AFP Top News

‘Public lynching’: Senegal cracks down on LGBTQ+ community

From a rise in arrests to online attacks, Senegal has been under an intensified crackdown on same-sex relations in recent weeks, prompting outcry from human rights groups and driving some in the LGBTQ+ community to consider exile. Amplifying the repression, Prime Minister Ousmane Sonko on Tuesday unveiled legislation that would double the maximum penalty for same-sex …

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North Korea’s Kim shuns South but could ‘get along’ with US

Kim Jong Un said North Korea could “get along” with Washington if it accepted Pyongyang’s nuclear status, state media said Thursday, but has dashed any hopes of mended ties with “deceptive” neighbour Seoul. Washington and Seoul have mounted a renewed push for high-level talks with reclusive North Korea, eyeing a potential summit between Kim and US …

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Epstein files reveal links to cash, women, power in Africa

Jeffrey Epstein built close ties with powerful figures in Senegal and Ivory Coast, files released by the US government last month show, detailing the late sex offender’s influence network across Africa. Emails, scheduled meetings, investment projects, and loans reviewed by AFP attest to the disgraced New York financier’s close relationship with Karim Wade, son of former Senegalese …

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Vinicius seals Real Champions League progress as PSG edge out Monaco

Vinicius Junior sealed Real Madrid’s progress to the Champions League last 16 on Wednesday with the clincher against Benfica as holders Paris Saint-Germain edged out 10-man Ligue 1 rivals Monaco.Italian giants Juventus almost pulled off a stunning comeback from their 5-2 first leg deficit against Galatasaray, but extra-time goals from Victor Osimhen and Baris Yilmaz gave the …

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Municipales: la ministre de la Culture Rachida Dati démissionne pour se consacrer à Paris

Candidate à la mairie de Paris tout en conservant son poste de ministre de la Culture, Rachida Dati a finalement annoncé mercredi soir sa démission du gouvernement pour se concentrer sur l’élection municipale, à moins de trois semaines du premier tour.Mme Dati a longtemps laissé planer le suspense sur la fin de ses fonctions rue de Valois, repoussant son départ alors que la campagne fait rage dans la capitale. “Paris est pour moi l’engagement d’une vie. J’ai l’énergie, la détermination et la volonté nécessaires pour transformer la ville et relever les défis qui l’attendent”, a-t-elle martelé dans un communiqué envoyé dans la soirée par ses équipes.La ministre était au même moment sur BFMTV, où elle a annoncé avoir remis sa démission du gouvernement au président Emmanuel Macron.Opiniâtre et déterminée, l’ex-ministre sarkozyste de 60 ans était l’une des rares avoir survécu à tous les remaniements depuis janvier 2024, malgré des poursuites pour corruption dont elle répondra au tribunal à l’automne.”Le chef de l’État l’a remerciée pour l’action utile qu’elle a déployée au service des Français ces deux dernières années et lui a adressé tous ses encouragements dans le combat qu’elle mène”, a fait savoir l’Élysée dans un communiqué.Les adversaires de Rachida Dati à Paris, qui avaient à plusieurs reprises critiqué sa double casquette ces dernières semaines, l’ont à nouveau tancée après cette annonce. “Enfin”, a réagi le socialiste Emmanuel Grégoire auprès de l’AFP.”Enfin! Rachida Dati aura été une ministre sans bilan et sans action pour la culture. 2 ans de vide, de flou, et de budgets en baisse. Son seul intérêt pour ce ministère: préparer sa campagne”, a de son côté écrit sur le réseau social X l’écologiste David Belliard, allié à M. Grégoire pour ce scrutin.”Maintenant qu’elle n’est plus ministre, j’espère qu’elle a du temps libre pour accepter les débats télévisés !”, a pour sa part ironisé Sophia Chikirou, candidate LFI, auprès de l’AFP.Rachida Dati, soutenue par LR et le MoDem, est créditée de 30% des voix au premier tour des municipale le 15 mars, en hausse de deux points, derrière le candidat de la gauche unie hors LFI Emmanuel Grégoire (32%), selon un sondage Ifop publié dimanche.- “Vote utile” -Elle l’emporterait au second tour dans quatre des cinq configurations étudiées. Le match reste toutefois âpre pour s’emparer de la capitale et son camp réitère les appels au “vote utile” pour battre la gauche.Parmi ses principales propositions, Mme Dati souhaite doubler les effectifs de police municipale à 5.000 agents et les doter d’armes à feu, geler la production de logements sociaux via la préemption pour investir massivement dans la rénovation des HLM existants ou encore revenir à la semaine de quatre jours à l’école.La désormais ex-ministre a aussi mené une campagne active sur les réseaux sociaux, multipliant les rencontres de terrain et s’affichant par exemple avec un manteau fluo sur le dos aux côtés d’éboueurs pour illustrer l’un de ses axes de campagne en faveur de la propreté de la capitale. Dans son bilan comme ministre, Rachida Dati a notamment mis en avant mercredi la préservation du patrimoine et l’accès à la culture en territoire rural. Elle assure aussi avoir réussi à limiter la casse dans la culture, même si les crédits de son ministère accusent cette année une baisse de 173,4 millions sur 3,7 milliards d’euros de budget (hors audiovisuel).Ses détracteurs pointent eux des baisses de crédits à la création, le gel de la part collective du pass Culture ou encore des financements rabotés qui mettent en péril l’emploi dans le spectacle vivant subventionné. Son mandat restera en outre marqué par les soubresauts du Louvre: vol des bijoux à l’écho mondial, avaries et grève perlée des personnels débutée mi-décembre.

