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Les riches soutiens de Trump vont prendre les rênes de TikTok aux Etats-Unis

Donald Trump a signé jeudi un décret définissant les contours de la cession des activités américaines de TikTok à plusieurs de ses riches soutiens, tandis que la maison mère de la plateforme chinoise ne conservera qu’une participation minoritaire.Depuis le Bureau ovale, le président des Etats-Unis a assuré que la version américaine de la plateforme serait …

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Cyberarnaques sentimentales et sextorsion: 260 arrestations en Afrique, annonce Interpol

Arnaques sentimentales et sextorsion en ligne sont en “forte augmentation” en provenance d’Afrique où 260 suspects ont été arrêtés durant l’été dans 14 pays et 81 réseaux cybercriminels démantelés, a annoncé Interpol vendredi.Dans une Operation Contender 3.0, que l’on peut traduire par “Opération Soupirant 3.0” ou “Prétendant 3.0” dans un contexte amoureux, les polices africaines se …

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Cyberarnaques sentimentales et sextorsion: 260 arrestations en Afrique, annonce Interpol

Arnaques sentimentales et sextorsion en ligne sont en “forte augmentation” en provenance d’Afrique où 260 suspects ont été arrêtés durant l’été dans 14 pays et 81 réseaux cybercriminels démantelés, a annoncé Interpol vendredi.Dans une Operation Contender 3.0, que l’on peut traduire par “Opération Soupirant 3.0” ou “Prétendant 3.0” dans un contexte amoureux, les polices africaines se sont principalement “concentrées” sur deux secteurs, écrit Interpol qui a coordonné leurs enquêtes et interventions, menées sur deux semaines entre juillet et août. Le premier concerne “les escroqueries sentimentales”, quand les arnaqueurs nouent et “entretiennent des relations (amoureuses) en ligne” avec des “personnes vulnérables” pour leur extorquer de l’argent, en utilisant des “faux profils” ou des “identités usurpées”. En “imitant des célébrités”, cite par exemple sans détailler l’Organisation internationale de police criminelle à propos d’un réseau au Sénégal, démantelé avec 22 arrestations.L’autre secteur est le chantage sexuel suivi d’extorsion (“sextorsion”) quand, au Ghana par exemple, “point marquant de l’opération” avec 68 arrestations, ou en Côte d’Ivoire (24 interpellations), les escrocs ont “secrètement enregistré des vidéos intimes lors de discussions en ligne”, puis exigé des paiements pour ne pas les diffuser publiquement.Les enquêteurs d’Operation Contender 3.0 ont identifié 1.463 victimes, “en majorité en Afrique mais aussi dans le reste du monde”, a expliqué un responsable d’Interpol à l’AFP. Pour un préjudice de près de 2,8 millions de dollars US (environ 2,4 millions d’euros) au total.Les unités de police spécialisée en Afrique “signalent une forte augmentation” des cybercrimes, notamment “le chantage à caractère sexuel et les escroqueries sentimentales”, insiste Interpol.Les 14 pays compris dans Operation Contender 3.0 sont l’Angola, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Kenya, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, l’Afrique du Sud, l’Ouganda et la Zambie.  

Condamnation de Sarkozy: la presse réagit à un “jugement historique”

“Putain cinq ans!”, “Le coup de grâce”: la presse française et internationale relève que la condamnation jeudi de l’ex-président Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison marque une “première historique” dans un pays en plein flottement politique.”Nicolas Sarkozy a dirigé la France de mai 2007 à mai 2012. Maintenant, il doit aller en prison pour …

