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L’UE défend sa loi phare sur le numérique face aux critiques d’Apple

L’UE a rejeté jeudi les appels du groupe américain Apple à enterrer le règlement sur les marchés numériques (DMA), loi emblématique entrée en vigueur l’an dernier et qui vise à mettre fin aux abus de position dominante des géants technologiques.Apple, qui conteste depuis le début cette réglementation, a estimé qu’elle avait conduit à dégrader les …

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Taxe Gafa: le fisc sommé de rendre près de 24 millions d’euros à Amazon

La France devra rendre environ 24 millions d’euros à Amazon au titre des impôts versés en 2019, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise considérant jeudi que certaines activités du géant du commerce en ligne ne rentraient pas dans le champ de la taxe sur les services numériques.”Par une réclamation du 30 décembre 2021, (Amazon) a sollicité la restitution partielle de cette taxe au motif que certains des services fournis aux utilisateurs devaient être exclus de son champ d’application”, rappelle dans son jugement rendu jeudi le tribunal administratif.La somme demandée s’établissait à 23.874.646 euros.Le tribunal a ainsi donné raison à Amazon en considérant que “les programmes +Amazon Prime+ et +Expédié par Amazon+, non obligatoires, d’accès payant et poursuivant des objectifs propres, sont distincts du coeur de métier du groupe Amazon et de son activité d’interface numérique”, selon un communiqué du tribunal.L’Etat devra par ailleurs verser la somme de 5.000 euros au titre des frais de justice.”Nous accueillons positivement la décision du tribunal qui confirme que l’interprétation de l’administration fiscale va bien au-delà du cadre prévu par la législation en vigueur”, s’est félicité auprès de l’AFP Amazon, qui affirme par ailleurs que sa “contribution directe au financement des services publics se chiffre à plus de 900 millions d’euros par an”.La taxe sur les services numériques, également appelée taxe Gafa, équivaut à un impôt de 3% sur le chiffre d’affaires réalisé par les grandes entreprises de l’internet dans l’Hexagone, alors qu’elles sont pour la plupart basées aux Etats-Unis, où elles sont imposées sur leur bénéfice. Elle a rapporté environ 750 millions d’euros en 2024.

Taxe Gafa: le fisc sommé de rendre près de 24 millions d’euros à Amazon

La France devra rendre environ 24 millions d’euros à Amazon au titre des impôts versés en 2019, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise considérant jeudi que certaines activités du géant du commerce en ligne ne rentraient pas dans le champ de la taxe sur les services numériques.”Par une réclamation du 30 décembre 2021, (Amazon) a sollicité …

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L’ex-ministre de la Culture française Rima Abdul Malak directrice du quotidien libanais L’Orient-Le jour

La Franco-Libanaise Rima Abdul Malak, ancienne ministre de la Culture en France, a été nommée directrice du quotidien libanais francophone L’Orient-Le jour, l’une des principales voix médiatiques du Proche et du Moyen-Orient, a appris l’AFP jeudi auprès du journal et de l’intéressée.”Je vais être la directrice exécutive du journal, pour adapter son modèle économique, poursuivre son développement, élargir son impact, développer son rayonnement à l’international”, a déclaré à l’AFP Mme Abdul Malak, 46 ans, qui était ministre de la Culture du gouvernement d’Elisabeth Borne de 2022 à 2024.Elle prendra ses nouvelles fonctions “à partir du 10 novembre”, a indiqué dans un communiqué la Société générale de presse et d’édition, basée à Beyrouth, éditrice de L’Orient-Le Jour et L’Orient Today, sa déclinaison anglophone en ligne.Elle succèdera à Fouad Khoury-Helou, directeur du groupe depuis 2021.”Il y a une cohérence avec ma double culture, car ce journal incarne le lien entre le Liban et sa diaspora, le Liban et la France”, a estimé Mme Abdul Malak, selon qui “50% des lecteurs” du titre “sont en France”.”L’Orient-Le jour, qui est fort d’une histoire de 100 ans, est un symbole de la résilience du Liban” et “peut être un laboratoire de ce que le meilleur du Liban pourrait être demain”, a-t-elle poursuivi, en précisant qu’elle allait désormais “habiter à Beyrouth, mais revenir très souvent en France”.Ce journal “a une ligne pro-État de droit, il défend la souveraineté du Liban contre toutes les tutelles étrangères, contre la mainmise de l’Iran ou de la Syrie”, a-t-elle développé. “C’est aussi un journal qui traite de sujets que d’autres médias au Liban ne traitent pas, par exemple l’homosexualité, l’avortement, les violences familiales”.Rima Abdul Malak “a toujours défendu la liberté de la presse et œuvré pour soutenir la société civile au Liban”, a pour sa part commenté Nayla de Freige, présidente du conseil d’administration du groupe L’Orient-Le Jour, citée dans le communiqué.Seul quotidien francophone du Proche et du Moyen-Orient, L’Orient-Le Jour est né en juin 1971 de la fusion de deux titres: L’Orient, fondé en 1924 et Le Jour, créé en 1934. Titre désormais centenaire, il a su perdurer en s’appuyant sur un lectorat largement issu de la diaspora.L’Académie française lui a décerné en 2022 la Grande médaille de la francophonie, une première pour un média. 

