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TV5 Monde ressuscite les speakerines cet hiver

Disparus en France au début des années 90, les speakerines et speakers, présentateurs qui introduisaient les programmes à la télé, font leur retour cet hiver sur TV5 Monde, a annoncé la chaîne jeudi.Ces speakerines et speakers présenteront de courtes pastilles intitulées “La pause” et conçues “comme une respiration entre les programmes et les écrans publicitaires, mêlant humour et spontanéité”, indique TV5 Monde dans un communiqué, en détaillant de premières annonces faites en septembre.”+La pause+ accompagnera le public en lui présentant ce qu’il pourra voir ensuite à l’antenne et sur la plateforme de streaming TV5Monde”, poursuit la chaîne internationale.  Elle sera diffusée sur les chaînes de TV5 Monde en Europe à partir de cet hiver, puis étendue à tous les continents au printemps 2026.”Dans l’esprit originel des speakerines, qui n’avaient pas d’expérience préalable de la présentation, “La pause” sera incarnée par des salariés qui feront leurs tout premiers pas à l’écran”, souligne la chaîne.Pour cela, un appel aux volontaires a été lancé, qui donnera lieu à “un casting début novembre”. En France, les speakerines (fonction quasi-exclusivement féminine) sont apparues dès l’essor de la télévision au début des années 50.Au fil des ans, ces figures familières des téléspectateurs ont parfois accédé au rang de vedettes, comme Jacqueline Joubert et Catherine Langeais dans les années 50/60, Denise Fabre, Evelyne Dhéliat ou Evelyne Leclercq dans les années 70, puis Carole Varenne dans les années 80.Quelques rares hommes ont occupé cette fonction, comme Olivier Minne au début des années 90.C’est à cette époque que les speakerines et speakers ont disparu de l’antenne, remplacés par des voix off.Selon TV5 Monde, leur retour vise à “renforcer le lien direct et chaleureux avec les téléspectateurs”.Présidée par Kim Younes depuis octobre 2024, TV5 Monde est une chaîne francophone publique multilatérale, financée par la France, la Suisse, le Canada, le Québec, la Belgique et Monaco. Elle diffuse huit signaux distincts selon les zones de la planète auxquelles elle s’adresse.

Meta supprime 600 emplois au sein de sa division IA

Le groupe Meta (Facebook, Instagram) a décidé de supprimer quelque 600 postes au sein de sa division consacrée à l’intelligence artificielle (IA) afin de rationaliser ses opérations après une importante campagne de recrutement, ont rapporté des médias américains mercredi.La décision de Meta vise selon le New York Times à répondre à son “gonflement organisationnel”, après …

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Meta supprime 600 emplois au sein de sa division IA

Le groupe Meta (Facebook, Instagram) a décidé de supprimer quelque 600 postes au sein de sa division consacrée à l’intelligence artificielle (IA) afin de rationaliser ses opérations après une importante campagne de recrutement, ont rapporté des médias américains mercredi.La décision de Meta vise selon le New York Times à répondre à son “gonflement organisationnel”, après une campagne de recrutement considérable organisée pour renforcer ses moyens en matière d’IA.Selon le Wall Street Journal, beaucoup des employés touchés par cette mesure pourraient rester chez Meta en changeant de poste.Les deux quotidiens se sont appuyés sur une note envoyée par le directeur général de l’IA chez Meta, Alexandr Wang, selon qui ces suppressions d’emploi feront que “moins de discussions seront nécessaires pour prendre des décisions”.Contacté, Meta n’a pas répondu aux sollicitations de l’AFP.Le groupe de Mark Zuckerberg investit massivement dans l’IA, son patron souhaitant regagner du terrain face à ses concurrents dans la course à la “superintelligence”, technologie hypothétique aux capacités cognitives supérieures à celles des humains, graal de la Silicon Valley californienne.Mi-septembre, Meta a dévoilé des lunettes connectées intégrant un écran dans les verres et des fonctions IA étendues, poursuivant son pari sur la fusion entre monde réel et virtuel.Le groupe avait annoncé en août le lancement en Californie d’un organisme destiné à financer les candidats locaux favorables à une régulation moins stricte de l’IA face à la concurrence chinoise.

Smartphones: Londres veut pousser Google et Apple à ouvrir davantage leurs plateformes

L’autorité britannique de la concurrence (CMA) a estimé mercredi que la position dominante des écosystèmes d’Apple et Google sur les smartphones et tablettes justifiait de leur appliquer un cadre plus strict, qui pourrait les contraindre à ouvrir leurs plateformes.”Apple et Google disposent tous deux d’un pouvoir de marché substantiel et bien ancré, ainsi que d’une …

