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Macron en visite d’Etat à Monaco, pays de “grands combats” pour les océans

Une “amitié” séculaire, des “défis communs” et du faste: Emmanuel Macron a entamé samedi une visite d’Etat de deux jours à Monaco, la première d’un président français depuis 41 ans, en hommage à l’engagement du prince Albert II pour la protection des océans et en “soutien à la souveraineté” de la principauté. “Il n’y a pas de petits pays. Il n’y a que des pays qui choisissent des grands combats. Vous en êtes !”, a lancé le président lors d’un dîner d’Etat au palais princier, saluant en Albert II “l’expert et le pédagogue des océans”.La visite d’Etat se veut un prélude à la conférence des Nations unies sur l’océan qui s’ouvrira lundi dans la ville voisine de Nice.Joignant le geste à la parole, Emmanuel Macron a offert un cadeau peu commun au prince, la désignation d’un mont sous-marin de son nom, Albert II, dans l’Océan indien.Une soixantaine d’invités, de la princesse Caroline à l’explorateur Jean-Louis Etienne et l’animateur Stéphane Bern, ont levé leur verre en l’honneur des deux dirigeants dans une salle du trône surchauffée entre d’immenses bouquets de fleurs aux tons framboise, rose et blanc.Le président français et son épouse Brigitte avaient été accueillis dans l’après-midi par le prince Albert II et la princesse Charlène, accompagnés de leurs enfants Jacques et Gabriella, âgés de 10 ans, dans la cour d’honneur du palais. Madame Macron, vêtue d’un tailleur pantalon beige, et Charlène, d’un haut vert d’eau et d’un pantalon blanc, se sont fait la bise, tout sourire. La princesse Gabriella a aussi remis un bouquet à la Première Dame.- “Etroitesse des liens” -Les ministres français de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher, des Transports Philippe Tabarot et de l’Europe Benjamin Haddad étaient présents.   Avant le dîner d’Etat, Emmanuel Macron et son épouse ont aussi pris le temps de faire quelques pas dans Monaco, en tenue décontractée, main dans la main, selon des images de Monaco Matin.Dimanche, le président et le prince se rendront dans une entreprise qui produit de l’énergie grâce à de l’eau de mer ainsi qu’au musée océanographique de Monaco, avant un déjeuner avec leurs épouses.Cette visite d’Etat, la première d’un président français à Monaco depuis François Mitterrand en 1984, traduit “l’étroitesse des liens privilégiés entre nos deux pays” à un moment où nos sociétés traversent des “vents contraires” et “un défi environnemental majeur”, a relevé Albert II.Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont aussi effectué des visites en 1997, 2008 et 2013 mais à un niveau protocolaire moindre. M. Macron était passé en janvier, à titre privé, pour les funérailles du chef du gouvernement.”La France est à vos côtés et elle le sera toujours”, a martelé Emmanuel Macron, en  marquant son “soutien envers Monaco et sa souveraineté”.La principauté, un des plus petits États souverains de la planète après le Vatican, est célèbre pour sa famille princière, son casino, ses fastes, son grand prix de Formule 1 et son paradis fiscal. Minuscule enclave de deux km2 sur la Côte d’Azur, entre Nice et Menton, Monaco entretient des liens étroits – bancaires, fiscaux, douaniers – avec la France, régis par une série de conventions.- Accord douanier -Avec 9.900 nationaux – sur 38.000 habitants – la principauté n’a pas les moyens de gérer seule son micro-Etat. La France assure donc la sécurité de son territoire, et détache en permanence des magistrats, des enseignants et des hauts fonctionnaires.Un accord renforçant la coopération douanière bilatérale sera signé dimanche à l’occasion de la visite. Il s’agit d’un enjeu complexe, notamment pour les flux d’argent liquide, en l’absence de frontières visibles entre Monaco et la France.La principauté a été inscrite en juillet 2024 sur la “liste grise” du Groupe d’action financière (Gafi), organisme international chargé d’évaluer l’action des États en matière de lutte contre le blanchiment. La Commission européenne pourrait aussi la mettre sur sa liste des “juridictions de pays tiers à haut risque”, selon plusieurs médias. Jointe par l’AFP, elle s’est refusée samedi à tout commentaire. Les deux gouvernements vont aussi intensifier la coopération sur le “partage de données et les infractions routières” commises par des Monégasques en France, précise l’Elysée.Dimanche, Emmanuel Macron et le prince clôtureront un forum sur l’économie et la finance bleue à Monaco.Ce rendez-vous vise à réunir des entrepreneurs engagés dans des activités durables liées à l’océan et de très gros acteurs financiers, avec l’idée que dans ce domaine particulier, l’intérêt de la planète peut coïncider avec celui des investisseurs.

