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Hong Kong media mogul Jimmy Lai convicted of national security charges

Hong Kong pro-democracy media tycoon Jimmy Lai was found guilty on all three charges in his national security trial on Monday, convictions that rights groups denounced as the death knell for press freedoms in the Chinese financial hub.  Prosecutors said Lai was the mastermind behind two conspiracies to ask foreign countries to take action against Hong …

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Dermatose: dans le Sud-Ouest, Genevard défend sa stratégie, assure “entendre” les éleveurs

La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a assuré lundi à Toulouse “entendre” la détresse des éleveurs, mais a défendu sa gestion de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), critiquée par une partie des agriculteurs et de la classe politique.Après avoir assisté à la vaccination d’un troupeau en Haute-Garonne, la ministre a rejoint la préfecture de Toulouse pour une “réunion de crise” en fin d’après-midi.Là, elle a assuré avoir entendu les éleveurs et présenté comme un “infléchissement” du protocole sanitaire l’élargissement du périmètre de la vaccination annoncé vendredi.Dans le sud de la France, 600.000 à 1 million de bovins doivent être vaccinés, selon la ministre.Une “cellule de dialogue scientifique” réunissant experts en santé animale et représentants professionnels va être créée dès mardi, a ajouté lundi soir dans un communiqué le ministère.En dépit d’un nouveau cas de DNC détecté dimanche dans une petite ferme de l’Aude, où les dix bovins du foyer ont été euthanasiés, la ministre a souligné plus tôt lundi que tous les cas étaient désormais éradiqués et que la situation était “sous contrôle”.Elle a rappelé les “trois piliers” de la stratégie sanitaire: l’abattage systématique dès la détection d’un cas, la vaccination et la restriction de mouvements, seuls à même de venir à bout de cette maladie animale très contagieuse, non transmissible à l’homme mais qui peut toucher très durement le cheptel.Dans une région frondeuse où la colère s’est vite convertie en actions, la ministre s’est tenue loin des blocages sur le terrain.Le ministère de l’Intérieur a recensé lundi 45 actions impliquant au moins 3.000 personnes à travers le pays, contre moins de 30 actions impliquant 1.000 personnes dimanche.- “Zéro proposition” -À la pointe de la mobilisation, les syndicats Coordination rurale, radicale et parfois ouvertement proche de l’extrême droite, et Confédération paysanne, classée à gauche, convergent de façon inhabituelle pour réclamer la fin de l’abattage systématique et l’extension générale de la vaccination.Interrogé par l’AFP au barrage de Carbonne sur l’A64, où était née la mobilisation agricole de janvier 2024, Jérôme Bayle, l’un des porte-voix de cette colère paysanne, a dit à l’AFP que la ministre venait avec “zéro proposition”.Sur le barrage, pas de drapeau syndical mais une colère immense. Les manifestants s’apprêtent à passer leur quatrième nuit sur place. Nombre d’entre eux n’envisagent pas de lever le camp “si rien ne bouge”.La crise n’est pas née dans le Sud-Ouest, qui n’est pas le cœur de l’élevage français, mais c’est ici que se cristallise la colère depuis deux ans, en réaction à la crise de la viticulture et aux crises sanitaires, alimentées par le changement climatique.Sur la rocade d’Albi, dans le Tarn, une quinzaine d’agriculteurs étaient aussi déterminés. L’un d’eux, Sébastien Rey, éleveur,assure que si la ministre ne donne pas de réponse satisfaisante, Albi allait devenir “un dépotoir” lundi soir.Plusieurs axes routiers ont aussi été bloqués lundi par des agriculteurs de la Coordination rurale en Gironde, en Dordogne et Haute-Vienne. Blocages aussi dans les Landes, où manifeste la Confédération paysanne.À Tours, le centre-ville a pris des allures de camp retranché, avec dépôt de pneus et de fumier devant la préfecture, et de bennes de pommes de terre devant l’hôtel de ville. À Boulogne-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais, quelque 70 tracteurs ont défilé dans les rues pour dire “stop au massacre” des bêtes.Tout en reconnaissant le drame individuel que constitue l’abattage d’un troupeau, le gouvernement tente d’en appeler “à la science” et à la “responsabilité” pour préserver le cheptel bovin français.- “Consensus scientifique” -Lundi soir, Annie Genevard a appelé à dresser “un mur sanitaire” contre la DNC, en respectant à la lettre les interdictions de déplacement de bétail. Elle a souligné que l’éradication des foyers était pour le moment la seule façon de lutter efficacement contre une maladie qui se propage grâce à un insecte piqueur, favorisé par la douceur automnale.Lui aussi en déplacement en Haute-Garonne, le président du premier syndicat agricole FNSEA, Arnaud Rousseau, a appelé avant tout à “suivre le consensus scientifique”, pour sortir le plus rapidement possible de cette crise.La fédération Culture Viande, qui regroupe les entreprises d’abattage et découpe, a de son côté mis en garde contre les conséquences économiques d’une vaccination généralisée : la France perdrait alors son statut indemne et “il en résulterait une complexification accrue des conditions d’exportation”.Mais face à la détresse des éleveurs et au risque d’un nouvel embrasement des campagnes, les critiques enflent sur la gestion de la crise chez des élus ruraux inquiets, comme au niveau national, du Rassemblement national à LFI.Lundi, plus de 200 maires et élus locaux d’Ariège se sont rassemblés à Foix pour appeler l’État à dialoguer avec les agriculteurs afin de réévaluer le protocole de lutte contre la DNC.

