AFP World

Le nombre de chrétiens exposés à des persécutions augmente, selon une ONG protestante

Plus de 388 millions de chrétiens vivaient en 2025 dans des zones où la persécution religieuse est forte, notamment en Afrique et en Asie, selon un rapport annuel de l’ONG Portes ouvertes publié mercredi.”C’est une augmentation de 8 millions par rapport à 2024″, a affirmé lors d’une conférence de presse à Paris David Haemerlin, le …

Le nombre de chrétiens exposés à des persécutions augmente, selon une ONG protestante Read More »

Le FBI conduit une rare perquisition au domicile d’une journaliste du Washington Post

Le FBI, la police fédérale américaine, a perquisitionné mercredi le domicile d’une journaliste du Washington Post dans le cadre d’une enquête sur des fuites d’informations relevant de la sécurité nationale, un acte “très inhabituel et agressif”, s’est étonné le quotidien.”A la demande du ministère de la Guerre (ministère de la Défense, NDLR), le ministère de la …

Le FBI conduit une rare perquisition au domicile d’une journaliste du Washington Post Read More »

Syrie: l’armée envoie des renforts à l’est d’Alep face aux forces kurdes

L’armée syrienne a envoyé mercredi des renforts à l’est d’Alep, dans le but de reprendre aux forces kurdes le contrôle de la région après s’être assuré celui de la ville elle-même, dans le nord de la Syrie.Elle a aussi appelé “la population civile à se tenir à l’écart” des positions militaires kurdes de la zone, …

Syrie: l’armée envoie des renforts à l’est d’Alep face aux forces kurdes Read More »

Quelques mobilisations d’agriculteurs se maintiennent, 50 interpellations à Paris

Cinquante militants de la Confédération paysanne ont été placés en garde à vue mercredi après avoir forcé l’entrée d’un bâtiment du ministère de l’Agriculture pour protester contre le “mépris” du gouvernement, dont les annonces n’ont pas totalement calmé la colère agricole.En dépit de l’annonce de nouvelles mesures en faveur des agriculteurs mardi par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, des barrages routiers et rassemblements à l’initiative de différents syndicats ont eu lieu mais l’ampleur de la mobilisation a largement baissé par rapport à ces derniers jours. Quelques actions sporadiques sont prévues jeudi.La Coordination rurale et la Confédération paysanne, respectivement deuxième et troisième syndicats après l’alliance FNSEA/JA, dénoncent des mesures insuffisantes et calquées sur les demandes de cette dernière.Une centaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne sont parvenus à entrer dans une annexe du ministère de l’Agriculture à Paris, qu’ils ont occupée pendant une heure pour dénoncer la politique agricole du gouvernement et l’accaparement selon eux des subventions publiques par un petit nombre d’exploitants et d’agroindustriels.Selon la préfecture de police, 50 personnes ont été interpellées puis placées en garde à vue pour “trouble à l’ordre publics” et plusieurs “délits”.La Confédération paysanne évoque 52 gardes à vue parmi lesquelles ses trois porte-parole nationaux et le président de la chambre d’agriculture de Guyane, et a appelé à un rassemblement devant le commissariat du XVIIIe arrondissement, dans le nord de Paris, pour protester contre le “mépris constant” du gouvernement envers les paysans.Un représentant du ministère a déposé plainte, a ajouté la préfecture.Dans le Sud-Ouest, des tracteurs de la Coordination rurale (CR) ont tenu des barrages sur un rond-point menant à l’aéroport Toulouse-Blagnac et sur l’A64, levés dans la journée.Un responsable de la CR du Gers et un autre de la FNSEA de Haute-Garonne, placés en garde à vue mercredi à Toulouse pour avoir organisé des manifestations en dépit d’un arrêté préfectoral l’interdisant sont ressortis libres en fin de journée.- “Rien ne sort” -Des barrages ont aussi été installés dans le Var et dans le nord de la France sur l’A1, mais levés en début d’après-midi.Dans la Marne, le blocage du dépôt pétrolier de Vatry continuait mercredi soir: au moins 40 agriculteurs et une vingtaine de tracteurs étaient encore présents à 18H30, selon le patron du site, François Renaud, interrogé par l’AFP.”Rien ne rentre et rien ne sort” du dépôt, avait déclaré en début de journée à l’AFP Christophe Saint-Juvin, représentant de la CR 51, estimant que les annonces gouvernementales de ces derniers jours ne comportaient “rien de concret”.Le ministère de l’Agriculture, qui reconnaît la légitimité de la colère des agriculteurs, a estimé lors d’un point presse téléphonique que les différentes salves de mesures annoncées depuis décembre étaient “de nature à répondre à différentes demandes”.Il a souligné la baisse de la mobilisation mercredi sans s’avancer sur les suites du mouvement dans les semaines qui précèderont le Salon de l’agriculture.”La fièvre est toujours là, même si les annonces du Premier ministre étaient pour un certain nombre d’entre elles, attendues. Le sujet de fond, c’est le constat pour nombre d’agriculteurs qu’aujourd’hui, la situation économique dans leur exploitation ne leur permet pas d’envisager l’avenir”, a souligné le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, mercredi matin sur RTL.A l’aube, les plus de 350 tracteurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs (JA) ont quitté la capitale, après avoir passé quelque 24 heures à Paris.Sébastien Lecornu a notamment promis mardi une “loi d’urgence agricole” au Parlement “avant l’été” portant sur “plusieurs priorités: eau, prédation (les attaques de loups, NDLR), moyens de production”.Ses annonces s’ajoutent aux mesures déjà promises pour endiguer la crise agricole et répondent quasiment point par point à des demandes de la FNSEA et des JA, alliance qui domine le syndicalisme agricole.Depuis début décembre, les manifestations d’agriculteurs se multiplient et les précédentes annonces du gouvernement vendredi, après des défilés de tracteurs de la Coordination rurale puis de la Confédération paysanne à Paris, n’avaient pas suffi à calmer la colère contre la gestion de la dermatose bovine, l’accord UE-Mercosur et la précarité d’une profession “à bout”.