Gaza: la Défense civile fait état de 36 morts, tirs près d’un centre d’aide

La Défense civile de Gaza a indiqué qu’au moins 36 personnes avaient été tuées samedi par les forces israéliennes dans différents endroits, six d’entre elles près d’un centre d’aide soutenu par les Etats-Unis, l’armée faisant état de tirs de sommation en direction de “suspects”.Les forces israéliennes ont par ailleurs annoncé samedi avoir ramené au cours d’une opération spéciale à Gaza le corps d’un otage thaïlandais enlevé lors de l’attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, qui a déclenché la guerre il y a vingt mois jour pour jour.Israël fait face à une pression internationale pour mettre fin à la guerre à Gaza où la situation humanitaire est désastreuse et sa population menacée de famine du fait des restrictions imposées par Israël sur l’aide, selon l’ONU.Par ailleurs, un navire humanitaire avec à son bord douze militants parmi lesquels l’activiste écologiste suédoise Greta Thunberg a atteint samedi les côtes égyptiennes et se rapproche de la bande de Gaza, selon les organisateurs.- “Menaces directes” -Samedi vers 07H00 (04H00 GMT), “six personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées par les forces d’occupation israéliennes, près du rond-point d’Alam”, où des habitants s’étaient rassemblés pour obtenir de l’aide humanitaire du centre américain situé à environ un kilomètre, dans le gouvernorat de Rafah (sud), a déclaré à l’AFP le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal.Un habitant de Gaza, Samir Abou Hadid, a raconté à l’AFP que des milliers de personnes s’étaient rassemblées près du rond-point, et “au moment où certaines tentaient d’avancer vers le centre d’aide, les forces d’occupation israéliennes ont ouvert le feu à partir de véhicules blindés stationnés près du centre, tirant en l’air, puis sur des civils”.L’armée israélienne a indiqué à l’AFP que des soldats dans la région de Tel al-Sultan pendant la nuit avaient “appelé des suspects à s’éloigner, mais comme ils continuaient à avancer, mettant les troupes en danger, les soldats ont répondu par des tirs de sommation”. Elle a ajouté être “au courant d’informations faisant état de victimes”.Compte tenu des restrictions imposées aux médias dans la bande de Gaza et des difficultés d’accès à mesure que les combats s’étendent, il est extrêmement difficile de confirmer de façon indépendante les bilans et les circonstances des morts dont fait état la Défense civile.Plusieurs drames sont survenus récemment à proximité de ce centre d’aide géré par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une organisation au financement opaque soutenue par les Etats-Unis et Israël, avec laquelle l’ONU refuse de travailler en raison de préoccupations concernant ses procédés et sa neutralité.La GHF a indiqué dans un communiqué avoir été contrainte de suspendre la distribution d’aide samedi, en raison de “menaces directes” du Hamas contre ses employés, mais souligné qu’elle ne se laisserait pas décourager et reprendrait la distribution “sans délai”.- “Effondrement du système de santé” -Le porte-parole de la Défense civile a rapporté d’autres bombardements à travers le territoire, avec un bilan total d’au moins 36 morts depuis l’aube.De son côté, dans un communiqué publié samedi, l’Organisation mondiale de la Sante (OMS) a mis en garde contre “l’effondrement du système de santé de la bande de Gaza”, où “il n’y a déjà plus aucun hôpital en service dans le nord” du territoire.Le Hamas a publié dans un communiqué la photo de l’otage israélien Matan Zangauker semi-allongé, avec un bras recevant une perfusion, image collée sur un sac poubelle d’où le sang coule, avec le message suivant en hébreu et en anglais: “il ne reviendra pas vivant”.Dans la soirée, des milliers de personnes ont manifesté à Tel-Aviv pour réclamer la libération des otages et un cessez-le-feu.Réagissant à la publication de la photo par le Hamas, la mère de l’otage, Einav Zangauker, a lancé devant la foule: “Je ne peux plus supporter ce cauchemar. L’ange de la mort, (le Premier ministre Benjamin) Netanyahu, continue de sacrifier les otages”, selon une vidéo l’AFP.L’armée israélienne a par ailleurs indiqué avoir récupéré dans la région de Rafah le corps de l’otage thaïlandais Nattapong Pinta, enlevé lors de l’attaque du 7-Octobre, dans le kibboutz Nir Oz, et “tué en captivité”, selon le ministre israélien de la Défense, Israël Katz.Dans la soirée, l’armée a annoncé avoir mené une autre autre opération à Gaza-ville, au cours de laquelle elle dit avoir tué Assaad Abou Charia, chef de l’organisation terroriste Kataeb al-Moudjahidine.Il a participé à “l’attaque contre le kibboutz Nir Oz, où il fut l’un des principaux instigateurs du massacre, et a été directement impliqué dans l’enlèvement et l’assassinat de Shiri, Ariel et Kfir Bibas”, famille devenue le symbole de la tragédie des otages en Israël, ainsi que dans celui de l’otage thaïlandais ramené de Gaza en Israël samedi, selon le communiqué de l’armée.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles.Sur les 251 personnes enlevées, 55 sont toujours retenues dans la bande de Gaza, dont au moins 31 sont mortes, selon les autorités israéliennes.Plus de 54.772 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne militaire israélienne de représailles, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Gaza: la Défense civile fait état de 36 morts, tirs près d’un centre d’aide

