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Du “cocon” d’internet aux podiums, la streameuse Maghla s’impose en figure forte du web français

Aussi à l’aise devant un jeu vidéo que sur les podiums des défilés, la première streameuse de France s’est imposée comme une figure phare du web, revendiquant d’être une femme dans un univers masculin et dénonçant les violences sexistes sur internet.Maghla, qui tire son pseudo de son deuxième prénom, cumule plusieurs millions d’abonnés sur ses réseaux …

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L’Indonésie suspend TikTok qui a refusé de fournir des données liées aux manifestations

Le gouvernement indonésien a suspendu la licence d’exploitation de l’application de partage de vidéos TikTok après que la plateforme a refusé de communiquer certaines données relatives aux récentes manifestations anti-gouvernementales, a annoncé vendredi le ministère de la communication et des affaires numériques.L’Indonésie est le deuxième marché de TikTok, propriété du groupe chinois ByteDance, avec plus de 100 millions d’utilisateurs.Le ministère a déclaré dans un communiqué avoir “temporairement suspendu” la licence d’exploitation de l’application en Indonésie pour ne pas avoir fourni des données correspondant aux activités de sa fonctionnalité de direct lors des manifestations anti-gouvernementales qui se sont déroulées au mois d’août.Visant initialement à dénoncer les inégalités économiques, ces manifestations avaient pris un tour violent à la suite de la mort d’un moto-taxi écrasé par la police. Selon des ONG, ces violences ont fait dix morts.”Cette mesure est une forme de fermeté de la part du gouvernement, TikTok n’ayant fourni que des données partielles,” a expliqué Alexander Sabar, directeur général de la supervision de l’espace numérique, dans le communiqué. Le gouvernement a demandé à TikTok des données de trafic et d’autres informations liées à “la monétisation présumée” d’activités de direct de la part de comptes soupçonnés de pratiquer des paris en ligne. Le ministère a indiqué que TikTok avait jusqu’au 23 septembre pour fournir ces données, mais ne l’avait pas fait. De son côté, TikTok a déclaré se conformer à la législation des marchés où il est présent. Dans un communiqué, un porte-parole de la plateforme a précisé que TikTok travaillait en étroite collaboration avec le ministère indonésien “tout en restant attaché à protéger la confidentialité des utilisateurs et à garantir que [la] plateforme offre une expérience sûre et responsable à la communauté en Indonésie”.La fonctionnalité de direct de la plateforme était toujours disponible vendredi. L’activité de TikTok en Indonésie a déjà été confrontée à des difficultés. L’application avait ainsi temporairement suspendu sa fonctionnalité de direct en août en raison des violences lors des manifestations.Lundi, l’agence indonésienne de lutte contre les monopoles a infligé à TikTok une amende de 900.000 dollars pour ne pas avoir informé les régulateurs à temps de son acquisition de la plateforme de commerce électronique indonésienne Tokopedia. Sa fonctionnalité de vente en ligne avait également été suspendue par le gouvernement en 2023 après des initiatives visant à aider les petites entreprises. 

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Le gouvernement indonésien a suspendu la licence d’exploitation de l’application de partage de vidéos TikTok après que la plateforme a refusé de communiquer certaines données relatives aux récentes manifestations anti-gouvernementales, a annoncé vendredi le ministère de la communication et des affaires numériques.L’Indonésie est le deuxième marché de TikTok, propriété du groupe chinois ByteDance, avec plus …

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Hong Kong va installer des dizaines de milliers de caméras avec un système de reconnaissance faciale par IA

