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Une sanction pour une émission de Hanouna sur la chaîne C8 diminuée de moitié

Le Conseil d’Etat a réduit mardi de 300.000 à 150.000 euros une amende infligée par le régulateur de l’audiovisuel à la chaîne aujourd’hui disparue C8, pour une émission où l’animateur Cyril Hanouna avait attaqué la maire de Paris Anne Hidalgo.”Le montant de 300.000 euros de la sanction infligée à la société C8 (par l’Arcom en mai 2023, ndlr) doit être regardé comme excessif”, a estimé la plus haute juridiction administrative dans sa décision consultée par l’AFP. Le Conseil d’Etat, qui avait été saisi par C8, a ramené l’amende à 150.000 euros, “eu égard à la gravité des manquements en cause et à l’ensemble de leurs caractéristiques”.Les propos visés avaient été tenus dans un numéro de l’émission Touche pas à mon poste (TPMP) du 5 octobre 2022. La maire de Paris, qui n’y participait pas, avait été invitée par Cyril Hanouna notamment à “fermer sa gueule” et à “chasser les rats la nuit au lieu de dire des conneries”.C8, chaîne du groupe Canal+ dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, a cessé d’émettre en mars après le non-renouvellement de sa fréquence par l’Arcom.Son éviction de la TNT (télévision numérique terrestre) a été largement motivée par les “manquements réitérés” de la chaîne, qui a cumulé 7,6 millions d’euros d’amende à cause des dérapages de sa vedette Cyril Hanouna.Ce dernier rejoindra le groupe M6 en septembre, pour deux émissions sur Fun Radio et sur la chaîne W9.

Stéphane Plaza en garde à vue dans une enquête pour trafic de stupéfiants

Stéphane Plaza, agent immobilier vedette de M6, a été placé en garde à vue lundi soir dans le cadre d’une enquête pour trafic de stupéfiants, a indiqué mardi le parquet de Bobigny, confirmant une information du Parisien.L’animateur télé, condamné en février pour violences conjugales, a été interpellé par des enquêteurs de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis chez lui à Bougival (Yvelines), où un gramme de cocaïne a été retrouvé, selon le quotidien francilien.Deux autres personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de la procédure confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, a ajouté le ministère public.Contacté mardi par l’AFP, l’avocat de Stéphane Plaza n’a pas souhaité faire de commentaire.La condamnation, le 18 février, à un an de prison avec sursis de Stéphane Plaza, pour violences conjugales récurrentes sur une ancienne compagne, a terni l’image de l’animateur et de sa marque.  L’agent immobilier conteste cette décision de justice et un procès en appel aura lieu.Âgé de 54 ans, Stéphane Plaza est devenu une star quand M6 l’a propulsé en 2006 à la tête de l’émission “Recherche appartement ou maison”, suivie de “Maison à vendre” (2007) ou “Chasseurs d’appart'” (2015).La chaîne a déprogrammé ses émissions après le jugement de février.Par ailleurs, les agences immobilières du réseau franchisé Stéphane Plaza France peuvent choisir de changer de nom pour une nouvelle marque que cette société prévoit de lancer, sans supprimer celle qui porte le nom de la vedette condamnée. 

Des photographes travaillant pour l’AFP finalistes du Pulitzer pour leur couverture du conflit Israël-Hamas

Quatre photographes travaillant pour l’Agence France-Presse (AFP) ont été sélectionnés parmi les finalistes des prestigieux prix Pulitzer, récompenses annuelles de la presse et de la littérature remises lundi par l’université Columbia à New York.Le jury a salué le travail des photographes de l’AFP pour “une série d’images puissantes, réalisées entièrement par une équipe de journalistes …

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Des photographes travaillant pour l’AFP finalistes du Pulitzer pour leur couverture du conflit Israël-Hamas