La Défense civile de Gaza a indiqué qu’au moins 36 personnes avaient été tuées samedi par les forces israéliennes dans différents endroits, six d’entre elles près d’un centre d’aide soutenu par les Etats-Unis, l’armée faisant état de tirs de sommation en direction de “suspects”.Les forces israéliennes ont par ailleurs annoncé samedi avoir ramené au cours d’une opération spéciale à Gaza le corps d’un otage thaïlandais enlevé lors de l’attaque sanglante du mouvement islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, qui a déclenché la guerre il y a vingt mois jour pour jour.Israël fait face à une pression internationale pour mettre fin à la guerre à Gaza où la situation humanitaire est désastreuse et sa population menacée de famine du fait des restrictions imposées par Israël sur l’aide, selon l’ONU.Par ailleurs, un navire humanitaire avec à son bord douze militants parmi lesquels l’activiste écologiste suédoise Greta Thunberg a atteint samedi les côtes égyptiennes et se rapproche de la bande de Gaza, selon les organisateurs.- “Menaces directes” -Samedi vers 07H00 (04H00 GMT), “six personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées par les forces d’occupation israéliennes, près du rond-point d’Alam”, où des habitants s’étaient rassemblés pour obtenir de l’aide humanitaire du centre américain situé à environ un kilomètre, dans le gouvernorat de Rafah (sud), a déclaré à l’AFP le porte-parole de la Défense civile, Mahmoud Bassal.Un habitant de Gaza, Samir Abou Hadid, a raconté à l’AFP que des milliers de personnes s’étaient rassemblées près du rond-point, et “au moment où certaines tentaient d’avancer vers le centre d’aide, les forces d’occupation israéliennes ont ouvert le feu à partir de véhicules blindés stationnés près du centre, tirant en l’air, puis sur des civils”.L’armée israélienne a indiqué à l’AFP que des soldats dans la région de Tel al-Sultan pendant la nuit avaient “appelé des suspects à s’éloigner, mais comme ils continuaient à avancer, mettant les troupes en danger, les soldats ont répondu par des tirs de sommation”. Elle a ajouté être “au courant d’informations faisant état de victimes”.Compte tenu des restrictions imposées aux médias dans la bande de Gaza et des difficultés d’accès à mesure que les combats s’étendent, il est extrêmement difficile de confirmer de façon indépendante les bilans et les circonstances des morts dont fait état la Défense civile.Plusieurs drames sont survenus récemment à proximité de ce centre d’aide géré par la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), une organisation au financement opaque soutenue par les Etats-Unis et Israël, avec laquelle l’ONU refuse de travailler en raison de préoccupations concernant ses procédés et sa neutralité.La GHF a indiqué dans un communiqué avoir été contrainte de suspendre la distribution d’aide samedi, en raison de “menaces directes” du Hamas contre ses employés, mais souligné qu’elle ne se laisserait pas décourager et reprendrait la distribution “sans délai”.- “Effondrement du système de santé” -Le porte-parole de la Défense civile a rapporté d’autres bombardements à travers le territoire, avec un bilan total d’au moins 36 morts depuis l’aube.De son côté, dans un communiqué publié samedi, l’Organisation mondiale de la Sante (OMS) a mis en garde contre “l’effondrement du système de santé de la bande de Gaza”, où “il n’y a déjà plus aucun hôpital en service dans le nord” du territoire.Le Hamas a publié dans un communiqué la photo de l’otage israélien Matan Zangauker semi-allongé, avec un bras recevant une perfusion, image collée sur un sac poubelle d’où le sang coule, avec le message suivant en hébreu et en anglais: “il ne reviendra pas vivant”.Dans la soirée, des milliers de personnes ont manifesté à Tel-Aviv pour réclamer la libération des otages et un cessez-le-feu.Réagissant à la publication de la photo par le Hamas, la mère de l’otage, Einav Zangauker, a lancé devant la foule: “Je ne peux plus supporter ce cauchemar. L’ange de la mort, (le Premier ministre Benjamin) Netanyahu, continue de sacrifier les otages”, selon une vidéo l’AFP.L’armée israélienne a par ailleurs indiqué avoir récupéré dans la région de Rafah le corps de l’otage thaïlandais Nattapong Pinta, enlevé lors de l’attaque du 7-Octobre, dans le kibboutz Nir Oz, et “tué en captivité”, selon le ministre israélien de la Défense, Israël Katz.Dans la soirée, l’armée a annoncé avoir mené une autre autre opération à Gaza-ville, au cours de laquelle elle dit avoir tué Assaad Abou Charia, chef de l’organisation terroriste Kataeb al-Moudjahidine.Il a participé à “l’attaque contre le kibboutz Nir Oz, où il fut l’un des principaux instigateurs du massacre, et a été directement impliqué dans l’enlèvement et l’assassinat de Shiri, Ariel et Kfir Bibas”, famille devenue le symbole de la tragédie des otages en Israël, ainsi que dans celui de l’otage thaïlandais ramené de Gaza en Israël samedi, selon le communiqué de l’armée.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP établi à partir de données officielles.Sur les 251 personnes enlevées, 55 sont toujours retenues dans la bande de Gaza, dont au moins 31 sont mortes, selon les autorités israéliennes.Plus de 54.772 Palestiniens, majoritairement des civils, ont été tués dans la campagne militaire israélienne de représailles, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

