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Centres d’arnaques en ligne: plus de 1.000 personnes ont fui la Birmanie pour la Thaïlande

Plus de 1.000 personnes, principalement des Chinois, ont fui en Thaïlande depuis la Birmanie cette semaine, ont déclaré vendredi des responsables provinciaux thaïlandais, quelques jours après une descente de l’armée birmane dans l’un des plus gros centres d’arnaques en ligne du pays. L’AFP avait enquêté mi-octobre sur ces usines à arnaque en ligne qui font des victimes dans le monde entier, plaçant sous les projecteurs ces centres qui prolifèrent dans les zones inhospitalières dites du Triangle d’Or et emploient de gré ou de force des petites mains.En Birmanie, des complexes tentaculaires, abritant des réseaux d’escroqueries en ligne sentimentales ou commerciales, ont prospéré le long de la frontière peu surveillée avec la Thaïlande pendant la guerre civile, déclenchée par un coup d’Etat en février 2021.Selon un communiqué du bureau de l’administration provinciale de Tak publié vendredi, en Thaïlande, 1.049 personnes ont traversé la frontière avec la Birmanie pour rejoindre Mae Sot entre mercredi et vendredi matin. Jeudi matin, il avait dénombré 677 personnes qui avaient fui le complexe frauduleux de KK Park.La plupart étaient des hommes et chinois, a précisé le bureau thaïlandais de l’immigration.L’administration provinciale de Tak évoque elle des ressortissants indiens, pakistanais, vietnamiens, birmans, thaïlandais et d’une douzaine d’autres pays.La junte birmane avait déclaré lundi avoir mené une descente dans le complexe KK Park, situé juste de l’autre côté de la frontière thaïlandaise.Une quarantaine de personnes ayant quitté ce complexe, dont des Taïwanais et des ressortissants de plusieurs pays africains, ont pris de petites embarcations pour traverser la rivière Moei et rejoindre la Thaïlande vendredi, ont précisé des responsables locaux à l’AFP.Des agents de sécurité thaïlandais, postés de l’autre côté de la rivière, ont fouillé leurs bagages pendant que les personnes contrôlées remettaient leurs téléphones portables et montaient à l’arrière des camions, selon une vidéo de l’AFP.- “Ils étaient armés” -Des images diffusées jeudi par la chaîne publique Thai PBS montraient des personnes utilisant des boîtes en mousse pour traverser la rivière à la nage et rejoindre la Thaïlande.”Je dormais quand j’ai entendu frapper fort et des gens nous crier dessus en chinois”, a raconté une Thaïlandaise à la chaîne, “ils étaient armés”.Les médias d’Etat birmans ont affirmé vendredi que les autorités avaient “récemment arrêté 118 ressortissants étrangers de 14 pays entrés illégalement en Birmanie par les frontières et impliqués dans des jeux d’argent en ligne et des escroqueries” dans la zone de KK Park.La junte birmane avait précisé lundi avoir avoir saisi 30 récepteurs Starlink.L’enquête de l’AFP a révélé que l’utilisation de ces appareils avait rapidement augmenté ces derniers mois dans ces usines à arnaques en ligne.SpaceX a annoncé mercredi avoir désactivé plus de 2.500 récepteurs internet Starlink utilisés par ces centres de cyberfraude qui font des victimes dans le monde entier.Les autorités pensent que la plupart des personnes entrées en Thaïlande venaient du KK Park mais poursuivent leur enquête, a rapporté vendredi à l’AFP le vice-gouverneur de la province de Tak, Sawanit Suriyakul Na Ayutthaya. Il avait déclaré jeudi que les arrivants seraient contrôlés afin de déterminer s’ils étaient victimes de traite d’êtres humains. Dans le cas contraire, ils pourraient être poursuivis pour franchissement illégal de la frontière, avait-il ajouté.La plupart de ces complexes sont sous la coupe de groupes criminels chinois, en cheville avec des milices birmanes. Selon les experts, la junte birmane ferme les yeux sur ces réseaux aux mains de ses alliés miliciens qui, en échange, contrôlent les régions frontalières en son nom.Le pouvoir birman subit toutefois également des pressions de son allié militaire chinois pour mettre fin à ces trafics. La Chine est irritée par le nombre de ses citoyens qui y participent ou qui en sont victimes.Mais les opérations militaires menées contre les centres d’escroquerie ne sont probablement que des mesures symboliques organisées en collusion avec les milices alliées afin d’apaiser la Chine sans trop nuire aux profits, estiment les experts.L’industrie des escroqueries en ligne en Asie du Sud-Est perçoit des gains estimés à environ 37 milliards de dollars par an, selon l’ONU en 2023.

