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Un haut responsable du gouvernement Trump interroge la complice d’Epstein

Dans ses tentatives tous azimuts pour éteindre l’incendie de l’affaire Epstein, le gouvernement américain a dépêché jeudi un haut responsable, ancien avocat de Donald Trump, pour interroger  Ghislaine Maxwell, complice de Jeffrey Epstein, en Floride, où elle purge sa peine de prison.La mort de Jeffrey Epstein, riche homme d’affaires retrouvé pendu dans sa cellule à …

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Malaise palpable pendant une rencontre de Trump avec le patron de la Fed

Donald Trump, venu inspecter jeudi la Fed, a eu un échange tendu avec le patron de l’institution, Jerome Powell, à qui il a demandé à nouveau de baisser les taux, mais sans aller l’invectiver en face-à-face comme il l’a fait par réseaux sociaux et caméras interposés ces dernières semaines, de manière répétée. Le républicain de 79 ans …

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Malaise palpable pendant une rencontre de Trump avec le patron de la Fed

Donald Trump, venu inspecter jeudi la Fed, a eu un échange tendu avec le patron de l’institution, Jerome Powell, à qui il a demandé à nouveau de baisser les taux, mais sans aller l’invectiver en face-à-face comme il l’a fait par réseaux sociaux et caméras interposés ces dernières semaines, de manière répétée. Le républicain de 79 ans est venu observer un grand chantier de rénovation de l’imposant bâtiment à Washington.Le banquier central a contesté, en secouant vigoureusement la tête, un chiffre de 3,1 milliards de dollars avancé par le président américain sur le coût des travaux, au lieu de 2,7 milliards au départ.- “Pas au courant” -“Je ne suis pas au courant”, a-t-il dit. Chaussant ses lunettes et examinant un papier que lui tendait Donald Trump devant les journalistes, Jerome Powell a souligné que le républicain avait ajouté dans son estimation un “troisième bâtiment”.”C’est un bâtiment qui est en cours de construction”, a lancé le président, coiffé comme son hôte d’un casque de chantier.”Non, il a été construit il y a cinq ans”, a rétorqué le patron de la Fed.”J’aimerais qu’il baisse les taux d’intérêt”, a encore dit le président américain à ses côtés.Un peu plus tard, pendant un rapide point presse, Donald Trump s’est dit convaincu que Jerome Powell “ferait ce qu’il faut”, alors que la prochaine réunion des responsables de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur les taux est prévue les 29 et 30 juillet.Le dirigeant républicain a nié toute “tension” pendant la rencontre et assuré qu’il n’avait pas fait “pression” pour une démission. Donald Trump avait récemment estimé que le chantier de rénovation pouvait avoir donné lieu à une “fraude”, alimentant les spéculations sur un renvoi du patron de la Réserve fédérale.Le président républicain l’avait nommé pendant son premier mandat (2017-2021), puis Jerome Powell avait été reconduit par le démocrate Joe Biden.Mais il assure regretter amèrement ce choix et accable régulièrement le banquier central de critiques virulentes.- “Nigaud” -“Il devrait avoir baissé les taux d’intérêt plusieurs fois”, avait par exemple déploré mardi Donald Trump, en ajoutant: “Les gens n’arrivent pas à acheter de maison parce que ce gars est un nigaud. Il maintient des taux trop élevés et il le fait sans doute pour des raisons politiques.”La banque centrale américaine, institution indépendante dont les décisions et commentaires  ont un impact immense sur les marchés, a maintenu les taux d’intérêt stables cette année.Elle repousse jusqu’ici l’idée d’une baisse dans un contexte rendu incertain par l’offensive protectionniste mondiale de Donald Trump, qui pourrait faire grimper les prix.Les taux directeurs de la Fed — qui guident les coûts d’emprunt des particuliers et des entreprises — sont compris entre 4,25% et 4,50% depuis décembre. La Banque centrale européenne, à laquelle Donald Trump se réfère souvent, a elle baissé progressivement son taux directeur, passé de 4% en juin 2024 à 2% aujourd’hui.Le président américain avait reconnu récemment qu’il était très peu probable qu’il renvoie le patron de la Fed, en théorie inamovible ou presque.Un tel licenciement serait sans précédent, et nécessiterait de prouver l’existence de fautes graves ou de malversations de la part du très pondéré banquier central de 72 ans, dont le mandat s’achève en mai 2026.Les taux d’intérêt sont le principal outil des banques centrales pour orienter l’économie. Baisser les taux encourage l’activité, mais peut faire monter les prix. Augmenter les taux permet de lutter contre l’inflation, mais peut freiner la croissance.