Gaza: la Défense civile fait état de 36 morts, tirs près d’un centre d’aide

La Défense civile de Gaza a indiqué qu’au moins 36 personnes avaient été tuées samedi par les forces israéliennes dans différents endroits, six d’entre elles près d’un centre d’aide soutenu par les Etats-Unis, l’armée faisant état de tirs de sommation en direction de “suspects”.Les forces israéliennes ont par ailleurs annoncé samedi avoir ramené au cours …

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Roland-Garros: Coco Gauff, le sacre du printemps

Elle tient son grand titre sur terre battue: l’Américaine Coco Gauff s’est appuyée sur son inlassable défense et les errements de la N.1 mondiale Aryna Sabalenka pour s’offrir samedi à 21 ans son premier Roland-Garros.Trois ans après avoir été balayée en deux sets par Iga Swiatek pour sa première finale à Paris, la N.2 mondiale a cette fois réussi à inscrire son nom au palmarès du Grand Chelem français, une décennie après le dernier triomphe d’une Américaine à Paris, celui de son illustre compatriote Serena Williams.Juste après la 70e faute directe d’Aryna Sabalenka, Coco Gauff, victorieuse 6-7 (5/7), 6-2, 6-4, est tombée au sol et s’est allongée le long de la ligne de fond, peinant à croire qu’elle avait bel et bien conquis son deuxième trophée majeur, 21 mois après le premier déjà gagné contre la Bélarusse à l’US Open 2023.Sur un court Philippe-Chatrier balayé par le vent, rendant les conditions de jeu “très difficiles”, Gauff savait en entrant sur le court que l’issue de la finale “dépendrait uniquement du mental”.”Ça s’est vraiment joué sur les derniers points. Ce n’était pas joli, mais le travail a été fait, et c’est tout ce qui compte”, a-t-elle savouré en conférence de presse.Avec ce 10e titre à son palmarès, l’Américaine met fin à une disette de sept mois, puisqu’elle n’avait plus soulevé de trophée depuis sa victoire début novembre aux Finales WTA à Ryad.Elle s’affirme surtout comme le principal obstacle à l’emprise croissante de Sabalenka sur le circuit féminin, alors que l’ex-N.1 mondiale Iga Swiatek, triple tenante du titre à Paris, n’a plus remporté le moindre trophée depuis son sacre à Roland-Garros en juin 2024.- Île grecque et tequila -Malgré des progrès évidents sur terre battue ces derniers mois, attestés par une finale au WTA 500 de Stuttgart, un troisième titre à Madrid début mai et une victoire de prestige en demi-finales contre Swiatek, Sabalenka a vécu samedi une nouvelle désillusion en finale d’un tournoi majeur, un peu plus de quatre mois après sa défaite surprise en finale de l’Open d’Australie contre une autre Américaine, Madison Keys.En larmes sur le podium protocolaire, Sabalenka a reçu une émouvante ovation des spectateurs parisiens tentant de la réconforter avant son discours.”Montrer un tennis si mauvais en finale, ça fait vraiment mal”, a regretté la perdante après avoir reçu le trophée de finaliste des mains de la quadruple lauréate Justine Henin, une des nombreuses personnalités présentes samedi au même titre que l’acteur Omar Sy, l’escrimeuse Sara Balzer, le décathlonien Kevin Mayer ou la judoka Clarisse Agbégnénou. “C’est la pire finale que j’aie jamais jouée”, a estimé une Sabalenka abattue en conférence de presse, révélant qu’elle allait s’offrir quelques jours de vacances sur une île grecque pour digérer cette nouvelle défaite douloureuse à coups de “tequila” et d'”oursons en gélatine”.  Entre les bourrasques de terre battue, il s’est d’abord agi pour Gauff de survivre à la tornade Sabalenka. Alternant services surpuissants, gifles en coup droit et amorties, la Bélarusse de 27 ans s’est rapidement détachée pour mener 4-1. Mais la machine s’est ensuite déréglée et Gauff a exploité les fautes directes de la native de Minsk, pour remonter deux breaks de retard, recoller à 4-4 et finalement pousser son adversaire au jeu décisif, remporté 7/5 par Sabalenka au bout d’1h17 de combat haletant.Mais il n’y avait rien d’éphémère dans la baisse de régime de la Bélarusse, qui a eu les pires peines du monde à prendre son service, breakée neuf fois sur quinze. Sortie quelques instants du court à l’issue du premier acte, l’Américaine avait manifestement digéré sa déception quand elle est revenue sur le Central, puisqu’elle a infligé un 6-2 expéditif à son adversaire en une trentaine de minutes pour égaliser à une manche partout.Malgré sa fébrilité au service (8 doubles fautes), Gauff est parvenue à conserver plus souvent son engagement que Sabalenka dans le set décisif, remporté 6-4 après 2h38 de bagarre.Avant de s’offrir la coupe Suzanne-Lenglen, Gauff ne comptait qu’un seul titre sur terre battue à son palmarès, au modeste tournoi de Parme en 2021. Et elle restait sur deux finales perdues à Madrid et Rome qui sont désormais oubliées. 