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“Putain cinq ans!”, “Le coup de grâce”: la presse française et internationale relève que la condamnation jeudi de l’ex-président Nicolas Sarkozy à cinq ans de prison marque une “première historique” dans un pays en plein flottement politique.”Nicolas Sarkozy a dirigé la France de mai 2007 à mai 2012. Maintenant, il doit aller en prison pour la même durée”, note le quotidien à grand tirage allemand Bild, soulignant qu'”un ex-président français en taule, ça n’a encore jamais existé”.Sous le titre “Un président en prison”, La Croix publie en Une une photo de Nicolas Sarkozy sortant du tribunal les traits tirés.”Exceptionnellement lourd”, ce jugement marque “une étape de plus du mouvement de fond de moralisation de la vie politique”, relève l’éditorialiste du quotidien catholique français Séverin Husson, qui rappelle que “l’ancien président a montré qu’il était prêt à beaucoup pour conquérir le pouvoir. Il a d’ailleurs déjà été définitivement condamné pour +corruption+ et +trafic d’influence+”.Un jugement qui pour Cécile Cornudet des Echos “constitue un énième épisode de la désacralisation du pouvoir”.”Un chef de l’Etat français pouvait déjà voir son effigie brûlée, perdre une dissolution incomprise, ne pas pouvoir se représenter, être visé par une procédure de destitution, être condamné sitôt son mandat terminé, il va désormais aller en prison. C’est le coup de grâce”, estime-t-elle.Titrant en Une “Le séisme”, le quotidien conservateur Le Figaro dénonce dans un éditorial d’Yves Thréard une décision “absurde et incompréhensible”, rendue en l’absence de “preuves tangibles” et reflétant “l’hubris de la magistrature”.”Nicolas Sarkozy ferait-il les frais de ses mots naguère peu aimables pour la corporation des magistrats? Paye-t-il un règlement de comptes politique ?”, s’interroge l’éditorialiste, jugeant que “l’image de la patrie des droits de l’homme n’en sort pas grandie.”Dans le quotidien de centre gauche Libération, qui met en Une le visage de Nicolas Sarkozy barré des mots “LA TAULE”, Paul Quinio, dans un billet jouxtant le titre “Procès Sarkozy Putain cinq ans!” assure: “certains s’en réjouissent. Pas nous”.Car cette affaire creuse “le fossé entre les Français et leurs représentants. Fossé dans lequel la démocratie française s’embourbe avec, à terme, un seul gagnant: l’extrême droite, qui n’a jamais été aussi proche du pouvoir”.- “Fini le bling bling” -Le quotidien conservateur allemand FAZ, qui énumère toutes les affaires judiciaires auxquelles Nicolas Sarkozy a été mêlé, qualifie l’ex-dirigeant de “poison pour la démocratie”, l’accusant d’avoir “sapé les principes républicains” en ayant notamment instauré des peines planchers et voulu supprimer les juges d’instruction. “Fini le bling bling”, cingle le journal.Pour le quotidien italien d’inspiration catholique Avvenire, “cette condamnation ternit encore davantage la crédibilité de la classe politique, déjà au plus bas selon tous les sondages”.”Bien qu’il n’occupe plus de fonction officielle, (Nicolas Sarkozy) a continué à jouer un rôle d’inspirateur et de conseiller dans l’ombre du camp conservateur (…). A tel point que même l’actuel nouveau Premier ministre Sébastien Lecornu (…) avait pris son petit-déjeuner avec l’ancien président dès les premières heures suivant sa nomination”, rappelle le quotidien.Outre-Atlantique, le média argentin Clarin pointe “une condamnation délicate” dans un contexte de “sentiment croissant des électeurs français que le processus démocratique du pays est corrompu et peu fiable”.Pour la BBC, la justice a condamné en la personne de Nicolas Sarkozy un “homme politique égocentrique et très influent qui n’a cessé de repousser les limites de la loi pour arriver à ses fins”. “Nicolas Sarkozy est de retour là où il était autrefois: il domine l’actualité et divise la nation”, écrit encore la BBC avant de porter l’estocade: “les débats autour de cette affaire résonnent dans les ruines de la politique française”.

Google optimiste sur le développement de l’IA en Amérique latine, malgré le manque de formation

Le développement de l’intelligence artificielle (IA) en Amérique latine est prometteur mais bute sur un “manque de formation”, a estimé jeudi auprès de l’AFP Adriana Noreña, l’une des responsables de Google dans la région.En visite au Mexique à l’occasion des 20 ans de Google dans le pays, la vice-présidente de Google pour l’Amérique hispanophone Adriana …

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Google optimiste sur le développement de l’IA en Amérique latine, malgré le manque de formation

