AFP World

Inde: au moins 60 morts dans les inondations, les recherches se poursuivent

Les secouristes poursuivent leurs recherches vendredi, au lendemain d’inondations qui ont fait au moins 60 victimes dans un village himalayen du Cachemire indien. Quelque “60 personnes sont recensées comme mortes”, et 80 autres sont portées disparues, à indiqué à l’AFP vendredi Mohammad Irshad, un responsable des services d’urgence. Des torrents d’eau et de boue, provoqués par de …

Inde: au moins 60 morts dans les inondations, les recherches se poursuivent Read More »

Bayrou dénonce “la haine antisémite” qui a “fauché” l’arbre hommage à Ilan Halimi

Le Premier ministre François Bayrou a dénoncé vendredi la “haine antisémite” de celui ou ceux qui ont abattu l’arbre planté à Epinay-sur-Seine en hommage à Ilan Halimi, jeune Français juif séquestré et torturé à mort en 2006 par le “gang des barbares”.”L’arbre pour Ilan Halimi, vivant rempart contre l’oubli, a été fauché par la haine antisémite. Nul crime ne peut déraciner la mémoire. La lutte jamais achevée contre le mortel poison de la haine est notre devoir premier”, a écrit sur X le chef du gouvernement.L’arbre, qui avait été planté en 2011 dans cette commune de Seine-Saint-Denis, a été sectionné probablement à l’aide d’une tronçonneuse dans la nuit de mercredi à jeudi.Plusieurs autres responsables politiques ont exprimé leur émotion et leur réprobation après cet acte, alors que la communauté juive est confrontée à une très forte hausse des faits antisémites depuis les attaques du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023 et le début de la guerre à Gaza.”Honte au profanateur antisémite qui a dû penser que cet acte était d’un courage infini…”, a lancé également sur X le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure, tandis que le député de la France insoumise (LFI) Antoine Léaument a fait part de sa “colère immense” et de son “plein soutien à nos compatriotes juifs”.A droite, Eric Ciotti, patron de l’UDR alliée au Rassemblement national, y voit “un abominable symbole de l’explosion de l’antisémitisme dans notre pays autant qu’une infâme attaque contre la mémoire du martyr d’Ilan Halimi”.Ilan Halimi, 23 ans, avait été enlevé, séquestré et torturé en janvier 2006 par un groupe d’une vingtaine de personnes qui se faisaient appeler “le gang des barbares”, sous la direction de Youssouf Fofana.Découvert nu, bâillonné, menotté et portant des traces de tortures et de brûlures, à Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l’Essonne, le jeune homme était mort pendant son transfert à l’hôpital un peu moins d’un mois plus tard.

Hong Kong: report des plaidoiries au procès de Jimmy Lai

La justice hongkongaise a reporté vendredi les plaidoiries au procès de l’homme d’affaires Jimmy Lai, en raison d’un problème cardiaque du militant prodémocratie, jugé pour collusion avec des forces étrangères en vertu de la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin.Des pays occidentaux et organisations de défense des droits humains appellent à la libération …

Hong Kong: report des plaidoiries au procès de Jimmy Lai Read More »

