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Mexique: interdiction des spectacles avec des dauphins et des baleines

Les spectacles avec des dauphins ou des baleines ont été interdits définitivement jeudi au Mexique, où la capitale Mexico a déjà prohibé les corridas avec mise à mort des taureaux.Après le Sénat, le Congrès des députés a adopté à l’unanimité le texte qui modifie la loi générale sur la faune sauvage pour interdire l’utilisation des cétacés dans les spectacles ou pour l’alimentation, a indiqué le législatif dans un communiqué. La loi interdit également l’utilisation de delphinariums, en stipulant que les dauphins en captivité doivent être “placés dans des enclos marins et non dans des installations en béton, comme des piscines et des bassins”. Un délai de transition est prévu pour préserver les droits des personnes travaillant actuellement dans des aquariums géants pour dauphins. Le Mexique abrite 8 % des dauphins captifs du monde, selon les données de l’organe législatif. “Ce vote représente une étape décisive vers la fin de l’exploitation des baleines, dauphins et autres mammifères marins à des fins de divertissement”, a déclaré l’ONG environnementale Humane World for Animals dans un communiqué saluant l’approbation de la réglementation. L’organisation estime qu’il existe environ 350 dauphins en captivité au Mexique qui “devront être relocalisés dans des enclos marins”, comme le stipule la nouvelle loi. Selon SOS Dauphins, il y a environ 3.000 spécimens captifs dans le monde.Au terme d’une longue bataille judiciaire, les corridas avec mise à mort des taureaux ont été interdites en mars par le Parlement local de la ville de Mexico, fief de la plus grande arène du monde mais aussi de collectifs de défense animale très mobilisés.Les lances, les épées et les banderilles sont désormais bannies de la Plaza de toros Monumental de Mexico (42.000 places).Seul sera autorisé “l’usage de la cape et de la muleta” (drap rouge)”, selon le texte validé par les élus issus majoritairement du parti de gauche Morena au pouvoir.

Spain PM alleges ‘genocide’ in Gaza as rescuers say 65 killed

Spanish Prime Minister Pedro Sanchez on Thursday became the most prominent European leader to describe the situation in Gaza as a “genocide”, as rescuers in the war-ravaged Palestinian territory said Israeli forces killed 65 people.After more than 20 months of devastating conflict, rights groups say Gaza’s population of more than two million face famine-like conditions.Israel …

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Afterworks, DJ et accras de morue: les hippodromes à la conquête de nouveaux publics