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Ford ralentit sur le tout-électrique, la facture atteint 19,5 milliards

Le constructeur automobile américain Ford va réduire la voilure sur les gros véhicules tout-électrique pour se concentrer sur les motorisations hybrides et à essence, une décision qui va occasionner des provisions et coûts supplémentaires de 19,5 milliards de dollars.Cette réorientation stratégique est la conséquence d’une moindre demande des consommateurs ainsi que d’un assouplissement des contraintes réglementaires acté par le gouvernement Trump, selon un communiqué publié lundi par le groupe de Dearborn (Michigan).Parallèlement, il entend mettre à profit les investissements déjà réalisés dans l’électrique pour lancer, en 2027, une offre de batteries de stockage portables pour l’industrie hors automobile, les centres de données notamment, mais aussi les particuliers.”Nous tenons compte du marché tel qu’il est aujourd’hui et non tel que les gens l’imaginaient il y a cinq ans”, a expliqué Andrew Frick, président de Ford Blue (combustion) et Ford Model e (hybride et électrique), lors d’un point de presse téléphonique.Les hypothèses de croissance ambitieuses pour le tout-électrique, formulées après la pandémie de coronavirus par les grands constructeurs occidentaux tardent à se concrétiser.Aux Etats-Unis, l’insuffisance du réseau de chargeurs ainsi que le prix de vente moyen plus élevé que pour les voitures à essence justifient, pour partie, ce rythme moins soutenu que prévu, même si les ventes continuent d’augmenter.Parmi les autres facteurs figure l’extinction, voulue par le gouvernement Trump, d’un crédit d’impôt de 7.500 dollars pour l’achat de “EV” (véhicule électrique).”Plutôt que de dépenser des milliards supplémentaires dans de gros véhicules électriques qui ne seront pas rentables, nous réallouons ces capitaux” à des voitures à essence, hybrides, des modèles tout-électrique de moindre gabarit et cette nouvelle activité distincte de batteries, a détaillé Andrew Frick.- L’électrique rentable en 2029 -Ford va notamment arrêter la production du F-150 Lightning tout-électrique, déclinaison de son pick-up vedette, et prévoit d’en lancer prochainement une version avec prolongateur d’autonomie (EREV), technologie utilisant un moteur à essence de complément.Aux Etats-Unis, le constructeur renonce, par ailleurs, à un projet de monospace tout-électrique pour le remplacer par des modèles hybride et essence. Dans le détail, Ford va passer pour 8,5 milliards de dépréciations sur certains de ses actifs, 6 milliards de frais liés à la dissolution de sa société commune spécialisée dans les batteries avec le sud-coréen SK, et absorber 5 milliards de coûts supplémentaires.Quelque 12,5 des 19,5 milliards seront intégrés aux comptes du quatrième trimestre 2025, ce qui devrait faire basculer la firme dans le rouge, le solde étant étalé dans les comptes de 2026 et 2027.Le groupe compte sur ce coup de volant pour parvenir à la rentabilité de son activité électrique (hybrides compris) en 2029.Ford a mentionné des “changements réglementaires” à l’appui de ce virage, sans plus de précision.Début décembre, Donald Trump a choisi d’alléger la réglementation sur la consommation en carburant et les émissions de véhicules aux Etats-Unis, affirmant que cela ferait baisser le prix de vente moyen d’un véhicule, une assertion contestée par des spécialistes.Le gouvernement de l’ex-président Joe Biden avait durci les standards pour favoriser la transition du parc automobile vers le tout-électrique.En 2021, Ford s’était fixé l’objectif de parevenir à une production à 40% tout-électrique en 2030. Il vise désormais 50% en incluant l’hybride et l’EREV. Si la réorganisation dévoilée lundi aura des effets sur plusieurs sites de Ford, le constructeur s’attend à ce qu’elle soit, “au total, positive pour l’emploi”, selon Andrew Frick.Le sud-coréen SK a annoncé jeudi la dissolution de sa société commune BlueOval SK avec Ford, le protocole de rupture prévoyant que l’entreprise américaine devienne propriétaire à 100% de l’usine de batteries de Glendale (Kentucky).Lors du point de presse, le responsable de la communication de Ford a précisé que, dans un premier temps, les 1.600 employés de ce site seraient licenciés mais qu’une fois l’usine adaptée à la production de batteries de stockage, le groupe embaucherait 2.100 personnes.Dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, le titre Ford gagnait un peu plus de 1%.

