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Lebanon, Israel hold first direct talks in decades

Lebanese and Israeli civilian representatives held their first direct talks in decades on Wednesday under the auspices of a year-old ceasefire monitoring mechanism, though Lebanon’s premier cautioned the new diplomatic contact did not amount to broader peace discussions.The two sides met at the UN peacekeeping force’s headquarters in Lebanon’s Naqura near the border with Israel, …

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La France “regrette vivement” la peine de sept ans de prison confirmée pour Christophe Gleizes en Algérie

La France “regrette vivement” la peine de sept ans de prison confirmée en appel en Algérie contre le journaliste français Christophe Gleizes, et elle “appelle à sa libération”, a réagi mercredi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères.”Nous appelons à sa libération et espérons une issue favorable afin qu’il puisse rapidement retrouver ses proches”, ajoute le porte-parole à propos du journaliste emprisonné depuis juin pour “apologie du terrorisme”.La France “déplore que (la) pleine coopération (du journaliste) avec les autorités algériennes et les explications fournies par sa défense n’aient pas suffi à changer le verdict”, et “rappelle son attachement à la liberté de la presse partout dans le monde”, poursuit le porte-parole du ministère.La confirmation mercredi du jugement en première instance par la Cour d’appel de Tizi Ouzou a suscité la consternation des proches du journaliste présents dans la salle d’audience, a constaté l’AFP. Son frère s’est dit “abasourdi”. En Algérie, ses parents se sont dits “effondrés”.L’ONG Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé mercredi une “décision aberrante” de la justice algérienne.Collaborateur des magazines français So Foot et Society, Christophe Gleizes s’était rendu en Algérie en mai 2024 pour un article sur le club de football le plus titré du pays, la Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK), basé à Tizi Ouzou, à 100 km à l’est d’Alger.Le journaliste a demandé “pardon” à la barre de l’audience mercredi, et a notamment reconnu qu’il aurait dû demander un visa de journaliste et non de touriste avant de partir en reportage en Algérie.La classe politique française s’est aussi émue de cette condamnation. “Sa condamnation à 7 ans de prison est une profonde injustice. Nous ne l’abandonnerons pas”, a dit sur X le président du parti Les Républicains Bruno Retailleau, qui avait prôné une ligne plus ferme à l’égard d’Alger quand il était ministre de l’Intérieur jusqu’au début de l’automne.”Cette condamnation en Algérie est grave et inquiétante”, a également réagi le chef des députés socialistes Boris Vallaud, précisant que son parti demandait “la libération immédiate du journaliste Christophe Gleizes”. “La France doit faire entendre sa voix. La liberté de la presse, ici comme ailleurs, doit être protégée à toute force”, a-t-il ajouté, sur le même réseau social.

Dépossédé de sa fortune, un héritier d’Hermès attaque LVMH et Bernard Arnault pour 14 milliards d’euros