La dernière course vient à peine de s’achever à Longchamp qu’un DJ prend le relais pour divertir, sur le gazon soigné, les milliers de jeunes participants aux “Jeuxdi”, l’un des rendez-vous festifs destinés à attirer de nouveaux publics dans les hippodromes.Loane et Diego n’y connaissent “pas grand-chose” aux courses de chevaux, mais ont voulu tenter l’expérience ce jeudi soir, accompagnés de cinq amis, tous âgés de 20 ou 21 ans et soigneusement habillés. “C’est original, ça sort du quotidien”, témoigne la jeune femme. “On est à l’extérieur, l’ambiance est bonne, avec pas mal de jeunes, tout le monde fait un effort vestimentaire…””On discute, on picole, on rencontre du monde”, enchaîne Diego, qui dit parier de “petites sommes” pour vivre les courses plus intensément. “On se prend vite au jeu. Si on gagne, tant mieux, sinon tant pis”.Une aubaine pour le secteur, alors que les paris sont en berne. Depuis le début de l’année les mises sont en baisse de 4%, selon l’organisateur de courses France Galop.Lancées en 2018 après la rénovation de l’hippodrome de Longchamp à Paris, les soirées afterworks “Jeuxdi” ont, elles, toutes fait le plein l’an dernier, avec plus de 80.000 personnes au total sur huit dates. Deux ont été ajoutées cette année en septembre pour répondre à la demande du public, une jeunesse privilégiée de l’Ouest parisien, à la fois attirée par une tarification accessible (à partir de 9 euros), les chevaux et les animations.- “Sportainment” -“On est en plein dans un mouvement appelé +sportainment+, où l’on veut présenter à la fois un sport, mais aussi du divertissement (…) On a besoin de rajeunir la clientèle, de la renouveler”, explique Guillaume de Saint-Seine, le patron de France Galop, sans s’étendre sur le montant de ces nouveaux revenus. “La mayonnaise a pris”, affirme-t-il, et c’est le cas ailleurs également puisque les 233 hippodromes de France ont attiré plus de 2,4 millions de spectateurs en 2024, une progression de 16% sur un an.A Vincennes, de l’autre côté de Paris, les files s’allongent devant les food trucks en bord de piste pour commander accras de morue ou bokits, des sandwiches traditionnels antillais. La nuit est tombée et Sabine, pendentif de la Guadeloupe autour du cou, se déhanche avec ses copines, verre à la main, devant le rappeur Young Chang MC, torse nu sur la scène au milieu des tribunes.”Je joue parfois au PMU avec mon père, mais je n’ai pas l’habitude de venir à l’hippodrome”, raconte la quadragénaire. “J’aime ce concept de pouvoir à la fois parier et s’amuser. Normalement, c’est un public plus âgé, plus riche, plus masculin…”Selon une récente étude de l’Arpej (Association de recherche et de prévention des excès du jeu), le parieur hippique, à 80% masculin, reste plus âgé en moyenne (48 ans) que les autres joueurs de jeux d’argent et de hasard.- Produit d’appel -L’ambiance des “Nocturnes tropicales” (25.000 personnes en trois soirées cette année) est moins guindée qu’à Longchamp, mais ce rendez-vous déjà ancien, tourné vers la communauté ultramarine, sert aussi de produit d’appel pour élargir le cercle habituel des turfistes.”L’idée, c’est qu’ils reviennent après y avoir goûté une fois, soit dans un de nos hippodromes, soit dans un autre, parce qu’ils auront envie de parier sur un cheval”, détaille Valérie François, directrice marketing et communication chez LeTROT, société qui gère les courses de trot en France.Entre spectacles de drones, de danse, dimanches familiaux, soirées à thème Oktoberfest ou après-ski, l’hippodrome de Vincennes a lancé d’autres événements qui contribuent à détacher les courses hippiques de leur image élitiste. Dans les coursives de Vincennes, où des tickets traînent au sol au pied des guichets PMU, les nouveaux publics ne se mélangent pas encore complètement avec les parieurs historiques.”Il faut crever cette espèce de coquille (…) On a été trop fermés sur nous-mêmes pendant des décennies”, reconnaît Philippe Savinel, administrateur de la Société du trotteur français, organisatrice d’événements hippiques. “Il y a une relance à faire pour remettre les courses dans le coeur des Français.”

Trump admin insists Iran strikes success, attacks media

The Trump administration went on the offensive against the media Thursday over coverage of strikes on Iranian nuclear sites, insisting the operation was a total success and berating journalists for reporting on an intelligence assessment that raised doubts.American B-2 bombers hit two Iranian nuclear sites with massive GBU-57 bunker-buster bombs last weekend, while a guided …

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Photographie: la “folie humaine” d’Auschwitz-Birkenau vu par Depardon

