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Trump espère sceller vendredi le sort de TikTok avec Xi

Donald Trump, qui a récemment accusé Xi Jinping de “conspirer” contre les Etats-Unis, espère finaliser le sort de TikTok et faire avancer les négociations commerciales pendant un entretien vendredi avec son homologue chinois.Les deux dirigeants ont débuté leur discussion par téléphone vendredi soir, ont dit les médias d’Etat chinois.”Je parle au président Xi vendredi, à propos de TikTok et aussi du commerce. Et nous sommes très proches d’accords sur tout ça. Et ma relation avec la Chine est très bonne”, a dit le président américain jeudi dans une interview avec la chaîne Fox News.Il s’agit du second entretien téléphonique entre les deux hommes depuis l’investiture de Donald Trump le 20 janvier, et du troisième depuis le début de l’année, en comptant un appel en date du 17 janvier.Lors de leur conversation du 5 juin, le président américain avait dit avoir été invité en Chine par son homologue, et avait annoncé avoir convié le président chinois à venir aux Etats-Unis. Ces projets ne se sont pas concrétisés, mais plusieurs analystes s’attendent à ce que Xi Jinping réitère son invitation à Donald Trump, notoirement très sensible aux honneurs diplomatiques.- “Plus malin” -“Chacun des deux dirigeants cherchera à montrer qu’il a été plus malin que l’autre” dans les négociations commerciales, prédit Ali Wyne, analyste spécialisé dans les relations sino-américaines du centre de réflexions International Crisis Group, dans une note.Le sort aux Etats-Unis de la populaire plate-forme de vidéos TikTok, propriété du chinois Bytedance, sera peut-être “finalisé” lors de l’échange vendredi, a aussi déclaré Donald Trump pendant une conférence de presse avec le Premier ministre britannique, Keir Starmer.Le président américain avait déjà annoncé mardi, sans beaucoup de précisions, qu’un accord avait été trouvé avec Pékin pour la reprise des activités américaines de TikTok par des investisseurs américains.Le Wall Street Journal a évoqué un consortium comprenant le géant technologique Oracle et les fonds d’investissement californiens Silver Lake et Andreessen Horowitz.En attendant, Donald Trump a une nouvelle fois repoussé l’entrée en vigueur de l’interdiction de la plateforme aux Etats-Unis, prévue initialement en janvier par une loi du Congrès.- “Conspirer” -Cette interdiction, au nom de la sécurité nationale, avait été décidée pendant le mandat de son prédécesseur démocrate Joe Biden.Donald Trump estime que TikTok l’a aidé à doper sa popularité auprès des jeunes Américains pendant la dernière campagne présidentielle.Cet appel arrive au moment où Pékin et Washington tentent de trouver un accord sur les droits de douanes.Il suit aussi de peu une démonstration de force diplomatique de Xi Jinping, qui a organisé début septembre en Chine un grand sommet avec, entre autres, les dirigeants russe et indien. Piqué au vif par la complicité affichée par le président chinois et Vladimir Poutine ainsi que par le dirigeant nord-coréen, Kim Jong Un, pendant un grand défilé militaire à Pékin, Donald Trump avait alors accusé Xi Jinping de “conspirer” contre les Etats-Unis avec ses invités.- Droits de douane -Le président américain a aussi appelé à plusieurs reprises les pays européens à sanctionner la Chine pour ses achats de pétrole russe.”S’ils faisaient cela je pense que la guerre (en Ukraine) s’arrêterait peut-être”, a-t-il déclaré jeudi sur Fox News.Donald Trump a imposé des droits de douane punitifs à l’Inde à cause de ses achats d’or noir auprès de Moscou, mais n’a pas pris la même mesure contre la Chine.Les tensions commerciales entre Pékin et Washington ont connu des hauts et des bas en 2025. Au cours de l’année, les tarifs douaniers entre les États-Unis et la Chine ont atteint des niveaux trois fois supérieurs à la normale des deux côtés, perturbant les chaînes d’approvisionnement.Depuis, Washington et Pékin ont conclu un accord visant à désamorcer les tensions, abaissant temporairement les droits de douane à 30% pour les produits chinois importés aux Etats-Unis et à 10% pour les biens américains importés en Chine. Cette trêve commerciale doit durer jusqu’au 10 novembre.