La présidente par intérim du Venezuela annonce une “nouvelle ère”, les libérations de prisonniers se poursuivent

La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a annoncé mercredi qu’une “nouvelle ère politique” s’ouvrait dans le pays après la capture du chef de l’Etat Nicolas Maduro par l’armée américaine le 3 janvier, au moment où les libérations de prisonniers politiques se poursuivaient.Devant la presse réunie au palais présidentiel mercredi midi, Mme Rodriguez a estimé que le Venezuela “s’ouvre à une nouvelle ère politique”. “Une ère qui permet la compréhension malgré les divergences et à travers la diversité idéologique et politique”, selon elle.Par ailleurs, la dirigeante a indiqué que 406 prisonniers politiques avaient été libérés depuis décembre, soit pour certains avant même la capture et l’éviction de M. Maduro par les forces spéciales américaines à Caracas. L’ONG Foro Penal recense néanmoins environ 180 libérations en additionnant deux vagues, celle de décembre et celle actuelle de libérations au compte-gouttes, sous pression de Washington, loin du chiffre évoqué par Mme Rodriguez.Des journalistes ont été libérés mercredi, dont Roland Carreño, figure de l’opposition. Le syndicat de la presse SNTP évoquait à 17H30 GMT 17 libérations, parmi lesquels des journalistes texte et vidéo, des assistants et des membres des équipes de presse au sein de l’opposition.Elles s’ajoutent à celles de citoyens américains annoncées la veille par le département d’Etat américain.Des ONG considèrent que plus de 800 prisonniers politiques croupissent dans les geôles du pays.- “Enfin libre”-L’opposant Roland Carreño avait été détenu entre 2020 et 2023 sur des accusations de “terrorisme”, puis de nouveau arrêté en août 2024 pendant la crise ayant suivi la réélection contestée de Nicolas Maduro à la présidentielle.Les autorités évitent les libérations directement dans les prisons, devant lesquelles des dizaines de proches se massent depuis le 8 janvier dans l’espoir de voir leurs proches sortir.Les détenus sont transférés vers d’autres lieux pour leur libération, loin des caméras. M. Carreño a ainsi été remis en liberté dans un centre commercial. D’autres dirigeants, comme l’ancien candidat à la présidentielle Enrique Marquez, ont été conduits jusqu’à leur domicile. “Enfin libre et dans l’attente des événements à venir, qui ne doivent être autres que rencontre, paix, réconciliation”, a déclaré M. Carreño dans une vidéo sur les réseaux sociaux. “Il reste encore beaucoup de gens en prison et nous espérons qu’ils seront libérés progressivement jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucun détenu”, a-t-il ajouté. M. Carreño a été un proche collaborateur de l’ancien dirigeant de l’opposition, Juan Guaido. Auparavant, il était commentateur dans une émission sur la chaîne d’information Globovision.- X de nouveau accessible -Un responsable du département d’Etat américain, qui s’est exprimé sous couvert d’anonymat, a qualifié mardi la libération d’Américains de “pas important dans la bonne direction de la part des autorités intérimaires”, sans donner de chiffre.Un certain nombre de citoyens espagnols et italiens ont également été libérés des prisons vénézuéliennes ces derniers jours.Les Etats-Unis avaient déjà obtenu la libération de certains de leurs ressortissants dans le cadre d’un accord avec M. Maduro l’an dernier. L’ancienne vice-présidente Delcy Rodriguez a pris la tête du gouvernement après la capture de Maduro et de son épouse par les forces américaines, lors de bombardements qui ont fait plus de 100 morts, selon les chiffres officiels.Le couple a été transféré à New York, et incarcéré en attendant un procès pour faire face à des accusations de trafic de drogue.Au Venezuela, les citoyens ont retrouvé mardi l’accès au réseau social X, bloqué pendant plus d’un an par le président déchu Maduro, a constaté l’AFP. Mme Rodriguez, qui a prêté serment comme présidente par intérim à l’Assemblée nationale le 5 janvier, fait figurer dans sa bio sur X: “Présidente intérimaire de la République bolivarienne du Venezuela. Aux côtés du président Nicolas Maduro sur le chemin de Bolivar et de Chavez” (Simon Bolivar, héros vénézuélien de l’indépendance au XIXe siècle et Hugo Chavez, président du Venezuela de 1999 à 2013)Donald Trump recevra jeudi l’opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado, a indiqué lundi à l’AFP un haut responsable américain.Le président américain a laissé entendre que l’opposante, écartée jusqu’ici par Washington pour prendre des responsabilités dans son pays, pourrait lui remettre sa distinction.

