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US immigration officer fatally shoots woman in Minneapolis

An immigration officer in Minneapolis shot dead a woman Wednesday, triggering outrage from local leaders even as President Donald Trump claimed the officer acted in self-defense.Minneapolis Mayor Jacob Frey called the government’s allegation that the woman was attacking federal agents “bullshit,” and called on ICE (Immigration and Customs Enforcement) officers conducting a second day of …

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Bouchons routiers, vols annulés, conséquences de la neige sur le nord et l’ouest de la France

Marche du manchot pour les uns, galère dans les transports et activité avortée pour les autres… L’épisode neigeux a continué de perturber mercredi une partie de la France revêtue d’un épais manteau blanc, avant l’arrivée dans la soirée d’une nouvelle perturbation.En cours depuis lundi entre le nord et l’ouest du pays, le phénomène neigeux est d’une “ampleur rare dans le climat actuel”, selon Météo-France. Sept départements autour du Massif central sont placés en vigilance orange neige-verglas, soit le deuxième niveau le plus élevé d’alerte, à partir de 18h00 et trois autres à partir de minuit dans les Alpes (Vaucluse, Savoie et Haute-Savoie)Si la perturbation actuelle “s’est atténuée” et “s’évacue par les frontières de l’est”, une “nouvelle perturbation est arrivée de l’ouest ce mercredi soir” qui “impacte le Massif-Central avec quelques chutes de neige et surtout des pluies verglaçantes dans la nuit de mercredi à jeudi”, avertit Météo-France dans son dernier bulletin publié à 22H10.À cela vont s’ajouter à partir de jeudi les conséquences de la tempête Goretti, qui doit s’accompagner de fortes rafales de vent. Quatre départements normands proches des côtes de la Manche seront placées jeudi en vigilance orange pour vent. Dans la capitale, où 9 cm cumulés de neige ont été mesurés à 15H00, la mairie a invité les habitants à “rester chez eux” et recourir “au télétravail” si possible.Les intempéries, qui ont fait au moins cinq morts sur les routes en France mardi, ne présentaient mercredi “pas de difficultés majeures” dans la capitale, a expliqué à la mi-journée Antoine Guillou, adjoint de la maire de Paris chargé notamment de la propreté, assurant qu’une trentaine de saleuses traitent “700 km de voiries prioritaires”, en premier lieu les trottoirs et pistes cyclables.- Amélioration -La RATP aussi a invité les usagers à “privilégier le télétravail” et à “réduire les déplacements”, tandis qu’Ile de France Mobilités (IDFM) signale des trafics perturbés ou interrompus sur plusieurs lignes de RER ou de tramways.”La neige ne m’inquiète pas aujourd’hui. Ce matin, j’ai pu déposer mes enfants à l’école maternelle, puis prendre les RER A et E sans problème”, a nuancé Jihane Nait, vendeuse de 26 ans et habitante de Seine-Saint-Denis, interrogée à Vincennes (Val-de-Marne) peu avant 07H00.En fin d’après-midi, la situation s’améliore par endroits, conduisant les autorités à lever une partie des restrictions de circulation imposées.La préfecture de police de Paris a par exemple levé l’interdiction de circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes, tandis que les poids-lourds peuvent de nouveau rouler dans les Hauts-de-France, à la faveur d’une situation qui s’est “nettement améliorée”, a indiqué la préfecture locale soulignant qu'”aucun accident grave n’est à déplorer durant cet épisode”.Dans la journée, une centaine de vols ont été annulés à Roissy-Charles-de-Gaulle, le premier aéroport français, et environ 40 vols à Orly, le deuxième. Les bouchons monstres et ralentissements sur les routes d’Ile-de-France, qui ont culminé à 960 km en matinée, ont quasiment disparu (11 km) à 17H00, selon le site Sytadin.Toutefois, les bus ont cessé leur service dans Paris et sa banlieue, où le niveau 3 du Plan neige et verglas reste en vigueur, avec notamment la limitation de la vitesse à 70 km/h et la suppression des transports scolaires en grande couronne.Dans l’ouest de la France, les transports scolaires ont été supprimés dans une dizaine de départements. Dans l’Allier également.Le ministre des Transports Philippe Tabarot a appelé “à la plus grande prudence” jeudi, notamment sur les routes, et invité à suspendre les transports scolaires “s’il y a un infime risque”. – “C’est juste l’hiver” -Faute de bus à Lille, “je suis obligé de faire le trajet à pied”, donc “je marche comme un pingouin”, raconte Amine (il n’a pas souhaité donner son nom), 30 ans, responsable d’une boutique lilloise.”On a l’impression que c’est le chaos” mais “non, c’est juste l’hiver”, observe également Ingrid, une voyageuse de 47 ans, qui a dû “déplacer son premier rendez-vous de la journée” à cause d’un train retardé.L’épisode neigeux a perturbé aussi l’alimentation électrique: selon Enedis, 6.000 foyers sont privés d’électricité, dont 2.500 en Ile-de-France, 1.800 dans le Centre-Val de Loire ou encore 1.100 en Charente-Maritime.À Dunkerque, le chauffage urbain connaît de graves dysfonctionnements depuis mardi soir, affectant quelques centaines de foyers selon la mairie.Dans toutes les zones concernées, La Poste a prévenu des “risques de retard dans la livraison de colis”.Météo-France rappelle que sous l’influence du réchauffement de la planète den raison des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, les périodes de froid sont plus rares et moins intenses que par le passé.Dimanche et lundi, les minimales en moyenne sur le pays étaient de -4°C, “ce qui n’était pas arrivé depuis fin février 2012”, souligne Météo-France.