Trump menace Musk de représailles s’il s’oppose aux républicains

Le président américain Donald Trump a menacé dans une interview samedi son ancien allié Elon Musk de “très lourdes conséquences” s’il tentait de nuire à des élus républicains, deux jours après leur violente rupture qui a éclaté aux yeux du monde entier.Malgré une accalmie apparente depuis vendredi, les deux hommes s’étant souhaité mutuellement “bonne chance” …

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Trump menace Musk de représailles s’il s’oppose aux républicains

Le président américain Donald Trump a menacé dans une interview samedi son ancien allié Elon Musk de “très lourdes conséquences” s’il tentait de nuire à des élus républicains, deux jours après leur violente rupture qui a éclaté aux yeux du monde entier.Malgré une accalmie apparente depuis vendredi, les deux hommes s’étant souhaité mutuellement “bonne chance” et Elon Musk ayant supprimé plusieurs messages accusateurs et menaçants, les deux hommes semblent décidément bien loin d’un potentiel rabibochage.Née d’un désaccord sur la vaste loi budgétaire voulue par le républicain, la rupture entre le président de la première puissance mondiale et l’homme le plus riche de la planète pourrait être porteuse de lourdes conséquences politiques et économiques.Interrogé sur la possibilité que le richissime entrepreneur finance des candidats démocrates en campagne contre des élus républicains soutenant ce texte, Donald Trump a répondu à la chaîne NBC: “s’il le fait, il devra en payer les conséquences”.”Il devra faire face à de très lourdes conséquences”, a-t-il ajouté, sans détailler la nature de ces potentielles répercussions.- “Très irrespectueux” -Après des mois d’une alliance idyllique savamment mise en scène, Donald Trump et Elon Musk se sont déchirés publiquement jeudi à coup de messages interposés sur leurs réseaux sociaux respectifs, s’accusant de “folie” pour le premier, “d’ingratitude” pour le second.Interrogé sur l’avenir de leur relation, le président américain a déclaré samedi n’avoir “aucun” désir de renouer avec M. Musk et “aucune intention de lui parler”. “Il est très irrespectueux. On ne peut pas manquer de respect à la fonction présidentielle”, a-t-il encore dit.Après être resté longtemps silencieux face aux attaques incessantes de l’entrepreneur contre sa “grande et belle loi”, un texte qui prévoit d’énormes allègements fiscaux, de lourdes dépenses pour la défense et des coupes dans les prestations sociales, Donald Trump a fini par répliquer jeudi vertement.Le qualifiant de “fou”, le président a menacé “d’annuler les subventions et contrats gouvernementaux” du patron de Tesla et SpaceX, ce dernier ripostant avec une flopée de posts dans lesquels il a notamment accusé Donald Trump d’être impliqué dans l’affaire Jeffrey Epstein, du nom d’un financier accusé d’exploitation sexuelle de mineures.- “Pas nouveau” -“Il est temps de lâcher la grosse bombe: (Trump) est dans les dossiers Epstein”, avait-il ainsi écrit sur X. “C’est la véritable raison pour laquelle ils n’ont pas été rendus publics.”Ce message, comme d’autres publiés ou partagés le même jour par le multimilliardaire, dont l’un appelait à destituer le président, n’étaient plus visibles sur son compte samedi.Interrogé par NBC sur ses liens amicaux passés avec le financier, mis en avant par Elon Musk, le républicain a répondu samedi: “ce n’est pas nouveau, on en parle depuis des années”.Si Donald Trump l’a côtoyé, il a toujours nié avoir passé du temps dans la propriété d’Epstein sur les îles Vierges américaines où, selon les procureurs, le financier se livrait à un trafic sexuel avec des jeunes filles mineures.L’histoire de Jeffrey Epstein, au coeur d’un vaste scandale international de crimes et d’exploitation sexuels et qui s’est suicidé en prison en 2019 avant d’être jugé, alimente de nombreuses théories complotistes et obsède une partie de la droite radicale américaine.”Même l’avocat d’Epstein a dit que je n’avais rien à voir avec cela”, a réaffirmé Donald Trump samedi.