Trump condemned for saying critical filmmaker brought on own murder

Donald Trump faced a storm of condemnation on Monday after posting “perverse” and “sick” remarks suggesting Rob Reiner and his wife were murdered because of the celebrated filmmaker’s criticism of the US president.Among those voicing shock were some staunch Trump loyalists, and the remarks triggered a wave of unusually negative responses on the Truth Social …

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Ford réduit la voilure sur le tout-électrique, impact de 19,5 milliards de dollars

Le constructeur automobile américain Ford va réduire la voilure sur les gros véhicules tout-électrique pour se concentrer sur les motorisations hybrides et à essence, a-t-il annoncé lundi dans un communiqué, une décision qui va occasionner des provisions et coûts supplémentaires de 19,5 milliards de dollars.Cette réorientation stratégique est la conséquence d’une moindre demande des consommateurs ainsi que d’un assouplissement des contraintes réglementaires acté par le gouvernement Trump, selon le groupe de Dearborn (Michigan).Parallèlement, le groupe entend mettre à profit les investissements déjà réalisés dans l’électrique pour lancer une offre de batteries de stockage portables pour l’industrie hors automobile, les centres de données notamment, mais aussi les particuliers.”Nous tenons compte du marché tel qu’il est aujourd’hui et non tel que les gens l’imaginaient il y a cinq ans”, a expliqué Andrew Frick, président de Ford Blue (combustion et hybride) et Ford Model e (électrique), lors d’un point de presse téléphonique.Les hypothèses de croissance ambitieuses pour le tout-électrique, formulées après la pandémie de coronavirus par les grands constructeurs occidentaux tardent à se concrétiser.Aux Etats-Unis, l’insuffisance du réseau de chargeurs ainsi que le prix de vente moyen plus élevé que pour les voitures à essence justifient, pour partie, ce rythme moins soutenu que prévu, même si les ventes continuent d’augmenter.”Plutôt que de dépenser des milliards supplémentaires dans de gros véhicules électriques qui ne seront pas rentables, nous réallouons ces capitaux” à des voitures à essence, hybrides, des modèles tout-électrique de moindre gabarit et cette nouvelle activité distincte de batteries, a détaillé Andrew Frick.Ford a mentionné des “changements réglementaires” à l’appui de ce virage, sans plus de précision.Début décembre, Donald Trump a choisi d’alléger la réglementation sur la consommation en carburant et les émissions de véhicules aux Etats-Unis, affirmant que cela ferait baisser le prix de vente moyen d’un véhicule, une assertion contestée par des spécialistes.Le gouvernement de l’ex-président Joe Biden avait durci les standards pour favoriser la transition du parc automobile vers le tout-électrique.  Si la réorganisation dévoilée lundi aura des effets sur plusieurs sites de Ford, le constructeur s’attend à ce qu’elle soit, “au total, positive pour l’emploi”, selon Andrew Frick.

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EDF envisage “d’éventuelles cessions”, évoque Edison et les renouvelables