Algérie: le procès en appel du journaliste français Christophe Gleizes fixé au 3 décembre,selon son avocat

Le procès en appel du journaliste sportif français Christophe Gleizes, condamné en première instance à sept ans de prison ferme en Algérie pour “apologie du terrorisme”, a été fixé au 3 décembre, a annoncé vendredi son avocat Amirouche Bakouri.”L’affaire du journaliste français Christophe Gleizes est programmée pour le 3 décembre 2025 au tribunal criminel d’appel de Tizi-Ouzou”, à 110 km à l’est d’Alger, a indiqué Me Bakouri sur sa page Facebook.Collaborateur des magazines français So Foot et Society, Christophe Gleizes, 36 ans, a été condamné le 29 juin à sept ans de prison ferme, notamment pour “apologie du terrorisme” et “possession de publications dans un but de propagande nuisant à l’intérêt national”.L’association française Reporters sans frontières (RSF) a renouvelé son appel “à la libération de ce professionnel de l’information, spécialiste de football, afin qu’il puisse enfin retrouver ses proches au plus vite”.La justice lui reproche d’avoir été en contact avec un dirigeant du club de football de la Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK), par ailleurs responsable du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK), classé organisation terroriste par les autorités algériennes depuis mai 2021.Christophe Gleizes “n’a rien à faire en prison et nous comptons sur la Cour d’appel pour le reconnaître: Christophe n’est coupable que d’avoir exercé son métier de journaliste sportif et d’aimer le football algérien”, a déclaré le directeur général de RSF Thierry Bruttin, selon un communiqué de l’ONG.La condamnation est intervenue alors que Alger et Paris sont empêtrés depuis plus d’un an dans une crise diplomatique aiguë avec des expulsions de diplomates de part et d’autre et l’arrestation mi-novembre 2024 de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, condamné à cinq ans de prison en Algérie pour “atteinte à l’unité nationale”.Ses parents, qui ont pu le voir en août lors de deux visites au parloir, avaient confié à l’AFP que leur fils gardait “le moral” mais “se sentait coupé du monde”.Les relations entre Paris et Alger sont au plus bas depuis l’été 2024 et la reconnaissance par la France d’un plan d’autonomie “sous souveraineté marocaine” pour le Sahara occidental, théâtre d’un conflit vieux de 50 ans entre le Maroc et les indépendantistes du Polisario, soutenus par Alger.Le nouveau ministre de l’Intérieur Laurent Nunez a estimé dimanche qu’il devait y avoir un “bougé” dans les relations avec l’Algérie et affirmé qu’une remise en cause de l’accord franco-algérien de 1968 n’était pas “à l’ordre du jour”.L’accord, signé six ans après la fin de la guerre entre l’Algérie et l’ex-puissance coloniale (1954-1962), quand la France en plein boom économique avait besoin de main d’oeuvre, permet notamment aux ressortissants algériens d’obtenir un titre de séjour de 10 ans selon une procédure accélérée.