Quatre photographes travaillant pour l’Agence France-Presse (AFP) ont été sélectionnés parmi les finalistes des prestigieux prix Pulitzer, récompenses annuelles de la presse et de la littérature remises lundi par l’université Columbia à New York.Le jury a salué le travail des photographes de l’AFP pour “une série d’images puissantes, réalisées entièrement par une équipe de journalistes palestiniens, qui témoignent de l’humanité persistante du peuple de Gaza au milieu de la destruction et du deuil.”Les photographes distingués dans la catégorie “Breaking News Photography” sont Mahmud Hams, Omar Al-Qattaa, Saïd Khatib et Bashar Taleb.Le photographe du New York Times Doug Mills a remporté la mise dans cette catégorie pour ses photos de la tentative d’assassinat de Donald Trump, dont une image d’une balle qui siffle dans les airs alors que le candidat, devenu depuis président, parle à la foule.Pour Mahmud Hams, cette nomination s’ajoute à une série de distinctions ces derniers mois: il a été lauréat en 2024 du Visa d’Or News au festival Visa pour l’Image de Perpignan, ainsi que du Prix Bayeux Calvados des correspondants de guerre, deux des plus prestigieuses distinctions internationales en photojournalisme.Depuis l’attaque sans précédent lancée par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, l’AFP assure une couverture ininterrompue du conflit Israël-Hamas, avec des équipes mobilisées de part et d’autre de la ligne de front. Alors que depuis cette date, quasiment aucun journaliste étranger n’a pu entrer à Gaza, frontalière d’Israël et de l’Egypte, les journalistes locaux de l’AFP travaillent dans des conditions extrêmement périlleuses pour documenter les conséquences de la guerre sur les civils.”Cette reconnaissance rend hommage non seulement au talent et au courage de nos photographes, mais aussi à l’engagement constant de l’AFP à rapporter les faits avec rigueur et intégrité, partout où l’actualité l’exige”, a déclaré Phil Chetwynd, directeur de l’information de l’AFP. “Nous sommes profondément reconnaissants envers Mahmud, Omar, Saïd et Bashar, dont le travail donne une voix à ceux qui se trouvent au cœur du conflit”, a-t-il ajouté.

Nouvelle-Zélande: le Premier ministre veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans

Le Premier ministre néo-zélandais a proposé mardi d’interdire l’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, quelques mois après l’adoption en Australie de restrictions similaires, parmi les plus strictes dans le monde.La proposition de loi présentée par le Premier ministre Christopher Luxon, qui doit être soumise à ses partenaires de la coalition au …

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Nouvelle-Zélande: le Premier ministre veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans

Le Premier ministre néo-zélandais a proposé mardi d’interdire l’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, quelques mois après l’adoption en Australie de restrictions similaires, parmi les plus strictes dans le monde.La proposition de loi présentée par le Premier ministre Christopher Luxon, qui doit être soumise à ses partenaires de la coalition au pouvoir, obligerait les plateformes à prendre des mesures pour empêcher les moins de 16 ans d’y accéder.Le texte prévoit des amendes jusqu’à environ un million d’euros pour les entreprises en cas de non-respect de cette obligation. A ce stade, il ne précise pas quelles seraient les plateformes concernées.Il s’inspire de la législation adoptée par le Parlement d’Australie en novembre, pays à la pointe de la régulation des réseaux sociaux pour protéger les enfants.Cette loi australienne, qui doit s’appliquer d’ici à la fin de l’année, a été condamnée par les géants des réseaux sociaux. Ceux-ci ont pointé le risque qu’elle puisse renvoyer les enfants et jeunes adolescents vers des plateformes alternatives dangereuses.”Il est temps que la Nouvelle-Zélande reconnaisse que, malgré toutes les bonnes choses qu’apportent les réseaux sociaux, ce n’est pas toujours un endroit sûr pour nos jeunes”, a estimé M. Luxon devant la presse.”Il est temps de faire peser sur ces plateformes la responsabilité de protéger les enfants vulnérables contre les contenus préjudiciables, le cyberharcèlement et l’exploitation”, a-t-il poursuivi.- “Protéger nos enfants” -M. Luxon n’a pas indiqué quand cette proposition de loi serait présentée au Parlement néo-zélandais.”Il s’agit de protéger nos enfants. Il s’agit de s’assurer que les entreprises de réseaux sociaux jouent leur rôle en assurant la sécurité de nos enfants”, a-t-il encore justifié.Le texte a été rédigé par sa formation politique, le Parti national de Nouvelle-Zélande (centre droit). Pour être adopté, il devra bénéficier du soutien des deux autres partis de la coalition gouvernementale au pouvoir.”En tant que mère de quatre enfants, je suis convaincue que les familles et les parents devraient être mieux soutenus lorsqu’il s’agit de surveiller l’exposition en ligne de leurs enfants”, a déclaré la députée Catherine Wedd, qui a écrit la proposition de loi.L’utilisation des réseaux sociaux par les jeunes enfants et adolescents a suscité ces dernières années des inquiétudes, concernant notamment le temps passé devant les écrans et le manque de modération sur certaines plateformes.L’entrée en vigueur d’ici à décembre de la loi australienne interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans sera suivie de près à l’étranger, plusieurs pays envisageant de mettre en œuvre des restrictions similaires, comme la Nouvelle-Zélande et l’Espagne.La Chine, elle, restreint l’accès pour les mineurs depuis 2021 et exige l’identification via un document d’identité. Les moins de 14 ans ne peuvent passer plus de 40 minutes par jour sur Douyin, la version chinoise de TikTok, et le temps de jeu en ligne des enfants et adolescents est également strictement limité.

