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Aude: un blessé grave dans un violent incendie, 4.000 hectares parcourus

Un incendie d’une intensité exceptionnelle dans le massif des Corbières, dans l’Aude, a fait mardi deux blessés dont un grièvement, selon la préfecture et a ravagé en quelques heures 4.000 hectares de végétation.Une personne est “en urgence absolue, gravement brûlée”, a précisé la préfecture mardi soir.Les flammes, attisées par le vent, se sont propagées de forêts en broussailles, avant d’atteindre le village de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, près de Caracassonne, où des maisons ont été brûlées.  Les vacanciers des campings de Lagrasse et de Fabrezan ont été évacués de façon préventive, ainsi qu’une trentaine de maisons à Tournissan, un autre village du secteur, où au moins une maison avait partiellement pris feu, de même que plusieurs jardins, où des habitants tentaient de contrer l’avancée des flammes à l’aide de tuyaux d’arrosage, a constaté un photographe de l’AFP.”Le feu se propage très rapidement, car les conditions météo sont défavorables, c’est une des zones les plus sèches du département et le vent est soutenu”, a détaillé à l’AFP la secrétaire générale de la préfecture de l’Aude, Lucie Roesch.”Sur place, ajoute-t-elle, le dispositif continue de monter en puissance. Concernant les moyens aériens, nous sommes au maximum des capacités nationales, neuf Canadair et cinq Dash, 980 pompiers sur place et 130 en renfort. C’est un sinistre d’une grande ampleur. La nuit va être longue”.Des hélicoptères bombardiers d’eau multiplient les rotations pour éviter que les flammes atteignent les habitations des villages de Lagrasse, Fabrezan, Tournissan, Coustouge, Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse, parfois en vain.- les populations doivent “rester confinées” -De nombreuses routes départementales sont fermées à la circulation pour faciliter le travail des pompiers.”L’évolution de l’incendie est défavorable. Il est demandé aux populations de rester confinées à l’intérieur de leurs habitations sauf ordre d’évacuation donné par les sapeurs-pompiers”, insiste la préfecture dans un communiqué.Le préfet de l’Aude a appelé à la prudence et à s’informer via les sources officielles, sans relayer des “fausses informations”.Le département de l’Aude était placé mardi en vigilance rouge aux feux de forêt, avec un risque “très élevé” d’incendie, alors qu’un épisode de chaleur s’installe sur le sud-ouest de la France, selon Météo-France.Depuis le début de l’été, plusieurs incendies sont intervenus dans l’Aude, département touché par la sécheresse et les fortes chaleurs. L’un d’eux, au début du mois de juillet, le plus important dans le département depuis 1986, avait parcouru 2.000 hectares et mobilisé près de 1.000 pompiers près de Narbonne.Affecté par la sécheresse et l’arrachage de vignes, qui avaient une fonction de coupe-feu et ralentissaient l’avancée des flammes, l’Aude a connu une forte augmentation des surfaces brûlées ces dernières années.”On était à 300-400 hectares par an au début des années 2000″, rappelait la semaine dernière à l’AFP Jean-Paul Baylac, en charge des Feux de forêt au Service départemental d’incendies et de secours de l’Aude.”Le vent devrait faiblir dans la nuit”, fait remarquer Lucie Roesch, espérant que la baisse d’intensité de la tramontane, qui souffle depuis le nord-ouest, cessera d’attiser les flammes.