Quinze ans après son raid sur Hermès, Bernard Arnault et son groupe LVMH sont rattrapés par cette saga entre fleurons du luxe français: un héritier du sellier, affirmant avoir été dépossédé de ses actions du joyau familial, réclame 14 milliards d’euros.Nicolas Puech, 82 ans et résident suisse, accuse son ex-gestionnaire de fortune, Eric Freymond, décédé en juillet, de l’avoir spolié de ses actions, au profit du grand rival, le milliardaire Bernard Arnault, 76 ans, et de LVMH.Celui qui est l’un des arrière-petits-fils du fondateur de la maison de la rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris chiffre son préjudice à 14,3 milliards d’euros, et a déposé son assignation le 15 mai 2025, a indiqué une source judiciaire à l’AFP, confirmant une information de Libération.Il s’agit d’une procédure civile, mais Nicolas Puech avait déjà engagé une action pénale contre M. Freymond en 2024. Ce dernier avait été mis en examen avant son décès par des juges d’instruction parisiens. Cette enquête “est toujours en cours”, a précisé le parquet de Paris, interrogé par l’AFP.”LVMH et son actionnaire réaffirment avec force n’avoir, à aucun moment, détourné des actions de la société Hermès International, de quelque façon que ce soit ou à l’insu de quiconque et ne détenir aucune action +cachée+”, a réagi mercredi dans un communiqué le géant du luxe, critiquant des “allégations dépourvues de fondement”.Contactés par l’AFP, les conseils de M. Puech n’ont pas souhaité commenter.- Montages financiers -Dans le détail, M. Puech, souvent présenté comme en froid avec le reste de sa famille, estime avoir été dépossédé par son ancien gestionnaire de fortune de six millions d’actions, via des montages financiers.Ces titres, hérités de la maison fondée par son arrière-grand-père, représentent près de 5,76% du capital, soit environ 14,3 milliards d’euros au cours actuel.Selon Le Canard Enchaîné mercredi, M. Freymond aurait avoué devant les juges français l’été dernier, peu de temps avant son suicide, avoir vendu en 2008 à LVMH, 4,8 millions de ces titres, après plusieurs autres ventes plus restreintes. Le sort des actions dont avait hérité M. Puech reste entouré de mystère. “J’ai depuis longtemps la conviction que Nicolas Puech n’a plus ses actions”, avait lâché fin juillet le gérant d’Hermès, Axel Dumas, interrogé après la disparition de son ancien gestionnaire de fortune.- Raid boursier -Il pourrait être lié à la rivalité historique entre l’empire du luxe LVMH, propriétaire des griffes Louis Vuitton et Christian Dior, et Hermès, sellier-maroquinier familial devenu un titan du luxe, célèbre pour ses sacs Kelly et Birkin et ses carrés de soie.Au début des années 2010, LVMH était entré par surprise au capital de Hermès, surprenant le marché et les autorités boursières faute de déclaration de franchissement de plusieurs seuils réglementaires, pourtant obligatoire.L’offensive poussait les membres de la famille à s’unir dans une holding pour contrer les appétits de Bernard Arnault.A l’issue de l’une des sagas les plus marquantes de la Bourse de Paris, l’affaire s’était soldée par une condamnation de LVMH à payer une amende de huit millions d’euros, un record à l’époque, mais un montant très faible au regard de la force de frappe financière du géant du luxe.Un an après sa sanction et après quatre ans de bataille entre les deux géants, LVMH actait son retrait du capital d’Hermès et empochait au passage une plus-value de 2,4 milliards d’euros.”Pour rappel, LVMH et Hermès International ont conclu en septembre 2014 un accord sous l’égide du Président du Tribunal de commerce de Paris et deux juges d’instruction ont rendu une ordonnance de non-lieu en octobre 2015, suivant en cela les réquisitions du Parquet National Financier et le désistement de partie civile d’Hermès International”, précise dans son communiqué LVMH. L’une des questions non résolues est de savoir si les actions de M. Puech avaient été vendues ou non lorsque Bernard Arnault, le patron de LVMH, avait discrètement accumulé une participation dans son concurrent.fbe-cbr-kap-meh/jbo/spi

Enlèvement d’un homme dans le Val-d’Oise, une rançon réclamée à son fils

Un quinquagénaire a été enlevé et violenté lundi, puis libéré quelques heures plus tard dans le Val-d’Oise par des malfaiteurs qui réclamaient une rançon à son fils installé à Dubaï, a appris mercredi l’AFP de sources proches du dossier, confirmant des informations de RTL et du Parisien.La victime avait été enlevée lundi après-midi à Eaubonne (Val-d’Oise) puis libérée dans une forêt, près d’une commune voisine, a-t-on ajouté. Blessé, l’homme a été hospitalisé. Son pronostic vital n’est pas engagé, a-t-on précisé de même source.Les ravisseurs “ont réclamé au fils 300.000 euros dans une première vidéo puis la même chose dans une autre vidéo où l’on voyait le père être violenté plus fort”, a indiqué à l’AFP une autre source proche de l’enquête, confirmant une information de La Gazette du Val-d’Oise.Le fils est un entrepreneur dans le domaine de la cybersécurité, détenteurs de cryptomonnaies, a indiqué cette source proche de l’enquête.Le quinquagénaire a expliqué aux enquêteurs qu’il avait été enlevé par quatre hommes encagoulés. Un automobiliste l’a plus tard retrouvé “nu, tabassé, au bord d’une route, du côté de Louvres” (Val-d’Oise), à 25 km d’Eaubonne, et a appelé les pompiers et gendarmes, a indiqué à l’AFP la source proche de l’enquête.Selon RTL, le père est un cadre supérieur dans le domaine de la santé, domicilié à Eaubonne. Selon Le Parisien, le fils, seulement âgé de 19 ans, est installé depuis peu à Dubaï.Parmi les pistes explorées par les enquêteurs figure celle d’une tentative d’extorsion de fonds liée aux cryptomonnaies.Les rapts contre rançon ou tentatives d’enlèvement liés aux cryptomonnaies, parfois spectaculaires, ont connu une recrudescence ces derniers mois.Dans nombre de ces affaires, plusieurs suspects ont été interpellés, mis en examen et placés en détention provisoire.