Le chef de la sécurité de Hong Kong a annoncé que la ville va installer des dizaines de milliers de caméras de surveillance dotées d’un système d’identification faciale piloté par intelligence artificielle, la rapprochant ainsi de la norme des cités chinoises.En Chine continentale, les espaces publics sont souvent surveillés grâce à des technologies très avancées.Hong Kong, grand centre financier asiatique, a déjà installé près de 4.000 caméras de vidéosurveillance dans le cadre d’un programme de lutte contre la criminalité de la police, mais ce chiffre doit être multiplié par 15 pour passer à 60.000 d’ici 2028, selon des documents soumis au Conseil législatif de la ville.L’intelligence artificielle (IA) est déjà utilisée pour surveiller les foules et lire les plaques d’immatriculation, et cette technologie “sera naturellement appliquée aux gens, comme pour rechercher le suspect d’un crime”, a déclaré le chef de la sécurité de Hong Kong, Chris Tang, aux membres du Conseil législatif.”C’est quelque chose que nous devons faire”, a-t-il assuré, ajoutant que les autorités réfléchissent encore à certaines questions, dont l’allocation des ressources et le choix de la technologie.Selon la police, le programme “SmartView” est nécessaire pour protéger la sécurité nationale et prévenir et détecter les crimes, et il a permis de résoudre plus de 400 affaires et procéder à 787 arrestations depuis son lancement l’an dernier.Les policiers commenceront à utiliser la reconnaissance faciale en temps réel “dès la fin de cette année”, avait écrit en juillet le quotidien South China Morning Post.Une technologie similaire est également utilisée au Royaume-Uni, où ses détracteurs affirment qu’elle confère au gouvernement un pouvoir illimité d’atteinte à la vie privée à grande échelle. Des inquiétudes ont également été soulevées quant à de fausses correspondances conduisant à des arrestations injustifiées.L’Union européenne a adopté l’an dernier une loi sur l’IA interdisant “l’utilisation de systèmes d’identification biométrique à distance en temps réel dans les espaces accessibles au public” par les forces de l’ordre, à quelques exceptions près.L’organisme de protection de la vie privée de Hong Kong, un organe statutairement indépendant, a refusé vendredi de dire s’il avait été consulté par la police au sujet du programme de vidéosurveillance.

Hong Kong va installer des dizaines de milliers de caméras avec un système de reconnaissance faciale par IA

Le chef de la sécurité de Hong Kong a annoncé que la ville va installer des dizaines de milliers de caméras de surveillance dotées d’un système d’identification faciale piloté par intelligence artificielle, la rapprochant ainsi de la norme des cités chinoises.En Chine continentale, les espaces publics sont souvent surveillés grâce à des technologies très avancées.Hong …

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En Chine, on plonge les centres de données dans la mer