Evacuation d’un équipage de l’ISS à cause d’un problème médical, une première

Quatre membres de la Station spatiale internationale (ISS) vont être évacués mercredi en raison d’un problème de santé touchant l’un d’eux, une première dans l’histoire du laboratoire orbital.Les astronautes américains Mike Fincke et Zena Cardman et leurs homologues russe Oleg Platonov et japonais Kimiya Yui vont entreprendre leur voyage de retour vers la Terre un mois avant la fin prévue de leur mission.Cette évacuation, la première de ce type menée depuis la création de la Station spatiale internationale il y a plus de 25 ans, est liée à un souci de santé rencontré par l’un d’entre eux.L’équipage doit quitter l’ISS à 22H05 GMT mercredi et amerrir au large de la Californie jeudi vers 8H40 GMT à bord d’une capsule Dragon de l’entreprise SpaceX du multimilliardaire Elon Musk.La Nasa, qui n’a pas souhaité communiquer l’identité de l’astronaute concerné ni donner de précisions sur la nature de ce problème médical, insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une évacuation d’urgence, l’état du malade étant stable.- “Douce-amère” -“Nous allons tous bien”, a tenu à rassurer le pilote de la mission Mike Fincke cette semaine dans un message sur le réseau social LinkedIn.”Il s’agit d’une décision mûrement réfléchie et qui vise à permettre la réalisation d’examens médicaux appropriés au sol, où toutes les capacités diagnostiques sont disponibles. C’est la bonne décision, même si elle douce-amère”, a-t-il poursuivi.Cette évacuation a été motivée par l’existence d’un “risque persistant” et “l’incertitude quant au diagnostic”, avait expliqué la semaine passée le médecin-chef de la Nasa, James Polk.Les quatre individus, membres de la mission Crew-11, avaient rejoint l’ISS en août et devaient y rester jusqu’à l’arrivée d’une prochaine rotation d’équipage, prévue pour mi-février.Cette mission nommée Crew-12, à laquelle doit prendre part l’astronaute française Sophie Adenot pourrait donc partir plus tôt que prévu, a fait savoir la Nasa.Entre temps, la Station spatiale internationale restera occupée par un astronaute américain et deux cosmonautes russes arrivés en novembre, acheminés par un vaisseau russe Soyouz.- Préparés au pire -L’agence spatiale russe Roscosmos opère avec la Nasa au sein de l’ISS et les deux agences transportent à tour de rôle un ressortissant de l’autre pays, l’un des rares domaines de coopération perdurant entre les Etats-Unis et la Russie.Habitée en permanence depuis 2000, la Station spatiale internationale est un modèle de coopération internationale réunissant notamment l’Europe, le Japon, les Etats-Unis et la Russie.Les astronautes, spationautes ou cosmonautes qui y séjournent sont formés pour réaliser des missions scientifiques variées, mais aussi pour faire face aux possibles complications liées à la vie dans l’espace.L’équipage évacué avait été préparé à “gérer des situations médicales imprévues”, avait rappelé un haut responsable de la Nasa, Amit Kshatriya.Durant son séjour de plusieurs mois dans ce laboratoire situé à 400 km au-dessus de la Terre, l’équipage devait mener diverses missions scientifiques allant de l’étude de la division cellulaire des plantes aux cellules-souches humaines et même à la simulation de scénarios d’alunissage, dans le cadre du programme Artemis de la Nasa, qui prévoit le retour des Américains sur la Lune.