Accused scam boss Chen Zhi arrested in Cambodia, extradited to China: Phnom Penh

Chinese-born tycoon Chen Zhi, who was indicted by the United States on fraud and money-laundering charges for running a multibillion-dollar cyberscam network from Cambodia, has been arrested there and extradited to China, Phnom Penh said Wednesday.Chen allegedly directed operations of forced labour compounds across Cambodia, where trafficked workers were held in prison-like facilities surrounded by …

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Colère agricole: une centaine de tracteurs de la Coordination rurale fait route vers Paris

Bravant les intempéries, les interdictions préfectorales et faisant fi des dernières annonces du gouvernement, une centaine de tracteurs menée pas des agriculteurs de la Coordination rurale s’achemine mercredi soir vers Paris pour manifester le ras-le-bol de la profession.Epizootie de dermatose bovine (DNC), cours du blé et prix élevé des engrais, menace d’une concurrence accrue des pays latino-américains du Mercosur… “Tant qu’on n’aura pas de réponse”, les agriculteurs maintiendront la pression sur Paris et Bruxelles, a déclaré à l’AFP Lionel Candelon, président de la Chambre d’agriculture du Gers et membre de la direction nationale de la Coordination rurale (CR).Le deuxième syndicat agricole, coutumier des passages en force et des actions musclées, compte entrer jeudi en fin de matinée dans la capitale. Déjà, “plusieurs dizaines voire plusieurs centaines de tracteurs” étaient mercredi soir aux portes de Paris dans l’attente de converger jeudi vers les “lieux symboliques” parisiens et vers les parlementaires, a indiqué à l’AFP un porte-parole de la CR.Dans les Yvelines, quatre tracteurs ont forcé un barrage de gendarmerie mercredi matin, touchant deux véhicules des forces de l’ordre, sans faire de blessé, selon une source policière. Trois personnes ont été placées en garde à vue.Au total, au moins une centaine de tracteurs ont été recensés à 16H00 dans les départements limitrophes, notamment en Seine-et-Marne, dans l’Essonne et en Eure-et-Loir, selon la même source.Mais les manifestants, en provenance de plusieurs départements, surtout du Sud-Ouest, épicentre de la contestation agricole depuis décembre, doivent encore obtenir le feu vert de la préfecture de police de Paris pour entrer dans la capitale. Une cellule interministérielle de crise a été activée mercredi en fin de journée “pour faire le point” sur les actions d’agriculteurs, a par ailleurs appris l’AFP auprès de l’entourage du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez.”On est très étonnés d’un tel déploiement de moyens parce qu’on a dit que la manifestation était pacifique”, a déclaré le président de la CR Bertrand Venteau sur France Inter. “Même en sous-marin par la Seine, on va y arriver. On aura peut-être perdu des troupes, mais on arrivera dans Paris sur des lieux symboliques pour porter nos doléances”, a-t-il ajouté.- “Guerre d’usure” -Dans le Sud-Ouest, la mobilisation s’est poursuivie mercredi à renfort de tracteurs, fumier et bottes de paille, les agriculteurs érigeant une dizaine de barrages sur les principaux axes autour de Toulouse. Et ce, malgré les températures négatives et les interdictions préfectorales de manifester prises notamment en raison du “risque de troubles à l’ordre public”.Au total, 16 manifestants ont été placés en garde à vue au cours de la journée de mercredi, principalement pour entrave à la circulation, et 12 dossiers ont été transmis au parquet, a indiqué le procureur de la République de Toulouse David Charmatz dans un communiqué. Toutes les gardes à vue avaient été levées en fin de journée.”Cette situation est inacceptable et illustre une dérive grave dans la gestion de ce mouvement agricole”, avait regretté plus tôt dans la journée l’intersyndicale agricole de Haute-Garonne.Mercredi en fin de journée, les points de blocage autour de Toulouse s’étaient en partie desserrés, notamment sous la pression des forces de l’ordre selon les manifestants joints par l’AFP, mais la circulation restait perturbée sur l’A61 et la RN124.”C’est une guerre d’usure. On est déterminés à faire le nécessaire pour avoir des réponses et être entendus”, a lancé depuis un cortège à l’ouest de Toulouse Pierre Solana, éleveur du Gers de 37 ans, après que le Premier ministre Sébastien Lecornu a promis mardi à la FNSEA des annonces d’ici la fin de semaine.Après son entretien avec M. Lecornu, le patron de la FNSEA Arnaud Rousseau a répété mardi que l’accord UE-Mercosur, dont la signature est prévue le 12 janvier, représentait “le symbole de ce que nous ne voulons pas pour l’agriculture européenne”.En attendant, le gouvernement a encore tenté de donner des gages au monde agricole en marge de la réunion des ministres de l’Agriculture à Bruxelles, la ministre française Annie Genevard affirmant que “la taxe carbone (européenne) sur les engrais pourra être suspendue”. Une annonce que n’a toutefois pas confirmée la Commission européenne.Même la rallonge budgétaire de 45 milliards d’euros promise dans la future politique agricole commune (PAC) ne devrait pas “faire avaler la pilule du Mercosur” aux agriculteurs, a estimé le député de la Somme (ex-LFI) François Ruffin.bur-nal-mca-vgr-mdz/ved/abl