Hong Kong: report des plaidoiries au procès de Jimmy Lai

La justice hongkongaise a reporté vendredi les plaidoiries au procès de l’homme d’affaires Jimmy Lai, en raison d’un problème cardiaque du militant prodémocratie, jugé pour collusion avec des forces étrangères en vertu de la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin.Des pays occidentaux et organisations de défense des droits humains appellent à la libération du magnat des médias de 77 ans, fondateur du journal Apple Daily, qui avait dû fermer en raison de son soutien aux grandes manifestations prodémocratie de 2019 à Hong Kong, parfois violentes.Jimmy Lai est jugé depuis décembre 2023 pour collusion avec des forces étrangères et encourt l’emprisonnement à vie. Il est également accusé d’avoir écrit des textes séditieux dans son journal.Vendredi, l’avocat de la défense Robert Pang a déclaré à la cour que M. Lai avait souffert de “palpitations” cardiaques et eu l’impression de “s’évanouir”.Le septuagénaire est incarcéré depuis fin 2020 et se trouverait à l’isolement, ce qui suscite des inquiétudes pour sa santé.Me Pang a déclaré à l’AFP à l’extérieur du tribunal que le pouls de M. Lai s’était accéléré et que la défense avait demandé qu’il soit excusé de la phase des plaidoiries. Jimmy Lai “pense que ces épisodes arrivent lorsqu’il est fatigué, et venir au tribunal le fatigue”, a expliqué Me Pang.La cour a repoussé à lundi la reprise du procès pour permettre à l’administration pénitentiaire de lui fournir un dispositif de suivi de l’activité cardiaque et des médicaments.Le personnel médical désigné par la prison n’a détecté “aucune anomalie” avec le coeur de M. Lai, mais a néanmoins prévu un moniteur cardiaque portable et un traitement, a déclaré la juge Esther Toh. – “Le monde surveille” Hong Kong -“Le monde surveille la manière avec laquelle Hong Kong traite ses journalistes”, a lancé le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) jeudi. “La détention prolongée de Jimmy Lai détruit non seulement la réputation ancienne de Hong Kong en tant que société libre et ouverte, mais aussi en tant que centre d’affaires”, a déclaré la directrice régionale du CPJ, Beh Lih Yi.Le président américain Donald Trump a pour sa part affirmé jeudi à Fox News avoir mentionné l’affaire Jimmy Lai auprès du numéro un chinois Xi Jinping. “Je vais faire tout ce que je peux pour le sauver”, a promis M. Trump, selon cette station de radio.M. Chang, un ancien employé d’Apple Daily, se trouvait vendredi devant le tribunal pour soutenir M. Lai, le décrivant comme un patron “attentionné”. “Sa santé s’est détériorée après qu’il a été placé en détention, mais je pense que son mental est fort, et j’espère qu’il pourra résister”, a déclaré M. Chang à l’AFP.Le gouvernement de Hong Kong a, lui, “fermement (…) rejeté” mercredi “les remarques calomnieuses formulées par des forces extérieures” quant au procès.- “Prisonnier politique” -Au cours de son procès, M. Lai est venu témoigner devant la cour et s’est qualifié de “prisonnier politique”. Le parquet affirme qu’il a exercé une influence aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et à Taïwan, à travers des “relations politiques”. Le magnat a reconnu à son procès avoir demandé en 2019 à l’ex-vice-président américain Mike Pence de “soutenir” le mouvement prodémocratie à Hong Kong, mais sans l’appeler à agir.Deux témoins ont accusé M. Lai d’avoir soutenu financièrement un groupe militant, Stand With Hong Kong, pour diffuser à l’étranger de la publicité en faveur des manifestations de 2019.M. Lai nie avoir appelé à des sanctions contre la Chine ou sa région méridionale de Hong Kong, et a affirmé n’avoir jamais soutenu le séparatisme ni la violence. Selon l’homme d’affaires, Apple Daily incarnait les “valeurs fondamentales du peuple de Hong Kong (…), l’Etat de droit, la liberté, la défense de la démocratie, la liberté d’expression, la liberté de religion, la liberté de réunion”.”Je ne veux pas que mon père meure en prison”, a lancé son fils Sebastien Lai en mars, en appelant le gouvernement du Premier ministre britannique Keir Starmer à faire davantage pour l’homme d’affaires, de nationalité britannique.Apple Daily a été contraint de fermer en 2021 après des descentes de police et l’arrestation de ses rédacteurs en chef.

