de la Fema ont été retardées par des obstacles bureaucratiques après une nouvelle règle adoptée par la ministre visant à réduire les dépenses. La semaine dernière, la Maison Blanche a déjà dû répondre aux critiques selon lesquelles les coupes budgétaires dans les services météorologiques nationaux avaient porté atteinte à la fiabilité des prévisions et des alertes.Sa porte-parole, Karoline Leavitt, a affirmé que les services météorologiques américains (NWS) avaient émis des “prévisions et alertes à la fois précises et en temps voulu”.- “Code rouge” -Le shérif du comté de Kerr, Larry Leitha, a dit, quant à lui, avoir été alerté “autour de 4 ou 5 heures du matin” par des appels aux services de secours.Selon la chaîne texane KSAT, un pompier local a requis à 04H22 l’envoi d’alertes “code rouge”, un message d’urgence sur les téléphones des habitants de Hunt, la localité la plus touchée, tandis que les eaux du fleuve Guadalupe, alimentées par des pluies diluviennes, montaient dangereusement.Or d’après ce média local affilié à CNN et ABC, le bureau du shérif aurait demandé au pompier d’attendre, le temps d’obtenir l’autorisation d’un supérieur.Les alertes “code rouge” auraient été transmises au moins 90 minutes plus tard, vers 6H du matin, et le message a mis jusqu’à six heures pour parvenir à certains résidents de Hunt, selon KSAT.Interrogées à plusieurs reprises cette semaine à ce sujet, les autorités locales ont botté en touche.Plus de 2.000 sauveteurs, policiers et des équipes cynophiles, appuyés par des hélicoptères, fouillent la zone sans relâche depuis sept jours pour tenter de localiser les disparus, même si les chances de les retrouver vivants sont désormais infimes. La dernière personne vivante a été secourue le 4 juillet, le jour même de l’inondation, selon les autorités.

Trump se rend au Texas ravagé par des inondations meurtrières

Donald Trump a quitté vendredi Washington pour un déplacement de quelques heures au Texas, Etat du Sud meurtri par des inondations ayant causé la mort d’au moins 120 personnes, au moment où la réponse des autorités locales et fédérales est pointée du doigt.Le président américain et son épouse Melania sont attendus sur place une semaine tout juste après la catastrophe, pour laquelle les autorités comptent toujours plus de 170 disparus.Le centre du Texas a été frappé le 4 juillet, jour de fête nationale aux Etats-Unis, par des pluies diluviennes qui ont provoqué des crues subites, surprenant de nombreux habitants dans leur sommeil.Au total, au moins 120 décès liés aux inondations ont été recensés. Le comté de Kerr est le plus durement touché avec 96 morts, dont 36 enfants.C’est là que Donald Trump se rend vendredi, pour “être auprès de certaines des super familles” de victimes des inondations, a-t-il déclaré à la presse avant d’embarquer à bord de l’avion présidentiel Air Force One, qualifiant la catastrophe naturelle d'”horrible”.Un camp de vacances chrétien pour filles, situé dans la localité de Hunt, sur les rives du fleuve Guadalupe, a payé un lourd tribut: 27 enfants et moniteurs ont péri dans la catastrophe.