Trêve à Gaza: l’émissaire américain acte l’échec des pourparlers et accuse le Hamas

L’émissaire américain Steve Witkoff a acté jeudi l’échec des pourparlers menés à Doha en vue d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, mettant en cause la bonne foi du Hamas, en guerre contre Israël depuis plus de 21 mois. Alors que la pression internationale s’intensifie pour mettre fin à la guerre et aux souffrances des plus de deux millions de Palestiniens de Gaza, le président français Emmanuel Macron a annoncé que la France reconnaîtrait l’Etat de Palestine lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre à New York. Dans le même élan, un “entretien d’urgence” entre Paris, Londres et Berlin sur la situation à Gaza est prévu vendredi, a indiqué le Premier ministre britannique Keir Starmer, réaffirmant le “droit inaliénable du peuple palestinien” à un Etat.Peu avant, Israël a annoncé le rappel pour consultation de ses négociateurs, engagés dans des pourparlers indirects avec le Hamas au Qatar. “Nous agissons pour obtenir un nouvel accord afin de libérer nos otages”, a néanmoins déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu, malgré le retrait de son équipe.M. Witkoff a également annoncé le retrait de l’équipe américaine “pour consultation après la dernière réponse du Hamas, qui montre clairement un manque de volonté de parvenir à un cessez-le-feu à Gaza”.Il a ajouté que les Etats-Unis et leurs partenaires allaient “désormais envisager d’autres options pour ramener les otages chez eux et tenter de créer un environnement plus stable pour la population de Gaza”.Ces otages avaient été enlevés lors de l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien contre Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre. – “Entretien d’urgence” -Comme l’émissaire américain, M. Netanyahu a justifié le retrait israélien par la réponse transmise par le Hamas.Le mouvement islamiste palestinien avait annoncé la veille avoir répondu à une proposition de trêve de 60 jours assortie d’un échange d’otages israéliens contre des prisonniers palestiniens. “Nous agissons pour obtenir un nouvel accord afin de libérer nos otages. Mais si le Hamas considère notre intention d’y parvenir comme une faiblesse, comme une opportunité pour nous imposer des conditions de reddition qui mettraient en danger l’Etat d’Israël, il se trompe lourdement”, a prévenu M. Netanyahu jeudi.Pendant ce temps, les bombardements israéliens se poursuivent à Gaza, où au moins 40 personnes ont été tuées jeudi, selon la Défense civile locale.En Israël, le Forum des familles d’otages, principale association de proches des captifs retenus à Gaza, a fait part de sa “vive inquiétude”, estimant que “chaque jour qui passe réduit les chances de sauver les otages”. Selon une source palestinienne, la réponse du Hamas comprend des amendements proposés aux clauses sur l’entrée de l’aide humanitaire, des cartes des zones de Gaza d’où l’armée israélienne devrait se retirer, ainsi que des garanties sur la fin de la guerre. Israël refuse de donner des garanties sur un cessez-le-feu permanent.- “Les enfants tombent” -Début mars, Israël a imposé un blocus total sur Gaza, très partiellement assoupli fin mai, entraînant de graves pénuries de nourriture, médicaments et carburant.Youssef Hassouna, journaliste vidéo de l’AFP habitant à Gaza-ville, raconte qu'”il est extrêmement difficile d’obtenir de la nourriture” et de l’eau pour lui et sa famille.”Les enfants tombent en marchant par manque de nourriture”, relate une autre vidéaste de l’AFP, Salma Al-Qaddoumi, en évoquant ses trois neveux âgés de 4 à 12 ans.Les agences de presse AFP, AP et Reuters, ainsi que la BBC, ont appelé Israël à “autoriser l’entrée et la sortie des journalistes à Gaza”, se disant “profondément inquiets du fait que, désormais, la faim menace leur survie”.- Les gens “meurent de faim” -Selon le patron de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, une “grande proportion” de la population à Gaza “meurt de faim”.”Il n’y a pas de famine causée par Israël”, a affirmé le gouvernement israélien, accusant le Hamas d’empêcher la distribution de l’aide et de la piller. Le Hamas rejette ces accusations.Jeudi, les autorités israéliennes ont indiqué qu’environ 70 camions d’aide avaient été déchargés la veille aux points de passage et que plus de 150 “avaient déjà été récupérés par l’ONU et des organisations internationales à Gaza”.Les agences humanitaires soulignent que les autorisations accordées par Israël sont limitées et que la coordination pour acheminer les camions constitue un défi majeur en zone de guerre.L’attaque du 7-Octobre a entraîné côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 restent otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée.Les représailles israéliennes ont fait 59.587 morts à Gaza, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé à Gaza, jugées fiables par l’ONU.