Airbags Takata : la CLCV lance une action de groupe contre Stellantis

L’association de consommateurs CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) a annoncé mercredi lancer une action de groupe visant le constructeur automobile Stellantis au nom de 150 propriétaires de voitures équipées d’airbags Takata défectueux.La CLCV a décidé de saisir le tribunal judiciaire de Paris afin de “faire valoir le préjudice” des propriétaires de véhicules concernés par la campagne de rappel jugée “tardive, partielle et désorganisée” par l’association.Actuellement, “quelque 1,8 million de véhicules sont recensés en France comme étant encore à réparer, dont 1,3 million font l’objet d’un rappel dit +Stop drive+”, qui implique de ne plus rouler avant le remplacement (gratuit) des airbags du véhicule, a indiqué le ministère des Transports mercredi soir.Les départements et territoires ultramarins sont particulièrement touchés.Au total, selon le ministère des Transports, les accidents de voiture attribués à des éclatements d’airbags défectueux ont fait 20 morts en France dont 18 en Outre-mer, et 25 blessés – dont 24 en Outre-Mer, au cours de 46 accidents, dont 42 ont eu lieu en Outre-mer.Les morts ou les graves blessures liées à ces airbags sont en effet causées par un gaz, le nitrate d’ammonium, qui se dégrade avec le temps, particulièrement dans les climats chauds et humides: les coussins de sécurité des véhicules se déclenchent alors même en cas de collision mineure, provoquant une explosion identique à celle d’une grenade et projetant dans l’habitacle des pièces de métal et de plastique.La CLCV dénonce plusieurs préjudices engendrés par la mesure de rappel auprès des propriétaires de véhicules concernés dont des préjudices “matériels” et de “jouissance” liés à l’immobilisation des véhicules ainsi que des préjudices moraux comme le “préjudice d’anxiété”.Stellantis n’a pas souhaité commenter la procédure en cours mais a tenu à rappeler à l’AFP que le groupe “mobilise l’ensemble de son réseau et met en oeuvre les moyens les plus importants pour garantir la sécurité de ses clients”.Le constructeur a également précisé que 70% des véhicules de sa flotte française des marques Citroën, DS et Opel “ont été traités” dont 90% des véhicules C3 et DS3.Selon les chiffres du ministère des Transports mercredi soir, 670.000 véhicules ont été réparés depuis juillet, date de l’arrêté ayant renforcé les mesures de rappel. Et au total, “presque 1,2 million de véhicules ont été réparés” a ajouté la même source.UFC-Que Choisir, autre grande association de consommateurs, avait lancé en juillet pour la première fois en France une action de groupe contre Stellantis.Aux Etats-Unis, pays le plus touché avec 28 morts, Ford, Toyota, Honda, BMW, Nissan et Mazda ont versé un total de 1,5 milliard de dollars d’indemnisations aux victimes.