Moteurs indispensables pour internet, les centres de données génèrent beaucoup de chaleur indésirable. Près de Shanghai, une entreprise s’apprête à en immerger un en mer, avec l’espoir d’alléger la facture énergétique et environnementale de ces infrastructures.La société Highlander met les dernières touches aux équipements, câbles et structures qui doivent être plongés mi-octobre dans la mer Jaune, au large de la métropole chinoise de 24 millions d’habitants.L’entreprise, un des leaders chinois de la fourniture de services de stockage de données dans ces infrastructures sous-marines, veut avec ces tests valider la viabilité commerciale de cette technique d’immersion – qui pose toutefois des questions d’impact environnemental.Sites internet et applications mobiles reposent sur des centres de données physiques pour stocker les informations. L’essor fulgurant de l’intelligence artificielle (IA) accentue encore l’énorme demande pour ces installations.”Le milieu sous-marin bénéficie de certains avantages naturels”, explique Yang Ye, le vice-président de Highlander, qui mène le projet avec des entreprises publiques.Sous l’eau, les serveurs profitent du refroidissement naturel par les courants marins, à l’inverse des systèmes classiques sur terre qui ont recours à la climatisation, laquelle alourdit fortement le coût énergétique et environnemental.En 2018, le géant américain Microsoft a expérimenté une installation similaire, placée dans une capsule, au large de l’Ecosse. Mais le projet chinois est l’un des premiers au monde à proposer des services commerciaux.Clients ciblés: les entreprises de télécommunications et spécialisées dans l’IA, notamment. Des initiatives encouragées par le gouvernement chinois afin de réduire l’empreinte carbone de ces centres. Highlander a reçu 40 millions de yuans (4,8 millions d’euros) pour un projet similaire, lancé à Hainan (sud du pays) en 2022.- Alimentation éolienne -“Les installations sous-marines permettent d’économiser environ 90% de l’énergie dévolue au refroidissement”, assure M. Yang. Selon Shaolei Ren, professeur en génie électrique et informatique à l’Université de Californie à Riverside, aux États-Unis, ces projets visent pour l’heure à démontrer leur “faisabilité technologique”.Car d’importants défis en termes de construction et des préoccupations environnementales doivent être surmontés avant que ces centres sous-marins puissent être déployés à grande échelle, souligne-t-il.”Nous avons fait face durant la construction de ce centre de données sous-marin (à Shanghai) à des défis plus importants qu’attendu”, confie à l’AFP Zhou Jun, un ingénieur sur le projet.Assemblé à terre en plusieurs composants avant son immersion, le centre de données sera alimenté presque exclusivement par des parcs éoliens en mer situés à proximité. Highlander affirme que plus de 95% de l’énergie utilisée proviendra de sources renouvelables.L’un des défis du projet reste d’assurer l’étanchéité de l’ensemble et de le protéger de la corrosion. L’entreprise mise sur un revêtement spécial, constitué de particules de verre, appliqué sur la capsule en acier contenant les serveurs.Le professeur Shaolei Ren souligne que le raccordement internet entre un centre de données en mer et le continent est plus complexe qu’avec des serveurs terrestres.- Pollution thermique -Autre écueil: des chercheurs de l’Université de Floride et de l’Université d’électrocommunication au Japon ont démontré que ces structures pouvaient être vulnérables à des attaques par ondes sonores en milieu marin.Mais au-delà des aspects techniques, c’est l’impact thermique de ces centres sur l’écosystème qui interroge. Car la chaleur dégagée pourrait attirer certaines espèces et en repousser d’autres, explique Andrew Want, écologiste marin à l’Université de Hull, en Angleterre.”Les recherches menées à ce jour sont encore insuffisantes”, souligne-t-il.Highlander affirme qu’une évaluation indépendante menée en 2020 lors d’un test près de Zhuhai (sud de la Chine) a montré que la température de l’eau environnante restait largement sous les seuils acceptables.Mais, prévient Shaolei Ren, plus ces centres sont développés à grande échelle, plus la chaleur dégagée augmente. Pour des gros centres de données sous-marins, “la question de la pollution thermique doit ainsi être étudiée de près”, note-t-il.Il estime que ces infrastructures devraient compléter, et non remplacer, les centres traditionnels.”Elles ne vont sans doute pas se substituer aux installations existantes”, affirme-t-il. “Mais elles peuvent répondre à certains besoins spécifiques.”

En Chine, on plonge les centres de données dans la mer

Moteurs indispensables pour internet, les centres de données génèrent beaucoup de chaleur indésirable. Près de Shanghai, une entreprise s’apprête à en immerger un en mer, avec l’espoir d’alléger la facture énergétique et environnementale de ces infrastructures.La société Highlander met les dernières touches aux équipements, câbles et structures qui doivent être plongés mi-octobre dans la mer …

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Des milliards par centaines dans l’IA, comment est-ce possible et jusqu’à quand ?