Le développement de l’intelligence artificielle (IA) en Amérique latine est prometteur mais bute sur un “manque de formation”, a estimé jeudi auprès de l’AFP Adriana Noreña, l’une des responsables de Google dans la région.En visite au Mexique à l’occasion des 20 ans de Google dans le pays, la vice-présidente de Google pour l’Amérique hispanophone Adriana Noreña relève que le niveau d’adoption de l’IA en Amérique latine est “proche des Etats-Unis (..) et équivalent à celui de l’Europe”. Mais le “manque de formation, de personnes prêtes à travailler avec l’IA” représente un obstacle à son essor, a-t-elle ajouté, évoquant “une pénurie de talents impressionnante” et listant les initiatives de Google dans la région pour permettre aux gens de se former.En Amérique latine comme ailleurs dans le monde, les outils d’intelligence artificielle rognent sur la recherche classique en ligne et privent les sites d’information d’une partie de leur trafic et de leurs recettes publicitaires, un dur coup porté à un modèle déjà mal en point.Interrogée à ce sujet, Mme Noreña affirme que Google “n’a pas observé de baisse de trafic” vers les sites internet des médias, qui “est resté équilibré”. La responsable estime que l’IA agit comme un filtre, envoyant “un trafic de meilleure qualité” vers ces sites.Après un début chaotique dans son parcours avec l’IA, Google a réussi un redressement notable. Alphabet, sa maison mère, a dévoilé en juillet un bénéfice net de 28,2 milliards de dollars pour le deuxième trimestre, en grande partie tiré par l’IA. La course à l’intelligence artificielle a incité Google et d’autres géants de la tech à construire des centres de données abritant d’immenses serveurs pour stocker la masse de données aspirées à partir de milliards de smartphones et autres appareils connectés. En Amérique latine, la consommation massive d’eau par ces centres a suscité des résistances. L’année dernière, un tribunal environnemental au Chili a ordonné à Google de revoir son projet de centre de données représentant un investissement initial de 200 millions de dollars (171 millions d’euros), dont le système de refroidissement aurait consommé des milliards de litres d’eau par an. En Uruguay, la société a également été obligée de revoir les plans d’un centre qui aurait nécessité 2,7 milliards de litres par an. Dans les deux cas, l’entreprise a accepté une technologie de refroidissement par air plus coûteuse mais réduisant considérablement l’utilisation d’eau. “Notre objectif est qu’ils soient bientôt autosuffisants et sans émissions”, a indiqué Mme Noreña. Google et l’AFP ont signé en 2021 un accord sur les “droits voisins”, qui rémunère l’agence pendant cinq ans pour ses contenus réutilisés sur internet, ainsi que deux contrats commerciaux. Leur montant est confidentiel.

Dès 3 ans, une exposition aux écrans quotidienne, marquée par des inégalités sociales

Des écrans tôt, tous les jours, et un usage marqué par les inégalités sociales: une vaste étude publiée jeudi par Santé publique France dresse un panorama détaillé de l’exposition des enfants aux écrans, dont les effets néfastes suscitent des inquiétudes croissantes.Dans la tranche d’âge des 3-11 ans, les enfants de 3 à 5 ans passaient …

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Dès 3 ans, une exposition aux écrans quotidienne, marquée par des inégalités sociales