L’ex-ministre de la Culture française Rima Abdul Malak directrice du quotidien libanais L’Orient-Le jour

La Franco-Libanaise Rima Abdul Malak, ancienne ministre de la Culture en France, a été nommée directrice du quotidien libanais francophone L’Orient-Le jour, l’une des principales voix médiatiques du Proche et du Moyen-Orient, a appris l’AFP jeudi auprès du journal et de l’intéressée.”Je vais être la directrice exécutive du journal, pour adapter son modèle économique, poursuivre …

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Apple appelle l’UE à enterrer sa loi phare contre les abus des géants de la tech

Apple a exhorté jeudi l’Union européenne à abroger le règlement sur les marchés numériques (DMA), la loi emblématique entrée en vigueur l’an dernier et qui vise à mettre fin aux abus de position dominante des géants technologiques.Le groupe américain, qui conteste depuis le début cette réglementation, a estimé qu’elle avait conduit à dégrader les services rendus aux utilisateurs de ses produits, et qu’elle les exposait à des risques dont ils étaient auparavant protégés.”Le DMA devrait être abrogé, et remplacé par un texte législatif plus adapté”, a réclamé le groupe basé à Cupertino (Californie), dans sa contribution officielle à une consultation lancée par la Commission européenne.A défaut d’une telle suppression, il propose une liste de changements en profondeur, à commencer par la création d’une agence de régulation distincte de la Commission européenne, qui serait chargée de faire respecter ces règles.Le groupe américain, dont les critiques contre le DMA font écho aux attaques de Donald Trump contre l’interventionnisme de l’UE dans le numérique, accuse cette réglementation de l’obliger à priver les consommateurs européens de certaines fonctions à leur sortie, le temps que ses ingénieurs s’assurent qu’elles respectent les contraintes imposées par Bruxelles. Elle serait donc loin de favoriser l’innovation au bénéfice des consommateurs, son but officiel.- Ecouteurs bridés -Apple a cité plusieurs exemples, dans un communiqué publié jeudi. Le groupe assure ainsi avoir dû brider dans l’UE ses nouveaux modèles d’écouteurs sans fil, les Airpods Pro 3, qui viennent juste d’être commercialisés, en retirant la fonction de traduction automatique “live”, qui en constitue pourtant l’un des principaux attraits. Raison invoquée : le DMA.Le groupe rappelle aussi son opposition à l’ouverture de ses appareils aux magasins d’applications et aux systèmes de paiement alternatifs, imposée par le DMA, alors même qu’ils “ne répondent pas aux mêmes normes élevées de confidentialité et de sécurité que l’App Store”, sa propre boutique d’applications.Et l’entreprise dirigée par Tim Cook rappelle aussi que le DMA a rendu des applications pornographiques accessibles sur les iPhones, “en dépit des risques qu’elles engendrent, en particulier pour les enfants”. Apple a construit son succès sur un écosystème fermé, dont il contrôle tous les paramètres, invoquant des impératifs de sécurité et le confort accru des utilisateurs – une philosophie en opposition frontale avec les règles européennes de concurrence qui ont été nettement renforcées avec le DMA (Digital Markets Act).Ce texte emblématique adopté en 2022 par l’UE et qui s’applique concrètement depuis mars 2024, prévoit des amendes pouvant aller jusqu’à 10% du chiffre d’affaires mondial de l’entreprise, et même 20% en cas de récidive.Apple en a déjà fait les frais: la Commission européenne lui a infligé en avril une amende de 500 millions d’euros pour des clauses abusives dans l’App Store. Cette sanction, dont le groupe a fait appel, était la toute première prononcée contre un géant de la tech dans le cadre de cette législation.Apple fait aussi l’objet d’une enquête de l’UE dans le cadre de son autre législation phare pour réguler les géants de la tech, le règlement sur les services numériques (DSA), qui impose des obligations aux plateformes pour protéger leurs utilisateurs contre les contenus illégaux et dangereux.