“Là tu te dis c’est la folie humaine”: c’est ainsi que le photographe français Raymond Depardon, 82 ans, décrit à l’AFP sa découverte en hélicoptère, en 1979, du camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau, objet d’une exposition inédite au Mémorial de la Shoah à Paris.”Tu vois des choses que tu ne vois pas au sol et là tu te dis c’est la folie humaine (…) on ne peut comparer cela à rien, je n’avais jamais vu ça”, ajoute celui qui a été l’un des tout premiers photographes professionnels occidentaux à photographier le site de plus de 40 km2 situé près de la petite ville d’Oswiecim (Pologne), entré la même année au patrimoine mondial de l’Unesco.Plus d’un million de personnes dont 90% de confession juive y ont été exterminées pendant la Seconde Guerre mondiale.”Pour moi ce camp c’était toute la guerre”, ajoute cet “enfant de l’après-guerre” qui raconte avoir grandi dans la ferme de ses parents près de Villefranche-sur-Saône (Rhône), où travaillaient “deux prisonniers allemands” qui lui ont fabriqué une “luge” et qu’il voyait comme des “hommes normaux”, son seul souvenir de la guerre.Baraquements, quai de gare, potences, miradors, barbelés, chambres à gaz, fours crématoires… Les photographies en noir et blanc qu’il a réalisées à Auschwitz-Birkenau ont été reproduites en très grand format sur les murs de deux salles du Mémorial.Des dizaines de planches contact de ce reportage commandé par Paris-Match sont également exposées aux côtés de magazines et extraits de journaux internationaux où elles ont été publiées à l’époque.Parmi elles: une célèbre vue de la voie ferrée enneigée qui acheminait les convois de déportés jusqu’aux camps de la mort.- “Energie de l’enfermement” -“L’un des premiers convois, c’est le jour de ma naissance le 6 juillet 1942 (…) c’est un peu comme s’il avait été écrit que je devais faire ces photos”, souligne le photographe, qui décrit un travail réalisé avec une “énergie de l’enfermement” qu’il ne s’explique toujours pas aujourd’hui.”Les vues que j’ai faites sont inouïes parce que d’abord j’ai demandé du temps, j’ai survolé un peu autour, c’était très impressionnant car j’ai vu plein de petites fermes, des poules en liberté dans la neige, des petites fermes très modestes”, raconte le photographe qui a survolé le site à bord d’un hélicoptère soviétique venu de Varsovie.Au sol, il y avait, “la neige, le froid, les bouleaux” décharnés, mais ce qui l’a le plus frappé, dit-il, “c’est la parfaite organisation” de ce complexe en parfait état de conservation.Il peine à décrire cet univers concentrationnaire avec des mots et pose sa main sur un mur où ses clichés en gros plan de cristaux de gaz toxique Zyklon B  (que les nazis utilisaient dans les chambres à gaz) ou de la porte d’un four crématoire entrouverte, parlent d’eux-mêmes.Il évoque aussi avec émotion le film réalisé par les soldats de l’Armée rouge entrés à Auschwitz-Birkenau le 27 janvier 1945, “tous des jeunes qui ont 18, 20 ans et qui filment à la (Sergeï) Eisenstein (pionnier du cinéma soviétique, NDLR)”, sans doute le “film le plus émouvant” qu’il ait jamais vu.”Souvent la mort ça se sent, là en l’occurrence ce n’est pas le cas. La deuxième chose qui vient avec la mort c’est sans doute la lumière, là on voit l’apocalypse, la fin”, ajoute le photographe, connu pour ses innombrables reportages en Afrique mais aussi pour ses documentaires sur le monde paysan, la vie d’un commissariat ou les urgences psychiatriques.”Je sais qu’il y a des résistants polonais qui ont fabriqué un appareil photo (à l’époque, NDLR) pour garder une trace parce que la première chose que j’imagine, et je pense c’est dans l’esprit de tous ces gens qu’on a sacrifiés, c’est que c’est bien de garder une trace”, ajoute-t-il, “content” que ses photos aient trouvé “leur place” au Mémorial de la Shoah.

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Après les violents orages ayant fait deux morts, des foyers toujours privés d’électricité