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L’autorité britannique de la concurrence (CMA) a estimé mercredi que la position dominante des écosystèmes d’Apple et Google sur les smartphones et tablettes justifiait de leur appliquer un cadre plus strict, qui pourrait les contraindre à ouvrir leurs plateformes.”Apple et Google disposent tous deux d’un pouvoir de marché substantiel et bien ancré, ainsi que d’une position d’importance stratégique sur leurs plateformes mobiles respectives”, explique dans un communiqué la CMA, qui dit attribuer aux deux entreprises le statut de “sociétés stratégiques” sur le marché.La désignation des deux géants “n’entraîne aucune exigence immédiate”, mais elle permettra dans un second temps à la CMA “d’envisager des interventions proportionnées et ciblées afin de garantir (…) une concurrence effective” et que les utilisateurs soient “traités équitablement”, ajoute le régulateur.Google a immédiatement dénoncé une décision “décevante, disproportionnée et injustifiée”, estimant que, contrairement à Apple, son système d’exploitation pour smartphones, Android, favorise la concurrence, selon des propos d’Oliver Bethell, son directeur de la concurrence, transmis à l’AFP.”N’importe qui, y compris nos concurrents, peut personnaliser et créer des appareils gratuitement avec le système d’exploitation open source Android”, insiste-t-il. Il fait aussi valoir que Google autorise déjà le téléchargement d’applications sur des plateformes tierces.- “Concurrence féroce” -Apple estime de son côté “faire face à une concurrence féroce” sur tous ses marchés et dit “travailler sans relâche pour créer les meilleurs produits, services et expériences utilisateur”, selon un porte-parole.La décision de la CMA s’inscrit dans le cadre d’un nouveau régime britannique entré en vigueur en janvier, qui s’inspire du Règlement européen sur les marchés numériques (“Digital Markets Act”, DMA), que doivent respecter dans l’UE une poignée de géants des technologies dont Apple, Google et Meta, et qui vise à mettre un terme à leurs abus de position dominante.”Nous exhortons le Royaume-Uni à ne pas suivre la même voie” que l’Europe, a ajouté la marque à la Pomme, estimant que les règles de l’UE réduisent “la protection de la vie privée et la sécurité des appareils”, retardent l’accès aux nouvelles fonctionnalités et dégradent l’expérience des utilisateurs.La CMA avait ouvert une enquête fin-janvier sur les écosystèmes mobiles d’Apple et de Google, notamment leurs systèmes d’exploitation (iOS et Android) et leurs magasins d’applications, qui s’arrogent la quasi-totalité du marché, appelant à “davantage de concurrence et un choix accru”.Le régulateur recommandait d’offrir aux utilisateurs de ne plus passer par les boutiques d’applications officielles pour leurs achats, par exemple les abonnements aux sites de streaming, afin d’éviter certaines commissions.Il demandait aussi plus de transparence dans la façon dont les plateformes évaluent les applications.- Situation “incertaine” -Visant spécifiquement Apple, le régulateur disait également vouloir donner aux développeurs d’applications un meilleur accès “aux fonctionnalités clés” de ses appareils et limiter les blocages qu’il constate aujourd’hui sur les portefeuilles numériques.Selon Google, la situation est encore “incertaine” car il reste à savoir quelles mesures seront effectivement prises par la CMA en vertu de ce nouveau statut.Le géant californien avait déjà été désigné, il y a une dizaine de jours, “société stratégique” sur le marché de la recherche en ligne, en raison de la domination de son moteur de recherche.La CMA avait précisé que l’assistant d’intelligence artificielle (IA) de Google, Gemini, ne fait pour l’instant pas partie du cadre de cette désignation.Mais l’annonce avait, déjà, suscité le courroux du groupe de Mountain View, estimant que cela “freinerait l’innovation et la croissance au Royaume-Uni”.Google emploie plus de 7.000 personnes dans le pays, où Apple dispose pour sa part de quelque 8.000 salariés.

Bernard Montiel arrive sur France 3 pour une émission animalière dominicale

Figure du petit écran depuis les années 80 et ancien chroniqueur de Cyril Hanouna, Bernard Montiel revient à la télévision sur France 3 pour une émission animalière diffusée chaque dimanche à partir du 9 novembre, “Animalement vôtre”, ont annoncé l’animateur et la chaîne mercredi.”Je suis très heureux de vous annoncer mon +retour à la maison+ France …

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Bernard Montiel arrive sur France 3 pour une émission animalière dominicale

