Cyberharcèlement de Brigitte Macron: prison avec sursis requise contre “instigateurs” et “suiveurs”
“J’ai confiance en la justice”: plusieurs prévenus jugés jusqu’à mardi à Paris pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron, cible d’une infox la présentant comme une femme transgenre, ont fait valoir une dernière fois mardi soir leur droit à la “liberté d’expression” et à la “satire”.Des peines de prison de trois à 12 mois avec sursis et …









