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Incendie de Crans-Montana : la Suisse se recueille, un des propriétaires incarcéré

Cloches, silence et discours : une grande partie de la population suisse a rendu hommage vendredi, jour de deuil national, aux victimes de l’incendie dramatique la nuit du nouvel an d’un bar de la station de ski de Crans-Montana, qui a fait 40 morts et 116 blessés.La journée a aussi été marquée par le placement en …

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La Chine s’attaque aux gros bonnets des arnaques en ligne

L’extradition en Chine cette semaine de Chen Zhi, patron d’un puissant conglomérat cambodgien, montre la volonté de Pékin de s’attaquer, sous la pression croissante de l’opinion publique, aux magnats des arnaques en ligne qui font fortune en Asie du Sud-Est.Le ministère chinois de la Sécurité publique a mis en scène dans une vidéo l’arrivée en …

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Tempêtes sur l’Europe : fortes intempéries sur une partie du continent, transports perturbés

Tempête Goretti au Royaume-Uni et en France, tempête de neige Elli en Allemagne… Une partie de l’Europe, où sévit une vague de froid, a affronté vendredi de nouvelles intempéries, accompagnées de coupures d’électricité et de transports perturbés.En France, après des vents violents dépassant parfois 200 km/h sur le littoral de Normandie, dans le nord-ouest, Météo-France …

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Endrick: Lyon est le “club idéal” pour rebondir en vue du Mondial-2026

L’attaquant brésilien Endrick a declaré vendredi lors d’un entretien à l’AFP qu’il avait trouvé à Lyon le “club idéal” pour se relancer et promet de “se battre” afin de jouer la Coupe du monde avec la Seleçao.”Je vais me battre” pour jouer ce Mondial (du 11 juin au 19 juillet au Mexique, au Canada et aux Etats-Unis), a affirmé l’espoir de 19 ans, qui n’a pas été appelé en équipe nationale depuis l’arrivée du sélectionneur italien Carlo Ancelotti à la tête des quintuples champions du monde en mai dernier.Prêté par le Real Madrid jusqu’à la fin de la saison et sans option d’achat, Endrick devrait faire ses débuts avec l’OL dimanche face à Lille, en seizièmes de finale de Coupe de France.”J’ai trouvé le club idéal et j’ai hâte de jouer”, a affirmé le Brésilien, à l’occasion d’un échange de messages par écrit avec l’AFP.QUESTION: Avez-vous parlé avec Ancelotti de votre décision de rejoindre l’OL? Si oui, qu’en a-t-il pensé? RÉPONSE: “Il m’avait déjà conseillé d’aller chercher plus de temps de jeu, surtout après mon rétablissement (d’une blessure à la cuisse droite en fin de saison dernière). J’ai trouvé le club idéal et j’ai hâte de jouer.”Q: Vous vous voyez porter le maillot de la Seleçao à la Coupe du monde 2026? “Je vais me battre pour y arriver. Je l’ai déjà porté à la Copa América (en 2024) et je ne peux pas renoncer à l’envie d’être à la Coupe du monde.”Q: À quel moment avez-vous pensé à changer d’air? R: “Dès le début de la saison, je savais qu’il faudrait que je cherche un endroit où je pourrais jouer davantage (ndlr: il a disputé seulement 11 minutes en Liga avec le Real sous la houlette de Xabi Alonso), mais il fallait d’abord que je me remette de la blessure qui m’a tenu éloigné de la Coupe du monde des clubs aux États-Unis. Une fois rétabli, il ne restait plus qu’à attendre l’ouverture du mercato.”Q: Pourquoi avoir choisi l’OL? Avez-vous reçu d’autres propositions?R: “Oui. Dieu merci, plusieurs clubs de tous les grands championnats européens étaient intéressés. Mais l’OL avait tout: le style de jeu, l’effectif, les compétitions à disputer, le staff technique, la direction, les supporters et l’histoire des Brésiliens au club. Quand ils m’ont présenté tout cela, j’ai simplement remercié les autres propositions qui arrivaient, car je savais que je ne trouverais pas mieux.” Q: Comment avez-vous géré le fait d’avoir très peu joué ces derniers mois avec le Real Madrid ? R: “Avec sérieux. J’ai travaillé comme jamais. Si j’avais une minute, ça devait être la meilleure minute de ma vie. Pour montrer que j’en voulais plus. Par respect pour mes coéquipiers. Dans un club comme le Real, on aide l’équipe pas seulement au moment des matches. À chaque entraînement, on aide aussi ceux qui vont jouer. À faire monter le niveau des séances. Nous sommes un groupe, près de trente joueurs, et seuls onze commencent les matches. Une équipe championne se construit chaque jour, pas seulement en match”.