- Obstacles bureaucratiques -La visite du président américain intervient alors que les questions se font plus pressantes sur la gestion de la crise par les autorités locales et sur l’impact des coupes budgétaires, voulues par l’administration Trump, sur les systèmes d’alerte et de secours.Interrogé peu après la catastrophe pour savoir s’il avait toujours l’intention de supprimer progressivement l’Agence fédérale de gestion des urgences (Fema), Donald Trump a répondu que ce n’était pas le moment d’en parler.Le dirigeant républicain, qui avait précédemment déclaré qu’en cas de catastrophe, les secours devaient être gérés au niveau des Etats, a par ailleurs signé rapidement une déclaration de catastrophe afin de fournir au Texas les ressources fédérales.La réponse immédiate à la catastrophe de la part de l’Etat fédéral “a été rapide et efficace”, a insisté jeudi sur X la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem.Mais la chaîne CNN affirme que les opérations de secours de la Fema ont été retardées par des obstacles bureaucratiques après une nouvelle règle adoptée par la ministre visant à réduire les dépenses. La semaine dernière, la Maison Blanche a déjà dû répondre aux critiques selon lesquelles les coupes budgétaires dans les services météorologiques nationaux avaient porté atteinte à la fiabilité des prévisions et des alertes.Sa porte-parole, Karoline Leavitt, a affirmé que les services météorologiques américains (NWS) avaient émis des “prévisions et alertes à la fois précises et en temps voulu”.- “Code rouge” -Le shérif du comté de Kerr, Larry Leitha, a dit, quant à lui, avoir été alerté “autour de 4 ou 5 heures du matin” par des appels aux services de secours.Selon la chaîne texane KSAT, un pompier local a requis à 04H22 l’envoi d’alertes “code rouge”, un message d’urgence sur les téléphones des habitants de Hunt, la localité la plus touchée, tandis que les eaux du fleuve Guadalupe, alimentées par des pluies diluviennes, montaient dangereusement.Or d’après ce média local affilié à CNN et ABC, le bureau du shérif aurait demandé au pompier d’attendre, le temps d’obtenir l’autorisation d’un supérieur.Les alertes “code rouge” auraient été transmises au moins 90 minutes plus tard, vers 6H du matin, et le message a mis jusqu’à six heures pour parvenir à certains résidents de Hunt, selon KSAT.Interrogées à plusieurs reprises cette semaine à ce sujet, les autorités locales ont botté en touche.Plus de 2.000 sauveteurs, policiers et des équipes cynophiles, appuyés par des hélicoptères, fouillent la zone sans relâche depuis sept jours pour tenter de localiser les disparus, même si les chances de les retrouver vivants sont désormais infimes. La dernière personne vivante a été secourue le 4 juillet, le jour même de l’inondation, selon les autorités.

