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Négociations plastique: les écologistes dénoncent la présence croissante de lobbyistes du pétrole

Les ONG environnementales ont dénoncé jeudi la présence croissante des lobbyistes de la pétrochimie dans les négociations intergouvernementales de Genève censées déboucher d’ici au 14 août sur le texte du premier traité mondial de lutte contre la pollution plastique.L’ONG CIEL, basée à Washington et à Genève, qui apporte un soutien juridique aux pays en développement, a comptabilisé “au moins 234 lobbyistes de l’industrie pétrolière et chimique” inscrits comme participants à cette session de négociation baptisée CNI5-2.Le CIEL a analysé une liste de participants fournie par l’ONU.De session en session, le nombre des “lobbyistes de l’industrie fossile” s’accroît, note l’organisation qui en avait comptabilisé 143 en 2023 à Nairobi (CNI3), 196 en avril 2024 à Ottawa (CNI4), et 220 à Busan en novembre 2024 (CNI5-1) avec la même méthode.Ils “influencent le processus de négociation et ne devraient pas être là, car ils ont un conflit d’intérêts direct avec la négociation en cours”, a affirmé à l’AFP Rachel Radvany de CIEL.Pour la même raison, en 2003, les représentants de l’industrie du tabac n’étaient pas admis lors des négociations à l’OMS pour établir le traité mondial de lutte contre le tabac, a-t-elle rappelé.La présence à Genève des lobbyistes du pétrole pourrait être encore plus importante, prévient CIEL. Plusieurs pays ont dans leur délégation des personnes identifiées comme “ingénieur chimiste” ou “conseiller technique” qui ne sont pas intégrées dans le décompte de CIEL en l’absence de preuve, s’ils n’ont pas dévoilé leur affiliation au moment de leur inscription.L’étude ne comptabilise pas non plus les représentants des secteurs consommateurs de plastique comme l’agroalimentaire ou la cosmétique, dont des membres suivent aussi les débats.- “Traité plastique pas à vendre” -Au total, les lobbyistes de la pétrochimie sont “plus nombreux” que les scientifiques de la coalition scientifique (60 inscrits), que la délégation des peuples indigènes (36) et même que les représentants des 27 pays de l’UE (233), dit CIEL.Greenpeace a dénoncé à sa façon les lobbyistes du pétrole: 22 militants de dix pays européens ont escaladé jeudi le portique d’entrée du Palais des Nations pour déployer deux banderoles mentionnant notamment que le “traité plastique n’est pas à vendre”. De l’eau noire a été répandue au sol pour figurer le pétrole.  Graham Forbes, le chef des campagnes anti-plastique de l’ONG juge “inacceptable” que “les industries qui profitent de la pollution plastique” soient “au premier rang des négociations lorsqu’il s’agit d’essayer de trouver des solutions”.”Ces acteurs ont un intérêt personnel à obtenir un accord faible qui leur permettrait de continuer à produire du plastique sans limite pour l’éternité, condamnant les générations futures à des lendemains toxiques” a-t-il dénoncé.Une troisième ONG, IPEN (International Pollutants Elimination Network) a dénoncé dans une lettre le manque de places pour les observateurs dans les salles où sont discutés les détails techniques -mais cruciaux- du traité. IPEN regrette notamment le développement de “négociations informelles” non ouvertes aux observateurs, contrairement à ce qui s’était passé lors des négociations de la Convention de Bâle sur les mouvements transfrontières des déchets dangereux, de Rotterdam sur les produits chimiques et pesticides dangereux, ou encore celle de Stockholm sur les polluants organiques persistants (POP).”Nous sommes beaucoup moins nombreux que les observateurs des ONG”, a répondu à l’AFP Matthew Kastner, porte-parole de l’American Chemistry Council, membre du Conseil international des associations chimiques (ICCA), qui s’est élevé contre les affirmations des écologistes.Selon son propre décompte, l’industrie pétrolière et chimique compte 136 représentants, alors que les ONG environnementales en comptent quelque “1.500”, selon lui.Des chiffres jugés incomparables par Rachel Radvany du CIEL. Les entreprises disposent de budgets et d’avantages considérables pour influencer les négociations, fait-elle valoir, alors que le militant d’une communauté locale subissant la pollution d’une usine pétrochimique aura toutes les difficultés du monde à parvenir à Genève pour témoigner.Les représentants des entreprises sont là “pour défendre leurs propres emplois”, ajoute Delphine Levi Alvares de CIEL, “nous, nous ne sommes pas là pour garder nos emplois, nous représentons des intérêts publics. Si demain nous perdons notre emploi parce qu’il n’y a plus de pollution plastique, nous serons plus qu’heureux”.