Hong Kong: report des plaidoiries au procès de Jimmy Lai

La justice hongkongaise a reporté vendredi les plaidoiries au procès de l’homme d’affaires Jimmy Lai, en raison d’un problème cardiaque du militant prodémocratie, jugé pour collusion avec des forces étrangères en vertu de la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin.Des pays occidentaux et organisations de défense des droits humains appellent à la libération du magnat des médias de 77 ans, fondateur du journal Apple Daily, qui avait dû fermer en raison de son soutien aux grandes manifestations prodémocratie de 2019 à Hong Kong, parfois violentes.Jimmy Lai est jugé depuis décembre 2023 pour collusion avec des forces étrangères et encourt l’emprisonnement à vie. Il est également accusé d’avoir écrit des textes séditieux dans son journal.Vendredi, l’avocat de la défense Robert Pang a déclaré à la cour que M. Lai avait souffert de “palpitations” cardiaques et eu l’impression de “s’évanouir”.Le septuagénaire est incarcéré depuis fin 2020 et se trouverait à l’isolement, ce qui suscite des inquiétudes pour sa santé.Me Pang a déclaré à l’AFP à l’extérieur du tribunal que le pouls de M. Lai s’était accéléré et que la défense avait demandé qu’il soit excusé de la phase des plaidoiries. Jimmy Lai “pense que ces épisodes arrivent lorsqu’il est fatigué, et venir au tribunal le fatigue”, a expliqué Me Pang.La cour a repoussé à lundi la reprise du procès pour permettre à l’administration pénitentiaire de lui fournir un dispositif de suivi de l’activité cardiaque et des médicaments.Le personnel médical désigné par la prison n’a détecté “aucune anomalie” avec le coeur de M. Lai, mais a néanmoins prévu un moniteur cardiaque portable et un traitement, a déclaré la juge Esther Toh. – “Le monde surveille” Hong Kong -“Le monde surveille la manière avec laquelle Hong Kong traite ses journalistes”, a lancé le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) jeudi. “La détention prolongée de Jimmy Lai détruit non seulement la réputation ancienne de Hong Kong en tant que société libre et ouverte, mais aussi en tant que centre d’affaires”, a déclaré la directrice régionale du CPJ, Beh Lih Yi.Le président américain Donald Trump a pour sa part affirmé jeudi à Fox News avoir mentionné l’affaire Jimmy Lai auprès du numéro un chinois Xi Jinping. “Je vais faire tout ce que je peux pour le sauver”, a promis M. Trump, selon cette station de radio.M. Chang, un ancien employé d’Apple Daily, se trouvait vendredi devant le tribunal pour soutenir M. Lai, le décrivant comme un patron “attentionné”. “Sa santé s’est détériorée après qu’il a été placé en détention, mais je pense que son mental est fort, et j’espère qu’il pourra résister”, a déclaré M. Chang à l’AFP.Le gouvernement de Hong Kong a, lui, “fermement (…) rejeté” mercredi “les remarques calomnieuses formulées par des forces extérieures” quant au procès.- “Prisonnier politique” -Au cours de son procès, M. Lai est venu témoigner devant la cour et s’est qualifié de “prisonnier politique”. Le parquet affirme qu’il a exercé une influence aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et à Taïwan, à travers des “relations politiques”. Le magnat a reconnu à son procès avoir demandé en 2019 à l’ex-vice-président américain Mike Pence de “soutenir” le mouvement prodémocratie à Hong Kong, mais sans l’appeler à agir.Deux témoins ont accusé M. Lai d’avoir soutenu financièrement un groupe militant, Stand With Hong Kong, pour diffuser à l’étranger de la publicité en faveur des manifestations de 2019.M. Lai nie avoir appelé à des sanctions contre la Chine ou sa région méridionale de Hong Kong, et a affirmé n’avoir jamais soutenu le séparatisme ni la violence. Selon l’homme d’affaires, Apple Daily incarnait les “valeurs fondamentales du peuple de Hong Kong (…), l’Etat de droit, la liberté, la défense de la démocratie, la liberté d’expression, la liberté de religion, la liberté de réunion”.”Je ne veux pas que mon père meure en prison”, a lancé son fils Sebastien Lai en mars, en appelant le gouvernement du Premier ministre britannique Keir Starmer à faire davantage pour l’homme d’affaires, de nationalité britannique.Apple Daily a été contraint de fermer en 2021 après des descentes de police et l’arrestation de ses rédacteurs en chef.