Deux personnes sont mortes et 17 ont été blessées dans la nuit de mercredi à jeudi, selon un bilan de la Sécurité civile communiqué jeudi matin, lors des violents orages qui se sont déclenchés en France après une intense vague de chaleur.Un adolescent de 12 ans a été tué à Piquecos, près de Montauban, “touché par la chute d’un arbre alors qu’il se trouvait au bord de la rivière Aveyron avec sa famille”, d’après la préfecture locale.En Mayenne, un homme conduisant un quad est mort après avoir percuté un arbre tombé sur la route lors de cet épisode orageux, ont fait savoir les pompiers.La vigilance orange a été levée à 03H00 dans l’ensemble des départements concernés. Selon le dernier bilan de la Sécurité civile jeudi, 17 personnes ont été blessées, dont un gravement dans la Nièvre.Les pompiers ont réalisé 2.500 interventions en France durant la nuit de mercredi à jeudi, selon la même source.Quelque 30.000 foyers étaient toujours privés d’électricité jeudi à 19H00, a indiqué le gestionnaire du réseau électrique Enedis.Les coupures de courant concernaient “essentiellement” le Sud-Ouest du pays et l’Auvergne, mais aussi le Centre-Val-de-Loire, la Normandie et la Bourgogne.”Le passage de ces orages, parfois très intenses, a provoqué des chutes d’arbres et de branches sur des lignes”, a expliqué Enedis. Les orages ont également occasionné des perturbations dans les transports. La ligne TER Paris-Amiens a notamment été suspendue dans les deux sens jeudi matin en raison d’un “arbre (qui menaçait) de tomber sur les câbles d’alimentation électrique entre Amiens et Creil”, a indiqué la SNCF.- Dégâts matériels -Mercredi soir, trois avions qui devaient atterrir à l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle ont été déroutés vers celui de Lille-Lesquin en raison des intempéries en région parisienne, a indiqué à l’AFP Pierre Fernemont, le directeur commercial de l’aéroport lillois.Succédant au pic de chaleur qui a vu les températures dépasser les 35°C mercredi sur de larges régions de métropole, les orages et les rafales de vent enregistrées pendant la nuit -jusqu’à 140 km/h à Bailleul-le-Soc (Oise), selon Météo-France- ont également fait des dégâts matériels.”Dans une grande partie des départements affectés, des chutes d’objets ou d’arbres coupant les routes, des détériorations d’infrastructures et d’habitations au niveau des toitures, des inondations et des coupures d’électricité ont été signalées”, a indiqué la Sécurité civile.A Valailles (Eure), la foudre est tombée sur le clocher d’une église, “qui s’est partiellement effondrée”, selon la préfecture. A quelques dizaines de kilomètres, dans le même département, la toiture de la salle des fêtes d’Herqueville a été lourdement endommagée.A Paris, l’épisode a été particulièrement violent dans les arrondissements de l’Ouest, notamment dans le 16e arrondissement, “où certains agents disent que les dégâts sont plus importants qu’en 1999”, a déclaré l’adjoint aux espaces verts à la maire de Paris, Christophe Nadjovski.Dans la capitale, entre 500 et 1.000 arbres ont été sévèrement touchés, “pour l’essentiel des arbres matures, de 80 ans voire 100 ans, ce qui témoigne de la violence et de la soudaineté de l’épisode”, a poursuivi l’adjoint.- Dérèglement climatique -Dans le Gers, Matthieu Carté, directeur d’une jardinerie-pépinière à Pavie, a estimé que le passage des grêlons “de 5 à 7 cm de diamètre”, qui ont endommagés l’intégralité de ses 6.000 m2 de serres en verre et une partie de ses serres en plastique, allait lui coûter 100.000 à 150.000 euros.C’est une “perte sèche”, a dit l’entrepreneur à l’AFP, car ces serres, anciennes, n’étaient pas assurées. “Ca fait 20 ans que je suis là, on n’avait pas encore eu ça”.La France est traversée depuis le 19 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au XXIe siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augmente l’intensité et la fréquence des canicules.”Ces orages illustrent ce que nous allons devoir vivre de plus en plus dans les années à venir: des épisodes climatiques violents, dus au dérèglement climatique”, a déclaré Agnès Pannier-Runacher devant la presse. 

Après les violents orages ayant fait deux morts, des foyers toujours privés d’électricité