Syria govt demands Kurdish fighters leave Aleppo neighbourhoods

Syria’s government on Wednesday demanded that Kurdish fighters leave the neighbourhoods they control in Aleppo following clashes between the two sides which saw thousands of civilians flee.The Syrian government and Kurdish-led forces traded blame over who started the deadly clashes on Tuesday, which killed 16 civilians and one defence ministry member.The violence comes as the …

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La tour Montparnasse fermée au public le 31 mars avant des travaux de rénovation

La tour Montparnasse sera vidée de ses occupants et fermée au public le 31 mars, avant de vastes travaux de rénovation qui devraient commencer en 2026, a indiqué mercredi Frédéric Lemos, représentant d’un copropriétaire de l’édifice, lors d’une réunion à l’Hôtel de Ville. “Les copropriétaires ont voté, le 19 décembre, à 99,5% une décision autonome de fermer la tour au public au 31 mars, après que les deux préfectures d’Ile-de-France et Paris ont suggéré d’accélérer” le projet de rénovation, a-t-il déclaré. Dans un courrier du 14 novembre, les deux préfectures avaient demandé “la fermeture rapide du bâtiment au public” en raison notamment de présence d’amiante, et ce “au plus tard au début de l’année 2026”. Les travaux commenceront “probablement après l’été”, a ajouté Frédéric Lemos en marge de la signature d’un protocole avec la mairie de Paris pour lancer le projet de restructuration du centre commercial Maine Montparnasse, accolé à la tour.L’édifice de bureaux de 210 mètres de haut doit être métamorphosé en tour vitrée, accueillant un hôtel, des commerces et des services, et surmonté d’une serre agricole. Un projet à plus de 600 millions d’euros qui devrait être réalisé en quatre ans.L’immeuble de bureaux “CIT”, tout proche, doit aussi être rénové. Ses travaux commenceront aussi cette année, pour au moins deux ans, a assuré Frédéric Lemos. Quant au centre commercial et à la dalle qui lit les différents bâtiments de cet îlot, ils seront déconstruits à 18% pour recréer un “espace ouvert, traversant, vivant, végétalisé”, selon la mairie de Paris. De nouveaux immeubles “aux dimensions haussmanniennes” verront le jour autour d’une place centrale et abriteront commerces, bistrots, services, bureaux, logements étudiants, ainsi que des “toitures sportives”. L’architecte Renzo Piano, qui a pensé le projet, a voulu rester dans la “sobriété”: “on garde la matrice du bâtiment, on coupe là où il faut couper pour ouvrir, mais pas trop”.Le “rez-de-chaussée est essentiel” pour lui et se veut ouvert et transparent sur les rues alentours.La maire de Paris Anne Hidalgo s’est réjouie de l’avancée concrète du projet. “Le centre commercial déclinait d’année en année (…) ce n’était plus acceptable, ce n’était pas possible que je laisse – pardonnez-moi l’expression – cette verrue à mes successeurs”, a-t-elle affirmé.La tour Montparnasse est détenue par un peu moins de trente investisseurs, dont le plus important est LFPI (La Financière Patrimoniale d’Investissement). L’entreprise Séché Environnement, l’assureur Axa, la mutuelle MGEN ou encore l’homme d’affaires Xavier Niel, via sa société NRS représentée par Frédéric Lemos, font aussi partie des copropriétaires.Une trentaine de copropriétaires détiennent le centre commercial et sa dalle. Le CIT était détenu par plus de 150 copropriétaires en 2015, un nombre qui a été réduit depuis.