L’ancien président brésilien Jair Bolsonaro assigné à résidence

L’étau judiciaire s’est brutalement resserré lundi sur l’ex-président brésilien d’extrême droite Jair Bolsonaro, assigné à résidence avant même l’issue de son procès pour tentative présumée de coup d’Etat, où il encourt plus de 40 ans de prison.Sanctionné pour avoir bravé une interdiction de s’exprimer sur les réseaux sociaux, l’ancien chef d’Etat (2019-2022), déjà inéligible jusqu’en 2030, se retrouve entravé comme jamais.Et ce malgré le soutien du président américain Donald Trump, qui a lancé une guerre commerciale contre le Brésil en représailles à une supposée “chasse aux sorcières” contre son allié.Le Département d’Etat, à travers son bureau des affaires pour l’hémisphère occidental, a condamné la dernière mesure prise contre lui: “Laissez Bolsonaro parler!”, a-t-il dit sur la plateforme X.L’assignation à résidence de M. Bolsonaro, désormais confiné chez lui à Brasilia, a été prise par le juge Alexandre de Moraes, son ennemi intime en charge de son procès à la Cour suprême. Tout nouveau faux pas entraînera “immédiatement un ordre de détention provisoire”, a averti le magistrat.- Grand absent dimanche -Le champion du courant conservateur dans la première puissance économique d’Amérique latine doit connaître l’épilogue de son procès historique dans les prochaines semaines.Avec sept de ses collaborateurs, il est accusé d’avoir tenté d’assurer son “maintien autoritaire au pouvoir” malgré sa défaite face au président actuel de gauche Luiz Inacio Lula da Silva en 2022.Motif de son assignation à résidence: des interventions à distance de l’ex-président lors de manifestations dimanche à travers le pays, qui ont été ensuite relayées par des personnalités de son camp sur les réseaux sociaux.Le capitaine de l’armée à la retraite était le grand absent de ces rassemblements.Visé par une enquête pour obstruction présumée à son procès, il était contraint dans ce cadre depuis la mi-juillet de porter un bracelet électronique et de rester chez lui soir et week-end. Il lui est aussi interdit de s’exprimer sur les réseaux sociaux, directement ou par le biais de tiers.Lundi, lui a également été interdite toute utilisation d’un téléphone mobile. Plusieurs appareils ont été saisis chez lui, a annoncé la police.Hormis ses avocats, toute visite à son domicile est également prohibée, sauf autorisation préalable.”La justice est aveugle, mais elle n’est pas idiote”, a martelé le juge Moraes, magistrat aussi puissant que clivant. Drapeau brésilien sur les épaules ou à la main, plusieurs dizaines de partisans de M. Bolsonaro se sont rassemblés lundi soir à Brasilia, encouragés par un concert de klaxons d’autres sympathisants. La sécurité était renforcée devant la Cour suprême, a constaté l’AFP.- “Psychopathe” -L’appui spectaculaire de l’administration Trump n’a jusque-là pas arrangé les affaires de l’ancien chef d’Etat. Le 30 juillet, le département américain du Trésor a infligé des sanctions financières au juge Moraes.Le même jour, Donald Trump a officialisé une surtaxe douanière de 50% sur une bonne part des exportations brésiliennes vers les Etats-Unis. La mesure entre en vigueur mercredi.Instigateur des pressions américaines, un fils de l’ex-président, le député Eduardo Bolsonaro, a vu dans l’assignation à résidence de son père un “abus de pouvoir pour réduire au silence le leader de l’opposition”. Pour lui, le juge Moraes est un “psychopathe hors de contrôle”.Le magistrat reproche en particulier à Jair Bolsonaro le fait qu’un échange téléphonique avec son fils aîné Flavio ait été relayé sur les réseaux sociaux.Au moment de cet appel dimanche, le sénateur Flavio Bolsonaro haranguait des milliers de manifestants à Rio de Janeiro.Après que l’ancien chef d’Etat eut enfreint une première fois l’interdiction de recourir aux plateformes numériques – mesure critiquée au-delà même de la mouvance bolsonariste, parmi la presse et les juristes -, le juge Moraes l’avait averti que le couperet tomberait en cas de nouvel écart.Inéligible pour désinformation sur le système de vote électronique utilisé en 2022, l’ex-président dit encore espérer concourir à la présidentielle de 2026.Lula, 79 ans, affiche sa volonté de briguer un quatrième mandat, s’il est “à 100% côté santé”. Il a lui-même été incarcéré pendant 580 jours en 2018 et 2019 après avoir été condamné pour corruption passive et blanchiment. Une condamnation annulée par la suite pour vice de forme.