Trêve à Gaza: l’émissaire américain acte l’échec des pourparlers et accuse le Hamas

L’émissaire américain Steve Witkoff a acté jeudi l’échec des pourparlers menés à Doha en vue d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, mettant en cause la bonne foi du Hamas, en guerre contre Israël depuis plus de 21 mois. Alors que la pression internationale s’intensifie pour mettre fin à la guerre et aux souffrances des plus …

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Trêve à Gaza: l’émissaire américain acte l’échec des pourparlers et accuse le Hamas

L’émissaire américain Steve Witkoff a acté jeudi l’échec des pourparlers menés à Doha en vue d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza, mettant en cause la bonne foi du Hamas, en guerre contre Israël depuis plus de 21 mois. Alors que la pression internationale s’intensifie pour mettre fin à la guerre et aux souffrances des plus de deux millions de Palestiniens de Gaza, le président français Emmanuel Macron a annoncé que la France reconnaîtrait l’Etat de Palestine lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre à New York. Dans le même élan, un “entretien d’urgence” entre Paris, Londres et Berlin sur la situation à Gaza est prévu vendredi, a indiqué le Premier ministre britannique Keir Starmer, réaffirmant le “droit inaliénable du peuple palestinien” à un Etat.Peu avant, Israël a annoncé le rappel pour consultation de ses négociateurs, engagés dans des pourparlers indirects avec le Hamas au Qatar. “Nous agissons pour obtenir un nouvel accord afin de libérer nos otages”, a néanmoins déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahu, malgré le retrait de son équipe.M. Witkoff a également annoncé le retrait de l’équipe américaine “pour consultation après la dernière réponse du Hamas, qui montre clairement un manque de volonté de parvenir à un cessez-le-feu à Gaza”.Il a ajouté que les Etats-Unis et leurs partenaires allaient “désormais envisager d’autres options pour ramener les otages chez eux et tenter de créer un environnement plus stable pour la population de Gaza”.Ces otages avaient été enlevés lors de l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien contre Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre. – “Entretien d’urgence” -Comme l’émissaire américain, M. Netanyahu a justifié le retrait israélien par la réponse transmise par le Hamas.Le mouvement islamiste palestinien avait annoncé la veille avoir répondu à une proposition de trêve de 60 jours assortie d’un échange d’otages israéliens contre des prisonniers palestiniens. “Nous agissons pour obtenir un nouvel accord afin de libérer nos otages. Mais si le Hamas considère notre intention d’y parvenir comme une faiblesse, comme une opportunité pour nous imposer des conditions de reddition qui mettraient en danger l’Etat d’Israël, il se trompe lourdement”, a prévenu M. Netanyahu jeudi.Pendant ce temps, les bombardements israéliens se poursuivent à Gaza, où au moins 40 personnes ont été tuées jeudi, selon la Défense civile locale.En Israël, le Forum des familles d’otages, principale association de proches des captifs retenus à Gaza, a fait part de sa “vive inquiétude”, estimant que “chaque jour qui passe réduit les chances de sauver les otages”. Selon une source palestinienne, la réponse du Hamas comprend des amendements proposés aux clauses sur l’entrée de l’aide humanitaire, des cartes des zones de Gaza d’où l’armée israélienne devrait se retirer, ainsi que des garanties sur la fin de la guerre. Israël refuse de donner des garanties sur un cessez-le-feu permanent.- “Les enfants tombent” -Début mars, Israël a imposé un blocus total sur Gaza, très partiellement assoupli fin mai, entraînant de graves pénuries de nourriture, médicaments et carburant.Youssef Hassouna, journaliste vidéo de l’AFP habitant à Gaza-ville, raconte qu'”il est extrêmement difficile d’obtenir de la nourriture” et de l’eau pour lui et sa famille.”Les enfants tombent en marchant par manque de nourriture”, relate une autre vidéaste de l’AFP, Salma Al-Qaddoumi, en évoquant ses trois neveux âgés de 4 à 12 ans.Les agences de presse AFP, AP et Reuters, ainsi que la BBC, ont appelé Israël à “autoriser l’entrée et la sortie des journalistes à Gaza”, se disant “profondément inquiets du fait que, désormais, la faim menace leur survie”.- Les gens “meurent de faim” -Selon le patron de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, une “grande proportion” de la population à Gaza “meurt de faim”.”Il n’y a pas de famine causée par Israël”, a affirmé le gouvernement israélien, accusant le Hamas d’empêcher la distribution de l’aide et de la piller. Le Hamas rejette ces accusations.Jeudi, les autorités israéliennes ont indiqué qu’environ 70 camions d’aide avaient été déchargés la veille aux points de passage et que plus de 150 “avaient déjà été récupérés par l’ONU et des organisations internationales à Gaza”.Les agences humanitaires soulignent que les autorisations accordées par Israël sont limitées et que la coordination pour acheminer les camions constitue un défi majeur en zone de guerre.L’attaque du 7-Octobre a entraîné côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 49 restent otages à Gaza, dont 27 ont été déclarées mortes par l’armée.Les représailles israéliennes ont fait 59.587 morts à Gaza, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé à Gaza, jugées fiables par l’ONU.