Des écrans tôt, tous les jours, et un usage marqué par les inégalités sociales: une vaste étude publiée jeudi par Santé publique France dresse un panorama détaillé de l’exposition des enfants aux écrans, dont les effets néfastes suscitent des inquiétudes croissantes.Dans la tranche d’âge des 3-11 ans, les enfants de 3 à 5 ans passaient en moyenne 1h22 par jour devant les écrans en 2022, ceux de 6 à 8 ans 1h53 et ceux de 9 à 11 ans 2h33.Les jours sans école – davantage propices à un usage des écrans -, leur temps d’utilisation était “deux fois plus important”, observe l’agence sanitaire, qui s’appuie sur les données de l’Etude nationale sur le bien-être des enfants (Enabee) concernant 12.818 enfants de 3 à 11 ans scolarisés en maternelle et en élémentaire en France hexagonale.”Si les écrans peuvent offrir de nombreuses opportunités”, note l’agence, “leur utilisation excessive et leur impact sur la santé et le développement des enfants font l’objet de nombreuses préoccupations et recherches ces dernières années”.Des études récentes ont ainsi mis en évidence des liens entre la durée d’exposition aux écrans et l’obésité, les troubles du sommeil, ou encore les risques cardiovasculaires.Sur les bases du rapport “Enfants et écrans”, réalisé en 2024 par une commission d’experts à la demande de l’exécutif, le ministère de la Santé préconise l’absence d’exposition aux écrans avant 3 ans et un usage des écrans “exceptionnel, limité à des contenus de qualité éducative et toujours accompagné par un adulte” entre 3 et 6 ans.Selon l’enquête de Santé publique France, 15% des enfants de moins de 6 ans disposaient déjà d’une tablette, et 6,7% avaient un écran à disposition dans leur chambre.La télévision reste l’écran prédominant jusqu’à la fin de l’école élémentaire (71% du temps d’écran quotidien chez les 3-5 ans, 60% chez les 6-8 ans).Le reste des pratiques diffère selon l’âge et le sexe, confirme l’enquête. Ainsi, les garçons sont “davantage enclins à jouer aux consoles de jeux vidéo (à tous les âges)”, là où les filles “investissent davantage les smartphones” (à partir de 9 ans) et accèdent plus tôt aux réseaux sociaux.- “Des mesures à la hauteur” -En 2022, près d’un enfant de 11 ans sur deux possédait un smartphone avant l’entrée au collège.Alors que l’âge minimum pour s’inscrire sur les réseaux sociaux est de 13 ans en France, rappelle l’organisme, 25% des 9-11 ans et même 7% des 6-8 ans utilisaient des réseaux sociaux en 2022. Et, pour certains, il y auraient subi des moqueries ou humiliations.D’après une autre étude, présentée jeudi par l’Arcom, près d’un enfant sur deux (44%) utilise les réseaux sociaux avant 13 ans. Le régulateur de l’audiovisuel, inquiet de cette “forte exposition”, a appelé les plateformes à s’assurer du respect strict de l’âge minimal d’accès.Quid de la régulation parentale? Neuf parents sur dix ont déclaré encadrer le temps d’écran de leur enfant – la limitation étant plus fréquente chez les enfants présentant des temps d’écran plus faibles, selon SpF. Le contrôle des contenus apparaît plus limité: seuls 52% des parents d’enfants de 3-5 ans, 45% de ceux de 6-8 ans et 36% de ceux de 9-11 ans ont affirmé empêcher “souvent” leur enfant de consulter certains contenus.Pour Thomas Rohmer, directeur de l’Observatoire de la parentalité et de l’éducation numérique (Open), l’enjeu est désormais de “remettre les adultes au coeur d’un accompagnement éducatif” pour “contextualiser l’utilisation de l’écran et en amoindrir ses effets potentiellement négatifs”.Mais l’enquête confirme aussi le contraste des pratiques familiales, et surtout le poids des inégalités socio-économiques.Les enfants des familles les moins diplômées passaient ainsi davantage de temps devant les écrans et disposaient plus souvent d’appareils personnels, ou d’un écran dans leur chambre.”Ces écarts, observés dès la maternelle et qui se maintiennent avec l’âge, soulignent l’importance de renforcer les actions de promotion et de prévention en tenant compte des inégalités sociales”, ajoute SpF, jugeant aussi nécessaire des données complémentaires.Mais “les études se multiplient, en France et à l’étranger, notre mission a rendu son rapport il y a un an et demi: qu’attendent les pouvoirs publics pour prendre des mesures à la hauteur”, réagit auprès de l’AFP Servane Mouton, neurologue et coprésidente de la mission Enfants et écrans. 

Visé par le couple Sarkozy, Mediapart défend son travail d’investigation

Régulièrement mis en cause par Nicolas Sarkozy et encore pointé jeudi, le site d’investigation Mediapart a défendu son travail “indépendant”, détonateur de l’affaire sur des soupçons de financement libyen qui a valu à l’ancien président d’être condamné à cinq ans de prison avec incarcération prochaine.L’épouse de l’ancien président, Carla Bruni-Sarkozy, a arraché la protection en …

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