Mercosur: l’Union européenne donne son feu vert, sans la France

Après plus de vingt-cinq ans de négociations, l’Union européenne a donné son feu vert à l’accord de libre-échange avec le Mercosur vendredi, malgré la colère des agriculteurs et l’opposition de la France.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a salué un “accord historique” avec l’Amérique latine, qu’elle a “hâte” de parapher.L’accord est “équilibré”, alors que “l’insatisfaction des deux parties a été une réalité tout au long des négociations”, a réagi Rubén Ramírez, le ministre des Affaires étrangères du Paraguay, un des quatre pays membres fondateurs.Selon le gouvernement argentin, cette signature est prévue le 17 janvier au Paraguay.Ce traité entre l’UE, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, de plus de 700 millions de consommateurs.Ce feu vert “n’est pas la fin de l’histoire”, a assuré la ministre française de l’Agriculture Annie Genevard. “Il y a un acteur majeur qui va rentrer en ligne de compte, c’est le Parlement européen”.La ratification du traité dépend encore d’un vote du Parlement européen, probablement en février ou en mars. Le scrutin pourrait être serré, alors que la contestation agricole s’amplifie.La FNSEA, premier syndicat agricole français, a promis un grand rassemblement le 20 janvier à Strasbourg, devant le siège du Parlement européen.Vendredi, des manifestations ont eu lieu en Pologne et en Italie et la mobilisation s’est poursuivie en France.Une cinquantaine de tracteurs d’agriculteurs français et allemands ont bloqué le Pont de l’Europe reliant Strasbourg à Kehl, de l’autre côté du Rhin.Deux autoroutes à la frontière franco-belge étaient également bloquées, ainsi qu’un dépôt pétrolier dans le Nord de la France.Des agriculteurs et leurs tracteurs étaient aussi à Paris pour dénoncer le Mercosur, le prix des engrais et la gestion gouvernementale de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins.- L’Italie décisive -A Bruxelles vendredi, une majorité d’Etats européens a donné son aval à cet accord avec le Mercosur, grâce au soutien décisif de l’Italie.La cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni vante un “équilibre” entre les bénéfices pour les industriels et les “garanties” apportées aux agriculteurs.En Allemagne, le chancelier Friedrich Merz a salué un “signal fort”, qui soulage l’industrie automobile, déboussolée par les droits de douane des États-Unis et la concurrence chinoise.Comme la Hongrie, la Pologne, l’Irlande et l’Autriche, la France s’est opposée à cet accord “d’un autre âge”, négocié depuis 1999. Elle compte poursuivre la bataille au Parlement européen et s’alarme d’une éventuelle application du traité avant sa ratification à Strasbourg.150 eurodéputés, sur 720, ont en outre appelé à saisir la justice pour tenter de suspendre l’accord.Pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants. Pour ses thuriféraires, il va permettre au contraire de relancer une économie européenne à la peine, et de “renforcer l’autonomie stratégique” de l’UE, s’est félicité le gouvernement espagnol.En supprimant une large part des droits de douane, cet accord favorise les exportations européennes de voitures, de machines, de vins et de fromages. Dans le sens inverse, il facilite l’entrée en Europe de bœuf, de volaille, sucre, riz, miel et soja sud-américains, avec des quotas de produits détaxés qui inquiètent les filières concernées.- “Échec diplomatique” français -Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a donné un argument supplémentaire aux partisans de l’accord. L’Union européenne doit diversifier ses partenariats commerciaux, martèle ainsi la Commission.C’est un “jour historique pour le multilatéralisme”, s’est aussi réjoui le président brésilien Lula.Dans l’espoir d’amadouer les agriculteurs, Bruxelles a enchaîné les concessions ces derniers mois, dont des garanties renforcées pour les produits les plus sensibles.Sur ce volet, les Vingt-Sept se sont alignés vendredi sur la position mieux-disante du Parlement européen pour protéger les agriculteurs en cas de déstabilisation du marché.Mais rien n’y a fait, la colère agricole est repartie de plus belle. En France, empêtrée dans l’instabilité politique, Emmanuel Macron a paru hésiter au sujet de ce traité avec le Mercosur, “pas acceptable en l’état”.Mais la pression était trop forte, avec la menace de la droite de faire tomber le gouvernement en cas de soutien à l’accord.Et malgré le non d’Emmanuel Macron au Mercosur, l’extrême droite française a annoncé deux motions de censure à l’Assemblée nationale et au Parlement européen, aux faibles chances d’aboutir. La gauche radicale a également annoncé le dépôt d’une motion de censure à l’Assemblée.L’UE va ainsi signer un accord commercial contre l’avis de la première puissance agricole européenne, une situation quasiment inédite.Certes, Paris souligne avoir pesé pour obtenir des gestes en faveur des agriculteurs. Mais c’est “un échec diplomatique et tactique”, cingle un ancien ministre français, anonymement. 