Trump menace Musk de représailles s’il s’oppose aux républicains

Le président américain Donald Trump a menacé dans une interview samedi son ancien allié Elon Musk de “très lourdes conséquences” s’il tentait de nuire à des élus républicains, deux jours après leur violente rupture qui a éclaté aux yeux du monde entier.Malgré une accalmie apparente depuis vendredi, les deux hommes s’étant souhaité mutuellement “bonne chance” et Elon Musk ayant supprimé plusieurs messages accusateurs et menaçants, les deux hommes semblent décidément bien loin d’un potentiel rabibochage.Née d’un désaccord sur la vaste loi budgétaire voulue par le républicain, la rupture entre le président de la première puissance mondiale et l’homme le plus riche de la planète pourrait être porteuse de lourdes conséquences politiques et économiques.Interrogé sur la possibilité que le richissime entrepreneur finance des candidats démocrates en campagne contre des élus républicains soutenant ce texte, Donald Trump a répondu à la chaîne NBC: “s’il le fait, il devra en payer les conséquences”.”Il devra faire face à de très lourdes conséquences”, a-t-il ajouté, sans détailler la nature de ces potentielles répercussions.- “Très irrespectueux” -Après des mois d’une alliance idyllique savamment mise en scène, Donald Trump et Elon Musk se sont déchirés publiquement jeudi à coup de messages interposés sur leurs réseaux sociaux respectifs, s’accusant de “folie” pour le premier, “d’ingratitude” pour le second.Interrogé sur l’avenir de leur relation, le président américain a déclaré samedi n’avoir “aucun” désir de renouer avec M. Musk et “aucune intention de lui parler”. “Il est très irrespectueux. On ne peut pas manquer de respect à la fonction présidentielle”, a-t-il encore dit.Après être resté longtemps silencieux face aux attaques incessantes de l’entrepreneur contre sa “grande et belle loi”, un texte qui prévoit d’énormes allègements fiscaux, de lourdes dépenses pour la défense et des coupes dans les prestations sociales, Donald Trump a fini par répliquer jeudi vertement.Le qualifiant de “fou”, le président a menacé “d’annuler les subventions et contrats gouvernementaux” du patron de Tesla et SpaceX, ce dernier ripostant avec une flopée de posts dans lesquels il a notamment accusé Donald Trump d’être impliqué dans l’affaire Jeffrey Epstein, du nom d’un financier accusé d’exploitation sexuelle de mineures.- “Pas nouveau” -“Il est temps de lâcher la grosse bombe: (Trump) est dans les dossiers Epstein”, avait-il ainsi écrit sur X. “C’est la véritable raison pour laquelle ils n’ont pas été rendus publics.”Ce message, comme d’autres publiés ou partagés le même jour par le multimilliardaire, dont l’un appelait à destituer le président, n’étaient plus visibles sur son compte samedi.Interrogé par NBC sur ses liens amicaux passés avec le financier, mis en avant par Elon Musk, le républicain a répondu samedi: “ce n’est pas nouveau, on en parle depuis des années”.Si Donald Trump l’a côtoyé, il a toujours nié avoir passé du temps dans la propriété d’Epstein sur les îles Vierges américaines où, selon les procureurs, le financier se livrait à un trafic sexuel avec des jeunes filles mineures.L’histoire de Jeffrey Epstein, au coeur d’un vaste scandale international de crimes et d’exploitation sexuels et qui s’est suicidé en prison en 2019 avant d’être jugé, alimente de nombreuses théories complotistes et obsède une partie de la droite radicale américaine.”Même l’avocat d’Epstein a dit que je n’avais rien à voir avec cela”, a réaffirmé Donald Trump samedi.