La France va reconnaître l’Etat de Palestine en septembre à l’ONU (Macron)

La France va reconnaître l’Etat de Palestine lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre à New York, a annoncé jeudi le président Emmanuel Macron sur ses réseaux sociaux.”Fidèle à son engagement historique pour une paix juste et durable au Proche-Orient, j’ai décidé que la France reconnaîtra l’État de Palestine. J’en ferai l’annonce solennelle …

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La France va reconnaître l’Etat de Palestine en septembre à l’ONU (Macron)

La France va reconnaître l’Etat de Palestine lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre à New York, a annoncé jeudi le président Emmanuel Macron sur ses réseaux sociaux.”Fidèle à son engagement historique pour une paix juste et durable au Proche-Orient, j’ai décidé que la France reconnaîtra l’État de Palestine. J’en ferai l’annonce solennelle à l’Assemblée générale des Nations unies, au mois de septembre prochain”, écrit le chef de l’Etat français sur X et Instagram.La France coprésidera alors avec l’Arabie saoudite une conférence internationale au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement visant à relancer la solution dite “à deux Etats”, palestinien et israélien.Cette conférence, initialement prévue en juin, avait été reportée à la dernière minute en raison de la guerre entre Israël et l’Iran. Dans l’intervalle, une réunion au niveau ministériel se tiendra les 28 et 29 juillet à New York.A ce jour, au moins 142 Etats ont reconnu un Etat palestinien, selon un décompte de l’AFP. Les Etats-Unis et Israël s’opposent fermement à un tel projet.”L’urgence est aujourd’hui que cesse la guerre à Gaza et que la population civile soit secourue”, a martelé le président français sur X.Dans ce contexte, “il faut enfin bâtir l’État de Palestine, assurer sa viabilité et permettre qu’en acceptant sa démilitarisation et en reconnaissant pleinement Israël, il participe à la sécurité de tous au Proche-Orient”, a-t-il ajouté.En franchissant le pas de la reconnaissance, la France entend “apporter une contribution décisive à la paix au Proche-Orient” et “mobilisera tous ceux de ses partenaires internationaux qui souhaitent y prendre part”, écrit également Emmanuel Macron dans une lettre adressée au président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

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La France va reconnaître l’Etat de Palestine lors de l’Assemblée générale des Nations unies en septembre à New York, a annoncé jeudi le président Emmanuel Macron sur ses réseaux sociaux.”Fidèle à son engagement historique pour une paix juste et durable au Proche-Orient, j’ai décidé que la France reconnaîtra l’État de Palestine. J’en ferai l’annonce solennelle à l’Assemblée générale des Nations unies, au mois de septembre prochain”, écrit le chef de l’Etat français sur X et Instagram.La France coprésidera alors avec l’Arabie saoudite une conférence internationale au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement visant à relancer la solution dite “à deux Etats”, palestinien et israélien.Cette conférence, initialement prévue en juin, avait été reportée à la dernière minute en raison de la guerre entre Israël et l’Iran. Dans l’intervalle, une réunion au niveau ministériel se tiendra les 28 et 29 juillet à New York.A ce jour, au moins 142 Etats ont reconnu un Etat palestinien, selon un décompte de l’AFP. Les Etats-Unis et Israël s’opposent fermement à un tel projet.”L’urgence est aujourd’hui que cesse la guerre à Gaza et que la population civile soit secourue”, a martelé le président français sur X.Dans ce contexte, “il faut enfin bâtir l’État de Palestine, assurer sa viabilité et permettre qu’en acceptant sa démilitarisation et en reconnaissant pleinement Israël, il participe à la sécurité de tous au Proche-Orient”, a-t-il ajouté.En franchissant le pas de la reconnaissance, la France entend “apporter une contribution décisive à la paix au Proche-Orient” et “mobilisera tous ceux de ses partenaires internationaux qui souhaitent y prendre part”, écrit également Emmanuel Macron dans une lettre adressée au président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.