Algérie: le procès en appel du journaliste français Christophe Gleizes fixé au 3 décembre,selon son avocat

Le procès en appel du journaliste sportif français Christophe Gleizes, condamné en première instance à sept ans de prison ferme en Algérie pour “apologie du terrorisme”, a été fixé au 3 décembre, a annoncé vendredi son avocat Amirouche Bakouri.”L’affaire du journaliste français Christophe Gleizes est programmée pour le 3 décembre 2025 au tribunal criminel d’appel …

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Suspension de neuf journalistes locaux de la Deutsche Welle en Ethiopie

La radio-télévision internationale allemande Deutsche Welle a protesté vendredi contre la suspension de neuf de ses correspondants locaux en Ethiopie ordonnée par les autorités de ce pays, dans un contexte de recul de liberté de la presse.A l’approche d’élections législatives prévues en juin ou juillet 2026, plusieurs journalistes de différents médias ont été arrêtés ces derniers mois dans ce pays de la Corne de l’Afrique, qui pointe cette année au 145e rang sur 180 pays dans le classement de la liberté de la presse établi par Reporters Sans Frontières (RSF), en baisse de quatre places sur un an.Jeudi, l’Autorité éthiopienne de surveillance des médias a demandé par courrier à la rédaction de la Deutsche Welle de suspendre “temporairement” toute activité journalistique de ses correspondants, écrit le média public allemand, dans un communiqué.”Nous sommes très préoccupés par la restriction de notre couverture médiatique en Éthiopie”, a déclaré Barbara Massing, directrice générale de la Deutsche Welle, citée dans le communiqué.”Après l’arrêt des programmes linguistiques de Voice of America, la Deutsche Welle propose le programme en amharique ayant la plus grande portée parmi les chaînes étrangères en Éthiopie”, écrit le média allemand. “Des millions d’Éthiopiens comptent sur nous pour continuer à leur donner accès à des informations indépendantes”, ajoute-t-il.En mars dernier, l’administration Trump a décidé de geler l’agence publique américaine USAGM, qui chapeaute plusieurs médias internationaux, dont Voice of America (VOA).La Deutsche Welle affirme que le gendarme des médias éthiopien (EMA) lui reproche de ne pas avoir respecté les décrets gouvernementaux contre les discours haineux et la diffusion de fausses informations. Mais, la lettre envoyée “ne contient aucune accusation concrète sur des points précis de la couverture de l’actualité” de la Deutsche Welle, pointe le média allemand.Malgré la suspension des neuf journalistes locaux en Ethiopie, le programme en amharique de la Deutsche Welle continue d’être diffusé par la rédaction à Bonn (ouest de l’Allemagne) et par des collaborateurs dans le monde entier.

Suspension de neuf journalistes locaux de la Deutsche Welle en Ethiopie

La radio-télévision internationale allemande Deutsche Welle a protesté vendredi contre la suspension de neuf de ses correspondants locaux en Ethiopie ordonnée par les autorités de ce pays, dans un contexte de recul de liberté de la presse.A l’approche d’élections législatives prévues en juin ou juillet 2026, plusieurs journalistes de différents médias ont été arrêtés ces …

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Le navigateur internet, nouveau champ de bataille de l’IA grand public