L’ancien président brésilien Jair Bolsonaro assigné à résidence

L’étau judiciaire s’est brutalement resserré lundi sur l’ex-président brésilien d’extrême droite Jair Bolsonaro, assigné à résidence avant même l’issue de son procès pour tentative présumée de coup d’Etat, où il encourt plus de 40 ans de prison.Sanctionné pour avoir bravé une interdiction de s’exprimer sur les réseaux sociaux, l’ancien chef d’Etat (2019-2022), déjà inéligible jusqu’en 2030, se retrouve entravé comme jamais.Et ce malgré le soutien du président américain Donald Trump, qui a lancé une guerre commerciale contre le Brésil en représailles à une supposée “chasse aux sorcières” contre son allié.Le Département d’Etat, à travers son bureau des affaires pour l’hémisphère occidental, a condamné la dernière mesure prise contre lui: “Laissez Bolsonaro parler!”, a-t-il dit sur la plateforme X.L’assignation à résidence de M. Bolsonaro, désormais confiné chez lui à Brasilia, a été prise par le juge Alexandre de Moraes, son ennemi intime en charge de son procès à la Cour suprême. Tout nouveau faux pas entraînera “immédiatement un ordre de détention provisoire”, a averti le magistrat.- Grand absent dimanche -Le champion du courant conservateur dans la première puissance économique d’Amérique latine doit connaître l’épilogue de son procès historique dans les prochaines semaines.Avec sept de ses collaborateurs, il est accusé d’avoir tenté d’assurer son “maintien autoritaire au pouvoir” malgré sa défaite face au président actuel de gauche Luiz Inacio Lula da Silva en 2022.Motif de son assignation à résidence: des interventions à distance de l’ex-président lors de manifestations dimanche à travers le pays, qui ont été ensuite relayées par des personnalités de son camp sur les réseaux sociaux.Le capitaine de l’armée à la retraite était le grand absent de ces rassemblements.Visé par une enquête pour obstruction présumée à son procès, il était contraint dans ce cadre depuis la mi-juillet de porter un bracelet électronique et de rester chez lui soir et week-end. Il lui est aussi interdit de s’exprimer sur les réseaux sociaux, directement ou par le biais de tiers.Lundi, lui a également été interdite toute utilisation d’un téléphone mobile. Plusieurs appareils ont été saisis chez lui, a annoncé la police.Hormis ses avocats, toute visite à son domicile est également prohibée, sauf autorisation préalable.”La justice est aveugle, mais elle n’est pas idiote”, a martelé le juge Moraes, magistrat aussi puissant que clivant. Drapeau brésilien sur les épaules ou à la main, plusieurs dizaines de partisans de M. Bolsonaro se sont rassemblés lundi soir à Brasilia, encouragés par un concert de klaxons d’autres sympathisants. La sécurité était renforcée devant la Cour suprême, a constaté l’AFP.- “Psychopathe” -L’appui spectaculaire de l’administration Trump n’a jusque-là pas arrangé les affaires de l’ancien chef d’Etat. Le 30 juillet, le département américain du Trésor a infligé des sanctions financières au juge Moraes.Le même jour, Donald Trump a officialisé une surtaxe douanière de 50% sur une bonne part des exportations brésiliennes vers les Etats-Unis. La mesure entre en vigueur mercredi.Instigateur des pressions américaines, un fils de l’ex-président, le député Eduardo Bolsonaro, a vu dans l’assignation à résidence de son père un “abus de pouvoir pour réduire au silence le leader de l’opposition”. Pour lui, le juge Moraes est un “psychopathe hors de contrôle”.Le magistrat reproche en particulier à Jair Bolsonaro le fait qu’un échange téléphonique avec son fils aîné Flavio ait été relayé sur les réseaux sociaux.Au moment de cet appel dimanche, le sénateur Flavio Bolsonaro haranguait des milliers de manifestants à Rio de Janeiro.Après que l’ancien chef d’Etat eut enfreint une première fois l’interdiction de recourir aux plateformes numériques – mesure critiquée au-delà même de la mouvance bolsonariste, parmi la presse et les juristes -, le juge Moraes l’avait averti que le couperet tomberait en cas de nouvel écart.Inéligible pour désinformation sur le système de vote électronique utilisé en 2022, l’ex-président dit encore espérer concourir à la présidentielle de 2026.Lula, 79 ans, affiche sa volonté de briguer un quatrième mandat, s’il est “à 100% côté santé”. Il a lui-même été incarcéré pendant 580 jours en 2018 et 2019 après avoir été condamné pour corruption passive et blanchiment. Une condamnation annulée par la suite pour vice de forme.

L’ancien président brésilien Jair Bolsonaro assigné à résidence

L’étau judiciaire s’est brutalement resserré lundi sur l’ex-président brésilien d’extrême droite Jair Bolsonaro, assigné à résidence avant même l’issue de son procès pour tentative présumée de coup d’Etat, où il encourt plus de 40 ans de prison.Sanctionné pour avoir bravé une interdiction de s’exprimer sur les réseaux sociaux, l’ancien chef d’Etat (2019-2022), déjà inéligible jusqu’en 2030, …

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Bill et Hillary Clinton assignés à comparaître au Congrès dans l’affaire Epstein

Une puissante commission du Congrès américain, à majorité républicaine, a annoncé mardi avoir assigné à comparaître l’ex-président démocrate Bill Clinton et son épouse, l’ancienne cheffe de la diplomatie Hillary Clinton, dans le cadre de son enquête parlementaire sur l’affaire du délinquant sexuel Jeffrey Epstein.Alors que Donald Trump se trouve accusé depuis plusieurs semaines, jusque dans …

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Israël prépare la suite à Gaza, Netanyahu veut la défaite totale du Hamas