Affaire Kimmel : des humoristes américains dénoncent la “censure”

Les humoristes qui animent les soirées télévisées américaines ne cachaient pas leur stupéfaction et leur inquiétude, jeudi, après l’éviction brutale de leur collègue Jimmy Kimmel par la chaîne ABC, sous pression du président Donald Trump qu’il s’appliquait comme eux à combattre quotidiennement.”Ce soir, nous sommes tous Jimmy Kimmel !”: Stephen Colbert, lui même sur la sellette, a ouvert son émission “The Late Show”, sur la chaîne CBS, en dénonçant “une censure flagrante”.Critique virulent du président américain, comme son confrère privé d’antenne, Stephen Colbert s’était vu en juillet notifier la fin de la diffusion de son émission en mai 2026, officiellement pour raisons financières. Et ce, même si son audience reste au premier rang des émissions de fin de soirée. Son talk-show vient même d’être récompensé d’un Emmy Awards.De fait, les talk-shows souffrent: les dépenses publicitaires en fin de soirée sur ABC, CBS et NBC ont été quasiment réduites de moitié entre 2018 et 2024 (439 à 221 millions de dollars), selon le le New York Times, qui citait en mai la société de données publicitaires Guideline.”Avec un autocrate, on ne peut pas céder d’un pouce, et si ABC pense que (l’éviction de Kimmel) va satisfaire le régime, ils sont terriblement naïfs”, a mis en garde Stephen Colbert.Comme lui, tout le microcosme médiatique américain est secoué par l’éviction du très populaire Jimmy Kimmel, dont l’émission a été annulée mercredi juste avant la prise d’antenne. “Une grande nouvelle pour l’Amérique”, a salué le président républicain.Depuis, l’incident occupe les chaînes américaines. Le “Daily Show” de l’animateur Jon Stewart, sur Comedy Central, a débuté avec un film parodique saluant un “présentateur patriotiquement obéissant” et une émission “approuvée par le gouvernement”.”Certains esprits chagrins pourraient argumenter que les raisons avancées par le gouvernement (dans l’affaire Kimmel, ndlr) ne sont qu’un stratagème cynique pour cacher un renforcement sans précédent du pouvoir (…). Mais pas moi. Je pense que c’est fantastique”, a ironisé l’humoriste.- “S’en prendre à Trump” -Sur le chemin du retour après sa visite d’Etat au Royaume-Uni, Donald Trump a de nouveau fustigé ces talk-shows. “Ils ne font que s’en prendre à Trump”, s’est plaint le locataire de la Maison Blanche, relevant que leur autorisation de diffusion “peut leur être retirée” par Brendan Carr, patron de l’autorité de régulation des télécoms et de l’audiovisuel.Le président avait déjà émis le souhait, sur son réseau Truth Social, que NBC prive d’antenne deux autres humoristes célèbres, Jimmy Fallon et Seth Meyers, qualifiés de “minables absolus”.Dans “Tonight Show” jeudi, Jimmy Fallon a rendu hommage à Jimmy Kimmel, un homme “bien, drôle et aimant”.”Beaucoup de gens craignent que nous soyons censurés, mais je vais couvrir le voyage du président au Royaume-Uni comme je le ferais normalement”, a assuré l’humoriste tandis qu’une voix off couvrait ses propos en soulignant, narquoise, combien Trump était “incroyablement beau”.Le gouvernement “s’attaque à la liberté d’expression” dans le pays, a dénoncé de son côté Seth Meyers dans “Late Night”. Avant d’embrayer, lui aussi, sur le registre de l’ironie. “J’ai toujours admiré et respecté M. Trump” (…). Si jamais vous m’entendez dire quelque chose de négatif à son propos, c’est de l’intelligence artificielle”.Figure légendaire du paysage audiovisuel américain, des émissions de fin de soirée, David Letterman a pour sa part jugé “ridicule” l’éviction de Jimmy Kimmel.”Vous ne pouvez pas virer quelqu’un en passant, parce que vous avez peur ou essayez de faire des courbettes à une administration criminelle autoritaire dans le bureau ovale”, a lancé le doyen des animateurs.Même la très conservatrice Fox News, très favorable à Trump, choisissait l’ironie. Mais avec une bien différente signification. Après avoir traité Jimmy Kimmel de “clown”, Greg Gutfeld a assuré qu’il n’avait pas été “censuré”. Le présentateur d’ABC “peut toujours raconter des blagues, critiquer (le militant ultra-conservateur récemment assassiné) Charlie (Kirk) et mentir à propos de son meurtrier”, a-t-il affirmé. “Il doit juste trouver un autre endroit pour le faire. J’ai entendu dire que Gaza était agréable à cette période de l’année”.

