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Un photographe de l’AFP blessé dans une attaque de colons israéliens en Cisjordanie

Un photographe de l’Agence France-Presse (AFP) a été blessé vendredi dans une attaque de colons israéliens dans le nord de la Cisjordanie alors qu’il couvrait la cueillette des olives dans une localité palestinienne.”En trente ans de carrière, c’est la première fois que je fais face à une violence de cette sorte”, a déclaré Jaafar Ashtiyeh, …

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Mort de Jean Pormanove: de retour en ligne, le “Lokal” sous scellés

Après un retour en ligne avec de nouvelles mises en scène de violences, le “Lokal” où le streamer Jean Pormanove est mort en direct cet été a été perquisitionné et placé sous scellés, a-t-on appris auprès du parquet, confirmant une information du site Mediapart.Fin août, Owen Cenazandotti, alias Naruto, l’un des deux protagonistes de la …

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Mort de Jean Pormanove: de retour en ligne, le “Lokal” sous scellés

Après un retour en ligne avec de nouvelles mises en scène de violences, le “Lokal” où le streamer Jean Pormanove est mort en direct cet été a été perquisitionné et placé sous scellés, a-t-on appris auprès du parquet, confirmant une information du site Mediapart.Fin août, Owen Cenazandotti, alias Naruto, l’un des deux protagonistes de la chaîne de streaming, avait annoncé la fin du “Lokal”, déjà banni de la plateforme australienne Kick après le décès de Raphaël Graven, alias Jean Pormanove.Mais en septembre, Gwen Cenazandotti, petit frère d’Owen, a relancé les séances de streaming avec d’anciens réguliers de la chaîne “jeanpormanove”, depuis le même local de Contes, près de Nice, cette fois sur la plateforme Twitch, où sa chaîne affichait vendredi 43.000 abonnés.Dans des extraits diffusés par Mediapart, on voit les participants échanger des insultes et on entend, caméra coupée, des coups et des rires.  Face à ces nouvelles images, le parquet de Nice a ouvert une nouvelle enquête pour violences volontaires en réunion et diffusion d’images d’atteintes volontaires à la personne. Une perquisition a eu lieu, le matériel informatique a été saisi et le local placé sous scellés.Le 18 août, M. Graven, âgé de 46 ans, est décédé dans ce local lors d’une diffusion en direct sur Kick, après plus de 12 jours de direct le montrant, ainsi qu’un autre homme, violenté et humilié par Owen Cenazandotti, 26 ans, et Safine Hamadi, 23 ans. L’autopsie a cependant conclu que le décès n’était pas dû à l’intervention d’un tiers.Les deux jeunes hommes, que M. Graven qualifiait de “petits frères”, avaient été placés en garde à vue puis relâchés sans charges en janvier dans le cadre d’une première enquête pour violences en réunion sur personne vulnérable. Ils étaient présents à ses obsèques et ne sont pas apparus sur la nouvelle chaîne.Suivie par près de 200.000 personnes, la chaîne “jeanpormanove” montrait depuis des mois Raphaël Graven se faire insulter, frapper, tirer les cheveux, menacer ou encore tirer dessus sans protection avec des projectiles de paintball.Lui-même et ses acolytes ont assuré qu’il s’agissait de contenus scénarisés, chaque participant touchant plusieurs milliers d’euros par mois des dons des internautes payant pour assister aux mises en scène.”C’est des cascades”, assure également un participant de la nouvelle chaîne.

Le courage “sacrificiel” des journalistes gazaouis de l’AFP salué à Bayeux

Ovation debout avant et après la projection: le documentaire “Inside Gaza” racontant le quotidien de journalistes de l’AFP sous les bombes dans le territoire palestinien, a ému le public réuni pour sa première projection en France.”Je ne m’imagine pas vivre ça”, témoigne Martine Seguela, professeure d’histoire-géographie. Venue assister avec ses élèves à la projection du …

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Le courage “sacrificiel” des journalistes gazaouis de l’AFP salué à Bayeux