Pas de traité plastique à Genève

Il n’y aura pas de traité contre la pollution plastique à Genève: dix jours de pourparlers diplomatiques tendus se sont terminés vendredi à l’aube par un constat d’échec cuisant pour l’environnement et la diplomatie.Le représentant de la Norvège, co-président d’un groupe de pays qui défendait un traité de “haute ambition” pour protéger l’environnement et la santé humaine face au danger grandissant de la pollution plastique, l’a annoncé en ouverture d’une réunion plénière des 185 gouvernements: “nous n’aurons pas de traité sur la pollution plastique ici à Genève”.Le président des négociations, l’Equatorien Luis Vayas Valdivieso avait présenté en 24 heures deux versions différentes d’une proposition de compromis, dont le dernier dans la nuit du 14 au 15 août dans une ambiance fiévreuse et inquiète. Mais les chefs de délégation réunis en session exceptionnelle à l’aube n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur cette dernière version en dépit d’une sensible évolution dans la formulation.Ce texte, qui comportait encore plus d’une centaine de points à clarifier, constituait une “base acceptable de négociation”, avaient indiqué deux sources gouvernementales distinctes interrogées par l’AFP juste après la mise en ligne du texte sur le site onusien des négociations. En séance, il n’a pas fait consensus, comme l’ont signalé les représentants de l’Arabie Saoudite, de l’Inde et de l’Uruguay.- Multilatéralisme affaibli -A ce titre, certains membres ont demandé que les textes non retenus ne soient pas joints à une prochaine session de négociations.La Commissaire européenne à l’Environnement Jessika Roswal a estimé en revanche que le travail mené représente une bonne base pour une reprise des négociations.Beaucoup de délégués ont fait part de leur déception, la représentante de Fiji estimant que cet échec “affaiblit le multilatéralisme”.”Une poignée de pays, guidés par des intérêts financiers de court terme et non par la santé de leurs populations et la durabilité de leur économie, ont bloqué l’adoption d’un traité ambitieux contre la pollution plastique”, a regretté la ministre française de la Transition énergétique, Agnès Pannier Runacher, dans une déclaration.Tout au long du processus une guerre de tranchées a en effet opposé deux camps qui semblent irréconciliables.Les “ambitieux”, dont l’Union européenne, le Canada, l’Australie, beaucoup de pays d’Amérique latine, d’Afrique et d’îles, qui voulaient réduire la production mondiale de plastique et contrôler les molécules les plus préoccupantes pour la santé, afin de réduire la pollution.En face, des pays essentiellement pétroliers qui refusent toute contrainte sur la production d’hydrocarbures à la base de l’industrie plastique et toute interdiction de molécules ou additifs dangereux. Ces pays ne supportaient pas que toute la négociation soit basée sur “toute la durée de vie” du plastique, c’est-à-dire depuis la substance dérivée du pétrole jusqu’à son état de déchet.Ils ont mené une guerre de pilonnage pour obtenir le changement du “scope” ou de la portée du texte du traité, qui avait été fixée en 2022 lors de l’assemblée générale Environnement des Nations Unies.La Chine, premier producteur mondial de plastique, avait au début des négociations signé des documents avec ce groupe, mais est restée relativement discrète durant tout le processus.Sous l’œil des représentants des industries pétrochimiques présents dans les couloirs, les pays avaient déjà échoué une fois à produire un texte commun lors de la dernière séquence de négociations, à Busan en Corée du Sud fin 2024.Le sujet est d’autant plus important que la planète a produit plus de plastique depuis 2000 que durant les 50 années précédentes, en majorité des produits à usage unique et des emballages. Et la tendance s’accélère: si rien n’est fait, la production actuelle, de quelque 450 millions de tonnes par an, devrait tripler d’ici 2060, selon les prévisions de l’OCDE. Moins de 10% est recyclé.