Peinture rouge et tags hostiles sur les locaux de la compagnie israélienne El Al à Paris

L’entrée des locaux de la compagnie aérienne israélienne El Al à Paris a été recouverte de peinture rouge et de tags hostiles dans la nuit de mercredi à jeudi, Israël condamnant un “acte barbare”.Des journalistes de l’AFP ont constaté jeudi matin des inscriptions “Palestine vivra, Palestine vaincra”, “Fuck zionism” ou encore “El Al Genocide Airline” sur les murs entourant la porte d’entrée de l’immeuble abritant les locaux de la compagnie, rue de Turbigo (IIIe arrondissement), dans le centre de la capitale.La façade et le sol avaient été aspergés de peinture rouge.Des inscriptions rouges en arabe ont également été découvertes sur la façade de la banque voisine de l’immeuble, selon une source policière.Le parquet de Paris a indiqué à l’AFP avoir ouvert une enquête pour des faits de dégradation ou de détérioration du bien d’autrui commis en réunion en raison de la race, de l’ethnie, de la nation ou de la religion. Elle a été confiée au commissariat local.La ministre israélienne des Transports, Miri Regev, a condamné sur X un “acte barbare et violent contre El Al”.”J’attends des autorités françaises chargées de l’application de la loi qu’elles localisent les criminels et prennent des mesures fortes à leur encontre”, a-t-elle ajouté.”Aujourd’hui c’est El Al, demain c’est Air France. Lorsque le président français Macron annonce des cadeaux au Hamas, voici le résultat”, a aussi écrit la ministre. Emmanuel Macron a annoncé fin juillet que la France reconnaîtrait l’Etat de Palestine en septembre à l’ONU.L’ambassadeur d’Israël en France, Joshua Zarka, s’est quant à lui rendu devant la façade dégradée en fin de matinée.”C’est un acte de terrorisme parce que ça a pour but de terroriser, de terroriser les employés d’El Al, de terroriser les citoyens israéliens, de leur faire peur et d’essayer de leur faire sentir qu’ils ne sont pas les bienvenus, que ce soit en France ou en dehors de leur pays”, a déclaré à la presse le diplomate.Selon la compagnie, citée par la chaîne de télévision israélienne N12, “l’incident s’est produit alors que le bâtiment était vide et qu’il n’y avait aucun danger pour les employés de l’entreprise”.”El Al arbore fièrement le drapeau israélien sur la queue de ses avions et condamne toute forme de violence, en particulier celle fondée sur l’antisémitisme”, a ajouté la compagnie nationale.Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a dénoncé sur X “une nouvelle manifestation d’antisémitisme décomplexé”, qu’il a qualifiée d'”inadmissible”. Son collègue des Transports, Philippe Tabarot, a lui condamné également sur X des “actes de vandalisme”, soulignant que “les actes de haine et d’antisémitisme n’ont pas leur place dans notre République”.Début juin, plusieurs lieux juifs à Paris avaient été aspergés de peinture verte, et trois Serbes ont été mis en examen et écroués, suspectés par les enquêteurs d’avoir agi dans le but de servir les intérêts d’une puissance étrangère, possiblement la Russie.Israël est en guerre dans la bande de Gaza contre le Hamas depuis l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur son sol le 7 octobre 2023.Cette attaque a entraîné du côté israélien la mort de 1.219 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP réalisé à partir de données officielles.L’offensive israélienne menée en représailles a fait au moins 61.158 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.dmv-bla-sm-mvn-cco/asl/dch   

Peinture rouge et tags hostiles sur les locaux de la compagnie israélienne El Al à Paris

L’entrée des locaux de la compagnie aérienne israélienne El Al à Paris a été recouverte de peinture rouge et de tags hostiles dans la nuit de mercredi à jeudi, Israël condamnant un “acte barbare”.Des journalistes de l’AFP ont constaté jeudi matin des inscriptions “Palestine vivra, Palestine vaincra”, “Fuck zionism” ou encore “El Al Genocide Airline” …

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Une rencontre Trump-Poutine prévue pour “dans les prochains jours”, selon le Kremlin