Ovation debout avant et après la projection: le documentaire “Inside Gaza” racontant le quotidien de journalistes de l’AFP sous les bombes dans le territoire palestinien, a ému le public réuni pour sa première projection en France.”Je ne m’imagine pas vivre ça”, témoigne Martine Seguela, professeure d’histoire-géographie. Venue assister avec ses élèves à la projection du film jeudi soir à Bayeux, où sont honorés toute la semaine les correspondants de guerre, elle dit avoir ressenti un véritable “choc”.Le documentaire, réalisé par la journaliste indépendante Hélène Lam Trong, a été projeté en présence de sept membres du bureau de l’AFP qui a couvert le début du conflit dans la bande de Gaza il y a tout juste deux ans.Drapeau palestinien déployé sur scène, l’équipe gazaouie a été applaudie pendant de longues minutes par les 1.100 spectateurs présents, pour avoir poursuivi sans relâche sa mission d’informer sous les bombes, durant la guerre menée par Israël et déclenchée par l’attaque sans précédent perpétrée par le groupe islamiste palestinien Hamas le 7 octobre 2023.Le public s’est levé à deux reprises pour les ovationner, avant et après le film, le jour même où Israël et le Hamas signaient la première phase d’un accord sur un cessez-le-feu à Gaza et une libération des otages.- “Extrême violence” -“J’ai été choquée par la difficulté du quotidien” à Gaza, témoigne encore Mme Seguela. “On s’habitue trop à ces images d’extrême violence”, juge-t-elle, “et je vois bien que mes élèves la tolèrent plus à mesure qu’ils scrollent sur internet”.Alice Divrande, 29 ans, venue de Caen, a été impressionnée par “le courage de ce choix de continuer à faire son métier, presque sacrificiel, pour l’information”.Son amie Marion Leneveu, comme elle assistante sociale, avait “déjà vu ce genre d’images” de guerre et de bombardements, mais n’avait “pas conscience” de l’adversité “des conditions de vie” des journalistes sur place.”Les abris de fortune, travailler sans pouvoir s’abriter du vent et de la pluie” après la destruction du bureau par l’armée israélienne, “ce sont peut-être les images les moins violentes du documentaire mais ça m’a marquée”, explique-t-elle à la sortie de la soirée débat.Coproduit par Arte et la RTBF, avec la participation de Factstory – une filiale de l’AFP dédiée à la production de documentaires -, le film est construit sur des images tournées par l’équipe de l’AFP à l’intérieur même de la bande de Gaza, soumise à un blocus total de l’information par l’armée israélienne.Le choix des images a été minutieux, la réalisatrice précisant avoir opéré un tri pour éliminer les séquences les plus choquantes du film, qui en comporte pourtant un certain nombre.Ce qui est montré est “très, très en dessous de la réalité”, avait insisté avant la projection Mme Lam Trong.Les sept journalistes de l’AFP et leurs familles avaient été évacués entre février et avril 2024. Ils vivent aujourd’hui à Doha, au Caire ou à Londres, et font face à des troubles de stress post-traumatique. L’AFP travaille désormais avec une dizaine de pigistes à Gaza.

Protection des mineurs: l’UE met la pression sur les plateformes

L’UE a mis vendredi la pression sur les entreprises de la tech en matière de protection des mineurs, en demandant des comptes à Apple, Google, Snapchat et YouTube, tandis que plusieurs Etats membres poussent en faveur d’une interdiction des réseaux sociaux aux enfants.La Commission européenne veut s’assurer que les magasins d’applications d’Apple et de Google …

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Protection des mineurs: l’UE met la pression sur les plateformes

L’UE a mis vendredi la pression sur les entreprises de la tech en matière de protection des mineurs, en demandant des comptes à Apple, Google, Snapchat et YouTube, tandis que plusieurs Etats membres poussent en faveur d’une interdiction des réseaux sociaux aux enfants.La Commission européenne veut s’assurer que les magasins d’applications d’Apple et de Google (l’App Store et Google Play), le réseau social Snapchat, ainsi que YouTube (filiale de Google), sont bien en conformité avec les obligations découlant du règlement sur les contenus numériques, le DSA (Digital Services Act).Le DSA “prévoit clairement que lorsque les enfants utilisent des services en ligne, de très hauts niveaux de protection de la vie privée et de sécurité doivent s’appliquer, et ce n’est pas toujours le cas”, a regretté la commissaire européenne chargée du Numérique, Henna Virkkunen, avant une réunion des ministres européens des télécoms au Danemark.”C’est pourquoi la Commission durcit l’application de la loi, et nous avons envoyé des demandes d’information à quatre plateformes”, a ajouté la responsable.- Jeux d’argent et contenus sexuels -Dans le détail, la Commission s’inquiète de la possibilité pour des mineurs de télécharger des contenus potentiellement nuisibles ou illégaux sur l’App Store d’Apple ou Google Play. Comme des applications de paris ou des apps qui permettent de créer des contenus sexuels en dénudant des photos.Concernant Snapchat, la Commission a demandé à ce réseau comment il s’assure de l’âge de ses utilisateurs et quelles mesures il prend pour empêcher les enfants d’y recourir pour acheter des vapoteuses et autres “puffs” (cigarettes électroniques jetables), ou même des drogues.La plateforme vidéo de Google, YouTube, devra également expliquer comment elle s’assure de l’âge des internautes et dans quelle mesure il est pris en compte dans les recommandations de contenus. Elle a été épinglée à plusieurs reprises en raison de contenus inappropriés qui étaient proposés aux enfants.Interrogé par l’AFP, Snapchat a assuré agir pour offrir à ses utilisateurs “un environnement qui place en priorité leur sécurité et la réduction des risques et des dommages potentiels”.Google a rappelé de son côté “travailler depuis des années avec des experts en développement de l’enfant”, pour leur proposer des expériences adaptées dans ses services, y compris YouTube, “avec des contrôles parentaux solides, et des protections de pointe pour les jeunes utilisateurs”.Ces démarches, qui ne constituent pas encore des enquêtes formelles, s’appuient sur le vaste arsenal juridique dont l’Europe dispose pour réguler la tech à travers le DSA.Les manquements à cette loi peuvent valoir aux plateformes des amendes pesant jusqu’à 6% de leur chiffre d’affaires annuel mondial.- Interdictions -Bruxelles a déjà ouvert de nombreuses enquêtes dans le cadre du DSA, ciblant les plateformes de Meta, Facebook et Instagram, mais aussi TikTok, X, et le site chinois AliExpress.La Commission a annoncé ces nouvelles demandes d’information à l’occasion d’une réunion des ministres européens des télécoms, où la question de l’interdiction des réseaux sociaux aux enfants était au menu.Plusieurs pays membres sont ouvertement en faveur d’une telle mesure, à commencer par le Danemark, qui exerce la présidence tournante de l’UE et accueillait la réunion à Horsens.Le pays nordique a annoncé cette semaine vouloir interdire plusieurs réseaux “aux enfants et aux jeunes de moins de 15 ans”.Et, sous son impulsion, les ministres de 25 pays de l’UE, ainsi que la Norvège et l’Islande, ont signé vendredi une déclaration commune dans laquelle ils appellent à renforcer encore la protection des mineurs en ligne, notamment via les dispositifs de vérification d’âge, et apportent leur soutien à l’initiative de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.Celle-ci a lancé une réflexion sur l’éventuelle mise en place d’un âge de majorité numérique à l’échelle de l’UE, et a demandé à un panel d’experts de lui remettre des recommandations d’ici la fin de l’année. “Il est crucial d’approfondir notre connaissance des effets de l’environnement numérique sur la santé des enfants. Nous ne pouvons pas laisser les réseaux sociaux décider des limites d’âge”, souligne la déclaration commune.