Israël devra “vaincre totalement” le Hamas à Gaza pour assurer la libération des otages, selon le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a tenu mardi une réunion de sécurité sur la prochaine phase de la guerre, annoncée comme imminente.  “Il est nécessaire de vaincre totalement l’ennemi à Gaza, de libérer tous nos otages et de s’assurer que Gaza ne constituera plus une menace pour Israël. Nous n’abandonnons aucune de ces missions”, a affirmé M. Netanyahu lors d’une visite sur une base militaire.Dans l’après-midi, il a tenu une “réunion restreinte de sécurité de près de trois heures” au cours de laquelle “le chef d’état-major de l’armée lui a présenté les options pour la poursuite des opérations à Gaza”, selon les services du Premier ministre.Le Conseil de sécurité de l’ONU tient mardi une session consacrée à la question des otages israéliens à Gaza, initiée par Israël qui a dit vouloir mettre ce sujet “au centre” de l’agenda international. La presse israélienne, citant des officiels s’exprimant sous couvert d’anonymat, est unanime à prédire une nouvelle escalade des opérations dans le territoire palestinien: “Netanyahu veut que l’armée israélienne conquière toute la bande de Gaza”, résume la radio publique Kan.- “Tsahal prêt” à agir -Plusieurs ministres “ont confirmé qu’il a décidé d’étendre le combat aux zones où des otages pourraient être détenus”, toujours selon Kan. Israël doit prendre “toutes les mesures nécessaires pour vaincre le Hamas” à Gaza, a déclaré le ministre de la Défense, Israël Katz. Comme d’autres médias, le quotidien Maariv souligne que “cette décision dramatique” signifie que l’armée va “commencer à combattre dans des zones” où elle s’est abstenue de le faire ces derniers mois, là où les otages pourraient être détenus et dans des zones à fortes concentration de civils.Des médias spéculent sur une “tactique de négociation” ou une possible opposition du chef d’état-major de l’armée, le lieutenant-général Eyal Zamir.  “Tsahal est prêt à mettre en œuvre toute décision prise” par le gouvernement, a balayé le bureau du Premier ministre, à l’issue de la réunion de mardi soir.En guerre contre le Hamas depuis l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien en Israël le 7 octobre 2023, le gouvernement israélien fait face à une pression croissante pour trouver une issue au conflit. L’opinion israélienne s’alarme du sort des 49 otages du 7 octobre, dont 27 déclarés morts par l’armée, tandis qu’à l’international, de plus en plus de voix s’élèvent face aux souffrances des plus de deux millions de Palestiniens, menacée de “famine généralisé” selon l’ONU.”La balle est dans le camp de l’occupant (ndlr: Israël) et des Américains”, a commenté à l’AFP un dirigeant politique du Hamas, Hossam Badran, affirmant la volonté du mouvement “d’arrêter la guerre et mettre fin à la famine”.”Les médiateurs sont toujours en contact avec nous, mais jusqu’à présent, il n’y a pas de nouvelles propositions ou idées, et aucun développement concernant la reprise des négociations”, a-t-il ajouté, après l’échec des dernières négociations en juillet.Le Comité international de la Croix-Rouge s’est dit prêt mardi à apporter aux otages “des médicaments, des vivres ainsi que des nouvelles de leurs familles”. “Bien que le CICR maintienne un dialogue constant avec l’ensemble des parties, il ne participe pas aux négociations”, a souligné l’organisation.- Vivres, business et espions -Sur le terrain, la Défense civile a fait état de 26 personnes tuées mardi dans les opérations israéliennes.A Khan Younès (sud), des images de l’AFP montrent des Palestiniens fouillant des tentes éventrées après une frappe nocturne dans un camp de déplacés. Adham Mohammad Younes décrit une “scène terrifiante”. “Il n’y a aucune sécurité à Gaza, tout le monde est exposé à la mort”, s’indigne ce trentenaire. Mardi matin, le Cogat, un organisme du ministère de la Défense en charge de l’administration civile à Gaza, y a à nouveau autorisé l’entrée partielle des marchandises privées de manière “contrôlée et progressive” pour “augmenter” l’aide “tout en réduisant la dépendance à l’égard de (…) l’ONU et des organisations internationales”. Un nombre limité de commerçants locaux pourront mettre à disposition “des produits alimentaires de base, aliments pour bébés, fruits et légumes et articles d’hygiène” sous réserve “d’un contrôle de sécurité rigoureux”, a détaillé le Cogat.  Israël a levé fin mai le blocus humanitaire total qu’il avait imposé début mars au territoire, totalement dépendant de l’aide internationale, mais les quantités autorisées à entrer, par voie terrestre ou largages aériens, sont jugées insuffisantes par l’ONU.Les rapporteurs spéciaux des Nations Unies ont par ailleurs appelé mardi à la dissolution immédiate de la Fondation humanitaire pour Gaza (GHF), soutenue par Israël et les Etats-Unis, qui a commencé à distribuer de l’aide dans le territoire en mai. La GHF “est un exemple tout à fait troublant de la manière dont l’aide humanitaire peut être exploitée à des fins militaires et géopolitiques secrètes, en violation flagrante du droit international”, ont estimé les experts, pointant “l’imbrication des services de renseignement israéliens, d’entrepreneurs américains et d’entités non gouvernementales ambiguës”.