Les géants de l’intelligence artificielle (IA) grand public ne veulent plus se contenter de simples agents conversationnels mais repenser toute la navigation sur internet autour de l’IA générative, comme OpenAI avec son nouveau-né Atlas, afin de contester la suprématie de Google.”La ligne de front” de l’IA, aujourd’hui, “c’est le navigateur et le téléphone, parce que ce sont les deux plateformes que nous connaissons tous” et qui concentrent l’essentiel de nos usages du web, résume Daniel Newman, patron du cabinet Futurum Group.Alors qu’ils fonctionnaient initialement en vase clos, les assistants IA tels que ChatGPT ont rapidement été reliés à internet, mais ne permettent pas d’aller d’un site à l’autre, de page en page, à l’image de navigateurs classiques comme Chrome (Google), Edge (Microsoft), Safari (Apple) ou Firefox (Mozilla).L’Atlas d’OpenAI, qui a rejoint mardi dans la galaxie des navigateurs 2.0 le Comet de Perplexity, la dernière version de Edge avec Copilot ou les petits poucets Dia et Neon, fusionne chatbot et parcours sur internet.”Nous utilisons tant de services et d’applications sur le web qu’intégrer l’IA au navigateur fait sens, en particulier si vous voulez qu’un agent IA agisse pour vous sur internet”, relève Avi Greengart, président du cabinet Techsponential.Quand l’assistant IA de première génération remontait simplement des réponses ou des résultats, l’agent effectue, sur demande, des tâches à la place de l’utilisateur, comme une réservation au restaurant ou une commande de pizza.”On ne télécharge plus sur son ordinateur autant de logiciels qu’il y a dix ans”, renchérit Evan Schlossman, du fonds d’investissement SuRo Capital, “donc les choses migrent de plus en plus vers le navigateur.”Néanmoins, bien que ces nouveaux outils d’exploration en ligne se présentent comme très novateurs, ils s’éloignent assez peu des canons de la navigation traditionnelle.”Le fait (qu’Atlas) divise votre écran en deux” avec la page internet d’un côté et la fenêtre de discussion de l’autre “est déjà assez perturbant” pour les utilisateurs, estime Avi Greengart. “Et l’idée qu’un agent IA observe tout ce que vous faites et vous propose de l’aide à chaque fois ne convient pas à tout le monde.”- Priorité à court terme -Soumis à une concurrence féroce d’un nouveau genre, Google et son mastodonte Chrome, qui pèse encore plus de 70% du marché des navigateurs selon le cabinet d’analyse StatCounter, n’ont pas mis en place de fonctionnalités équivalentes à celles de leurs rivaux.Les options AI Overviews et AI Mode interrompent la navigation et ne sont disponibles que dans le moteur de recherche, pas dans le navigateur Chrome lui-même.Daniel Newman ne voit pas, cependant, Google perdre plus que quelques points de part de marché “à ce stade, parce que les internautes ont pris l’habitude d’utiliser Chrome”.Mais pour Thomas Thiele, associé du cabinet de conseil Arthur D. Little, OpenAI a l’avantage d’amener dans son navigateur l’historique de conversations dans ChatGPT, ce qui “donne plus d’indices sur les personnes”, leurs goûts et leurs aspirations “que jamais auparavant”.”Il se peut qu’on assiste à la naissance d’un nouveau Google”, ose-t-il. “En prenant le contrôle de cette interface (le navigateur), vous pouvez définir une stratégie sur ce que sera l’interface IA du futur.”Car le navigateur pourrait n’être qu’une étape dans l’évolution de la relation entre l’humain et l’IA générative.”Il devrait y avoir, dans le futur, une plateforme qui soit plus omniprésente” dans la vie quotidienne, entrevoit Daniel Newman. “Un appareil portable connecté, une interface vocale. (…) Le navigateur n’aura plus la même importance” à long terme, “mais durant les quelques années à venir, à mesure que les habitudes se forment, il faudra être là où sont les consommateurs pour s’assurer une part du marché”, donc privilégier le navigateur.Davantage que dans la navigation, Evan Schlossman voit plutôt le combat se jouer au coeur des assistants IA comme ChatGPT et croit à l’intégration d’applications au sein même de l’univers du chatbot, à l’instar de ce qu’a présenté, début octobre, OpenAI.”Ce n’est pas facile (techniquement) d’intégrer ces applis”, reconnaît-il, “mais à partir du moment où cela va se standardiser, il va y avoir un mouvement rapide de la recherche traditionnelle” vers les usages directs dans les chatbots.

Le navigateur internet, nouveau champ de bataille de l’IA grand public

Les géants de l’intelligence artificielle (IA) grand public ne veulent plus se contenter de simples agents conversationnels mais repenser toute la navigation sur internet autour de l’IA générative, comme OpenAI avec son nouveau-né Atlas, afin de contester la suprématie de Google.”La ligne de front” de l’IA, aujourd’hui, “c’est le navigateur et le téléphone, parce que …

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L’UE accuse Meta et TikTok de ne pas respecter ses règles sur les contenus en ligne