Municipales: “pas question” pour le RN de retirer ses candidats pour faire barrage à LFI, dit Le Pen

Il n’est “pas question” pour le Rassemblement national de retirer des candidats aux élections municipales afin de faire barrage à des candidats LFI, comme l’a demandé la ministre Aurore Bergé, a indiqué mercredi soir la cheffe de file du RN Marine Le Pen.”Le retrait de nos listes, c’est la violation de la confiance que les électeurs ont mis en vous lorsqu’ils ont déposé un bulletin au premier tour”, a appuyé Mme Le Pen lors d’un entretien sur BFMTV.”Il n’est pas question de retirer des candidats”, a-t-elle ajouté, enjoignant à la ministre Aurore Bergé de “garder ses bonnes idées pour son propre mouvement politique”.”Lorsqu’on arrive au second tour aux élections municipales, on a des conseillers municipaux d’opposition qui sont élus”, a encore rappelé Mme Le Pen.La proposition de la ministre déléguée à l’Égalité femmes-hommes avait déjà été contredite par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon qui a assuré plus tôt dans la journée qu’elle n’appelait “le RN à rien”.Aurore Bergé avait demandé au parti d’extrême droite de se désister dans les villes “où LFI peut gagner”.Marine Le Pen a pas ailleurs ciblé la “manière” qu’a Jean-Luc Mélenchon “d’insulter, de pousser à l’hystérisation du débat politique”, alors que les Insoumis sont accusés par leurs adversaires politiques d’avoir une part de responsabilité dans la mort du militant identitaire Quentin Deranque à Lyon.”Dans les propos de Jean-Luc Mélenchon, il y a une forme de légitimation de la violence”, a accusé Mme Le Pen, qui a affronté le leader insoumis à trois élections présidentielles.”Depuis un certain nombre de temps, Jean-Luc Mélenchon oscille entre la stratégie de la pacification et la stratégie du pire. Et il a choisi la stratégie du pire, c’est la stratégie de l’intimidation. Or, ça pose un problème parce que, dans l’esprit de La France insoumise, tout ce qui est à droite de La France insoumise est fasciste”, a encore déclaré la patronne des députés RN.Mme Le Pen a également assuré que son parti n’avait “aucun lien structurel” avec des “groupuscules” d’ultradroite, ce qui le distinguait “de la mouvance antifa qui a des liens structurels avec la France insoumise”.”Ces groupuscules, je les ai virés, je les ai foutus à la porte. Ça a été un des premiers actes de ma présidence du Front national”, a plaidé celle qui a entretenu des amitiés avec des membres du GUD (groupe union défense), comme Frédéric Châtillon. Dans ce contexte, la députée RN Lisette Pollet a dû annoncer mercredi le licenciement d’un de ses assistants parlementaires, Vincent Claudin, en raison de la publication sur des comptes X sous pseudonymes de messages racistes, homophobes et antisémites, révélés par Mediapart. M. Claudin a aussi appartenu au groupuscule d’ultradroite Lyon Populaire, qui a fait l’objet d’une procédure de dissolution.