Affaire Kimmel : des humoristes américains dénoncent la “censure”

Les humoristes qui animent les soirées télévisées américaines ne cachaient pas leur stupéfaction et leur inquiétude, jeudi, après l’éviction brutale de leur collègue Jimmy Kimmel par la chaîne ABC, sous pression du président Donald Trump qu’il s’appliquait comme eux à combattre quotidiennement.”Ce soir, nous sommes tous Jimmy Kimmel !”: Stephen Colbert, lui même sur la …

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Les géants des médias cèdent aux pressions de Trump par calcul économique

La suspension de l’animateur Jimmy Kimmel s’inscrit dans une série de concessions des grands médias, soumis à une forte pression du gouvernement Trump, pour préserver leurs intérêts économiques quitte à reléguer la liberté d’expression au second plan.Avant le retrait de la grille du talk-show “Jimmy Kimmel Live!”, annoncée mercredi par la chaîne ABC, pour des commentaires jugés déplacés après l’assassinat de l’influenceur ultraconservateur Charlie Kirk, CBS avait annoncé, en juillet, la suppression de l’émission concurrente, “The Late Show” de Stephen Colbert.Celui-ci avait qualifié de “bon gros pot-de-vin” l’indemnité de 16 millions de dollars versée par Paramount Global, maison mère de CBS, pour solder une procédure intentée par Donald Trump.En décembre, ABC, déjà, avait accepté de régler un autre contentieux qu’il avait aussi initié, en déboursant 15 millions de dollars.L’affaire Kimmel a été amplifiée par un commentaire du patron du régulateur américains des communications (FCC), Brendan Carr, nommé par Donald Trump, dénonçant les déclarations de l’humoriste et appelant à une réponse.Jeudi, l’ex-rivale de Donald Trump à la présidentielle Kamala Harris a fustigé sur X un “abus de pouvoir pur et simple” et une “attaque frontale contre la liberté d’expression”.Mais “les audiences de Jimmy Kimmel sont mauvaises depuis longtemps”, a commenté Jeffrey McCall, professeur à l’université DePauw. Selon lui, ABC et Disney (maison mère) se sont surtout décidés “par rapport aux recettes publicitaires”.Pour Ken Paulson, directeur du centre de la liberté d’expression de la Middle Tennessee State University, “les entreprises se fondent uniquement sur des considérations financières et ne protègent pas les intérêts du public”.- “Corriger les biais” -La plupart des juristes s’accordent à dire que la justice aurait débouté Donald Trump ou son gouvernement dans tous ces dossiers.Mais, sur le cas Jimmy Kimmel, ABC a décidé qu'”il n’était plus viable sur le plan des audiences et des revenus”, estime Jeffrey McCall.L’épisode Colbert est lui intervenu alors que la FCC devait statuer sur le projet de rachat de Paramount Global par la société de production Skydance, feu vert obtenu quelques jours plus tard.Fait sans précédent connu, la FCC a notamment obtenu de Skydance la promesse d’adopter “des mesures de nature à corriger les biais qui ont sapé la confiance (du public) dans les médias nationaux”.Dans le cas de Jimmy Kimmel, le groupe Nexstar, qui contrôle plus de 200 stations locales aux Etats-Unis, a décidé le premier de ne plus diffuser le talk-show après l’appel de Brendan Carr.Or l’entreprise texane attend la validation, par la FCC, de l’acquisition de son concurrent Tegna, dévoilée en août. Plusieurs éditorialistes de droite ont opposé aux critiques sur la suspension de Jimmy Kimmel l’exemple du licenciement, en 2023, par la chaîne Fox News, appréciée des conservateurs, de Tucker Carlson, objet de campagnes pour dissuader les annonceurs.- “Coercition” -Revenait aussi le nom de la comédienne Roseanne Barr, débarquée par ABC en 2018 de son propre sitcom, “Roseanne”, pour un tweet à caractère raciste.”Ce n’est absolument pas comparable”, rétorque Ken Paulson. “Quand le public est mécontent, les chaînes peuvent en tenir compte. Quand c’est le gouvernement, c’est de la coercition.”Jeudi, Donald Trump a évoqué la suspension de licence pour les chaînes qui seraient “contre (lui)”.Dans un contexte d’offensive contre les médias généralistes, considérés comme trop à gauche par le gouvernement Trump, le Congrès a adopté en juillet une loi supprimant la totalité de la subvention prévue pour l’audiovisuel public américain ces deux prochaines années.Jeffrey McCall rappelle que la FCC n’a autorité que sur les grandes chaînes hertziennes et pas sur la télévision câblée ou les plateformes en ligne.Pour autant, certains craignent de voir la famille Ellison, proche de Donald Trump et déjà aux manettes de Paramount Global, prendre le contrôle de Warner Bros Discovery (une offre serait en préparation), et plus particulièrement de la chaîne d’information CNN, bête noire des conservateurs.