L’audience de Jimmy Kimmel explose pour son retour à la télévision

L’humoriste Jimmy Kimmel, dont la suspension a provoqué des débats houleux sur les pressions de l’administration Trump envers les médias, a enregistré une explosion de ses chiffres d’audience, avec 6,2 millions de téléspectateurs pour son retour à la télévision, selon des chiffres publiés mercredi.Après une semaine d’interruption, l’animateur est revenu à l’antenne mardi soir et en a profité pour faire un pied de nez au président américain, qui avait jugé que sa suspension était surtout due à ses mauvaises audiences.Donald Trump “a fait de son mieux pour me faire annuler. Au lieu de cela, il a forcé des millions de personnes à regarder l’émission”, a ironisé Jimmy Kimmel. “Cela s’est retourné contre lui de façon énorme.”Les 6,2 millions de téléspectateurs avancés par la chaîne ABC représentent la meilleure performance de l’émission “depuis plus de 10 ans”, selon un communiqué de Disney, propriétaire de la chaîne. Et ce, alors même que l’émission n’a pas été diffusée par près de 25% des chaînes locales du pays, qui continuent de boycotter l’humoriste.L’audience de “Jimmy Kimmel Live!” mardi a ainsi été plus de quatre fois plus importante que la moyenne de la dernière saison de l’émission.Plus de 26 millions de personnes ont également regardé la séquence d’ouverture de l’humoriste sur les réseaux sociaux.Jimmy Kimmel avait indigné le camp trumpiste la semaine dernière, en accusant la droite américaine d’exploiter politiquement le meurtre de l’influenceur ultraconservateur Charlie Kirk. Dans la foulée, le patron du gendarme américain de l’audiovisuel (FCC) avait dénoncé un “comportement scandaleux” et sous-entendu qu’il pourrait retirer leur licence aux chaînes qui diffusaient l’émission.Deux groupes possédant des dizaines de chaînes locales, Nexstar et Sinclair, ont alors annoncé refuser de diffuser l’émission, provoquant une crise qui avait conduit ABC à suspendre l’émission dans tout le pays.Donald Trump avait immédiatement salué une “grande nouvelle pour l’Amérique” et appelé à priver d’antenne d’autres figures des “late night shows”, ces émissions de fin de soirée populaires aux Etats-Unis.”Un gouvernement qui menace de faire taire un comédien que le président n’aime pas est anti-Américain”, a dénoncé Jimmy Kimmel lors de son retour mardi soir.

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L’humoriste Jimmy Kimmel, dont la suspension a provoqué des débats houleux sur les pressions de l’administration Trump envers les médias, a enregistré une explosion de ses chiffres d’audience, avec 6,2 millions de téléspectateurs pour son retour à la télévision, selon des chiffres publiés mercredi.Après une semaine d’interruption, l’animateur est revenu à l’antenne mardi soir et …

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IA: le chinois Alibaba et l’américain Nvidia s’allient dans la technologie

Le géant chinois de l’internet Alibaba a annoncé mercredi une “collaboration majeure” avec le fabricant américain de semi-conducteurs Nvidia dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) appliquée notamment aux robots humanoïdes.Le titre Alibaba a par ailleurs bondi de plus de 9% à la Bourse de Hong Kong, suite à des déclarations de son directeur général Eddie Wu assurant que l’entreprise allait renforcer ses investissements dans l’IA. En février, le géant chinois avait annoncé un investissement d’au moins 380 milliards de yuans (45 milliards d’euros) dans l’IA et le cloud sur trois ans.”Nous avançons activement avec ce plan d’investissement, et nous prévoyons d’aller plus loin”, a affirmé mercredi Eddie Wu, des propos qui ont fait s’envoler l’action Alibaba.Acteur central du développement de l’intelligence artificielle, Nvidia est devenu un enjeu stratégique au coeur de la rivalité entre Pékin et Washington en matière de technologie.Les Etats-Unis interdisent l’exportation vers la Chine des produits les plus avancés de l’entreprise californienne – des types de puces jugées cruciales pour l’actuelle révolution de l’IA générative.Géant du commerce en ligne en Chine, Alibaba a annoncé son partenariat avec Nvidia dans le domaine de l’IA physique.Sa branche cloud (informatique dématérialisée) a ainsi intégré “l’ensemble de la suite logicielle Nvidia Physical AI, marquant une collaboration majeure dans ce domaine”.Cette initiative offre aux développeurs “une plateforme complète” pour “accélérer les avancées en matière de robotique humanoïde et de solutions d’IA physique”, selon un communiqué de l’entreprise.L’IA physique permet aux machines autonomes de percevoir, de comprendre et d’effectuer des actions complexes dans le monde réel, selon le site internet de Nvidia. Alibaba a annoncé le partenariat lors de son forum annuel des développeurs à Hangzhou (est de la Chine), en présence de dirigeants d’Alibaba Cloud Intelligence et de Nvidia. Les autorités chinoises ont accusé courant septembre Nvidia d’avoir enfreint les règlements nationaux anti-monopole. Elles ont également fait part de préoccupations liées à la sécurité nationale vis-à-vis des produits de l’entreprise américaine.Le journal Financial Times a assuré la semaine dernière que Pékin avait demandé aux géants technologiques nationaux de mettre fin aux commandes des puces RTX Pro 6000D de Nvidia – des produits pourtant conçus spécialement pour la Chine.

IA: le chinois Alibaba et l’américain Nvidia s’allient dans la technologie

Le géant chinois de l’internet Alibaba a annoncé mercredi une “collaboration majeure” avec le fabricant américain de semi-conducteurs Nvidia dans le domaine de l’intelligence artificielle (IA) appliquée notamment aux robots humanoïdes.Le titre Alibaba a par ailleurs bondi de plus de 9% à la Bourse de Hong Kong, suite à des déclarations de son directeur général …

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