Reprise ou liquidation: la justice tranchera l’avenir de Brandt le 11 décembre

Des centaines de salariés inquiets chez Brandt, groupe centenaire d’électroménager, sont suspendus à une décision de justice désormais attendue le 11 décembre sur l’avenir de ce fleuron industriel français en grandes difficultés financières.”On subit, c’est l’inquiétude qui prédomine et nous aurons encore dix jours à attendre”, a soupiré Dylan Wrede, agent logistique depuis dix ans chez Brandt. “C’est une situation très difficile”, a ajouté ce salarié, rencontré mercredi par l’AFP à la sortie d’une usine du groupe près d’Orléans, où la production est au ralenti depuis des semaines.La décision du tribunal des affaires économiques de Nanterre sera rendue le 11 décembre prochain, ont indiqué plusieurs élus locaux à l’AFP.Une audience mercredi était suivie de près par les quelque 700 employés de Brandt, inquiets alors que leurs salaires ne seront plus versés après le 15 décembre. “Un beau cadeau de Noël”, a résumé l’un d’eux.Le scénario d’un arrêt de l’activité et d’une mise en liquidation est particulièrement redouté.Parmi les offres présentées, seul le projet de Scop (société coopérative et participative), soutenu par le groupe Revive, permettrait de sauver au moins 300 emplois, d’après le ministre délégué à l’Industrie, Sébastien Martin.Plusieurs élus et représentants de collectivités ont d’ailleurs fait le déplacement à Nanterre mercredi pour soutenir une initiative présentée comme celle de la dernière chance, notamment au nom de la défense du “savoir-faire français”.”Nous avons mis tous les éléments sur la table, cela a été l’occasion de montrer la nature et la fermeté de notre engagement”, a déclaré à l’AFP le président de la région Centre-Val de Loire, François Bonneau, à l’issue de l’audience.La Scop serait aussi l’unique possibilité de sauver les deux usines du groupe, situées près d’Orléans (Loiret), et à Vendôme (Loir-et-Cher), selon des sources syndicales.Ce projet rappelle le cas de la verrerie Duralex, reprise sous ce même statut de Scop en juillet 2024.La tâche s’annonce difficile. Entre 20 et 25 millions d’euros au total seraient nécessaires pour relancer l’activité de Brandt.- Soutien de l’Etat -Le gouvernement a annoncé un soutien de l’Etat à hauteur de 5 millions d’euros, suivi par la région Centre-Val de Loire qui a promis de mettre sur la table plus de 5 millions d’euros au total.La métropole d’Orléans s’est engagée sur une contribution du même ordre de grandeur, selon François Bonneau.”Quand on fait la somme de tout ça, on est à près de 20 millions d’euros d’engagements publics” consacrés au “redémarrage” de deux usines, a affirmé le président de région, jugeant l’effort “assez remarquable”.Il reste à savoir si les banques, poussées par le ministre délégué à l’Industrie à “jouer le jeu”, répondront à l’appel pour convaincre le tribunal de la viabilité du projet.En jeu, le 11 décembre prochain, l’avenir du fabricant des produits Brandt, mais aussi celui de trois autres marques françaises d’électroménager Vedette, Sauter et De Dietrich.Outre ses deux usines en France, en Centre-Val de Loire, Brandt possède un centre de service après vente en région parisienne, à Saint-Ouen-L’Aumône (Val-d’Oise). Son siège social est situé à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine).Brandt, propriété depuis 2014 du groupe algérien Cevital, réalise 260 millions d’euros de chiffre d’affaires. L’entreprise subit notamment les conséquences des temps difficiles vécus par le secteur du gros électroménager, lié à la crise de l’immobilier.Ce secteur a subi l’an dernier un nouveau recul de ventes (-3,9%), après avoir déjà baissé en 2023.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