Les géants des médias cèdent aux pressions de Trump par calcul économique

La suspension de l’animateur Jimmy Kimmel s’inscrit dans une série de concessions des grands médias, soumis à une forte pression du gouvernement Trump, pour préserver leurs intérêts économiques quitte à reléguer la liberté d’expression au second plan.Avant le retrait de la grille du talk-show “Jimmy Kimmel Live!”, annoncée mercredi par la chaîne ABC, pour des …

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En Albanie, une ministre virtuelle générée par l’IA devant le Parlement

Une ministre virtuelle générée par l’IA (IA) baptisée Diella, officiellement en charge des Marchés publics, s’est adressée jeudi au Parlement réuni pour se prononcer sur le programme du gouvernement du Premier ministre Edi Rama sous les huées de l’opposition. Annoncé en grande pompe début septembre par M. Rama, habitué des coups de communication, cette ministre virtuelle est responsable de toutes les décisions relatives aux appels d’offres des marchés publics. Les appels d’offres publics seront ainsi “exempts de corruption à 100% et chaque denier public soumis à la procédure d’appel d’offres sera parfaitement transparent”, avait alors assuré le Premier ministre.L’Albanie est 80e sur 180 pays au classement sur la corruption de l’ONG Transparency International. Le maire de Tirana, la capitale, ancien proche de M. Rama, est en détention préventive depuis des mois, soupçonné de corruption, notamment dans l’attribution de marchés publics, et de blanchiment d’argent.La nomination d’une ministre virtuelle a suscité la colère de l’opposition. “Le but n’est autre que d’attirer l’attention”, a fustigé jeudi l’ancien Premier ministre et chef de l’opposition, Sali Berisha, lui-même accusé de corruption. “Il est impossible de freiner la corruption avec Diella”, a-t-il ajouté, “Qui va contrôler Diella ? Diella est anticonstitutionnelle et le Parti démocratique va saisir la Cour constitutionnelle”.  Diella, qui s’exprimait par vidéo dans un discours dont on ignore qui l’a écrit ou suggéré, a répondu à ces accusations, estimant que la Constitution albanaise “parle de devoirs, de responsabilités, de transparence, sans discrimination”. “Je vous l’assure, j’incarne ces valeurs avec autant de rigueur que n’importe quel collègue humain. Peut-être même plus”.Le Premier ministre Edi Rama, qui a interrompu son discours sour les huées de l’opposition, a toutefois vu le programme de son gouvernement adopté, par 82 voix pour. L’opposition a boycotté le vote.

En Albanie, une ministre virtuelle générée par l’IA devant le Parlement

Une ministre virtuelle générée par l’IA (IA) baptisée Diella, officiellement en charge des Marchés publics, s’est adressée jeudi au Parlement réuni pour se prononcer sur le programme du gouvernement du Premier ministre Edi Rama sous les huées de l’opposition. Annoncé en grande pompe début septembre par M. Rama, habitué des coups de communication, cette ministre virtuelle …

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Attroupements, accident de voiture: la marche agitée de deux streameurs à travers la France