Autriche: Microsoft sommé à la transparence sur les données

L’autorité autrichienne de protection des données a ordonné à Microsoft d’accorder aux utilisateurs de son logiciel éducatif l’accès à leurs données, estimant que le géant américain avait violé le droit européen.”La décision met en lumière le manque de transparence de Microsoft 365 Education”, a déclaré vendredi Felix Mikolasch, avocat spécialisé en protection des données de …

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Autriche: Microsoft sommé à la transparence sur les données

L’autorité autrichienne de protection des données a ordonné à Microsoft d’accorder aux utilisateurs de son logiciel éducatif l’accès à leurs données, estimant que le géant américain avait violé le droit européen.”La décision met en lumière le manque de transparence de Microsoft 365 Education”, a déclaré vendredi Felix Mikolasch, avocat spécialisé en protection des données de Noyb, une ONG de protection des utilisateurs. “Il est presque impossible pour les écoles d’informer les élèves, les parents et les enseignants de ce qui se passe avec leurs données”, a-t-il ajouté dans le communiqué.L’autorité autrichienne de protection des données a confirmé avoir rendu sa décision mercredi, mais n’a pas donné plus de détails.None of Your Business (Noyb) représentait une mineure et son père, qui avaient déposé en 2024 une plainte contre l’entreprise, accusant son logiciel éducatif Microsoft 365 de tracer illégalement les élèves et d’utiliser leurs données à des fins propres.Ils soupçonnaient Microsoft d’installer des cookies qui collectent des données de navigation et sont utilisés à des fins publicitaires, une pratique qui affecterait probablement des millions d’élèves et d’enseignants à travers l’Europe.Alors que Microsoft ne répondait pas aux demandes d’accès aux données liées à son logiciel éducatif, l’entreprise “a tenté de transférer toute la responsabilité aux écoles locales” ou à d’autres institutions nationales, a déclaré Noyb.Microsoft a répondu dans un communiqué envoyé à l’AFP que l’entreprise examinerait la décision et déciderait “des prochaines étapes en temps voulu”.”Microsoft 365 respecte toutes les normes et les établissements peuvent continuer à l’utiliser en conformité avec le RGPD”, le Règlement général sur la protection des données de l’UE, a-t-il assuré.Noyb a lancé plusieurs actions en justice contre des géants de la technologie, incitant souvent les autorités de régulation à agir contre des violations du RGPD.Il a déposé plus de 800 plaintes dans diverses juridictions au nom des utilisateurs d’Internet.

Recherche en ligne: Londres ouvre la voie à des règles plus strictes pour Google

L’autorité britannique de la concurrence, la CMA, a désigné vendredi Google comme “société stratégique sur le marché” de la recherche en ligne, en raison de la domination de son moteur de recherche, un statut qui devrait l’assujettir à des règles plus strictes.Cette désignation “n’impose aucune exigence immédiate” mais “permet à la CMA de considérer des …

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