Quelques mobilisations d’agriculteurs se maintiennent malgré les annonces du gouvernement

Quelques actions d’agriculteurs ont eu lieu mercredi dans différentes régions malgré des concessions du gouvernement, répondant notamment aux demandes de l’alliance FNSEA-Jeunes Agriculteurs dont les tracteurs ont quitté Paris à l’aube.En dépit de l’annonce de nouvelles mesures en faveur des agriculteurs mardi par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, des barrages routiers et rassemblements à l’initiative de différents syndicats ont eu lieu mais l’ampleur de la mobilisation a largement baissé par rapport à ces derniers jours. Quelques actions sporadiques sont prévues jeudi.La Coordination rurale et la Confédération paysanne, respectivement deuxième et troisième syndicats après l’alliance FNSEA/JA, dénoncent des mesures insuffisantes et calquées sur les demandes de cette dernière.Une centaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne sont parvenus à entrer dans une annexe du ministère de l’Agriculture à Paris, qu’ils ont occupée pendant une heure pour dénoncer la politique agricole du gouvernement et l’accaparement selon eux des subventions publiques par un petit nombre d’exploitants et de grands groupes agroindustriels.Plusieurs dizaines “ont été interpellés, notamment les trois porte-parole nationaux du syndicat” avec une vingtaine de gardes à vue à la clé, a indiqué la Confédération paysanne en début de soirée.Dans le Sud-Ouest, des tracteurs de la Coordination rurale (CR) ont tenu des barrages sur un rond-point menant à l’aéroport Toulouse-Blagnac et sur l’A64, levés dans la journée.Un responsable de la CR du Gers et un autre de la FNSEA de Haute-Garonne, placés en garde à vue mercredi à Toulouse pour avoir organisé des manifestations en dépit d’un arrêté préfectoral l’interdisant sont ressortis libres en fin de journée.- “Rien ne sort” -Des barrages ont aussi été installés dans le Var et dans le nord de la France sur l’A1, mais levés en début d’après-midi.Dans la Marne, le blocage du dépôt pétrolier de Vatry continuait mercredi soir: au moins 40 agriculteurs et une vingtaine de tracteurs étaient encore présents à 18H30, selon le patron du site, François Renaud, interrogé par l’AFP.”Rien ne rentre et rien ne sort” du dépôt, avait déclaré en début de journée à l’AFP Christophe Saint-Juvin, représentant de la CR 51, estimant que les annonces gouvernementales de ces derniers jours ne comportaient “rien de concret”.Le ministère de l’Agriculture, qui reconnaît la légitimité de la colère des agriculteurs, a estimé lors d’un point presse téléphonique que les différentes salves de mesures annoncées depuis décembre étaient “de nature à répondre à différentes demandes”.Il a souligné la baisse de la mobilisation mercredi sans s’avancer sur les suites du mouvement dans les semaines qui précèderont le Salon de l’agriculture qui se tiendra du 21 février au 1er mars à Paris.”La fièvre est toujours là, même si les annonces du Premier ministre étaient pour un certain nombre d’entre elles, attendues. Le sujet de fond, c’est le constat pour nombre d’agriculteurs qu’aujourd’hui, la situation économique dans leur exploitation ne leur permet pas d’envisager l’avenir”, a souligné le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, mercredi matin sur RTL.A l’aube, les plus de 350 tracteurs de la FNSEA et des Jeunes Agriculteurs (JA) ont quitté la capitale, après avoir passé quelque 24 heures à Paris, principalement devant l’Assemblée nationale, pour réclamer davantage de soutien au secteur.- Mesures annoncées -Sébastien Lecornu a notamment promis mardi une “loi d’urgence agricole” au Parlement “avant l’été” portant sur “plusieurs priorités: eau, prédation (les attaques de loups, NDLR), moyens de production”. Le Premier ministre a également affirmé qu’un “cap clair” sur la politique de l’eau serait “fixé d’ici le salon” de l’Agriculture. Il a demandé, avant la présentation du projet de loi, un “moratoire sur toutes les décisions relatives” à cette question et la suspension des “textes fixant les volumes d’eau prélevables (…) jusqu’à septembre”.Ses annonces s’ajoutent aux mesures déjà promises pour endiguer la crise agricole et répondent quasiment point par point à des demandes de la FNSEA et des JA, alliance qui domine le syndicalisme agricole.Depuis début décembre, les manifestations d’agriculteurs se multiplient et les précédentes annonces du gouvernement vendredi, après des défilés de tracteurs de la Coordination rurale puis de la Confédération paysanne à Paris, n’avaient pas suffi à calmer la colère contre la gestion de la dermatose bovine, l’accord UE-Mercosur et la précarité d’une profession “à bout”.