Le Kremlin a annoncé jeudi un “accord de principe” pour une rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump “dans les prochains jours”, tout en écartant dans l’immédiat un sommet à trois avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui insiste pour négocier directement avec son homologue russe.M. Poutine a estimé que les “conditions” n’étaient pas réunies pour un tête-à-tête avec M. Zelensky. Moscou avait précédemment fait savoir qu’un tel scénario n’avait de sens qu’en phase finale des négociations de paix.Donald Trump avait lui aussi évoqué mercredi une possible réunion “très bientôt” avec le chef de l’Etat russe, ce qui constituerait une première depuis son retour à la Maison Blanche en janvier.- “Accord de principe” -Le président américain avait repris contact avec M. Poutine dans l’espoir de mettre rapidement fin à l’offensive russe en Ukraine déclenchée en 2022 mais s’est montré de plus en plus frustré ces dernières semaines. Il a lancé à la Russie un ultimatum qui expire vendredi, la sommant de trouver un accord avec Kiev sous peine de sanctions sévères.”Sur la suggestion de la partie américaine, un accord de principe a été conclu pour organiser un sommet bilatéral dans les prochains jours”, a assuré jeudi le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov.Selon lui, cette rencontre pourrait se dérouler “la semaine prochaine” et M. Poutine a précisé que les Emirats arabes unis étaient l’un des endroits envisagés pour l’accueillir.”Nous avons beaucoup d’amis qui sont prêts à nous aider à organiser ce type d’événements. L’un d’entre eux est le président des Emirats arabes unis”, a déclaré le président russe aux côtés de son homologue émirati, Mohammed ben Zayed, qu’il recevait au Kremlin.Un responsable américain à la Maison Blanche, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a, quant à lui, affirmé que le lieu de la réunion n’avait pas encore été convenu entre Moscou et Washington et que cette dernière pourrait intervenir la semaine prochaine.- Pas de rencontre avec Zelensky -M. Ouchakov a en revanche souligné que Moscou n’envisageait pas pour l’heure de sommet à trois entre Donald Trump, Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky, un format qui a été proposé par Washington.Et concernant une rencontre Poutine-Zelensky, le chef de l’Etat russe a dit “n’avoir rien contre” si “certaines conditions” sont réunies. “Or, malheureusement, nous sommes encore loin de ces conditions”, a-t-il affirmé.M. Zelensky avait encore insisté jeudi matin pour qu’une telle réunion soit organisée, la qualifiant de “priorité claire” pour l’Ukraine.Cette accélération diplomatique intervient à la suite de la visite à Moscou mercredi de l’émissaire spécial du président américain, Steve Witkoff, qui s’est entretenu avec Vladimir Poutine.Le chef de l’Etat ukrainien s’est de son côté entretenu mercredi soir au téléphone avec Donald Trump, une conversation à laquelle ont pris part plusieurs dirigeants européens.M. Zelensky a demandé que les Européens soient inclus dans les négociations de paix sur l’Ukraine, desquelles ils ont jusqu’à présent été tenus à l’écart malgré les tentatives de Paris, Berlin et Londres d’influer sur elles.”L’Europe doit donc participer au processus”, a-t-il plaidé jeudi.Le président ukrainien et le chancelier allemand Friedrich Merz ont néanmoins “loué” au cours d’une conversation téléphonique “les efforts de médiation” de Donald Trump, selon Berlin.M. Zelensky a également dit avoir informé au téléphone jeudi le président français Emmanuel Macron des derniers évènements.- Menace de sanctions -La dernière réunion en chair et en os entre Donald Trump et Vladimir Poutine a eu lieu en 2019 en marge d’un sommet du G20 au Japon mais c’est surtout leur sommet de juillet 2018 à Helsinki qui est resté dans les mémoires.Agacé par le blocage des pourparlers entre Moscou et Kiev, le président américain a donné à la Russie jusqu’à ce vendredi pour cesser les hostilités, sous peine de nouvelles sanctions. Un ultimatum dont on ignore pour le moment s’il est toujours d’actualité compte tenu de l’annonce d’un prochain sommet.Les pays qui commercent avec la Russie sont notamment visés, comme l’Inde et la Chine. M. Trump a déjà dit porter à 50% au lieu de 25% les droits de douane sur les importations en provenance d’Inde, en raison des achats indiens de pétrole russe.Vladimir Poutine a à cet égard reçu jeudi le conseiller à la sécurité nationale du Premier ministre indien Narendra Modi, Ajit Doval, selon les agences de presse russes.Malgré les efforts diplomatiques américains, rien n’indique que la Russie est revenue sur les conditions qu’elle pose pour mettre fin à son assaut en Ukraine.Elle réclame que ce pays lui cède quatre régions partiellement occupées (celles de Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce aux livraisons d’armes occidentales et à toute adhésion à l’Otan. Des exigences inacceptables pour Kiev.