L’Union européenne a accusé vendredi Meta et TikTok de commettre des infractions au règlement sur les contenus numériques, ce qui pourrait leur valoir potentiellement de lourdes amendes.Tout d’abord, la Commission européenne reproche aux deux géants des réseaux sociaux de ne pas accorder aux chercheurs un accès adéquat à leurs données internes, alors que la législation européenne sur les contenus numériques (Digital services act, DSA) les y oblige dans un objectif de transparence.Selon la Commission, les procédures d’accès à ces données sont trop longues et décourageantes, compliquant la tâche des chercheurs indépendants qui veulent travailler sur des sujets d’intérêt public, comme la protection des mineurs en ligne, la désinformation, ou les méfaits des réseaux sur la santé mentale.Parallèlement, Bruxelles a accusé Meta de ne pas avoir mis en place des mécanismes de signalement et de traitement des contenus illégaux sur Facebook et Instagram facilement accessibles et simples à utiliser, comme le prévoit le DSA.- Interfaces trompeuses -Selon cette loi phare, les plateformes doivent permettre à toute personne ou entité de demander la suppression des contenus qu’ils estiment illicites (tels que des propos haineux, des publications faisant l’apologie du terrorisme ou des images pédopornographiques).Or la procédure de signalement sur Facebook et Instagram serait dissuasive, avec de multiples étapes à franchir, et des interfaces trompeuses (“dark patterns”, en anglais) qui déroutent les utilisateurs. Cette infraction touche à un aspect fondamental du DSA, la modération des contenus. Habituellement les plateformes ne sont pas responsables vis-à-vis des contenus diffusés par leurs utilisateurs, sauf à partir du moment où ils ont été signalés. A partir de là, les plateformes ont une obligation d’agir. D’où l’importance pour les citoyens de pouvoir le faire.Enfin, la Commission estime que les utilisateurs qui veulent contester la suppression de leurs contenus par Facebook et Instagram ne peuvent pas soumettre des documents à l’appui de leurs demandes, entravant ainsi leur droit de faire appel.Alors que certains accusent le DSA d’être un outil de censure, “nous prouvons que c’est tout le contraire, il protège la liberté d’expression et le droit des citoyens de l’UE à combattre les décisions de modération des contenus prises par les géants de la tech”, a déclaré Thomas Régnier, porte-parole de la Commission européenne.”Nous contestons toute allégation de violation du DSA et poursuivons nos négociations avec la Commission européenne sur ces questions”, a assuré de son côté un porte-parole de Meta, interrogé par l’AFP.Depuis l’entrée en vigueur du texte, “nous avons apporté des modifications à nos options de signalement de contenu, à notre procédure de recours et à nos outils d’accès aux données au sein de l’Union européenne, et nous sommes convaincus que ces solutions sont conformes aux exigences légales de l’UE”, a-t-il ajouté.- Conflit de réglementation -“TikTok s’engage en faveur de la transparence et valorise la contribution des chercheurs à notre plateforme et à l’ensemble du secteur”, a assuré de son côté un porte-parole du réseau social.”Nous examinons actuellement les conclusions de la Commission européenne”, mais les exigences en matière d’accès des chercheurs aux données “mettent en conflit direct le DSA et le RGPD”, le règlement sur la protection des données, a précisé le porte-parole de TikTok.Les deux groupes risquent des amendes pouvant peser jusqu’à 6% de leur chiffre d’affaires mondial annuel. Mais l’UE n’en est pas encore au stade d’une sanction.Les deux groupes devront répondre à la Commission et proposer des mesures pour remédier aux problèmes qu’elle a soulevés, et si les solutions sont jugées satisfaisantes, ils pourraient éviter des sanctions.

L’UE accuse Meta et TikTok de ne pas respecter ses règles sur les contenus en ligne

L’Union européenne a accusé vendredi Meta et TikTok de commettre des infractions au règlement sur les contenus numériques, ce qui pourrait leur valoir potentiellement de lourdes amendes.Tout d’abord, la Commission européenne reproche aux deux géants des réseaux sociaux de ne pas accorder aux chercheurs un accès adéquat à leurs données internes, alors que la législation …

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Polynésie: l’ex-président Gaston Flosse auditionné 28 ans après la disparition d’un journaliste

L’ancien président polynésien Gaston Flosse a été auditionné en tant que témoin, pour la première fois, dans l’affaire de la disparition non élucidée du journaliste et opposant Jean-Pascal Couraud en 1997 en Polynésie française, selon le procès-verbal dont l’AFP a pris connaissance jeudi.D’après ce document, l’audition de l’ex-dirigeant de cette collectivité du Pacifique, âgé aujourd’hui …

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