Deux personnes sont mortes et 17 ont été blessées dans la nuit de mercredi à jeudi, selon un bilan de la Sécurité civile communiqué jeudi matin, lors des violents orages qui se sont déclenchés en France après une intense vague de chaleur.Un adolescent de 12 ans a été tué à Piquecos, près de Montauban, “touché par la chute d’un arbre alors qu’il se trouvait au bord de la rivière Aveyron avec sa famille”, d’après la préfecture locale.En Mayenne, un homme conduisant un quad est mort après avoir percuté un arbre tombé sur la route lors de cet épisode orageux, ont fait savoir les pompiers.La vigilance orange a été levée à 03H00 dans l’ensemble des départements concernés. Selon le dernier bilan de la Sécurité civile jeudi, 17 personnes ont été blessées, dont un gravement dans la Nièvre.Les pompiers ont réalisé 2.500 interventions en France durant la nuit de mercredi à jeudi, selon la même source.Quelque 30.000 foyers étaient toujours privés d’électricité jeudi à 19H00, a indiqué le gestionnaire du réseau électrique Enedis.Les coupures de courant concernaient “essentiellement” le Sud-Ouest du pays et l’Auvergne, mais aussi le Centre-Val-de-Loire, la Normandie et la Bourgogne.”Le passage de ces orages, parfois très intenses, a provoqué des chutes d’arbres et de branches sur des lignes”, a expliqué Enedis. Les orages ont également occasionné des perturbations dans les transports. La ligne TER Paris-Amiens a notamment été suspendue dans les deux sens jeudi matin en raison d’un “arbre (qui menaçait) de tomber sur les câbles d’alimentation électrique entre Amiens et Creil”, a indiqué la SNCF.- Dégâts matériels -Mercredi soir, trois avions qui devaient atterrir à l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle ont été déroutés vers celui de Lille-Lesquin en raison des intempéries en région parisienne, a indiqué à l’AFP Pierre Fernemont, le directeur commercial de l’aéroport lillois.Succédant au pic de chaleur qui a vu les températures dépasser les 35°C mercredi sur de larges régions de métropole, les orages et les rafales de vent enregistrées pendant la nuit -jusqu’à 140 km/h à Bailleul-le-Soc (Oise), selon Météo-France- ont également fait des dégâts matériels.”Dans une grande partie des départements affectés, des chutes d’objets ou d’arbres coupant les routes, des détériorations d’infrastructures et d’habitations au niveau des toitures, des inondations et des coupures d’électricité ont été signalées”, a indiqué la Sécurité civile.A Valailles (Eure), la foudre est tombée sur le clocher d’une église, “qui s’est partiellement effondrée”, selon la préfecture. A quelques dizaines de kilomètres, dans le même département, la toiture de la salle des fêtes d’Herqueville a été lourdement endommagée.A Paris, l’épisode a été particulièrement violent dans les arrondissements de l’Ouest, notamment dans le 16e arrondissement, “où certains agents disent que les dégâts sont plus importants qu’en 1999”, a déclaré l’adjoint aux espaces verts à la maire de Paris, Christophe Nadjovski.Dans la capitale, entre 500 et 1.000 arbres ont été sévèrement touchés, “pour l’essentiel des arbres matures, de 80 ans voire 100 ans, ce qui témoigne de la violence et de la soudaineté de l’épisode”, a poursuivi l’adjoint.- Dérèglement climatique -Dans le Gers, Matthieu Carté, directeur d’une jardinerie-pépinière à Pavie, a estimé que le passage des grêlons “de 5 à 7 cm de diamètre”, qui ont endommagés l’intégralité de ses 6.000 m2 de serres en verre et une partie de ses serres en plastique, allait lui coûter 100.000 à 150.000 euros.C’est une “perte sèche”, a dit l’entrepreneur à l’AFP, car ces serres, anciennes, n’étaient pas assurées. “Ca fait 20 ans que je suis là, on n’avait pas encore eu ça”.La France est traversée depuis le 19 juin par sa 50e vague de chaleur nationale depuis 1947, dont la moitié ont été subies au XXIe siècle, conséquence du réchauffement climatique qui augmente l’intensité et la fréquence des canicules.”Ces orages illustrent ce que nous allons devoir vivre de plus en plus dans les années à venir: des épisodes climatiques violents, dus au dérèglement climatique”, a déclaré Agnès Pannier-Runacher devant la presse. 

Sean ‘Diddy’ Combs used ‘power, violence and fear’: prosecutor

Sean “Diddy” Combs used “power, violence, and fear” as the head of a decades-old criminal enterprise, a prosecutor said Thursday in closing arguments in his high-profile trial.”He counted on silence and shame to keep his crimes hidden,” Christy Slavik told the jury as the government began wrapping up its case against the once-powerful music mogul.The …

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Yvelines: la fin des chalets flottants confirmée par le tribunal administratif

Les occupants des chalets flottants de l’étang de la Galiotte à Carrières-sous-Poissy (Yvelines) vont devoir quitter leurs logements avant la fin de l’année, a décidé jeudi le tribunal administratif de Versailles, donnant raison au conseil départemental.Dans cet étang au cœur du parc du Peuple de l’Herbe, 37 cabanons de pêche construits par d’anciens ouvriers ont au fil des années été transformés en des lieux de villégiature.Mais le conseil départemental des Yvelines, propriétaire du parc, “a finalement jugé que les objectifs qu’il poursuivait en termes de protection des écosystèmes et d’ouverture à un large public étaient désormais incompatibles avec l’occupation privative des berges de l’étang de la Galiotte, l’amarrage des chalets flottants faisant en outre obstacle à sa volonté de renaturation des berges”, note le tribunal administratif dans sa décision.L’association de la Galiotte avait recueilli plus de 4.000 signatures dans une pétition pour sauver les chalets flottants et insiste sur la valeur patrimoniale des constructions.”C’est un très bel exemple d’architecture populaire avec un ensemble de maisons disparates, qui ont chacune leur caractère”, avait décrit à l’AFP son président, Emmanuel Soyer.