Figure du petit écran depuis les années 80 et ancien chroniqueur de Cyril Hanouna, Bernard Montiel revient à la télévision sur France 3 pour une émission animalière diffusée chaque dimanche à partir du 9 novembre, “Animalement vôtre”, ont annoncé l’animateur et la chaîne mercredi.”Je suis très heureux de vous annoncer mon +retour à la maison+ France Télévisions, celle de mes débuts en 85!”, a écrit Bernard Montiel sur le réseau social Instagram.”Animalement vôtre” sera diffusée chaque dimanche à 15h45 sur France 3 (et sur la plateforme france.tv), après “Vivement dimanche” de Michel Drucker, a indiqué la chaîne publique dans un communiqué. Elle sera consacrée au “bien-être animal sous toutes ses formes”, avec des reportages, des chroniques et des témoignages.Bernard Montiel, 68 ans, sera entouré de chroniqueurs, de l’influenceuse Oli et du comédien Raphaël Mezrahi.Chaque dimanche, deux numéros de l’émission (45 minutes chacun) seront successivement diffusés: un inédit et une rediffusion. A chaque fois, deux invités seront présents, une personnalité et un anonyme.Pour les deux premiers numéros inédits le 9 novembre, les personnalités invitées seront l’écrivain Bernard Werber puis l’actrice et écrivaine Alice Pol.Bernard Montiel a indiqué à l’AFP qu’il arrêtait ses collaborations avec les chaînes payantes Olympia TV (où il menait des entretiens avec des artistes) et Animaux TV (où il avait déjà une émission animalière). Il conserve en revanche son émission hebdomadaire sur la radio RFM, où il interviewe des personnalités.L’animateur a fait ses débuts sur FR3 Aquitaine en 1985, avant de partir sur TF1. Il en est devenu l’une des stars dans les années 80 et 90 avec des émissions comme “La Une est à vous” ou “Vidéo Gag”.En 2020, il était devenu l’un des chroniqueurs de Cyril Hanouna dans l’émission “Touche pas à mon poste” (TPMP) sur C8. Cette chaîne a cessé d’émettre fin février après le non-renouvellement de sa fréquence par l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel.

Centres de cyberfraude en Birmanie: SpaceX désactive 2.500 récepteurs Starlink

SpaceX a annoncé mercredi avoir désactivé plus de 2.500 récepteurs internet Starlink utilisés dans des centres de cyberfraude en Birmanie, où ce phénomène prospère malgré la répression, et alors que son implication dans ces complexes fait l’objet d’une enquête américaine. Les usines à arnaquer en ligne des victimes du monde entier étaient censées disparaître sous la …

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Centres de cyberfraude en Birmanie: SpaceX désactive 2.500 récepteurs Starlink

SpaceX a annoncé mercredi avoir désactivé plus de 2.500 récepteurs internet Starlink utilisés dans des centres de cyberfraude en Birmanie, où ce phénomène prospère malgré la répression, et alors que son implication dans ces complexes fait l’objet d’une enquête américaine. Les usines à arnaquer en ligne des victimes du monde entier étaient censées disparaître sous la pression des autorités. Pourtant, leur construction est en plein boom près de la frontière avec la Thaïlande.Et des récepteurs du service internet par satellite Starlink, propriété de SpaceX, y sont installés en masse pour contourner le blocage de réseau transfrontalier mis en place par les autorités. L’entreprise d’Elon Musk a “désactivé plus de 2.500 kits Starlink à proximité de centres soupçonnés d’être des centres d’escroquerie”, a déclaré sur X Lauren Dreyer, vice-présidente des opérations commerciales du groupe. Starlink connaît un essor spectaculaire en Birmanie: le fournisseur d’accès à internet, enregistré officiellement en février seulement, a été le plus utilisé chaque jour du 3 juillet au 1er octobre, selon le registre internet régional Apnic.Le puissant comité économique conjoint du Congrès américain a annoncé lundi avoir ouvert une enquête sur l’implication de Starlink dans les centres de cyberfraude. Des centaines de personnes ont été vues mercredi fuyant à pied, à moto ou dans des camionnettes l’un des plus gros complexes d’escroquerie du pays, le KK Park, à la frontière avec la Thaïlande. Les employés “partent dans le chaos”, a déclaré l’un d’entre eux. “Vers 10h00, des soldats de l’armée birmane sont arrivés sur notre site dans quatre camions”, a-t-il précisé. Ces centres emploient de gré ou de force des petites mains originaires d’Asie, d’Afrique ou du Moyen-Orient. Lundi, la junte birmane avait déjà mené une descente au KK Park et indiqué avoir saisi 30 récepteurs Starlink, une part de ceux réellement utilisés sur le site. L’industrie des escroqueries en ligne en Asie du Sud-Est perçoit des gains estimés à environ 37 milliards de dollars par an, selon l’ONU en 2023.En Birmanie, en particulier, des complexes tentaculaires, où des escrocs en ligne ciblent des étrangers avec des arnaques sentimentales et commerciales, ont prospéré le long de la frontière peu surveillée avec la Thaïlande pendant la guerre civile, déclenchée par un coup d’État en 2021.Ces centres sont devenus un pilier clé de l’économie en temps de guerre en Birmanie, où la junte combat des groupes rebelles depuis sa prise de pouvoir.La plupart des sites sont sous la coupe de syndicats chinois du crime en cheville avec des milices birmanes.Selon les experts, la junte ferme les yeux sur les réseaux d’escroqueries, aux mains de ses alliés miliciens, qui, en échange, contrôlent les régions frontalières en son nom. Mais le pouvoir subit également des pressions pour mettre fin à ces trafics de son allié militaire chinois, irrité par le nombre de ses citoyens qui y participent et en sont la cible.La Chine, la Thaïlande et la Birmanie ont entrepris un effort commun, très médiatisé, pour éradiquer le fléau. En février, environ 7.000 travailleurs ont été extraits du système.