L’énergéticien EDF a confirmé lundi envisager “d’éventuelles cessions” totales ou partielles en parallèle de son plan d’économies de 5 milliard d’euros sur cinq ans, en réaction à des informations des Echos.Le groupe “fait une revue de portefeuille pour procéder à d’éventuelles cessions”, a indiqué EDF dans un message à l’AFP, précisant que “l’ouverture du capital d’Edison”, une filiale italienne, “ainsi qu’une cession partielle ou complète de la plateforme renouvelable aux Etats-Unis ont été évoquées”.Des rumeurs de presse avaient précédemment évoqué une possible cession de sa filiale italienne Edison, et la recherche de partenaires pour les activités d’EDF Power solutions (renouvelables) aux Etats-Unis.Cette déclaration intervient alors que le quotidien économique Les Echos évoque lundi soir, sur la base de sources non spécifiées, un “plan d’adaptation” prévoyant des “ventes et ouvertures de capital de filiales (pouvant) rapporter jusqu’à 17 milliards d’euros”.EDF, qui a une dette abyssale de 54,3 milliards d’euros à fin 2024, n’a pas fait davantage de commentaires lundi auprès de l’AFP.La Cour des comptes s’est inquiétée dans un rapport du 23 septembre des perspectives financières d’EDF, “confronté à d’importantes incertitudes sur sa capacité de financement à long terme”, alors que le groupe fait face à des besoins d’investissement atteignant 460 milliards d’euros entre 2025 et 2040. Mi-octobre, le nouveau PDG d’EDF Bernard Fontana avait souligné la nécessité de “prioriser” les investissements et disait étudier des “ouvertures de capital” afin de retrouver “des marges de manoeuvre financières”, dans un message interne adressé aux principaux cadres du groupe public.”Nous sommes prêts à étudier des ouvertures de capital sur des territoires ou dans des activités ciblées afin de nous donner des marges de manoeuvre financières”, déclarait Bernard Fontana, sans détailler.Concernant le plan d’économies, Amélie Henri, déléguée syndicale centrale CFE-CGC, avait déclaré début décembre à l’AFP: “on sent que les salaires sont finalement une nouvelle cible” du plan d’économies d’un milliard d’euros par an d’ici 2030, représentant près d’un tiers d’économies sur les charges de fonctionnement.L’AFP l’avait interrogée dans un contexte de négociations salariales annuelles semblant patiner et alors que les les relations se sont tendues entre la direction et les syndicats chez EDF. Ces derniers mettent en cause les méthodes du nouveau PDG, Bernard Fontana, estimant qu’elles ont entraîné une dégradation du climat social.

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Blocage d’un train de blé: prison avec sursis requise contre 12 militants écologistes

Des peines allant de trois à six mois de prison avec sursis ont été requises lundi devant le tribunal judiciaire de Lorient contre 12 militants écologistes qui avaient bloqué un train transportant du blé en mars 2022.La procureure Laëtitia Mirande a souligné le préjudice financier “conséquent” de l’action pour plusieurs sociétés, dont la SNCF et l’entreprise destinataire du chargement, Sofral Le Gouessant.Le 19 mars 2022, une cinquantaine de militants, réunis à l’appel du collectif “Bretagne contre les fermes usines”, avaient bloqué entre Saint-Gérand et Noyal-Pontivy (Morbihan) un train de marchandises destiné à une usine voisine d’aliments pour bétail.Les militants avaient symboliquement édifié un mur en parpaings en travers des voies ferrées et déversé 142 tonnes de blé sur les quelque 1.300 contenues dans les 22 wagons du train de marchandise.Les militants pensaient en fait intercepter une cargaison de soja à destination d’une autre société de l’agro-industrie, le groupe Sanders.Les prévenus, huit hommes et quatre femmes, ont reconnu leur participation à cette action mais ont réfuté les faits reprochés, parmi lesquels l’entrave d’un train de marchandises et la dégradation en réunion.Âgés pour la plupart d’une trentaine d’année, les militants ont refusé de répondre aux questions de la présidente et largement utilisé leur espace de parole comme tribune contre l’agro-industrie, convoquant tour à tour les atteintes à la biodiversité, la prolifération des cancers, la “pollution généralisée”, les suicides des agriculteurs ou encore la quête effrénée du profit.L’action de mars 2022 était “juste et proportionnée”, a défendu l’un des prévenus, Axel Lopez, présenté comme un des principaux responsables.Sa camarade Aleksandra Dergacova, appelée à sa suite à la barre, a présenté l’action comme “honnête”, “pacifique” et “cohérente”.”C’est l’inaction des pouvoirs publics qui nous encourage à agir”, a renchéri Nina Rolland, une des prévenues, dans une salle d’audience pleine. Les avocats de la défense ont plaidé la relaxe. Une petite centaine de personnes étaient présentes à l’extérieur du tribunal afin d’apporter, en musique, leur soutien aux militants écologistes.Ines Léraud, autrice de la BD à succès “Les Algues vertes, l’histoire interdite”, a été citée en tant que témoin.L’opération, surnommée Yakari par ses instigateurs, a été moquée par Me Alexandre Boucher, avocat de Sofral Le Gouessant, qui l’a comparée à une “attaque de diligence” digne d’un “mauvais western”.Le jugement sera rendu le 11 février 2026.