Trump se rend au Texas ravagé par des inondations meurtrières

Donald Trump a quitté vendredi Washington pour un déplacement de quelques heures au Texas, Etat du Sud meurtri par des inondations ayant causé la mort d’au moins 120 personnes, au moment où la réponse des autorités locales et fédérales est pointée du doigt.Le président américain et son épouse Melania sont attendus sur place une semaine tout juste après la catastrophe, pour laquelle les autorités comptent toujours plus de 170 disparus.Le centre du Texas a été frappé le 4 juillet, jour de fête nationale aux Etats-Unis, par des pluies diluviennes qui ont provoqué des crues subites, surprenant de nombreux habitants dans leur sommeil.Au total, au moins 120 décès liés aux inondations ont été recensés. Le comté de Kerr est le plus durement touché avec 96 morts, dont 36 enfants.C’est là que Donald Trump se rend vendredi, pour “être auprès de certaines des super familles” de victimes des inondations, a-t-il déclaré à la presse avant d’embarquer à bord de l’avion présidentiel Air Force One, qualifiant la catastrophe naturelle d'”horrible”.Un camp de vacances chrétien pour filles, situé dans la localité de Hunt, sur les rives du fleuve Guadalupe, a payé un lourd tribut: 27 enfants et moniteurs ont péri dans la catastrophe.- Obstacles bureaucratiques -La visite du président américain intervient alors que les questions se font plus pressantes sur la gestion de la crise par les autorités locales et sur l’impact des coupes budgétaires, voulues par l’administration Trump, sur les systèmes d’alerte et de secours.Interrogé peu après la catastrophe pour savoir s’il avait toujours l’intention de supprimer progressivement l’Agence fédérale de gestion des urgences (Fema), Donald Trump a répondu que ce n’était pas le moment d’en parler.Le dirigeant républicain, qui avait précédemment déclaré qu’en cas de catastrophe, les secours devaient être gérés au niveau des Etats, a par ailleurs signé rapidement une déclaration de catastrophe afin de fournir au Texas les ressources fédérales.La réponse immédiate à la catastrophe de la part de l’Etat fédéral “a été rapide et efficace”, a insisté jeudi sur X la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem.Mais la chaîne CNN affirme que les opérations de secours de la Fema ont été retardées par des obstacles bureaucratiques après une nouvelle règle adoptée par la ministre visant à réduire les dépenses. La semaine dernière, la Maison Blanche a déjà dû répondre aux critiques selon lesquelles les coupes budgétaires dans les services météorologiques nationaux avaient porté atteinte à la fiabilité des prévisions et des alertes.Sa porte-parole, Karoline Leavitt, a affirmé que les services météorologiques américains (NWS) avaient émis des “prévisions et alertes à la fois précises et en temps voulu”.- “Code rouge” -Le shérif du comté de Kerr, Larry Leitha, a dit, quant à lui, avoir été alerté “autour de 4 ou 5 heures du matin” par des appels aux services de secours.Selon la chaîne texane KSAT, un pompier local a requis à 04H22 l’envoi d’alertes “code rouge”, un message d’urgence sur les téléphones des habitants de Hunt, la localité la plus touchée, tandis que les eaux du fleuve Guadalupe, alimentées par des pluies diluviennes, montaient dangereusement.Or d’après ce média local affilié à CNN et ABC, le bureau du shérif aurait demandé au pompier d’attendre, le temps d’obtenir l’autorisation d’un supérieur.Les alertes “code rouge” auraient été transmises au moins 90 minutes plus tard, vers 6H du matin, et le message a mis jusqu’à six heures pour parvenir à certains résidents de Hunt, selon KSAT.Interrogées à plusieurs reprises cette semaine à ce sujet, les autorités locales ont botté en touche.Plus de 2.000 sauveteurs, policiers et des équipes cynophiles, appuyés par des hélicoptères, fouillent la zone sans relâche depuis sept jours pour tenter de localiser les disparus, même si les chances de les retrouver vivants sont désormais infimes. La dernière personne vivante a été secourue le 4 juillet, le jour même de l’inondation, selon les autorités.

Dieselgate: un troisième procès pour tromperie aggravée requis contre Renault, après Volkswagen et Peugeot-Citroën