De Montpellier à Paris à pied: deux stars du web sont lancées depuis le 8 septembre dans une marche de plus de 700 km diffusée en direct sur internet, provoquant attroupements et débordements sur leur chemin.Pour leur onzième jour de marche jeudi, Byilhan, de son vrai nom Ilhan Coskun, et son compère Nicolas Trouvé, dit Nico, traversent la ville de Lyon, s’inquiétant régulièrement sur leur direct des difficultés liées à la grève ou à des fans un peu trop insistants.Sur la place Bellecour, dans le centre de la ville, plusieurs agents de sécurité les entourent et repoussent, parfois sans ménagement, tous ceux qui essayent de les approcher, ont constaté des journalistes de l’AFP, eux-mêmes écartés.”Sans sécu, on serait cuits”, dit Nico dans la retransmission en direct, alors que plusieurs dizaines d’enfants et d’adolescents les suivent dans les rues de Lyon.Sur leur passage, “c’est trop le bordel”, commente un policier entendu en direct. Venu à leur rencontre à la périphérie de la ville, l’agent les avait enjoints à éviter le centre.Chaque jour, la diffusion en Live sur la plateforme Twitch de leur aventure est suivie par plusieurs dizaines de milliers de spectateurs, un chiffre particulièrement élevé pour un contenu qui s’étend sur de nombreuses heures.Chapeau, maillot de foot et peluches accrochées au sac, Byilhan et Nico parcourent quotidiennement une quarantaine de kilomètres et dorment chez l’habitant.- “Dans la vraie vie” -Régulièrement, ils incitent les spectateurs à s’abonner à la chaine de Byilhan, un geste payant sur lequel ils perçoivent une commission, tandis que le direct est sponsorisé par une marque.Byilhan est l’un des streameurs les plus suivis de France, avec plus de 2 millions d’abonnés sur TikTok et 1,4 million d’abonnés sur Twitch, tandis que Nico cumule lui 1,3 million et 600.000 abonnés sur les mêmes plateformes.Affiliés à l’agence artistique française Webedia, ils animent du contenu autour des jeux vidéo et des émissions de divertissement.A l’issue du ZEVENT, événement caritatif en ligne auquel ils participaient à Montpellier et qui s’est conclu le 7 septembre en levant plus de 16 millions d’euros, les deux jeunes hommes se sont lancés le défi de rentrer à Paris à pied.Depuis, sur leur chemin, de nombreux fans les suivent sur de longues distances, les interpellent, prennent des photos avec eux ou les ravitaillent en eau et en nourriture.”A pied tu as vraiment le temps de voir, de discuter…”, a expliqué Byilhan jeudi lors de son direct, se réjouissant de voir ses fans “dans la vraie vie”. “C’est la seule activité où tu peux marcher et parler, et donc créer du contenu en même temps”, a-t-il poursuivi.- Débordements -Mais certaines rencontres sont plus tendues: jet d’œuf et de bouteilles, sollicitations très insistantes, menaces… Des clips immortalisant ces moments se multiplient sur les réseaux sociaux, comme celui d’un jeune fan, distrait au volant, qui termine sa course dans un fossé.Face à un attroupement de jeunes lors de leur passage à Pierrelatte (Drôme), des policiers doivent les escorter jusqu’à la sortie de la ville, a relaté le quotidien Le Dauphiné Libéré.Car ces événements mettant en scène des stars d’internet dans la rue, dans des lieux facilement identifiables, mènent régulièrement à des mouvements de foule parfois incontrôlés, comme en décembre 2024 à Bordeaux autour de l’influenceur Nasdas.Byilhan et Nico redoutent désormais leur arrivée à Paris, d’ici une dizaine de jours.”Ca va être chaud”, a affirmé Byilhan jeudi. “Tout le monde voudra venir”, a abondé Nico, qui rêve quand même d’une fin de parcours sur les Champs-Elysées. 

Attroupements, accident de voiture: la marche agitée de deux streameurs à travers la France

De Montpellier à Paris à pied: deux stars du web sont lancées depuis le 8 septembre dans une marche de plus de 700 km diffusée en direct sur internet, provoquant attroupements et débordements sur leur chemin.Pour leur onzième jour de marche jeudi, Byilhan, de son vrai nom Ilhan Coskun, et son compère Nicolas Trouvé, dit …

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Audiovisuel public et médias Bolloré sortent le lance-flammes

Escalade verbale spectaculaire dans la guerre entre l’audiovisuel public et les médias de la galaxie Bolloré: la patronne de France Télévisions a pour la première fois qualifié CNews d’”extrême droite” jeudi, la chaîne remettant en cause en retour “l’impartialité du service public”.Le conflit entre ces deux blocs a explosé en début de semaine dans le sillage …

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