La prolifération des satellites menace l’observation du ciel par télescope

Les lumières engendrées par le demi-million de satellites que l’humanité a prévu de mettre en orbite dans les prochaines années pourraient menacer à l’avenir les images captées par les téléscopes spaciaux, avertissent des astronomes de la Nasa.Depuis 2019, le nombre de satellites en orbite basse est passé de 2.000 à 15.000, selon l’étude publiée mercredi dans la revue Nature. Mais ce n’est rien à côté de ce qui est prévu dans les prochaines années. Si l’ensemble des projets de lancements satellitaires est mené à bien, il y en aura 560.000 en orbite autour de la Terre à l’horizon 2040, selon l’étude.Cela pose une “très sérieuse menace” pour les télescopes spaciaux, explique à l’AFP Alejandro Borlaff, auteur principal de l’étude et membre du Ames Research Center de la Nasa en Californie.Pour les besoins de leur étude, les astronomes ont simulé l’impact que pourraient avoir ces 560.000 satellites sur quatre téléscopes spaciaux.Les reflets de la lumière émise par ces satellites affecteraient ainsi 96% des images produites par le SPHEREx de la Nasa, du futur téléscope ARRAKIHS de l’Agence spatiale européenne (ESA), et du futur Xuntian chinois.Le télescope spatial Hubble, qui offre une vision plus restreinte de l’univers et est donc moins susceptible de photographier un satellite, verrait un tiers de ses images altérées.Cela engendrait des conséquences pour tous les types de recherche scientifique.”Imaginez que vous essayez de trouver des astéroïdes qui peuvent être potentiellement dangereux pour la Terre”, explique M. Borlaff.Un astéroïde qui traverse le ciel “ressemble exactement à un satellite… c’est vraiment difficile de trouver lequel est le mauvais”, souligne-t-il.Certains télescopes, comme le fameux James Webb, ne sont pas affectés par les satellites car ils sont en orbite stable à 1,5 M de kilomètres de la Terre, au niveau du deuxième point de Lagrange.- “Aussi brillants que la plus brillante étoile” – Une des solutions serait de déployer des satellites à de plus basses altitudes que celles des télescopes spatiaux, mais cela pourrait potentiellement détériorer la couche d’ozone, selon l’étude.La solution la plus logique serait de réduire le nombre des satellites à lancer. Mais la compétition entre les entreprises et les besoins croissants liés à l’essor de l’intelligence artificielle rendent cette option peu probable.Près de trois-quarts des satellites actuellement en orbite appartiennent au milliardaire Elon Musk via sa constellation internet Starlink, explique le chercheur. Dans une vingtaine d’années, Starlink ne devrait plus représenter que 10% de l’ensemble des satellites, selon l’étude.M. Borlaff estime que les entreprises pourraient d’ores et déjà aider en fournissant l’emplacement, l’orientation et la couleur de leurs satellites à ceux qui exploitent des télescopes spatiaux.Un autre problème vient de la taille de plus en plus grosses des satellites.À l’œil nu, les satellites d’une surface supérieure à 100 m2 sont “aussi brillants que la plus brillante des étoiles que vous pouvez voir dans le ciel”, souligne-t-il.Mais afin de répondre aux besoins de développement de l’IA, il existe déjà des projets de satellites mesurant plus de 3.000 m2. Ces géants pourraient être “aussi brillants qu’une planète”, conclut M. Borlaff.

Trois jeunes meurent dans leur voiture tombée dans une piscine

Trois très jeunes gens sont morts noyés après que leur voiture, où plusieurs bouteilles de protoxyde d’azote ont été retrouvées, a raté un virage et fini sa course dans la piscine d’un pavillon mercredi à Alès (Gard), a-t-on appris de sources concordantes.”Vers 02H00 du matin, une voiture avec trois jeunes garçons à bord a raté son virage et percuté le muret d’un pavillon où il y a une piscine. La voiture a défoncé le muret, s’est retournée et est tombée à l’intérieur de la piscine, sur le toit, les quatre roues en l’air”, a expliqué à l’AFP le procureur d’Alès, Abdelkrim Grini.”Les trois personnes à bord, âgées de 14, 15 et 19 ans, sont décédées, a priori par noyade”, a ajouté M. Grini, qui a ordonné une enquête pour “recherche de la cause de la mort” ainsi qu’une autopsie.”Plusieurs bouteilles”, voire “de nombreuses bouteilles” de protoxyde d’azote “ont été retrouvées dans le véhicule” accidenté, a-t-on par ailleurs appris de sources policières. C’est le propriétaire du pavillon, un boulanger, qui a appelé les secours en constatant la présence du véhicule vers 6H00 du matin, selon le procureur.Les pompiers ont eu beaucoup de mal à accéder aux passagers de la voiture, la voiture étant pratiquement “emboitée” dans la piscine, a-t-il ajouté.”C’est vraiment le comble de l’horreur. C’était impossible pour les passagers d’ouvrir les portes. Ce n’est pas le choc de l’accident qui les a tués. Ils se sont retrouvés la tête retournée, dans de l’eau glacée, incapables de sortir. Ils n’avaient aucune chance”, a estimé Abdelkrim Grini, pour qui cet “accident” relève d’un “concours de circonstances invraisemblable”.Surnommé “gaz hilarant” et ayant notamment pour effet secondaire la perte de contrôle de ses consommateurs, le protoxyde d’azote a été récemment à l’origine de plusieurs drames routiers, comme par exemple début novembre à Lille, où un jeune homme de 19 ans a été mortellement percuté par un automobiliste ayant consommé ce gaz et fuyant la police. Les trois corps ont été emmenés à l’institut médico-légal de Nîmes pour y être autopsiés, en principe jeudi matin. Une analyse toxicologique est notamment prévue, selon le procureur. L’enquête a été confiée au commissariat de la police nationale à Alès.