Roland-Garros: Coco Gauff, le cuir solide sur terre battue

Sous les feux des projecteurs depuis l’âge de 15 ans, Coco Gauff a confirmé samedi toute l’étendue de son talent et affirmé sa maturité, laissant derrière elle son image d’enfant star avec un titre sur la terre battue de Roland-Garros. Comme pour souligner son épanouissement, l’Américaine a foulé les cours de la Porte d’Auteuil vêtue d’une veste en cuir. “Ca correspond à l’ambiance parisienne et ça me donne un sentiment de toute-puissance lorsque je vais sur le court”, sourit la Floridienne. Son indépendance, Gauff l’a aussi affirmée début avril en quittant l’agence de management Team8 lancée par Roger Federer, pour lancer sa propre société.”Sportive, entrepreneuse et actrice du changement”, comme elle s’est définie à l’époque, l’Américaine veut depuis toujours faire porter sa voix au-delà des courts.”Depuis que je suis jeune, mon père me dit que je peux changer le monde avec ma raquette”, avait-elle raconté à Roland-Garros en 2022, peu après avoir pris position contre les armes à feu dans le contexte d’une fusillade survenue dans une école primaire texane.Deux ans plus tôt, en plein mouvement “Black Lives Matter”, après la mort de l’Afro-Américain George Floyd pendant un contrôle de police, l’adolescente avait déjà pris le micro lors d’une manifestation pour exhorter à “ne pas rester silencieux”.- Héritière des soeurs Williams -Avec un père basketteur (il a joué pour l’Université de Géorgie) et une mère gymnaste qui a aussi défendu les couleurs de l’université de Floride en athlétisme, Coco Gauff j’a baigné dans le sport très tôt. Elle s’est mise au tennis à six ans en suivant les exploits des soeurs Williams.Née à Delray Beach (Floride) le 13 mars 2004, Cori dite “Coco” frappait déjà des services à 190 km/h à 14 ans. Ses qualités athlétiques, son mental, sa passion… tous les éléments étaient réunis.A 15 ans, pour son premier tournoi du Grand Chelem, en 2019 à Wimbledon, elle confirme les espoirs placés en elle en battant la quintuple lauréate Venus Williams au premier tour avant d’atteindre les 8es de finale.Classée 938e mondiale en juillet 2018, elle entre dans le Top 100 en octobre 2019.A partir de là, elle a été vue comme l’héritière de ses idoles, les soeurs Venus et Serena Williams. Avec toute la pression qui accompagne ce statut. “Comme elle a gagné des matches très jeune, tout le monde a dit qu’elle allait gagner des Grands Chelems tout de suite. On a fait d’elle quelqu’un qu’elle n’était pas”, retraçait pour l’AFP l’entraîneur Patrick Mouratoglou, qui l’a découverte à 10 ans à l’occasion d’une détection dans son académie de tennis. “Elle était prête à battre des grandes joueuses sur un match. Mais sur la durée d’un Grand Chelem, ce n’est pas la même histoire”, se souvenait-il.- A l’aise aussi sur terre -Si elle décroche son premier titre en Grand Chelem à seulement 19 ans à l’US Open 2023 (déjà contre Sabalenka), un peu plus d’un an après avoir perdu sa première finale en Grand Chelem à Roland-Garros en 2022, l’armoire à trophées ne se garnit pas aussi rapidement qu’espéré. Après ses éliminations décevantes en huitièmes de finale du tournoi olympique (sur la terre battue de Roland-Garros) et de l’US Open, Gauff redresse la tête fin 2024 pour s’adjuger le WTA 1000 de Pékin et les Finales WTA.Ces dernières, organisées pour la première fois en Arabie saoudite, suscitent initialement des “réserves” de l’Américaine, qui juge finalement dans son discours de victoire avoir passé un “séjour formidable” dans le royaume conservateur.Joueuse redoutable sur dur, Gauff a dissipé ces dernières semaines les doutes quant à ses aptitudes sur terre battue.Finaliste aux WTA 1000 de Madrid et de Rome, la désormais décuple lauréate sur le circuit féminin a prouvé samedi que son quart de finale atteint à 17 ans à Roland-Garros en 2021, et sa finale l’année suivante, n’étaient pas le fruit du hasard.Si c’est sur le trophée de son Majeur national, joué sur dur, qu’elle a inscrit pour la première fois son nom en 2023, c’est bien sur la terre battue parisienne qu’elle décroche son deuxième sacre en Grand Chelem. Comme Serena Williams. 