Le parquet de Paris a requis un troisième procès pour tromperie aggravée dans le scandale du Dieselgate contre Renault, après ceux déjà demandés contre Volkswagen et Peugeot-Citroën, et ce alors que le constructeur au losange conteste toute infraction.Renault est suspecté d’avoir “spécialement calibré” des véhicules de normes Euro 5 et Euro 6, commercialisés entre 2009 et 2017, pour qu’ils respectent les paramètres réglementaires lors des tests d’homologation mais pas en situation normale, d’après ces réquisitions, prises le 25 juin et dont l’AFP a eu connaissance vendredi.Cette tromperie alléguée serait aggravée par le fait que ce calibrage a pu accroître la pollution atmosphérique aux oxydes d’azote et donc “favoriser (…) l’apparition chez l’homme de maladies respiratoires”.La décision finale sur un procès appartient au juge d’instruction, dans ce dossier riche d’abondants échanges techniques.Sollicité vendredi, un porte-parole de Renault, mis en examen en juin 2021, a indiqué à l’AFP que la marque “conteste avoir commis la moindre infraction et rappelle que ses véhicules ne sont pas équipés de logiciels de fraude aux dispositifs de dépollution.””Les véhicules Renault ont tous et toujours été homologués conformément aux lois et réglementations françaises et européennes en vigueur lors de leur commercialisation”, a-t-on garanti.Renault souligne en outre qu'”un arrêt de la Cour de cassation” d’avril 2024, dont le parquet “feint d’ignorer l’existence”, “remet en cause la validité de la procédure”.Cet arrêt portait sur une expertise judiciaire centrale dans le dossier.”Ces réquisitions constituent donc une tentative d’interférer dans la décision que rendra prochainement la chambre de l’instruction” de la cour d’appel de Paris sur ce dossier, critique Renault.- “Stratégie assumée” -Initialement mis en cause mais entendu comme témoin par les juges en mai 2021, l’ancien patron de Renault Carlos Ghosn avait rejeté toute responsabilité.Pour la procureure chargée de ce dossier, toutefois, “l’ensemble des déclarations des équipes travaillant sur la conception des moteurs diesel au sein de Renault tendait à démontrer que l’objectif en matière de dépollution était de +passer la norme+, en limitant de facto +la norme+ au protocole d’homologation” alors que “cette norme devait trouver à s’appliquer aussi dans des conditions d’utilisation normale”.Le ministère public évoque une “stratégie assumée d’optimisation”, prise de manière “collégiale”.A ce stade, 381 parties civiles se sont constituées, des particuliers, des associations, des personnes publiques, parmi lesquelles les villes de Paris, Lyon, Montpellier ou Grenoble, et des entreprises privées.- “Indemnisations” -Le parquet souligne toutefois qu’il y en a “bien d’autres” potentielles, alors que la Répression des fraudes a évoqué près de 900.000 véhicules vendus pour un seul type de moteur diesel mis en cause, pour un chiffre d’affaires de 16,85 milliards d’euros.Surtout, le ministère public dit “qu’à l’évidence, un consommateur qui se tourne vers Renault”, un constructeur à “l’excellente réputation, ne s’attend(ait) pas à ce que son véhicule ne soit pas conforme aux normes européennes en matière d’émissions polluantes”.Le scandale du Dieselgate a éclaté au milieu des années 2010 aux Etats-Unis après que Vokswagen a admis avoir équipé plus de 11 millions de véhicules commercialisés entre 2009 et 2015 de logiciels limitant la pollution lors des tests d’homologation.Le pôle santé publique du parquet de Paris a déjà requis deux premiers procès pour tromperie aggravée, le 24 février contre Volkswagen, le 25 juin pour Peugeot et Citroën.Ces dossiers doivent être jugés “sans plus attendre” pour que “les victimes des agissements frauduleux des industriels” obtiennent des “réponses” et soient “indemnisées”, a indiqué à l’AFP Me François Lafforgue, avocat de Générations Futures.Il s’agit d'”une question de santé publique qui nous concerne toutes et tous, exposés pendant des années à des émissions toxiques (…). Les parties civiles n’hésiteront pas, à l’heure du procès, à réclamer des indemnisations à la hauteur des enjeux” ont indiqué de leur côté Marc Barennes et Romain Boulet, conseils de particuliers et d’entreprises.”Nous nous félicitons de ce que les procédures avancent en cohérence avec l’instruction”, a indiqué de son côté Me Charles Constantin-Vallet, avocat de la Confédération du logement, de la consommation et du cadre de vie (CLCV). Il a regretté “toutefois des délais judiciaires trop longs”.

Trois morts dans des frappes ukrainiennes en Russie, une maternité touchée en Ukraine

Trois personnes ont été tuées vendredi en Russie dans une attaque nocturne de drones ukrainiens, tandis que des bombardements russes en Ukraine ont blessé une quinzaine de personnes et touché une maternité à Kharkiv.Cette salve ukrainienne intervient après une série de frappes massives de drones russes sur l’Ukraine, notamment sur Kiev, et alors que Moscou …

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Trois morts dans des frappes ukrainiennes en Russie, une maternité touchée en Ukraine