A Minneapolis, les démocrates craignent l’impunité pour l’agent de l’immigration qui a tué une femme

Les responsables démocrates de Minneapolis disent craindre vendredi que l’agent fédéral de l’immigration qui a tué une femme deux jours plus tôt ne bénéficie de l’impunité, après cet événement qui a provoqué une vive émotion et des manifestations appelant au départ de ces policiers.Les élus de cette grande ville du nord des Etats-Unis, déjà secouée par la mort de George Floyd en 2020, déplorent que leurs enquêteurs locaux aient été écartés de l’enquête sur les circonstances de la mort de Renee Nicole Good, une Américaine de 37 ans.La procédure est pour l’instant aux mains des autorités fédérales, qui martèlent depuis mercredi que le policier a agi en état de légitime défense alors que la victime tentait de le renverser en voiture.Dans la rue, les manifestants contestent depuis mercredi cette version officielle et s’en prennent à l’ICE, la police fédérale de l’immigration au centre de la politique d’expulsion à grande échelle du gouvernement de Donald Trump.”L’ICE doit dégager du Minnesota, on n’a pas besoin d’eux ici”, s’indigne vendredi auprès de l’AFP Eleanor, une habitante de Minneapolis qui n’a pas souhaité donner son nom de famille, de nombreux résidents décrivant un climat de peur instauré par ces opérations de la police fédérale.”Il fait froid, mais c’est important d’être là”, dit aussi Julie, une manifestante emmitouflée dans son bonnet qui tient une pancarte “ICE, dehors” devant un bâtiment fédéral de la ville.Là, dans une certaine tension, quelques dizaines de manifestants font face vendredi midi à des agents fédéraux en uniformes militaires, tandis que des barrières de béton sont installées. Au moins une personne a été interpellée, a constaté un photographe de l’AFP.- Enquête -Jeudi, le vice-président américain, JD Vance, a affirmé que l’agent de l’ICE à l’origine des tirs bénéficiait d’une “immunité absolue.””Le fait que le ministère de la Justice de Pam Bondi et ce gouvernement soient déjà parvenus à une conclusion dans ce dossier est très inquiétant”, a déclaré le maire, Jacob Frey, lors d’une conférence de presse vendredi. “Nous savons qu’ils ont déjà bouclé une grande partie de l’enquête”, a-t-il ajouté. Lui et d’autres élus locaux contestent sans relâche la version des autorités fédérales en s’appuyant sur des vidéos qui semblent démentir le fait que l’agent ayant tiré sur Renee Nicole Good allait être renversé.L’épouse de la victime, Becca Good, a déclaré à la presse locale qu’elles s’étaient rendues dans cette zone pavillonnaire où la police de l’immigration menait des opérations pour “soutenir nos voisins”. “Nous avions des sifflets, ils avaient des armes à feu”, a-t-elle déclaré.La procureure locale, une élue démocrate, a affirmé vendredi que le FBI détient la voiture impliquée ou les douilles, mais ne partage pas ces éléments de preuves avec ses services. Mary Moriarty, qui dit vouloir qu’une “enquête complète” soit menée au niveau local, a aussi appelé d’éventuels témoins à se faire connaître auprès de ses services.Le policier impliqué, un agent expérimenté nommé Jonathan Ross selon la presse américaine, avait été blessé en juin dernier, trainé sur une centaine de mètres par la voiture d’un suspect en fuite.- Portland -Sur les lieux du tir de mercredi, les barricades de poubelles et palettes qui bloquaient le carrefour ont été retirées dans la nuit par la police.Chevelure blonde, yeux bleus et robe rouge: sous les yeux des passants, une femme peint depuis plusieurs heures une toile représentant Renee Nicole Good, souriante et entourée de fleurs sur fond de ciel bleu et nuages blancs.C’est à moins de deux kilomètres de là que l’Afro-Américain George Floyd avait été tué par un policier blanc en 2020, déclenchant des semaines de manifestations antiracistes, parfois violentes, à travers le pays.Selon le média américain The Trace, spécialisé sur la violence par armes à feu, Renee Nicole Good est la quatrième personne tuée par des agents fédéraux de l’immigration depuis le lancement de la politique d’expulsion à grande échelle de l’administration Trump, et sept autres ont été blessées.Dans un incident séparé, deux personnes ont été blessées jeudi à Portland (Oregon, nord-ouest) par des tirs de la police fédérale aux frontières lors d’un contrôle de voiture.Selon le ministère, les occupants ont tenté de “rouler sur les policiers”, lesquels ont répliqué. La gouverneure a demandé une enquête approfondie.