Une rencontre Trump-Poutine prévue pour “dans les prochains jours”, selon le Kremlin

Le Kremlin a annoncé jeudi un “accord de principe” pour une rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump “dans les prochains jours”, tout en écartant dans l’immédiat un sommet à trois avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui insiste pour négocier directement avec son homologue russe.M. Poutine a estimé que les “conditions” n’étaient pas réunies pour un tête-à-tête avec M. Zelensky. Moscou avait précédemment fait savoir qu’un tel scénario n’avait de sens qu’en phase finale des négociations de paix.Donald Trump avait lui aussi évoqué mercredi une possible réunion “très bientôt” avec le chef de l’Etat russe, ce qui constituerait une première depuis son retour à la Maison Blanche en janvier.- “Accord de principe” -Le président américain avait repris contact avec M. Poutine dans l’espoir de mettre rapidement fin à l’offensive russe en Ukraine déclenchée en 2022 mais s’est montré de plus en plus frustré ces dernières semaines. Il a lancé à la Russie un ultimatum qui expire vendredi, la sommant de trouver un accord avec Kiev sous peine de sanctions sévères.”Sur la suggestion de la partie américaine, un accord de principe a été conclu pour organiser un sommet bilatéral dans les prochains jours”, a assuré jeudi le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov.Selon lui, cette rencontre pourrait se dérouler “la semaine prochaine” et M. Poutine a précisé que les Emirats arabes unis étaient l’un des endroits envisagés pour l’accueillir.”Nous avons beaucoup d’amis qui sont prêts à nous aider à organiser ce type d’événements. L’un d’entre eux est le président des Emirats arabes unis”, a déclaré le président russe aux côtés de son homologue émirati, Mohammed ben Zayed, qu’il recevait au Kremlin.Un responsable américain à la Maison Blanche, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a, quant à lui, affirmé que le lieu de la réunion n’avait pas encore été convenu entre Moscou et Washington et que cette dernière pourrait intervenir la semaine prochaine.- Pas de rencontre avec Zelensky -M. Ouchakov a en revanche souligné que Moscou n’envisageait pas pour l’heure de sommet à trois entre Donald Trump, Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky, un format qui a été proposé par Washington.Et concernant une rencontre Poutine-Zelensky, le chef de l’Etat russe a dit “n’avoir rien contre” si “certaines conditions” sont réunies. “Or, malheureusement, nous sommes encore loin de ces conditions”, a-t-il affirmé.M. Zelensky avait encore insisté jeudi matin pour qu’une telle réunion soit organisée, la qualifiant de “priorité claire” pour l’Ukraine.Cette accélération diplomatique intervient à la suite de la visite à Moscou mercredi de l’émissaire spécial du président américain, Steve Witkoff, qui s’est entretenu avec Vladimir Poutine.Le chef de l’Etat ukrainien s’est de son côté entretenu mercredi soir au téléphone avec Donald Trump, une conversation à laquelle ont pris part plusieurs dirigeants européens.M. Zelensky a demandé que les Européens soient inclus dans les négociations de paix sur l’Ukraine, desquelles ils ont jusqu’à présent été tenus à l’écart malgré les tentatives de Paris, Berlin et Londres d’influer sur elles.”L’Europe doit donc participer au processus”, a-t-il plaidé jeudi.Le président ukrainien et le chancelier allemand Friedrich Merz ont néanmoins “loué” au cours d’une conversation téléphonique “les efforts de médiation” de Donald Trump, selon Berlin.M. Zelensky a également dit avoir informé au téléphone jeudi le président français Emmanuel Macron des derniers évènements.- Menace de sanctions -La dernière réunion en chair et en os entre Donald Trump et Vladimir Poutine a eu lieu en 2019 en marge d’un sommet du G20 au Japon mais c’est surtout leur sommet de juillet 2018 à Helsinki qui est resté dans les mémoires.Agacé par le blocage des pourparlers entre Moscou et Kiev, le président américain a donné à la Russie jusqu’à ce vendredi pour cesser les hostilités, sous peine de nouvelles sanctions. Un ultimatum dont on ignore pour le moment s’il est toujours d’actualité compte tenu de l’annonce d’un prochain sommet.Les pays qui commercent avec la Russie sont notamment visés, comme l’Inde et la Chine. M. Trump a déjà dit porter à 50% au lieu de 25% les droits de douane sur les importations en provenance d’Inde, en raison des achats indiens de pétrole russe.Vladimir Poutine a à cet égard reçu jeudi le conseiller à la sécurité nationale du Premier ministre indien Narendra Modi, Ajit Doval, selon les agences de presse russes.Malgré les efforts diplomatiques américains, rien n’indique que la Russie est revenue sur les conditions qu’elle pose pour mettre fin à son assaut en Ukraine.Elle réclame que ce pays lui cède quatre régions partiellement occupées (celles de Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce aux livraisons d’armes occidentales et à toute adhésion à l’Otan. Des exigences inacceptables pour Kiev.