Trois personnes ont été tuées vendredi en Russie dans une attaque nocturne de drones ukrainiens, tandis que des bombardements russes en Ukraine ont blessé une quinzaine de personnes et touché une maternité à Kharkiv.Cette salve ukrainienne intervient après une série de frappes massives de drones russes sur l’Ukraine, notamment sur Kiev, et alors que Moscou bat chaque semaine des records en nombre d’engins tirés, fournis par une industrie de défense qui tourne à plein régime.Elle vient aussi après que les Etats-Unis ont réaffirmé leur soutien à l’Ukraine, le président Volodymyr Zelensky ayant confirmé jeudi avoir reçu des “dates concrètes” pour la livraison de nouveaux armements de la part de Donald Trump.En Russie, un civil a été tué dans la région de Lipetsk (ouest) et un autre dans celle de Toula, près de Moscou, dans cette attaque de drones ukrainienne. Un troisième est mort dans des bombardements d’artillerie dans la région frontalière de Belgorod, selon les autorités locales.Au total, 155 drones ukrainiens ont été abattus, selon le ministère russe de la Défense.L’armée ukrainienne a assuré que ces attaques de drones visaient une usine aéronautique près de Moscou et une usine de fabrication de missiles. Une source au sein des services de sécurité a également revendiqué une explosion d’un gazoduc.Côté ukrainien, un établissement médical a été touché par des frappes russes à Kharkiv (nord-est), la deuxième ville du pays, où une maternité a été impactée, selon Volodymyr Zelensky.Selon lui, neuf personnes ont été blessées, dont des “mères avec des nouveaux-nés et des femmes qui se remettaient d’une opération”. Aucun enfant ne figure parmi les victimes.- Trump “déçu” -Un journaliste de l’AFP présent à Kharkiv a vu une femme bercer son nouveau-né dans une ambulance après avoir été évacuée des lieux.A Odessa, grand port du sud du pays, huit personnes ont été blessées dans des frappes russes.Alors que les négociations pour mettre fin à l’invasion russe de l’Ukraine lancée en 2022 sont au point mort, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio avait annoncé jeudi s’être vu proposer par son homologue russe Sergueï Lavrov une “nouvelle idée”.S’il n’a pas détaillé, celle-ci “pourrait potentiellement permettre d’ouvrir la porte” vers une issue au conflit, selon M. Rubio, qui a par ailleurs signifié à Moscou la “frustration” de Donald Trump.Dans ce contexte, M. Trump a évoqué “une déclaration importante” qu’il pourrait faire lundi sur la Russie, après s’être dit “déçu” par son homologue Vladimir Poutine, avec qui il avait repris le contact à son retour à la Maison Blanche.L’Ukraine et de nombreux élus américains, y compris dans le camp de M. Trump, poussent le président à adopter de nouvelles sanctions contre la Russie. Ce à quoi il s’était jusqu’à présent refusé, disant vouloir laisser une chance à la diplomatie.L’émissaire américain Keith Kellogg doit lui se rendre à partir de lundi en Ukraine pour une visite officielle, selon Kiev.- Contingent européen “inacceptable” -Après deux rounds de négociations directes entre Russes et Ukrainiens à Istanbul, le Kremlin continue de rejeter l’idée d’un cessez-le-feu. Il réclame que l’Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées et renonce à intégrer l’Otan, des conditions inacceptables pour Kiev.Vendredi, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a également répété que Moscou considèrerait “inacceptable” tout déploiement d’un contingent militaire européen en Ukraine.La veille, le président français Emmanuel Macron avait évoqué la possibilité de déployer une telle force en cas de cessez-le-feu. Il a aussi annoncé la décision de renforcer “jusqu’à 50.000 hommes” le contingent franco-britannique qui doit lui servir de socle.”La présence d’un contingent étranger près de nos frontières est inacceptable”, a déclaré M. Peskov, dénonçant le “militarisme antirusse” des dirigeants européens.Le chef d’état-major français, Thierry Burkhard, a de son côté assuré vendredi que la Russie a identifié la France comme étant “son principal adversaire en Europe” et qu’elle vise par des actions hybrides.Sur le terrain, les forces russes poursuivent leur avancée. Vendredi, elles ont revendiqué la prise de la localité de Zelena Dolina, près de la ville de Lyman, reprise par l’armée ukrainienne en octobre 2022, et dont les troupes de Moscou se trouvent désormais à une dizaine de kilomètres.