Tempêtes sur l’Europe : fortes intempéries sur une partie du continent, transports perturbés

Tempête Goretti au Royaume-Uni et en France, tempête de neige Elli en Allemagne… Une partie de l’Europe, où sévit une vague de froid, a affronté vendredi de nouvelles intempéries, accompagnées de coupures d’électricité et de transports perturbés.En France, après des vents violents dépassant parfois 200 km/h sur le littoral de Normandie, dans le nord-ouest, Météo-France a confirmé le retour au calme, en rétrogradant en vigilance jaune la quasi-totalité du pays.Quelque 176.000 foyers restaient privés d’électricité à 18H00 (17H00 GMT). L’énergéticien EDF a annoncé l’arrêt de deux réacteurs nucléaires de sa centrale de Flamanville (nord-ouest) après leur déconnexion du réseau électrique en raison de la tempête.La majorité des interventions des secours ont porté sur des chutes d’arbres et de lignes électriques et des toitures arrachées. Deux blessés graves ont été signalés dans le nord.Le port de Dieppe  en Normandie (nord-ouest) a été fermé en raison de la montée des eaux sous l’effet de la tempête, qui a également provoqué des “inondations importantes” sur le littoral, à Etretat et Fécamp, selon les autorités.Dans cette région la plus touchée, la circulation a commencé à reprendre sur une grande partie des lignes ferroviaires dans l’après-midi.- Vents de 160 km/h au Royaume-Uni -La tempête Goretti, accompagnée de fortes chutes de neige, a aussi balayé le Royaume-Uni.Des rafales frôlant les 160 km/h ont frappé le sud-ouest de l’Angleterre et le pays de Galles dans la nuit, abattant des arbres et perturbant les déplacements.Quelque 50.000 foyers étaient toujours privés d’électricité dans l’après-midi, selon le fournisseur d’énergie National Grid, dont plus de 40.000 dans le sud-ouest de l’Angleterre. Après une alerte rouge aux vents violents jeudi pour les îles Scilly et une grande partie des Cornouailles (sud-ouest), la majeure partie du pays était passée en alerte jaune vendredi, avec de fortes chutes de neige, du verglas et de la pluie attendus en Ecosse, au Pays de Galles, en Irlande du Nord et dans le nord de l’Angleterre. Cependant, selon le Met Office, l’impact de ces conditions météorologiques ne devrait pas être particulièrement grave.Plus de 250 écoles restent fermées en Ecosse.La circulation des trains, totalement suspendue dans le nord-ouest et le sud-ouest de l’Angleterre, commençait à reprendre dans l’après-midi. Londres a échappé au pire de la tempête: une cinquantaine de vols ont toutefois été annulés à Heathrow, son principal aéroport.A la mi-journée, l’Allemagne était fortement perturbée par les conditions météorologiques, notamment dans le nord, autour de Brême et de Hambourg, où les écoles ont fermé.