Pratiques d’enquête contestées: la cheffe de l’office anti-stupéfiants de Marseille et son adjoint mis en examen

Séisme à l’Office anti-stupéfiants (Ofast) de Marseille: sa cheffe et son adjoint ont été mis en examen à Paris dans le cadre d’une enquête sur une livraison surveillée en 2023 de cocaïne suspectée d’avoir connu de graves dérives.Ces commissaires ont été mis en examen, respectivement mercredi et jeudi, par les juges d’instruction de la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (Junalco), notamment pour “complicité de faux en écriture publique par une personne dépositaire de l’autorité publique” et “violation du secret d’une enquête portant sur la criminalité organisée”, a indiqué le parquet de Paris, confirmant à l’AFP une information de sources proches du dossier.Les deux hauts gradés sont aussi mis en examen pour “complicité d’atteinte à l’intimité par captation d’images et de paroles”, selon le ministère public.”Ils ont été placés sous contrôle judiciaire avec interdiction d’exercer des fonctions et missions de police judiciaire, de se rendre dans tous les locaux de police des Bouches-du-Rhône, interdiction d’entrer en relation avec d’autres personnes apparaissant dans le dossier”, a ajouté la même source.”Après deux jours de garde à vue, ma cliente, cheffe de l’Ofast Marseille, n’est ni mise en examen pour corruption, ni (…) pour trafic de cocaïne, ni (…) pour importation de stupéfiants en bande organisée”, a relevé auprès de l’AFP son avocat, Louis Cailliez.- “Instrumentalisation” -“Elle conteste vigoureusement toute infraction pénale de sa part et défendra son honneur et sa probité en dépit des tentatives d’instrumentalisation de ce dossier”, a-t-il affirmé.En avril, deux policiers de l’Ofast de Marseille avaient déjà été mis en examen, puis placés en détention provisoire, eux pour trafic de stupéfiants en bande organisée, blanchiment ou encore association de malfaiteurs. Puis en juin, un autre avait à son tour été mis en examen.Car l’enquête dirigée par la Junalco a révélé, selon le ministère public, de possibles “échanges entre des policiers et d’autres personnes, portant sur la cession d’au moins 360 kg de cocaïne, en dehors de tout contrôle hiérarchique, et sur la dissimulation des quantités réelles arrivées sur le territoire”.Pour Me Cailliez, la garde à vue cette semaine de la cheffe de l’Ofast a justement “permis de lever les doutes sur l’absence de connaissance (et donc de validation) hiérarchique du déroulement réel du dossier Trident”, nom de l’opération de livraison de cocaïne surveillée dans le viseur de la justice.”Tel est également le cas de certaines pratiques de ses effectifs, combattues et dénoncées par elle, et pour lesquelles elle a pourtant été mise en examen”, a-t-il insisté.”Avec ma consœur, Marie Cornanguer, nous nous réjouissions de la légitime mise hors de cause du commissaire X du cœur de ce dossier concernant des faits de trafic de stupéfiants”, a réagi de son côté auprès de l’AFP Me Vanessa Bousardo, avocate de l’adjoint.- “Lanceurs d’alerte” -“Sa mise en examen résiduelle alors même qu’il est l’auteur du signalement à l’origine de cette procédure sera contestée par toutes les voies de droit à notre disposition. Une telle mise en cause adresse d’ailleurs un très mauvais signal aux lanceurs d’alerte”, a-t-elle estimé.Selon elle, “ce fonctionnaire intègre, qui ne s’est jamais départi de sa probité, conteste catégoriquement les faits qui lui sont lui imputés”. “Une requête en nullité sera déposée prochainement à l’encontre de sa mise en examen et des irrégularités relevées”, a-t-elle ajouté.Les investigations initiales dans ce dossier, parties d’un renseignement anonyme en février 2023, portaient sur une arrivée de cocaïne au port de Marseille en container depuis la Colombie et à destination de la région parisienne.Sauf qu’il s’est “avéré que cette livraison a permis l’entrée sur le territoire de près de 400 kg de cocaïne”, selon le parquet. “Plusieurs acteurs du dossier s’étaient par ailleurs étonnés de la difficulté avec laquelle ces stupéfiants auraient été écoulés à Marseille, laissant entendre que la surveillance policière était éventée”.cco-gd-sm-clw/bfa/dsa