Macron entame une visite d’Etat à Monaco sous le signe des océans

Un micro-Etat, du faste et une “communauté de destins”: Emmanuel Macron a entamé samedi une visite d’Etat de deux jours à Monaco, la première d’un président français depuis 41 ans, en prélude à la conférence des Nations unies sur l’océan qui s’ouvrira lundi à Nice.Le président français et son épouse Brigitte ont été accueillis peu avant 17H30 (15H30 GMT) par le prince Albert II et la princesse Charlène, accompagnés de leurs enfants Jacques et Gabriella, âgés de 10 ans, dans la cour d’honneur du palais princier, perché sur le Rocher de la petite principauté méditerranéenne. Madame Macron, à qui Gabriella a remis un bouquet, était vêtue d’un tailleur pantalon beige et Charlène d’un haut vert d’eau et d’un pantalon banc.Une soixantaine de carabiniers du prince en tenue d’apparat – uniforme blanc à parements rouges et casque orné d’un plumet rouge – et 16 sapeurs pompiers ont rendu les honneurs tandis que retentissaient les hymnes nationaux. Les ministres français de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher, des Transports Philippe Tabarot et de l’Europe Benjamin Haddad ainsi que l’animateur Stéphane Bern, proche du président et son épouse, étaient présents.   Emmanuel Macron et Albert II auront dans la foulée un entretien privé, suivi d’un dîner d’Etat. Dimanche, ils se rendront dans une entreprise qui produit de l’énergie grâce à de l’eau de mer ainsi qu’au musée océanographique de Monaco, avant un déjeuner avec leurs épouses.”Cette visite, qui illustre les liens d’amitié forts et historiques entre les deux pays, sera la première visite d’Etat d’un président français à Monaco depuis celle de François Mitterrand en (janvier) 1984″, souligne l’Elysée.La précédente remonte au général de Gaulle en 1960. Les relations franco-monégasques allaient ensuite connaître une crise grave, résolue par un accord trois ans plus tard. Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont aussi effectué des visites en 1997, 2008 et 2013 mais à un niveau protocolaire moindre. M. Macron était passé en janvier, à titre privé, pour les funérailles du chef du gouvernement.La principauté, un des plus petits Etats souverains de la planète après le Vatican, est célèbre pour sa famille princière, son casino, ses fastes, son grand prix de Formule 1 et son paradis fiscal.- Accord douanier -Les Grimaldi, qui y règnent sans partage depuis sept siècles, alimentent régulièrement la chronique depuis le mariage du prince Rainier avec l’actrice américaine Grace Kelly en 1956 et celui de son fils Albert avec la championne de natation sud-africaine Charlène Wittstock en 2011. Minuscule enclave de deux km2 sur la Côte d’Azur, entre Nice et Menton, Monaco entretient des liens étroits – bancaires, fiscaux, douaniers – avec la France, régis par une série de conventions.Avec 9.900 nationaux – sur 38.000 habitants – la principauté n’a pas les moyens de gérer seule son micro-Etat. La France assure donc la sécurité de son territoire, et détache en permanence des magistrats, des enseignants et des hauts fonctionnaires.Le poste de ministre d’Etat, ou chef du gouvernement, revient traditionnellement à une personnalité détachée par la France. Le conseiller d’Etat Philippe Mettoux y a ainsi été nommé mercredi en remplacement de Didier Guillaume, ancien ministre de l’Agriculture, décédé en décembre.Un accord renforçant la coopération douanière bilatérale sera signé dimanche à l’occasion de la visite. Il s’agit d’un enjeu complexe, notamment pour les flux d’argent liquide, en l’absence de frontières visibles entre Monaco et la France.La principauté a été inscrite en juillet 2024 sur la “liste grise” du Groupe d’action financière (Gafi), organisme international chargé d’évaluer l’action des États en matière de lutte contre le blanchiment. La Commission européenne pourrait aussi la mettre sur sa liste noire. – “Pensé pour Monaco” -Les deux gouvernements vont aussi intensifier la coopération sur le “partage de données et les infractions routières” commises par des Monégasques en France, précise l’Elysée.La protection des océans, un sujet de préoccupation de longue date des princes Rainier et Albert, sera au cœur de la visite.Juste avant l’ouverture de la troisième Conférence des Nations unies sur l’Océan (Unoc3) lundi à Nice, Emmanuel Macron et le prince clôtureront un forum sur l’économie et la finance bleue à Monaco.Ce rendez-vous vise à réunir des entrepreneurs engagés dans des activités durables liées à l’océan et de très gros acteurs financiers, avec l’idée que dans ce domaine particulier, l’intérêt de la planète peut coïncider avec celui des investisseurs.