Chaos et désespoir après les pluies torrentielles au Brésil

L’espoir s’amenuise mercredi pour les proches des 21 personnes encore portées disparues après les pluies torrentielles qui ont fait 46 morts dans le sud-est du Brésil, selon un nouveau bilan officiel, tandis que de nombreux sinistrés doivent pratiquement repartir a zéro.Il est désormais peu probable de retrouver des personnes en vie sous les coulées de boue, ont déclaré à l’AFP les pompiers qui participent aux opérations de sauvetage à Juiz de Fora, ville d’environ 540.000 habitants où de nouvelles précipitations intenses sont prévues jusqu’à vendredi.Les trombes d’eau d’une ampleur inédite survenues lundi ont ravagé les municipalités de Juiz de Fora et Uba, dans une région vallonnée dans l’Etat du Minas Gerais. Les victimes ont perdu la vie dans des inondations, effondrements de bâtiments, coulées de boue et autres glissements de terrain.”Notre famille est désespérée”, confie en larmes à l’AFP Josiane Aparecida, une cuisinière de 43 ans, qui recherche les enfants de sa cousine âgés de 6 et 9 ans ainsi que son compagnon dans les décombres de Juiz de Fora.Sa cousine était en vie quand les pompiers sont arrivés, mais elle est morte quelques heures plus tard à l’hôpital. Le corps de sa tante, qui habitait au même endroit, a déjà été retrouvé.La maison où vivait cette famille, dans le quartier de Paineiras, a été ensevelie sous la boue.”Nous peinons à garder espoir, c’est très difficile”, déplore-t-elle.”C’est horrible, c’étaient des enfants adorables, je jouais souvent avec eux. Ça fait deux jours que je ne dors pas, que je ne prends pas de douche, mais je vais rester ici jusqu’à ce qu’on les trouve”, a renchéri son mari, Rafael David Gerardo, 44 ans, venu avec une pelle pour porter main-forte aux pompiers. A quelques pâtés de maisons de là, les sauveteurs ont extrait le corps d’un homme qui, avant de mourir, a réussi à faire sortir sa femme de leur maison lors d’un glissement de terrain, ont rapporté les pompiers à l’AFP.- Déblayage -A Uba, ville de quelque 107.000 habitants à une centaine de kilomètres de Juiz de Fora, c’est la crue de la rivière du même nom qui a semé le chaos.Les rues du centre-ville sont recouvertes d’une épaisse couche de boue, jonchées de détritus, et des commerçants chaussés de bottes s’activent à déblayer leurs boutiques dévastées.Mannequins de magasins de vêtements, poupées, matelas… Toutes sortes d’objets maculés de taches marron sont disposés le long du trottoir.Felippe Souza Lima, 30 ans, propriétaire d’un magasin de matériel de construction, s’est rendu compte de l’ampleur du désastre quand il a vu deux personnes se déplacer dans un canoë dans une rue inondée.”On a perdu plein de choses, c’était le chaos. D’habitude, lors des crues, l’eau déborde un peu près des rives, mais cette fois, ça a touché une grande partie de la ville”, raconte-t-il.- Résignation -A l’autre bout de la rue, près de la berge où un pont a été détruit par la force de l’eau, Mauro Pinto de Moraes Filho, concessionnaire de 63 ans, observe, l’air dépité, une remorqueuse retirer des voitures flambant neuves rendues inutilisables par l’inondation.Résigné, il va fermer boutique. “On peut voir la trace laissée par l’eau, elle est montée à deux mètres. Après un tel désastre, ce serait une folie de dépenser plein d’argent pour reconstruire”, affirme-t-il, calculant ses pertes autour de 5 millions de réais (environ 825.000 euros).Le Brésil a connu ces dernières années plusieurs tragédies liées à des phénomènes climatiques extrêmes: inondations, sécheresse ou encore fortes vagues de chaleur.En 2024, des inondations avaient frappé le sud du pays et fait plus de 200 morts, affectant 2 millions d’habitants, l’une des pires catastrophes naturelles de l’histoire moderne du Brésil.En 2022, une violente tempête avait fait 241 morts dans la ville de Petropolis, dans l’Etat de Rio de Janeiro.Des experts ont lié la plupart de ces événements meurtriers aux effets du changement climatique.