- Jusqu’à -20°C en Allemagne -“Aucun train longue distance ne circule dans cette région jusqu’à nouvel ordre”, a déclaré la compagnie ferroviaire Deutsche Bahn dans un communiqué.Le trafic longue distance dans le nord de l’Allemagne ne reprendra “progressivement” que samedi, a annoncé le groupe public. Samedi, “il faudra encore s’attendre à des restrictions et à des annulations de trains dans tout le pays”, a ajouté la Deutsche Bahn.L’aéroport d’Hambourg a annoncé des annulations et retards de vols tout au long de la journée. A Brême, l’ensemble des lignes de bus et certaines lignes de tramway sont suspendues jusqu’à nouvel ordre.Les médias allemands font état de nombreux accidents de la circulation dans tout le pays. Un accident en Bavière a fait deux morts et un blessé léger vendredi, selon la police de de Dingolfing.Dans un autre accident dans le nord de la Bavière, un homme de 52 ans a perdu la vie lorsque sa voiture a percuté un arbre.Plusieurs axes routiers sont paralysés, notamment dans la région de Francfort-sur-le-Main (centre). Dans le sud-ouest et sur les côtes de la mer du Nord, le service météorologique national (DWD) prévoyait vendredi après-midi de fortes rafales de vent, pouvant atteindre la force d’un “ouragan” en altitude.Après 5 à 10 cm d’ici la fin de journée, et localement jusqu’à 15 cm, le DWD prévoit une atténuation des chutes de neige dans la nuit de samedi à dimanche.Les minimales devraient chuter ce week-end à -10°C, voire jusqu’à -20°C localement, selon le DWD.Le premier constructeur automobile du continent, Volkswagen, a fermé son site d’Emden (nord-ouest), où travaillent 8.000 ouvriers.- Froid polaire en Hongrie -L’Ukraine devait faire face vendredi au cumul de la vague de froid et des conséquences de frappes russes qui ont notamment privé de chauffage la moitié des immeubles résidentiels de Kiev, la capitale, par des températures oscillant entre -7 et -12°C.En Russie, de fortes chutes de neige se sont abattues vendredi matin sur Moscou. Plus de 300 vols ont été retardés ou annulés dans quatre aéroports de la région de Moscou en raison de la neige, a indiqué l’agence RIA Novosti.Dans les Balkans, qui ont connu de fortes chutes de neige et des pluies torrentielles en début de semaine, faisant au moins deux morts, les eaux de crue commençaient à se retirer vendredi.Mais des alertes pour verglas et chutes de neige restent en vigueur dans la majeure partie de la région, y compris en Serbie, où certaines parties de l’ouest sont privées d’électricité depuis plusieurs jours après une tempête de neige.En Hongrie, d’importantes perturbations se poursuivaient pour le cinquième jour consécutif dans le réseau ferroviaire. Une station météo du nord a enregistré une température de -32,7°C dans un gouffre montagneux dans la nuit.Et en République tchèque, le gestionnaire du réseau électrique CEPS a indiqué avoir enregistré jeudi sa plus forte consommation en cinq ans à cause du froid.bur-mba-lpt-am/liu