Les géants de la tech multiplient les investissements vertigineux dans l’intelligence artificielle (IA). La semaine dernière, le numéro un des puces du secteur, Nvidia, annonçait encore injecter 100 milliards de dollars pour qu’OpenAI puisse construire ses centres de données. Comment ces montants mirobolants sont-ils possibles? Ces partenariats tiendront-ils ou alimentent-ils une bulle?- Des investissements colossaux -Les dépenses dans l’IA explosent. Elles devraient atteindre dans le monde environ 1.500 milliards de dollars en 2025, selon le cabinet américain Gartner, puis plus de 2.000 en 2026, soit près de 2% du PIB mondial.Même si les premiers gains de productivité affichés sont très loin de compenser les coûts, “il n’y a pas de doute chez les investisseurs que l’IA est la grande technologie de rupture”, comparable à l’électrification, commente Denis Barrier, à la tête du fonds Cathay Innovation. “C’est plus le moment de ne pas rater l’occasion que de juguler tous les risques”, analyse-t-il.La compétition économique et géopolitique entraîne une frénésie d’investissements, destinés en premier lieu à construire des entrepôts géants abritant des milliers de puces coûteuses et énergivores.De 2013 à 2024, l’investissement privé dans l’IA a atteint 470 milliards de dollars aux Etats-Unis dont près d’un quart l’an dernier, suivi par 119 milliards en Chine, selon un rapport de Stanford.Une poignée de géants en capte l’essentiel, OpenAI en tête. Le créateur de ChatGPT vient d’atteindre une valorisation estimée à 500 milliards de dollars, devenant la start-up non cotée la plus valorisée au monde, devant l’entreprise aérospatiale SpaceX d’Elon Musk.- Des “financements circulaires” contestés -Au-delà de cette valorisation, OpenAI est au coeur de partenariats aux chiffres retentissants. Il pilote Stargate, qui a déjà réuni 400 des 500 milliards de dollars d’investissement prévus d’ici 2029 dans un projet de centres de données au Texas de la superficie de Manhattan, avec un consortium comprenant Softbank, Oracle, Microsoft et, encore, Nvidia.Alors comment ce dernier a-t-il pu à nouveau allonger le carnet de chèques? Les géants de la tech ont une large trésorerie et “Nvidia donne 100 milliards à OpenAI en sachant qu’il en vaudra forcément 200 demain”, résume un investisseur expérimenté de la Silicon Valley.Nvidia est un habitué des “financements circulaires”, investissant ou nouant des partenariats dans des dizaines de start-ups ayant besoin d’acheter ses puces. Certains analystes critiquent cette pratique, craignant de la voir alimenter une bulle. Son récent accord avec OpenAI “alimentera probablement ces inquiétudes bien plus qu’auparavant, et soulèvera (peut-être à juste titre) des questions sur son bien-fondé”, estime Stacy Rasgon, analyste chez Bernstein Research.- Des revenus assurés ? -Tous ces montants dépassent très largement les revenus actuels d’OpenAI, estimés à 13 milliards de dollars, et de ses concurrents, comme Anthropic et Mistral, tous contraints de nouer des partenariats pour tenir le rythme de la course.Pour les partenaires d’OpenAI, l’explosion des recettes n’est qu’une question de temps. L’assistant IA de l’entreprise, ChatGPT, est déjà utilisé par 700 millions de personnes, soit près de 9% de l’humanité.La majorité utilise ses services gratuitement, mais si l’outil devient un indispensable du quotidien, alors particuliers, entreprises et administrations paieront cher, comme aujourd’hui pour l’informatique.Mais les investisseurs devront être patients: maintenir l’appétit de l’IA en puissance de calcul d’ici 2030 coûtera plus de 500 milliards de dollars par an d’investissements mondiaux dans les centres de données, adossés à 2.000 milliards de revenus annuels pour les rendre soutenables, selon le cabinet Bain.Même dans ces hypothèses plus optimistes, Bain estime que l’industrie accusera encore un déficit de 800 milliards. Et OpenAI prévoit de brûler plus de 100 milliards de dollars de trésorerie d’ici 2029.Côté énergie, l’empreinte mondiale de l’IA pourrait atteindre 200 gigawatts d’ici 2030 (plus de trois fois la puissance du parc nucléaire français), dont la moitié aux États-Unis. Avec l’augmentation continuelle de la puissance des puces, le silicium haut de gamme pourrait rester rare et cher encore longtemps.Certains analystes restent néanmoins optimistes. “Même s’il existe des inquiétudes sur une possible +bulle de l’IA+ et des valorisations gonflées, nous estimons que la tech vit son année 1996”, au moment du boom d’internet, “et absolument pas son 1999” à la veille de l’éclatement de cette célèbre bulle, estime Dan Ives, analyste chez Wedbush Securities.A terme, “beaucoup de dollars vont partir en fumée et il y aura beaucoup de perdants, comme à l’époque de l’explosion de la bulle internet, mais internet est resté”, souligne l’investisseur de la Silicon Valley. 