La France suspend les importations de produits traités avec 5 pesticides interdits dans l’UE

Avocats, mangues et autres agrumes ne pourront plus entrer en France s’ils contiennent certaines substances interdites en Europe: le gouvernement français a officialisé mercredi cette mesure “conservatoire”, à quelques jours de la signature du traité de libre échange UE-Mercosur, qui fait craindre aux agriculteurs une concurrence accrue.L’arrêté, qui entre en vigueur jeudi, est pris pour une durée d’un an maximum, dans l’attente de “mesures appropriées par la Commission européenne”, selon le texte paru au Journal officiel.Celui-ci concrétise une annonce du Premier ministre Sébastien Lecornu et de la ministre de l’Agriculture Annie Genevard pour répondre à l’inquiétude du monde agricole quant à l’accord de libre-échange entre l’UE et des pays du Mercosur, qui ne respectent pas les même normes que les pays européens.”Compte tenu du profil des produits”, le texte concerne “pas mal l’Amérique du Sud. Mais ça n’est pas un arrêté dirigé contre l’Amérique du Sud, il est dirigé contre tout pays du monde qui traiterait les fruits et légumes concernés avec une de ces cinq substances”, indiquait-on au ministère de l’Agriculture en début de semaine. Les substances concernées sont quatre fongicides – le mancozèbe, utilisé pour traiter les avocats, les mangues ou encore les poivrons, le thiophanate-méthyl (coings, agrumes, avoine…), le carbendazime et le bénomyl (tomates, graines de soja, blé…) – et un herbicide, le glufosinate (pommes de terre).L’interdiction doit encore obtenir un feu vert le 20 janvier de la Commission européenne, qui peut “soit ne pas s’y opposer (…), soit (…) le généraliser à tout le reste de l’Union européenne (…), (soit) s’y opposer”, détaillait mardi le ministère de l’Agriculture.Mais Bruxelles, à l’issue d’une réunion spéciale des ministres européens de l’Agriculture, a annoncé mercredi vouloir interdire à l’importation tous les résidus de trois de cinq substances visées par l’arrêt du gouvernement français (carbendazime, bénomyl and thiophanate-méthyl).”C’est une victoire française”, s’est réjouie Annie Genevard sur BFMTV.Depuis des mois, la ministre appelle au “patriotisme alimentaire” et affirme pousser Bruxelles à harmoniser les règles concernant les pesticides, plaidant pour que les produits importés respectent les normes, notamment environnementales, imposées dans l’Union européenne.- “Pas beaucoup d’impact” -L’arrêté demande également aux entreprises du secteur alimentaire de mettre en oeuvre des contrôles afin de s’assurer que les produits importés ne contiennent pas les substances interdites en question. Cela passe notamment par “la collecte” ou “l’analyse” d’informations “sur la provenance des denrées alimentaires acquises”, ou encore des “analyses” permettant de prouver “l’absence de résidu quantifiable” des substances interdites. Interrogé sur le sujet sur BFMTV/RMC, le PDG de Carrefour Alexandre Bompard a estimé que cet arrêté “n’aura(it) pas beaucoup d’impact”, assurant que son groupe contrôlait déjà, avant la publication de l’arrêté, “l’existence ou non de ces résidus”. Et “il n’y a pas de traces de résidus” dans “99,9%” de ces contrôles, selon le dirigeant. “Ce sera 100% après l’arrêté”, promet-il.  L’arrêté se fonde “sur la réglementation sanitaire européenne qui autorise les États membres, avec des motifs justifiés, de déroger aux règles européennes et de prendre de façon unilatérale des dispositions d’interdiction d’import de substances interdites lorsqu’elles sont présentes à des niveaux préoccupants”, a expliqué le ministère de l’Agriculture. Ce n’est pas la première fois que certains produits sont temporairement interdits d’importation pour des motifs sanitaires: une clause de sauvegarde avait été actionnée en 2016 pour interdire l’importation de cerises traitées au diméthoate, un insecticide dangereux pour la santé, en attendant son interdiction dans l’UE à partir de 2019.L’arrêté prévoit une durée d’écoulement des stocks d’au maximum un mois après son entrée en vigueur.