Nouvelle-Zélande: le Premier ministre veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans

Le Premier ministre néo-zélandais a proposé mardi d’interdire l’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, quelques mois après l’adoption en Australie de restrictions similaires, parmi les plus strictes dans le monde.La proposition de loi présentée par le Premier ministre Christopher Luxon, qui doit être soumise à ses partenaires de la coalition au pouvoir, obligerait les plateformes telles que X, TikTok, Facebook et Instagram à prendre des mesures pour empêcher les moins de 16 ans d’y accéder.Elle prévoit des amendes jusqu’à environ un million d’euros pour ces plateformes en cas de non-respect de cette obligation.Le texte s’inspire de la législation adoptée par le Parlement australien en novembre, pays qui est à la pointe de la régulation des réseaux sociaux pour protéger les enfants.Cette loi australienne, qui doit s’appliquer d’ici à la fin de l’année, a été condamnée par les géants des réseaux sociaux qui ont pointé le risque qu’elle ne renvoie les enfants et jeunes adolescents vers des plateformes alternatives dangereuses.”Il s’agit de protéger nos enfants. Il s’agit de s’assurer que les entreprises de réseaux sociaux jouent leur rôle en assurant la sécurité de nos enfants”, a estimé M. Luxon.”Les parents nous disent constamment qu’ils sont très inquiets de l’impact des réseaux sociaux sur leurs enfants”, a-t-il poursuivi. “Et ils nous disent qu’ils ont vraiment du mal à gérer l’accès aux réseaux sociaux”.M. Luxon n’a pas indiqué quand ce projet de loi serait présenté au Parlement néo-zélandais.Le texte a été rédigé par sa formation politique, le Parti national de Nouvelle-Zélande (centre droit). Pour être adopté, il devra bénéficier du soutien des deux autres partis de la coalition gouvernementale au pouvoir.

OpenAI abandonne son projet de devenir une société à but lucratif

Le directeur général d’OpenAI Sam Altman a fait savoir lundi que l’entreprise à l’origine de ChatGPT abandonnait son projet de devenir une société à but lucratif, qui était vivement contesté par des observateurs du secteur de l’intelligence artificielle mais également par Elon Musk.”OpenAI n’est pas une entreprise normale et ne le sera jamais”, a écrit …

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OpenAI abandonne son projet de devenir une société à but lucratif