Des milliards par centaines dans l’IA, comment est-ce possible et jusqu’à quand ?

Les géants de la tech multiplient les investissements vertigineux dans l’intelligence artificielle (IA). La semaine dernière, le numéro un des puces du secteur, Nvidia, annonçait encore injecter 100 milliards de dollars pour qu’OpenAI puisse construire ses centres de données. Comment ces montants mirobolants sont-ils possibles? Ces partenariats tiendront-ils ou alimentent-ils une bulle?- Des investissements colossaux …

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Japon: une cyberattaque paralyse depuis 5 jours l’activité du géant de la bière Asahi

Une cyberattaque visant le mastodonte japonais des boissons Asahi, connu pour sa bière, affecte depuis lundi sa production et ses livraisons, sans retour à la normale en vue, a indiqué le groupe vendredi à l’AFP, attisant la crainte de ruptures de stocks dans l’archipel.Une panne système causée par l’attaque électronique survenue lundi a entraîné la suspension des commandes et expéditions de ses boissons alcoolisées (notamment la bière Asahi, son produit phare) et non alcoolisées sur le marché nippon, grippant par ricochet sa production.”Aucune reprise immédiate de notre système n’est en vue pour le moment. Les livraisons habituelles restent interrompues, aucune reprise du système n’étant prévue prochainement”, a déclaré à l’AFP un porte-parole d’Asahi Group Holdings.”La production n’est pas directement affectée (par le dysfonctionnement du système), mais interrompue en raison de la suspension des livraisons”, a-t-il par ailleurs expliqué.”Nous étudions actuellement la possibilité d’une attaque par rançongiciel”, a ajouté ce porte-parole.Asahi avait fait état lundi de la cyberattaque, précisant que ses commandes et livraisons étaient “suspendues”, mais qu'”aucune fuite d’informations personnelles ou de données clients n’était avérée”.L’information a exacerbé les inquiétudes d’une pénurie de bières Asahi dans les magasins nippons.Certes, Seven & i, l’opérateur des omniprésentes supérettes 7-Eleven, a assuré vendredi que l’interruption des livraisons n’avait “pas encore entraîné de perturbations majeures”.”Les stocks varient d’un magasin à l’autre (…) Nous ne prévoyons pas une disparition simultanée des boissons Asahi dans tous nos magasins, mais tout dépend de l’évolution des ventes dans chaque point de vente”, a indiqué à l’AFP un porte-parole de Seven & i.Pour autant, “nous nous préparons à afficher des avis pour informer les clients que les livraison ont été interrompues”, a-t-il insisté.Selon le quotidien Nikkei, les perturbations pourraient être élargies, les principaux distributeurs d’alcool japonais achetant des fûts de bière pression des trois principaux brasseurs du pays (Asahi, Kirin, Sapporo Breweries), destinés aux restaurants, auprès des entrepôts d’Asahi via des livraisons groupées.Le territoire japonais représentait sur l’exercice 2024 quelque 46% du chiffre d’affaires du groupe Asahi, qui a maintenu l’an dernier des ventes de bières en légère hausse dans l’archipel en dépit d’un repli de 2% des volumes écoulés – grâce à une montée en gamme de son offre.A la Bourse de Tokyo, l’action d’Asahi Holdings Group a bu la tasse, lâchant plus de 6,7% sur l’ensemble de la semaine.Au Royaume-Uni, le constructeur automobile britannique Jaguar Land Rover vient tout juste d’annoncer une reprise partielle de sa production dans le pays, interrompue depuis près d’un mois après une violente cyberattaque.