Ligue 1: Paris et les autres

Les champions d’Europe parisiens risquent encore d’être intouchables cette saison en Ligue 1 même si l’OM, fort d’un recrutement prometteur, se verrait bien titiller l’ennemi juré dans un championnat qui enregistre le retour de trois gloires de 2018: Pogba, Giroud et Thauvin.Pour les clubs, l’incertitude perdure sur le plan financier après le départ du principal diffuseur, la plateforme britannique DAZN, remplacé par une chaîne montée de toutes pièces par la Ligue de football professionnel (LFP). Sans visibilité sur les ressources et le montant des droits TV, c’est une cure d’austérité qui est donc imposée à un championnat qui a accusé des pertes de 1,3 milliard d’euros en 2024-2025 (avant transferts), selon Jean-Marc Mickeler, le patron de la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG).   Dans cette situation, le fossé pourrait encore plus se creuser entre le PSG, qui sort d’une saison historique et les autres.Les champions d’Europe de Luis Enrique évoluent dans une autre dimension, tant sur le plan sportif qu’économique, et l’empêcher de rafler un 14e titre serait un immense exploit. D’autant que les cadres qui ont permis le sacre européen sont toujours là, renforcés par le défenseur ukrainien Illia Zabarnyi et le gardien N.2 de l’équipe de France Lucas Chevalier, arrivé pour remplacer Gianluigi Donnarumma, poussé vers la sortie. Même avec une préparation tronquée en raison de la fin tardive de l’exercice précédent et du Mondial des clubs aux Etats-Unis, on voit mal qui pourrait concurrencer le PSG. Tottenham, vaincu mercredi aux tirs au but en Supercoupe d’Europe après avoir mené 2-0 jusqu’à la 85e minute, est là pour en témoigner. Les fans de Marseille veulent pourtant croire à l’impossible, comme chaque saison. Le dauphin de Paris, qui retrouve la C1, a singulièrement musclé son attaque (Pierre-Emerick Aubameyang, Timothy Weah, Igor Paixao), tout en gardant ses deux piliers, Adrien Rabiot et Mason Greenwood. A défaut de pouvoir menacer le PSG, les dirigeants olympiens aimeraient déjà poursuivre sur leur lancée avec toujours aux manettes le charismatique entraîneur italien Roberto De Zerbi, pour en finir avec leur instabilité chronique. – L’attraction Paris FC -“Avec Roberto, on a lancé un cycle de trois ans, ce qui n’est pas habituel ici. Le projet est basé sur la confiance et des objectifs partagés. C’était important pour nous de rentrer dans ce cycle au plan économique. On sait que la participation européenne conditionne beaucoup de choses pour les clubs français dans le contexte actuel”, a assuré le président Pablo Longoria.Si le suspense pour le gain du titre est loin d’être garanti, la LFP espère attirer le chaland et des abonnés pour sa chaîne Ligue 1+ avec le rapatriement de trois glorieux anciens.Avec Paul Pogba, Monaco tente un sacré pari, l’international français aux 91 sélections sortant de trois années cauchemardesques, entre une affaire d’extorsion dont il a été la victime, une suspension de 18 mois pour dopage et des blessures à répétition. “Énormément de cases se cochaient: les conditions, la vie, la France, la L1, la famille, et bien sûr le club”, a expliqué la Pioche (32 ans), recrue phare de l’ASM avec le défenseur anglais Eric Dier et l’attaquant Ansu Fati. Reste à savoir quand le milieu sera véritablement apte et s’il pourra un jour retrouver son meilleur niveau.   “Je suis déterminé. J’ai envie de revenir sur le terrain. Mais cela prendra le temps qu’il faut”, a affirmé l’ex-star de Manchester United et de la Juventus Turin.De son côté, Lille, qui a laissé filer Jonathan David, mise sur Olivier Giroud. Le meilleur buteur de l’histoire des Bleus (57), âgé de 38 ans, a quitté son cocon californien et le Los Angeles FC au bout d’une saison pour tenter l’aventure dans le Nord. Quant à son rival lensois, il a jeté son dévolu sur Florian Thauvin, rapatrié de l’Udinese. Le Paris FC sera l’autre grande attraction de la Ligue 1 et va pimenter la compétition avec le retour des derbies dans la capitale. Désormais propriété de la famille Arnault et aidé par l’expertise sportive de Red bull, le club n’a pas retrouvé l’élite pour faire de la figuration.