Le directeur général d’OpenAI Sam Altman a fait savoir lundi que l’entreprise à l’origine de ChatGPT abandonnait son projet de devenir une société à but lucratif, qui était vivement contesté par des observateurs du secteur de l’intelligence artificielle mais également par Elon Musk.”OpenAI n’est pas une entreprise normale et ne le sera jamais”, a écrit Sam Altman dans un courriel adressé au personnel et publié lundi sur le site internet de l’entreprise.”Nous avons pris la décision de rester une société à but non lucratif après avoir écouté des leaders de la société civile et échangé avec les bureaux des procureurs généraux (des Etats américains) de Californie et du Delaware”, a-t-il annoncé.Le fleuron de l’IA est devenu une des start-ups les plus prospères de l’histoire de la Silicon Valley, propulsée en 2022 par son outil d’IA générative ChatGPT.Après une crise au sein de l’entreprise en 2023, des investisseurs majeurs d’OpenAI avaient souhaité pouvoir faire fructifier leurs placements dans une structure vouée à être rentable, eu égard notamment aux coûts considérables liés à la conception, à l’entraînement et au déploiement des modèles d’IA comme ChatGPT.L’an dernier, OpenAI, dont les ambitions dans le secteur de l’IA nécessitent des dizaines de milliards de dollars d’investissement, avait dévoilé un plan de passage au statut d’entreprise à but lucratif dans les deux ans.Mais des critiques avaient jugé ce projet dangereux au vu de la puissance des outils d’intelligence artificielle et parce que ce changement de structure aurait selon eux fait passer les intérêts des actionnaires avant ceux de la société civile.- “Pas à vendre” -L’homme le plus riche de la planète, Elon Musk, avait également critiqué ce plan, qui nécessitait par ailleurs l’approbation des Etats de Californie et du Delaware où OpenAI est respectivement basée et enregistrée.Musk et Altman faisaient partie de l’équipe de 11 personnes qui a fondé OpenAI en 2015, le premier apportant un financement initial de 45 millions de dollars.Mais leurs relations sont exécrables depuis qu’Elon Musk a quitté en 2018 l’entreprise, contre laquelle il avait entrepris une action en justice et qu’il a aussi proposé de racheter.Sam Altman lui avait alors sèchement répliqué qu’OpenAI n’était “pas à vendre”.Dans le nouveau plan d’OpenAI, le bras armé de l’entreprise pourra faire des profits mais, point capital, restera sous la supervision d’un conseil d’administrateurs comme une organisation à but non lucratif.Rester une société à but non lucratif “nous permettra de continuer de réaliser des progrès rapides et sûrs et de donner à tous l’accès à une IA performante”, a estimé lundi Sam Altman.Reste à attendre la réaction des investisseurs à ce renoncement d’OpenAI, comme celle de la société d’investissement japonaise SoftBank qui avait fait du passage au statut à but lucratif une condition de sa récente annonce d’un apport massif de 30 milliards de dollars.Cette somme pourrait désormais descendre à 20 milliards, selon une clause prévue par un document officiel.La participation de SoftBank fait partie d’une levée de fonds de 40 milliards de dollars annoncée fin mars, la plus importante jamais vue pour une société non cotée dans le secteur technologique.Ce nouveau tour de table valorise la société californienne 300 milliards de dollars.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Le Vatican coupe le signal téléphonique durant le conclave

Le Vatican a annoncé lundi qu’il couperait le signal téléphonique à l’intérieur de la petite cité-État pendant le conclave pour élire un nouveau pape, sans affecter cependant la place Saint-Pierre.Le bureau de la présidence du Gouvernorat de l’Etat de la Cité du Vatican a indiqué qu'”à partir de 15h00 (13h00 GMT) le 7 mai, tous les systèmes de transmission du signal de télécommunications pour les téléphones mobiles présents sur le territoire de l’Etat de la Cité du Vatican (…) seront désactivés”.”Le signal sera rétabli après l’annonce de l’élection du souverain pontife”, précise le communiqué.Mais la coupure du signal ne concernera pas la place Saint-Pierre, a déclaré à la presse le porte-parole du Vatican, Matteo Bruni.Des milliers de fidèles sont attendus sur la place devant la basilique Saint-Pierre pour attendre l’annonce du successeur du pape François, décédé le 21 avril.Au total, 133 cardinaux du monde entier se réuniront dans la chapelle Sixtine du Vatican mercredi pour commencer à voter pour un nouveau chef des 1,4 milliard de catholiques de la planète.L’élection se déroule dans le plus grand secret et les cardinaux devront laisser leur téléphone portable derrière eux lorsqu’ils entreront en conclave, a précisé M. Bruni.